09/17/2025
𝐋𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐞 – 𝐄𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟓, 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐞𝐦𝐦𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐫𝐜𝐡𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐚𝐮𝐯𝐫𝐞𝐭𝐞́ 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐢𝐬𝐭𝐞
Les 3 porte-paroles officielles de la Marche mondiale des femmes au Québec, signent cette lettre ouverte publiée aujourd’hui dans Le Devoir. Dans cette lettre, nous abordons avec gravité le thème de la pauvreté chez les femmes — l’un des trois piliers fondamentaux autour desquels s’articule la 6ᵉ action de la MMF.
➡️ La pauvreté n’est pas un état passager. Elle s’impose encore et toujours dans le quotidien de nombreuses femmes au Québec, malgré les progrès réalisés. Elle est doublement discriminante : parce que femme, parce que souvent isolée, marginalisée, sans filet adéquat.
Notre lettre affirme ceci :
✊qu’il ne suffit pas de survivre — il faut vivre dignement ;
✊que les politiques publiques doivent être renforcées, réorientées, pour que chaque femme ait accès à un logement décent, à des revenus suffisants, à des services de santé mentale, à une vie sans violence économique ;
✊que la justice sociale ne sera pas atteinte si la pauvreté reste invisible, minimisée, ou renvoyée à la « responsabilité individuelle ».
Nous vous invitons à partager ce message, à réagir, à commenter. Parce que le changement commence par une prise de conscience collective. En 2025, nous sommes encore en marche pour dénoncer la pauvreté qui représente une violence systémique!
Article disponible dans la section Opinion du Devoir
𝐋𝐞𝐭𝐭𝐫𝐞 𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭𝐞 – 𝐄𝐧 𝟐𝟎𝟐𝟓, 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐞𝐦𝐦𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐫𝐜𝐡𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐧𝐜𝐨𝐫𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐚𝐮𝐯𝐫𝐞𝐭𝐞́ 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐢𝐬𝐭𝐞
Les 3 porte-paroles officielles de la Marche mondiale des femmes au Québec, signent cette lettre ouverte publiée aujourd’hui dans Le Devoir. Dans cette lettre, nous abordons avec gravité le thème de la pauvreté chez les femmes — l’un des trois piliers fondamentaux autour desquels s’articule la 6ᵉ action de la MMF.
➡️ La pauvreté n’est pas un état passager. Elle s’impose encore et toujours dans le quotidien de nombreuses femmes au Québec, malgré les progrès réalisés. Elle est doublement discriminante : parce que femme, parce que souvent isolée, marginalisée, sans filet adéquat.
Notre lettre affirme ceci :
✊qu’il ne suffit pas de survivre — il faut vivre dignement ;
✊que les politiques publiques doivent être renforcées, réorientées, pour que chaque femme ait accès à un logement décent, à des revenus suffisants, à des services de santé mentale, à une vie sans violence économique ;
✊que la justice sociale ne sera pas atteinte si la pauvreté reste invisible, minimisée, ou renvoyée à la « responsabilité individuelle ».
Nous vous invitons à partager ce message, à réagir, à commenter. Parce que le changement commence par une prise de conscience collective. En 2025, nous sommes encore en marche pour dénoncer la pauvreté qui représente une violence systémique!
Article disponible dans la section Opinion du Devoir