AMCC Association des Maristes de Champagnat Canada

L'association des maristes de Champagnat du Canada est une association de frères maristes et de laïques maristes au Canada qui souhaitent vivre ensemble selon les valeurs de Marcellin Champagnat.

Respect  ! Méditation quotidienne mariste – 31 août 2026, par Valcir Moraes (Brésil) et le diacre Noé Fernando Castro,  ...
08/31/2026

Respect ! Méditation quotidienne mariste – 31 août 2026, par Valcir Moraes (Brésil) et le diacre Noé Fernando Castro, District mariste du Canada.

Pour vivre ce moment, essaie de prendre un peu de repos. Arrête-toi un instant. Respire profondément et laisse ton cœur retrouver son calme.

« À l’intérieur de chaque personne, il y a des sacrifices et des renoncements que personne ne voit. » (Auteur inconnu)

Cette pensée que nous venons de lire est attribuée à un auteur inconnu. Elle m’a rappelé qu’un jour, quelqu’un m’a dit que, lorsque je m’approche d’une personne, je devrais respecter les mêmes règles que celles qui s’appliquent dans les musées.

Certaines œuvres ne peuvent être observées et contemplées qu’à distance, car le moindre contact pourrait provoquer des dommages irréparables et faire disparaître ce qui était si beau à admirer. Certaines œuvres sont très précieuses et sont protégées par des alarmes et des caméras. D’autres, au contraire, sont interactives : elles permettent de s’approcher et même de les toucher.

Les personnes sont ainsi. À l’intérieur de chacun de nous existe un univers infini et, bien souvent, inconnu. Et ce mystère ne nous invite pas toujours à chercher à le percer ou à le rendre moins mystérieux. Parfois, il doit simplement demeurer ainsi, et nous devons apprendre à l’accepter.

Peu à peu, nous découvrons que, pour vivre ensemble, il est nécessaire de respecter tout ce que l’autre est et de ne pas chercher à le « coloniser » à partir de nos propres convictions.

Que la méditation d’aujourd’hui nous inspire à regarder toutes les personnes qui croisent notre chemin et à découvrir en elles beaucoup plus que ce que nos yeux sont capables de voir.

Apprenons à regarder en profondeur et à reconnaître la dignité que chaque personne porte en elle.

Chaque personne que tu rencontres porte en elle une histoire que tu ne connais peut-être pas. À la manière de Marcellin Champagnat, approchons-nous des autres avec respect, simplicité et un cœur ouvert. Il a vécu ainsi avec les premiers Maristes à Lavalla et à l’Hermitage, leur transmettant un regard empreint de tendresse et d’attention envers chacun. Ensemble, ils ont construit une famille où tous pouvaient se sentir accueillis, aimés et reconnus dans leur dignité.

As-tu aimé ce contenu ? Alors partage-le avec les personnes qui sont spéciales pour toi.

Méditation quotidienne mariste – 30 août 2026 DÉTACHEMENTS – APPRENDRE À LÂCHER PRISE Par Valcir Moraes (Brésil) et le d...
08/30/2026

Méditation quotidienne mariste – 30 août 2026 DÉTACHEMENTS – APPRENDRE À LÂCHER PRISE Par Valcir Moraes (Brésil) et le diacre Noé Fernando Castro – District mariste du Canada

Pour vivre ce moment, essaie de prendre un peu de repos. Arrête-toi un instant. Prends soin de ta respiration. Essaie d’inspirer lentement et profondément.

Sens l’air entrer en toi et médite avec moi.

— Les feuilles sont en train de mourir — dit le grand panda.

— Ne sois pas triste — répondit le petit dragon. — L’automne est la manière dont la nature nous montre toute la beauté du détachement.

Cette pensée est tirée d’une série de bandes dessinées qui circulent sur Internet. De temps en temps, nous retrouverons ici ces deux personnages : le grand panda et le petit dragon.

En effet, les cycles de la nature possèdent une dimension pédagogique très intéressante et nous pouvons nous en inspirer dans nos moments de contemplation. Les changements provoqués par les saisons sont sans doute les plus évidents : l’été, l’automne, l’hiver et le printemps. Chacune d’elles, avec ses caractéristiques propres, peut nous transmettre d’innombrables enseignements.

