Écologie sans frontière de l’Université de Sherbrooke (ESF) est né de l’intérêt qu’un groupe d’étudiants portait aux travaux de recherche que menait la professeure Colette Ansseau à l’étranger. Son implication en écologie internationale a su éveiller la curiosité, le goût de l’aventure et de la réalisation de soi de ses étudiantes et étudiants. Ils ont donc sollicité son appui afin d’organiser un
projet de coopération internationale en écologie. Ils espéraient ainsi acquérir une expérience professionnelle dans leur domaine d’étude doublée d’une expérience de travail en milieu étranger. Ce sont les membres du groupe « Madagascar 1996-97 », notamment Caroline Bisson, Caroline Cormier et Julie Masicotte requérantes officielles des « Lettres patentes », qui ont mené à bien les démarches pour faire incorporer Écologie sans frontières de l’Université de Sherbrooke comme organisme de bienfaisance. Écologie sans frontières n’aurait pu cependant exister sans l’implication de son mentor, la Pre Colette Ansseau secondée plus t**d par André Nuyt. Leur expérience, acquise lors de leurs nombreuses années de travail à l’international, a guidé les différents groupes dans leur apprentissage et leur préparation. Ils ont su transmettre leur passion pour la coopération internationale et faire vivre à des étudiantes et des étudiants une expérience unique. Depuis sa création en 1996, nombreux ont été les étudiants ayant manifesté un intérêt et un enthousiasme pour effectuer un stage dans un pays en développement. À ce jour, plus de 100 étudiants répartis en 19 projets ont déjà réalisé des stages en Afrique et en Amérique Latine. L’engouement toujours plus grand des étudiants face à l’expérience ESF amène l’organisation à développer de nouveaux projets notamment au Mexique et au Paraguay. Les prochaines années devraient voir le développement d’ESF et des projets d’ESF être de plus en plus assumé par la participation d’anciens membres stagiaires, maintenant professionnels des sciences de la vie, répartis à travers le pays.