09/13/2026
Nous avons lu la publication qui circule ainsi que vos commentaires, et nous comprenons la réaction de plusieurs d’entre vous.
Avec les informations présentées, la décision peut donner l’impression d’avoir été prise simplement parce qu’une ligue voisine s’est opposée à l’adhésion pour des raisons personnelles. Ce n’est toutefois pas l’ensemble de la situation.
La politique d’adhésion actuellement appliquée par l’ACQ prévoit que les ligues membres situées à 30 minutes ou moins disposent d’un droit de regard sur la demande d’une nouvelle ligue. Cette règle existe depuis la création de l’ACQ et elle a déjà mené au refus de certaines demandes.
À l’origine, elle a été mise en place pour protéger la viabilité des ligues existantes. Partir et maintenir une ligue demandent beaucoup de temps et d’argent. Il faut notamment acheter les jeux, les tablettes et les autres éléments nécessaires à la tenue des soirées et des tournois. Si plusieurs ligues ouvrent très près les unes des autres, le risque est de diviser les joueurs entre plusieurs petits groupes et de fragiliser toutes les organisations du secteur.
Nous sommes conscients que, dans ce cas-ci, les ligues cohabitent déjà depuis un certain temps. Malgré cette réalité, nous avons appliqué la politique en vigueur.
Dans le cas présent, l’opinion d’une ligue voisine n’a pas été le seul élément considéré. Certaines ligues et certains joueurs nous ont fait part de préoccupations concernant le respect et l’esprit sportif. Ces valeurs sont importantes pour l’ACQ et nous devons prendre ce genre de préoccupations au sérieux.
Le co****le a beaucoup évolué au Québec au cours des dernières années. Il est donc possible que la règle des 30 minutes, ou du moins la façon de l’appliquer, doive évoluer elle aussi. Nous allons revoir le processus d’adhésion afin de continuer à protéger les ligues existantes, tout en nous assurant que chaque demandeur pourra être entendu équitablement. Nous souhaitons également que l’intérêt des joueurs soit davantage pris en compte dans nos décisions à venir, sans perdre de vue l’importance de maintenir des ligues solides et viables.
Cette décision n’a jamais eu pour but de pénaliser les joueurs. Nous comprenons qu’ils puissent se sentir désavantagés par la situation et nous sommes conscients des conséquences que cette décision peut avoir pour eux.
L’ACQ est administrée par des bénévoles qui ont aussi d'autres obligations. Gérer un réseau de 35 ligues et de 3 300 joueurs, tout en travaillant à offrir une structure de compétition de qualité, représente une responsabilité importante. Cela ne nous met pas à l’abri des erreurs et ne nous empêche pas de reconnaître lorsqu’une approche doit être améliorée.
Chaque situation mérite d’être considérée attentivement, mais les décisions doivent également tenir compte de l’ensemble du réseau. Nous faisons de notre mieux pour trouver cet équilibre et continuer à faire avancer le co****le partout au Québec.
Le conseil d’administration de l’ACQ