Les arbres qui perdent leurs feuilles à l’automne se préparent à l’hiver. Ils prennent soin de rester forts et en bonne santé afin que le froid ne les fasse pas mourir. Il semble y avoir une certaine sagesse dans tout cela : l’hiver passe et, lorsque le printemps arrive, de nouvelles feuilles apparaissent à la place de celles qui sont tombées.

Et nous, qu’avons-nous à apprendre de tout cela ?

Le petit dragon nous rappelle, à travers cette métaphore, que la nature veut nous enseigner que le détachement porte en lui une grande beauté.

Nous aussi, nous devons apprendre à laisser tomber certaines feuilles : certaines situations, certains projets, certaines sécurités et même certaines personnes. Non pas parce qu’elles ont cessé d’être importantes, mais parce que chaque étape de la vie possède son propre moment. Parfois, nous accrocher trop fortement à ce qui a été nous empêche d’accueillir ce qui vient.

Après l’hiver de la solitude, de la perte ou de la rupture, un nouveau printemps peut arriver. La vie poursuit son chemin et, peu à peu, apparaissent de nouvelles possibilités, de nouvelles rencontres, de nouvelles espérances et de nouvelles façons de fleurir.

Le détachement ne signifie pas oublier. Il signifie rendre grâce pour ce qui a été vécu, le remettre entre les mains de Dieu et croire qu’Il continue d’écrire notre histoire.

Que cette méditation quotidienne nous enseigne la tâche difficile et belle du détachement, afin que nous puissions, nous aussi, fleurir lorsque viendra la prochaine saison de notre vie.

Saint Marcellin Champagnat nous enseigne, par sa vie, que suivre Dieu demande parfois de laisser derrière soi certaines sécurités pour s’ouvrir à de nouveaux chemins. Sa confiance en Marie lui a permis d’avancer même lorsque l’avenir n’était pas clair.

JE SAIS QUE JE CHANTE ET LA CHANSON EST TOUT ! Méditation mariste quotidienne du 29 août 2026. Valcir Moraes (Brésil) et...
08/29/2026

JE SAIS QUE JE CHANTE ET LA CHANSON EST TOUT ! Méditation mariste quotidienne du 29 août 2026. Valcir Moraes (Brésil) et diacre Noé Fernando Castro – District mariste du Canada

Pour vivre ce moment, essayez de faire une pause. Arrêtez-vous un instant.

Pour la méditation d’aujourd’hui, nous vous proposons quelques vers de Cecilia Meireles. Elle nous berce ainsi par ses paroles :

Je chante parce que l’instant existe et que ma vie est complète. Je ne suis ni joyeux ni triste : je suis poète.

Frère des choses fugitives, je ne ressens ni joie ni tourment. Je traverse les nuits et les jours dans le vent. Si je m’effondre ou si je bâtis, si je demeure ou si je me défais,

—je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas si je reste ou si je passe. Je sais que je chante. Et la chanson est tout. L’aile rythmée porte un sang éternel. Et un jour, je sais que je serai silencieux :

—rien de plus.

Que l’exercice de la méditation quotidienne nous apprenne à chanter, parce que l’instant existe, parce que nous sommes vivants et parce que la vie est un don précieux.

Apprenons à reconnaître la beauté de chaque instant, même lorsque nous ne comprenons pas entièrement le chemin. Notre vie, avec ses joies, ses incertitudes et ses fragilités, est toujours soutenue par Dieu.

Saint Marcellin Champagnat nous a appris à découvrir Dieu dans ce qui est simple et quotidien. C’est pourquoi il a laissé aux maristes trois vertus à cultiver : la simplicité, l’humilité et la modestie. Comme Marcellin, apprenons à chanter par notre vie : non pas parce que tout est parfait, mais parce que chaque instant est une occasion d’aimer, de servir et de faire confiance. Que Marie nous apprenne à vivre chaque jour avec un cœur simple, disponible et rempli d’espérance.

