COSME Santé Mentale

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COSME Santé Mentale Une alliance québécoise de regroupements régionaux d’organismes communautaires en santé mentale.

Font partie du COSME, les regroupements régionaux d’organismes communautaires de la santé mentale de la Capitale-Nationale, de Chaudière-Appalaches, de la Côte-Nord, de l’Estrie, de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, de Lanaudière, de Laval, de la Mauricie-Centre-du-Québec, de la Montérégie, de Montréal, de l’Outaouais et du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Les regroupements régionaux membres du COSME représentent plus de 300 organismes communautaires, soit près des deux tiers des organismes reconnus par le ministère de la Santé et des Services Sociaux (MSSS). Pour son fonctionnement, le COSME s’appuie avant tout sur le militantisme et la participation volontaire de personnes provenant des régions membres.

10/08/2026

Après une campagne électorale où la santé mentale a trop peu occupé de place dans les débats, il est temps de remettre cet enjeu au cœur des décisions politiques.

Améliorer les conditions de vie, lutter contre les inégalités sociales, reconnaître l'expertise du milieu communautaire et lui assurer un financement adéquat : les pistes d'action sont connues. Ce qu'il faut maintenant, ce sont des engagements clairs et des gestes concrets.

Le Regroupement des ressources alternatives en santé mentale du Québec nous invite à en discuter collectivement. Une belle occasion de faire entendre nos voix et de rappeler au nouveau gouvernement que la santé mentale ne peut plus être reléguée au second plan.

Parce que la santé mentale, c'est aussi une responsabilité collective et un choix politique!

10/06/2026

COMMUNIQUÉ, POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

Le COSME demande au nouveau gouvernement de faire de la santé mentale une responsabilité collective

Québec, le 6 octobre 2026 — Une nouvelle législature s’amorce au Québec. Pour le COSME, elle doit aussi ouvrir la porte à une façon plus large de penser et d’agir en santé mentale.

Les défis sont importants et les réponses ne peuvent reposer uniquement sur l’accès aux soins ou sur la capacité du réseau de la santé à répondre à une demande toujours croissante. Agir en santé mentale, c’est aussi agir sur le logement, le revenu, l’emploi, l’éducation, l’isolement et, plus largement, sur les conditions qui permettent aux personnes de vivre dignement et de prendre pleinement leur place dans leur communauté.

Le COSME invite donc le nouveau gouvernement à faire de la santé mentale une responsabilité véritablement collective et à travailler avec les acteurs qui, partout au Québec, accompagnent les personnes au quotidien. Les regroupements régionaux et les organismes communautaires autonomes en santé mentale doivent faire partie de cette réflexion et des décisions qui en découleront.

« La santé mentale a été largement absente des grands débats de cette campagne électorale, alors qu’elle demeure une préoccupation bien réelle partout au Québec. Le nouveau gouvernement a maintenant l’occasion de remettre cet enjeu à l’avant-plan. Nous attendons des engagements clairs, accompagnés d’actions concrètes, qui vont au-delà du seul réseau de la santé et qui reconnaissent l’importance des conditions de vie, de la prévention et du travail réalisé dans les communautés. Le COSME et ses membres sont prêts à contribuer à ce chantier. »

Philippe De Carufel, directeur général du COSME

Agir sur les conditions de vie

La santé mentale est intimement liée aux conditions dans lesquelles les personnes vivent. La crise du logement, la précarité financière, l’insécurité alimentaire, l’isolement et les inégalités sociales ont des conséquences bien réelles sur le bien-être psychologique.

Le COSME demande au nouveau gouvernement de placer les déterminants sociaux de la santé au cœur de son action et de reconnaître que la prévention en santé mentale dépasse largement les murs du réseau de la santé.

Reconnaître la diversité des approches et des savoirs

Il n’existe pas une seule façon de comprendre la santé mentale, pas plus qu’une seule réponse aux difficultés vécues par les personnes.
Les savoirs expérientiels, les approches communautaires et alternatives, l’entraide, l’accompagnement dans la communauté et les pratiques développées dans les différentes régions doivent avoir une véritable place aux côtés des approches cliniques.

Cette diversité constitue une richesse et permet d’offrir des réponses davantage adaptées aux réalités, aux choix et aux parcours des personnes.

Miser sur les communautés et les réalités régionales

Les besoins ne sont pas les mêmes partout au Québec. Les solutions doivent pouvoir être adaptées aux réalités des territoires et être développées avec celles et ceux qui les connaissent.

