06/22/2026
✏️📚Oui, les vacances d'été débutent pour des milliers d'élèves québécois. Mais au RODITSA, on pense déjà à la rentrée, pour les élèves EHDAA qui subissent des 𝐛𝐫𝐢𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐜𝐨𝐥𝐚𝐫𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧. Vivront-ils une rentrée comme tous les autres? On se penche cet été sur cet enjeu préoccupant. Question de mettre la table, voici un article de Pour le droit à la scolarisation , "la normalisation tranquille de l'exclusion scolaire" dans le dernier numéro de la r***e 𝑫𝒓𝒐𝒊𝒕𝒔 𝒆𝒕 𝒍𝒊𝒃𝒆𝒓𝒕𝒆́𝒔.
[𝐄𝐗𝐓𝐑𝐀𝐈𝐓]
"Depuis quelques années, le Collectif pour le droit à la scolarisation tente d’attirer l’attention du grand public et du gouvernement sur une réalité en pleine expansion: l’exclusion scolaire des élèves en situation de handicap ou en difficulté d’apprentissage ou d’adaptation (HDAA). Le gouvernement québécois devrait impérativement s’efforcer d’inverser cette tendance qui tend à se normaliser.
"Le premier rapport du ministère de l’Éducation sur le sujet remonte à 2011. Les statistiques officielles dénombraient alors 1481 élèves en situation de bris de service, un nombre qui est passé à 3417 en quatre ans. Les données en soi n’ont rien pour rassurer, mais il importe de souligner qu’en plus, elles ne donnent qu’un portrait partiel du problème. En effet, elles ne tiennent pas compte des élèves qui subissent des ruptures de scolarisation durant moins de deux semaines consécutives ni des élèves dont la scolarisation à temps partiel est prévue dans un plan d’intervention, par exemple.
"Cela veut dire que sont exclus des statistiques officielles tous ces cas où un·e enfant se fait renvoyer à la maison au beau milieu de la journée, où un·e autre doit y rester parce que son éducateur·rice est tombé·e malade, sans oublier l’enfant de maternelle qui se fait imposer un horaire de seulement une ou deux heures de classe par jour pendant plusieurs mois… [...]"
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