JE SAIS QUE JE CHANTE ET LA CHANSON EST TOUT ! Méditation mariste quotidienne du 29 août 2026. Valcir Moraes (Brésil) et...
08/29/2026

JE SAIS QUE JE CHANTE ET LA CHANSON EST TOUT ! Méditation mariste quotidienne du 29 août 2026. Valcir Moraes (Brésil) et diacre Noé Fernando Castro – District mariste du Canada

Pour vivre ce moment, essayez de faire une pause. Arrêtez-vous un instant.

Pour la méditation d’aujourd’hui, nous vous proposons quelques vers de Cecilia Meireles. Elle nous berce ainsi par ses paroles :

Je chante parce que l’instant existe et que ma vie est complète. Je ne suis ni joyeux ni triste : je suis poète.

Frère des choses fugitives, je ne ressens ni joie ni tourment. Je traverse les nuits et les jours dans le vent. Si je m’effondre ou si je bâtis, si je demeure ou si je me défais,

—je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas si je reste ou si je passe. Je sais que je chante. Et la chanson est tout. L’aile rythmée porte un sang éternel. Et un jour, je sais que je serai silencieux :

—rien de plus.

Que l’exercice de la méditation quotidienne nous apprenne à chanter, parce que l’instant existe, parce que nous sommes vivants et parce que la vie est un don précieux.

Apprenons à reconnaître la beauté de chaque instant, même lorsque nous ne comprenons pas entièrement le chemin. Notre vie, avec ses joies, ses incertitudes et ses fragilités, est toujours soutenue par Dieu.

Saint Marcellin Champagnat nous a appris à découvrir Dieu dans ce qui est simple et quotidien. C’est pourquoi il a laissé aux maristes trois vertus à cultiver : la simplicité, l’humilité et la modestie. Comme Marcellin, apprenons à chanter par notre vie : non pas parce que tout est parfait, mais parce que chaque instant est une occasion d’aimer, de servir et de faire confiance. Que Marie nous apprenne à vivre chaque jour avec un cœur simple, disponible et rempli d’espérance

NOUS NOUS HABITUONS. Méditation mariste quotidienne – 28 août 2026 par Valcir Moraes (Brésil) et diacre Noé Fernando Cas...
08/28/2026

NOUS NOUS HABITUONS. Méditation mariste quotidienne – 28 août 2026 par Valcir Moraes (Brésil) et diacre Noé Fernando Castro – District mariste du Canada

En 1972, l’écrivaine Marina Colasanti a publié l’une de ses chroniques dans le Jornal do Brasil, sous le titre « Je le sais, mais je ne devrais pas ». Ce texte nous invite, encore aujourd’hui, à regarder notre propre vie avec attention. C’est peut-être pour cette raison que son message demeure si actuel.

L’auteure commence par une affirmation simple et profonde : « Je sais que nous nous habituons. Mais nous ne devrions pas. »

Nous nous habituons à beaucoup de choses: Nous nous habituons à vivre dans la précipitation, à ne plus regarder par la fenêtre, à ne plus contempler le ciel, à oublier le soleil, l’air et l’espace qui nous entourent.

Nous nous habituons à nous réveiller brusquement parce que l’heure est venue, à prendre rapidement notre café parce que nous sommes en re**rd, à lire pendant nos déplacements parce que nous pensons ne pas pouvoir perdre de temps, à manger rapidement, à travailler jusqu’à la tombée de la nuit et à terminer nos journées fatigués, sans avoir vraiment vécu.

Et peut-être que le plus dangereux est simplement ceci : nous nous habituons. Nous nous habituons à des situations dont nous savons pourtant qu’elles ne devraient pas faire partie de notre vie.

Alors, dans ton exercice de contemplation personnelle, essaie de te demander : À quelles situations me suis-je habitué, même si je sais que je ne devrais pas m’y habituer ? Fais-en une liste. Regarde-la calmement. Pose sur elle un regard nouveau.

Est-il possible de changer certaines de ces situations ? Nous ne devons jamais oublier que la vie est un don précieux.

Saint Marcelin Champagnat nous a appris à découvrir Dieu dans la vie quotidienne et à ne pas rester indifférents devant les besoins des autres. Il l’a fait avec le jeune Montagne car Être mariste, c’est aussi garder les yeux et le cœur éveillés.

Ne nous habituons pas à la souffrance des autres, à l’injustice, à l’indifférence, ni à une foi devenue simplement routinière.