Les regroupements régionaux et les organismes communautaires autonomes en santé mentale constituent à cet égard des partenaires incontournables. Leur expertise doit être reconnue dès la conception des orientations et des politiques publiques, et non uniquement au moment de leur mise en œuvre.

Le COSME souhaite donc que le nouveau gouvernement renforce les espaces de concertation et assure une participation réelle du milieu communautaire aux décisions qui touchent la santé mentale.

Soutenir adéquatement l’action communautaire autonome

Chaque jour, les organismes communautaires en santé mentale accueillent, accompagnent, soutiennent et défendent les droits de milliers de personnes partout au Québec. Ils contribuent également à prévenir la détresse, à briser l’isolement et à maintenir les personnes dans leur communauté.

Pour remplir pleinement cette mission auprès de la population, ces organismes doivent pouvoir compter sur un financement à la mission suffisant, stable et équitable entre les régions.

Le financement doit également respecter leur autonomie, leurs pratiques et leur capacité à déterminer leurs priorités à partir des besoins exprimés dans leur communauté.

Faire de la santé mentale une responsabilité collective

Pour le COSME, cette nouvelle législature représente surtout une occasion de changer notre façon de penser la santé mentale au Québec.

Elle ne peut relever uniquement du ministère de la Santé et des Services sociaux. Elle doit devenir une responsabilité partagée entre les différents ministères, les municipalités, les milieux de travail, les établissements d’enseignement, les communautés et la société civile.

Le COSME et ses regroupements membres sont prêts à contribuer à ce travail.

La santé mentale se construit partout où les personnes vivent, travaillent, étudient et créent des liens. C’est à cette échelle que le Québec doit maintenant agir.

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Source et renseignements :
Philippe De Carufel
Directeur général, COSME
[email protected]

Aujourd’hui, 1er octobre, une nouvelle étape entre en vigueur dans l’application de la Loi 27 : les milieux de travail v...
10/01/2026

Aujourd’hui, 1er octobre, une nouvelle étape entre en vigueur dans l’application de la Loi 27 : les milieux de travail visés doivent désormais avoir mis en place leur programme de prévention ou leur plan d’action, en tenant compte notamment des risques psychosociaux liés au travail.

Pour le COSME, cette avancée porte un message essentiel : la santé mentale au travail n’est pas qu’une responsabilité individuelle.

On ne peut pas demander aux personnes de mieux gérer leur stress si on ne questionne jamais ce qui le produit.

Surcharge de travail, manque d’autonomie ou de reconnaissance, précarité, violence, harcèlement, climat de travail difficile : prévenir les problèmes de santé mentale, c’est aussi agir sur les conditions qui les génèrent.

Reconnaître les risques psychosociaux constitue donc un pas important. Mais cette reconnaissance doit maintenant se traduire par des changements réels dans les milieux de travail, avec la participation des personnes concernées.

Parce que prendre soin de la santé mentale ce n’est pas seulement aider les personnes à s’adapter, c’est aussi transformer les conditions qui affectent leur santé mentale.

10/01/2026

Élections 2026 : quand l’inclusion des personnes en situation de handicap reste hors du débat

À quelques jours de la fin de la campagne électorale, les organisations représentant les personnes en situation de handicap dressent un constat préoccupant : malgré certains engagements annoncés, les enjeux qui touchent plus de 1,5 million de Québécoises et de Québécois en situation de handicap demeurent largement absents du débat public.

Les besoins liés au transport adapté, à l’emploi, au logement accessible, au soutien à domicile et à l’accès aux services demeurent insuffisamment pris en compte dans les plateformes électorales.

Pourtant, ces éléments sont essentiels à l’autonomie, à la participation sociale et à l’exercice de la citoyenneté.

Les personnes en situation de handicap souhaitent étudier, travailler, contribuer à leur communauté et participer pleinement à la vie collective.
Leurs droits sont reconnus depuis longtemps, mais les mesures permettant leur pleine participation tardent encore à se concrétiser. Dans plusieurs domaines, les services et les possibilités favorisant leur autonomie ont même reculé au cours des dernières années.

Les organisations signataires dénoncent une forme de capacitisme systémique qui se manifeste lorsque les politiques publiques sont conçues pour la population en général, sans intégrer dès leur élaboration les réalités des personnes en situation de handicap.

Celles-ci demandent simplement d’être considérées équitablement dès le départ dans les processus décisionnels qui les concernent.

L’AQRIPH, la COPHAN, le COSME Santé Mentale, la Fédération québécoise de l'autismeet la Société québécoise de la déficience intellectuelle réitèrent leur engagement à poursuivre leurs actions auprès du prochain gouvernement afin que les principes d’inclusion se traduisent enfin par des décisions, des ressources et des mesures concrètes.

