Je suis informaticien. Mon parcours professionnel a été difficile. Il est la suite logique d'une formation académique universitaire toute aussi difficile. Je suis caractérisé d'un trouble du déficit de l'attention. Ce diagnostique a été confirmé en 2005 par un neuropsychologue après qu'un premier de ceux-ci m'ait interpellé, par l'entremise du téléviseur, un jour que je revenais du travail, un jou
r de congédiement, quelques mois plus tôt. Cette caractéristique, pour le moins intéressante, explique en grande partie le fait qu'il se soit écoulé une dizaine d'années entre mon entrée à l'université et ma graduation dans un programme de 120 crédits après que j'aie été expulsé à mi-parcours pour insuccès puis réadmis sous conditions. Il en va de même pour les 7 congédiements qui ont jalonné mon parcours professionnel. Passons sur les problèmes de couple ou les difficultés parentales, c'est hors sujet. Aujourd'hui, à l'aube de la cinquantaine, je n'ai plus l'énergie nécessaire pour faire face aux prérogatives du marché de l'emploi actuel, particulièrement celui de l'informatique, mais je suis par ailleurs habité par le sentiment de ne pas avoir réalisé ce que je rêvais d'accomplir. J'ai des projets plein la tête et je sais que je peux réussir si je dispose des conditions nécessaires. C'est dans le but de réunir ces conditions et de me réaliser que je constitue cette fondation. La « fondation Éric Groleau pour la philanthropie » est, comme son nom l'indique, une fondation philanthropique. C'est à dire qu'elle a pour objectif de répandre l'amour de l'humanité à l'humanité. Vous aurez remarqué que mon nom est encastré dans le nom de ma fondation. C'est normal, c'est ma fondation. Comme un multi-milliardaire constitue une fondation pour redonner à la société selon ses désirs, je m'engage à utiliser cette fondation pour faire le bien, chasser la pauvreté, l'injustice en fonction de mes valeurs morales et de quelques principes qui me tiennent à cœur. Il y a toutefois un problème : je ne suis pas milliardaire. Mais en attendant de le devenir, je me propose pour recueillir dons, legs et autres contributions de même nature et de réaliser de manière responsable les projets qui jaillissent de mon esprit, des projets que les membres de ma fondation auront approuvés. Aux yeux de la loi, la fondation sera une personne morale sans but lucratif (PMSBL). J'ai besoin d'appuis afin de produire la demande en constitution d'une PMSBL. Cette demande doit être signée par trois requérants dont je ferai partie. Je recherche donc deux requérants qui seront aussi membres avec moi du conseil d'administration provisoire. Le conseil d'administration de la fondation comptera trois membres. Je suis le président. Il manque une vice-présidente et une secrétaire-trésorière. L'utilisation du genre féminin a été adoptée afin de faciliter la lecture et n'a aucune intention discriminatoire. Je recherche donc des appuis. J'attends votre proposition à mon adresse courriel : [email protected]. J'ai aussi besoin d'appuis financiers. Pour devenir membre de ma fondation, il suffit de faire parvenir votre chèque à l'ordre de la « fondation Éric Groleau pour la philanthropie » à mon adresse : 271, rue Villeneuve, Sainte-Thècle, QC, G0X 3G0. Le montant est de dix dollars ou plus, à votre convenance. Votre générosité est appréciée. Les règlements généraux de la fondations sont écrits. Il reste à les réviser. Les objets de la PMSBL sont écrits. Il reste à les compléter. Je rêve de faire le bien. Je suis une bonne personne. Je suis un philanthrope sans budget. Je fais une demande de constitution d'une PMSBL pour recueillir des fonds afin de me donner les moyens de faire le bien autour de moi. Étant moi-même dans le besoin, je compte sur la fondation pour m'aider. En retour, je m'engage à remettre annuellement à la fondation, à partir du moment où ce sera convenable, 10% de mon revenu net.