Marie nous apprend à être attentifs comme dans les noces de Cana. Marcelin nous apprend à agir. Et Jésus nous invite à vivre chaque jour avec un cœur éveillé.

Aujourd’hui, qu’est-ce que tu dois cesser d’accepter simplement parce que tu t’y es « habitué » ?

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Méditation quotidienne mariste – 27 août 2026 par Valcir Moraes (Brésil) et diacre Noé Fernando Castro – District marist...
08/27/2026

Méditation quotidienne mariste – 27 août 2026 par Valcir Moraes (Brésil) et diacre Noé Fernando Castro – District mariste du Canada

« Le réel n’est ni au début ni à la fin ; il se révèle à nous au milieu de la traversée. » Guimarães Rosa

Depuis longtemps, nous entendons des artistes, des poètes et des écrivains nous rappeler que le chemin est ce qui compte le plus. La fin du chemin n’est pas toujours ce qui importe, pas plus que le commencement… Le chemin devient précieux précisément parce qu’il se trouve au milieu de la traversée, lorsque peu à peu nous avançons et construisons notre histoire.

Nous chantons aussi que « le chemin n’existe que lorsque tu marches ».

Nos journées, y compris celle que nous vivons aujourd’hui, font partie de ce chemin. Et c’est précisément dans le présent que le réel se révèle, que la vérité peut prendre place dans notre vie : la vérité sur ce que nous sommes, sur notre monde intérieur, nos valeurs et notre essence.

N’aie pas peur de ne pas savoir encore où ton chemin te conduira. Parfois, nous voulons avoir toutes les réponses avant même de commencer. Mais la vie se découvre en marchant. Chaque décision, chaque rencontre, chaque difficulté et chaque petit pas contribue à construire la personne que tu deviens.

Ne compare pas ton chemin à celui des autres. Avance à ton rythme, fais confiance à Dieu et continue d’avancer. Peut-être qu’aujourd’hui tu ne comprends pas le sens de tout ce que tu vis, mais un jour tu découvriras que même ces pas difficiles faisaient partie de ton chemin.

Ton chemin est encore en train de s’écrire. N’aie pas peur d’avancer !

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LE COURAGE DE GARDER LE SILENCE, La Méditation Mariste Quotidienne, écrite par Valcir Moraes (Brésil) et Noé Fernando Ca...
08/26/2026

LE COURAGE DE GARDER LE SILENCE, La Méditation Mariste Quotidienne, écrite par Valcir Moraes (Brésil) et Noé Fernando Castro, District Mariste du Canada

« Parfois, il faut du courage pour parler. D’autres fois, il faut encore plus de courage pour ne rien dire. » (Auteur inconnu)

À partir de cette pensée, dont l’auteur est inconnu, nous pouvons nous demander :

T’est-il déjà arrivé de vivre une situation où le silence était ta réponse la plus sage ?

Comme vous le savez, nous parlons ici d’éducation à l’intériorité. C’est pourquoi le silence revient souvent dans nos réflexions : nous découvrons qu’il est aussi la voix de notre monde intérieur.

C’est dans le silence que nous pouvons reconnaître le langage de ce qu’il y a de plus profond en nous.

Et le silence ne signifie pas toujours l’absence de bruit. Parfois, il est possible de trouver un véritable silence intérieur même au milieu d’une foule.

Mais il est aussi vrai que le silence demande du courage.

Lorsque nous parvenons à entrer dans ce silence, nous découvrons qu’il a beaucoup de choses à nous révéler. Et tout ce que nous découvrons en nous n’est pas toujours agréable.

Certaines choses ont même été réduites au silence, parfois dans l’espoir de les oublier.

Lorsque nous allons à la rencontre des autres pour communiquer et établir un dialogue, nous devons prendre conscience de la force qui existe dans le silence.

C’est pourquoi nous pouvons dire qu’il faut du courage pour parler, mais qu’il faut également du courage pour savoir garder le silence.

Très souvent, cette attitude nous aide à préserver la tendresse, la bonté et la compassion envers l’autre.

Que l’exercice de la méditation quotidienne nous aide à devenir également familiers avec le langage du silence.

