07/23/2026
LE BILLET DU CENTRE, 23 juillet
Bonjour à vous, les ami(e)s ! J’espère que vous allez bien, aujourd’hui ? Malgré le mercure qui chute, dès demain les météorologues annoncent une fin de semaine ensoleillée et chaude; alors quand j’ai appris cela ce matin, Alléluia ! « There’s a crack in everything, that’s how the light gets in » (Leonard Cohen). Madame A m’a « sorti du lit » à 7 h 25 avant même « l’appel aux préposé(e) du « quart de jour », ce qui m’a permis encore une fois de commencer « Le Billet du Centre » avant le déjeuner. J’ai, encore cette nuit, bien dormi puisque mon éveil initial n’est venu qu’à 2 h 00 (moins cinq (!)); après coup, j’ai dormi à nouveau jusqu’à 5 h, un cri de surprise de ma voisine qui se faisait mettre ses « bas de contention » m’a tiré de ma rêverie. J’étais le prochain sur la liste de l’infirmier de nuit.
Ceci dit, les bulletins de nouvelles ne m’ont rien appris de nouveau si ce n’est le décès du pianiste montréalais Oliver Jones à l’âge de 91 ans; originaire de « la petite Bourgogne » au sud-ouest Montréal, j’ai eu l’occasion de le voir en spectacle deux fois au Festival de jazz dans les années qui ont précédé ma maladie. Autrement, au Canada, la Conférence des Premiers Ministres n’avancent pas vraiment depuis hier; Il y a celles et ceux qui croient encore que l’ogre américain, Détritus, finira par faire des concessions, et celles et ceux, moins nombreux, qui optent pour la résistance. J’en suis, car l’Histoire est pleine des cadavres de gens qui ont cru bon de négocier avec le fascisme; « Rien n'unit aussi fort que la haine : ni l'amour, ni l'amitié, ni l'admiration » (Anton Tchékhov). Cela va de même pour les dictateurs qui mènent les guerres au Liban, en Palestine, en Iran et en Ukraine; vous trouvez que je m’insurge facilement ? « Sachez qu’à la surface du puit insondable de mon ignorance, flottent quelques bulles de savoir ». Cette belle tournure n’est pas de moi, mais du bédéiste Greg (le créateur d’Achille Talon).
Par ailleurs, une violente tornade a sévit hier dans la région de la ville qui m’a vu naître, Lachute, dans les basses-Laurentides; plus précisément dans le Canton de Harrington que je connais bien puisque je l’ai parcouru de long en large lorsque j’étais travailleur communautaire au CLSC du Long-Sault à Lachute. Bien qu’ils soient sûrement à la retraite maintenant, je pense à Gilbert, un exceptionnel gardien de but dans la Super Ligue Molson où j’évoluais au milieu des années ‘80, et son frère Hugues (Yogi); ils bossaient pour « Aventure en eaux vives », une entreprise de descentes en canot pneumatique (rafting), sur l’impétueuse Rivière rouge, près de son embouchure dans la Rivière des Outaouais. Je sais que la route qui mène au village d’Harrington est jonchée d’arbres déracinés et de poteaux de fils électriques; on compte d’ailleurs quelque cinquante milles résidences privées de courant dans la région, pour quelque temps. « J’ai enfin trouvé une bonne blague sur les horloges. Il était temps » (Le prof, relayé par mon ami FB, Pierre).
Sur ce, je vous souhaite une excellente fin de journée et une belle soirée, les ami(e)s ! Et, comme d’habitude, je vous laisse avec une blague pour rigoler un peu : « Chef, il manque le mari ! Très bien, passons le périmètre au peigne fin. Pourquoi au peigne fin ? Parce qu’on cherche l’époux » (Fusoir, relayé par mon ami FB Pierre). À demain !
Richard