07/02/2026
C'est le retour du défi emblématique du mois de juillet : le Juillet sans plastique !
On entend souvent parler des changements climatiques ou de l'effondrement de la biodiversité. Pourtant, une autre des limites planétaires est encore trop peu connue : la pollution généralisée.
Et cette question est intimement liée au plastique.
Le plastique est un dérivé de l'industrie pétrolière. En y ajoutant une multitude de substances chimiques, on lui confère différentes propriétés : il peut devenir rigide, souple, résistant à la chaleur ou transparent. Derrière cet objet du quotidien se cache donc un véritable produit de laboratoire.
Depuis 1950, l'humanité a produit plus de 9 milliards de tonnes de plastique. De cette quantité, seulement 9 % ont été recyclés et 12 % ont été incinérés – avec les polluants que cela peut relarguer dans l'air que nous respirons. Les 79 % restants ont été enfouis ou se retrouvent aujourd'hui dans les milieux naturels.
Mais le problème ne s'arrête pas aux déchets. Tout au long de son cycle de vie, le plastique peut aussi nous exposer à différentes substances préoccupantes, comme certains PFAS, des perturbateurs endocriniens ou d'autres produits chimiques utilisés dans sa fabrication.
Cette pollution fait partie d'un enjeu beaucoup plus vaste. Elle prend différentes formes : les plastiques, bien sûr, mais aussi les pesticides, les métaux lourds, les PFAS, les résidus pharmaceutiques, les microplastiques ou encore d'autres contaminants qui se retrouvent dans l'air, l'eau, les sols et jusque dans nos organismes.
Alors que plus de 450 millions de tonnes de plastique sont produites chaque année, on te propose, pendant ce mois de juillet, de questionner notre rapport à cette matière. Est-elle toujours indispensable ? Dans quelles situations pourrait-on faire autrement ?
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