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MÉDITATION MARISTE QUOTIDIENNE du 1er juillet 2026 : « Devenir pleinement humain ». Par Valcir Moraes (Brésil) et le dia...
07/01/2026

MÉDITATION MARISTE QUOTIDIENNE du 1er juillet 2026 : « Devenir pleinement humain ». Par Valcir Moraes (Brésil) et le diacre Noé Fernando Castro du District Mariste du Canada

Chaque jour est une occasion de grandir, de devenir plus humain et de découvrir notre véritable vocation : aimer comme Jésus et transformer le monde avec la simplicité de Marie. Pour méditer sur ce sujet, nous nous inspirerons d'une pensée de Clarice Lispector, une auteure qui nous invite à la méditation.

« Ce à quoi les êtres humains aspirent le plus, c'est à devenir pleinement humains. » (Clarice Lispector). Écrivaine ukraino-brésilienne

« Ce que les êtres humains désirent le plus, c'est devenir pleinement humains. « Être humain, c'est pas juste penser ou ressentir. C'est aussi apprendre à sonder son cœur, à reconnaître ses erreurs, à valoriser autrui et à vivre en amitié avec Dieu.

Chaque décision d'amour, chaque geste de pardon et chaque acte de service nous aident à devenir la personne que Dieu a voulue dès le commencement.

La vraie grandeur ne réside pas dans le succès, mais dans l'apprentissage d'un amour un peu plus grand chaque jour.

Aujourd'hui, comme nous le rappelle le XXIIIe Chapitre général mariste, Dieu nous appelle à la vocation mariste et nous pousse à la vivre avec passion, à l'exemple de vrais amoureux. En nous donnant pleinement, nous devenons des témoins vivants de l'Évangile, inspirant et accompagnant les autres afin qu'eux aussi découvrent et vivent leur propre vocation mariste. Nous sommes appelés à susciter, promouvoir et nourrir toutes les vocations maristes, en bâtissant des communautés où chacun peut grandir en tant que fils ou fille de Dieu.

Nous sommes appelés à nourrir et à promouvoir toutes les vocations en semant l'espoir et en bâtissant des communautés où chacun se sent aimé.

IMPORTANT : Durant le mois de juillet, les Méditations maristes quotidiennes seront suspendues en raison de vacances. Nous profiterons de ce temps pour préparer une nouvelle proposition de croissance spirituelle, que nous partagerons avec vous en janvier prochain. À très bientôt !

30 juin 2026. « Enseigner et apprendre » — une méditation mariste quotidienne proposée par Valcir Moraes (Brésil) et le ...
06/30/2026

30 juin 2026. « Enseigner et apprendre » — une méditation mariste quotidienne proposée par Valcir Moraes (Brésil) et le diacre Noé Fernando Castro (District mariste du Canada).

Dans la vie mariste, Dieu nous appelle aujourd'hui à être une Bonne Nouvelle pour les enfants et les jeunes de notre monde, en particulier pour les plus pauvres et les plus vulnérables. Alors que nous vivons cette MISSION avec audace et espérance, nous accordons une grande valeur à ceux et celles qui nous apprennent à voir le monde d'un regard nouveau.

Une fois de plus, nous trouvons l'inspiration pour nourrir notre vie intérieure dans les paroles de l'écrivain Rubem Alves : « Enseigner est un exercice d'immortalité. » Cela signifie que ce qu'un enseignant sème en nous perdure à jamais.

Nous avons tous connu un enseignant qui a laissé une empreinte durable en nous. Il n'était pas nécessaire qu'il accomplisse des choses spectaculaires ; ce qui comptait, c'était sa proximité, sa patience et la confiance qu'il nous témoignait. C'est ce qui le rend inoubliable.

Marcellin Champagnat fut un enseignant pour les premiers maristes ; aujourd'hui, nous nous souvenons des nombreux Frères maristes, enseignants et catéchistes qui nous ont aidés à grandir.

Cette méditation nous invite à rendre grâce pour eux — à nous souvenir de ceux qui nous ont appris à lire, à réfléchir, à rêver et à croire en nos propres capacités. Grâce à eux, nous continuons d'apprendre chaque jour. Ce qu'ils ont semé en nous continue de grandir.

06/30/2026

Adresse

Saint-Jean-sur-Richelieu, QC

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