Une société réellement inclusive reconnaît la valeur, les talents et les aspirations de toutes les personnes qui la composent.

Voter, c’est participer aux décisions qui façonnent nos communautés et notre avenir collectif.
09/28/2026

Voter, c’est participer aux décisions qui façonnent nos communautés et notre avenir collectif.

Nous venons de terminer une première année de mobilisation du mouvement Le communautaire à boutte.

Une année à nous mobiliser, à manifester, à tendre la main, à proposer le dialogue et à réclamer d’être entendus.

Et pendant toute cette année, l’indifférence et le mépris de la Coalition Avenir Québec envers nos revendications nous a frappés de plein fouet.

Nous avons eu devant nous une ministre responsable de l’Action communautaire, Chantal Rouleau, que nous avons trouvée profondément déconnectée de la réalité vécue sur le terrain.

Si nous avons pris la rue, ce n’était pas par plaisir de confronter. Nous avons pris la rue parce que nous ne nous sentions ni considérés ni entendus.

Cette façon de faire de la politique doit changer. Nous voulons de l’écoute et du dialogue.

La politique devrait servir à bâtir notre société, pas à entretenir constamment la confrontation.

Pendant cette campagne, Québec solidaire , Parti libéral du Québec et Parti Québécois ont pris des engagements financiers envers le milieu communautaire.

Mais au-delà des dollars, il y a quelque chose d’encore plus fondamental, ils se sont aussi engager à s’asseoir autour d'une table de négociation avec Le communautaire à boutte.

On vote pour changer la dynamique.

Une belle initiative à découvrir du côté d’Arborescence! Un atelier gratuit destiné aux proches de personnes vivant avec...
09/22/2026

Une belle initiative à découvrir du côté d’Arborescence!

Un atelier gratuit destiné aux proches de personnes vivant avec un enjeu de santé mentale, pour mieux comprendre son rôle, réfléchir à sa posture et découvrir des pistes pour mieux accompagner… tout en prenant soin de sa propre place dans la relation.

Une ressource pertinente à connaître et à faire circuler dans nos réseaux!
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La prochaine date affichée est le 14 octobre, de 12 h à 13 h, sur Zoom, avec d’autres ateliers prévus en novembre et décembre. Voir les détails chez Arborescence

pour les proches de personnes vivant avec un enjeu de santé mentale, gratuit

09/17/2026

Une première rencontre de concertation porteuse pour le mouvement des personnes handicapées

L’AQRIPH a récemment participé à une première rencontre de concertation réunissant Isabelle Tremblay, directrice de l’ AQRIPH, Paul-Claude Bérubé de la COPHAN Amélie Duranleau de la Société québécoise de la déficience intellectuelle, Lili Plourde de la Fédération québécoise de l'autisme et Philippe De Carufel du COSME Santé Mentale.

Cette première rencontre a été accueillie très positivement par l’ensemble des participantes et participants. Devant les nombreux défis qui touchent les personnes handicapées et leurs proches, nous avons convenu qu’il est essentiel de renforcer nos collaborations et d’unir nos voix.

Dans le contexte actuel des élections, mais aussi dans un contexte marqué par le désengagement de l’État dans plusieurs secteurs, la concertation entre nos organisations devient plus importante que jamais. Ensemble, nous sommes plus forts pour défendre les droits, promouvoir l’inclusion et faire avancer les enjeux qui concernent les personnes en situation de handicap.

Cette première étape est prometteuse et témoigne de notre volonté commune de travailler ensemble pour obtenir des avancées significatives.

Légende la photo : en avant de gauche à droite - Isabelle Tremblay, Paul-Claude Bérubé, en arrière de gauche à droite - Amélie Duranleau, Lili Plourde, Phillipe de Carufel.

Quand la santé mentale s’invite aux élections! 🎺Résumé du débat électoral organisé par la Coalition communautaire en san...
09/10/2026

Quand la santé mentale s’invite aux élections! 🎺

Résumé du débat électoral organisé par la Coalition communautaire en santé mentale

Le débat s’est tenu le mardi 8 septembre dernier à la Maison du développement durable. Ce débat, qui a réuni les candidat·es de trois partis (Québec solidaire, Parti libéral du Québec, Parti Québécois), se voulait l’occasion de mieux comprendre les positionnements des différents partis politiques quant à l’enjeu de la santé mentale et le soutien à l’action communautaire autonome.

D’abord, la reconnaissance de l’importance stratégique du milieu communautaire autonome œuvrant en santé mentale a été au cœur de plusieurs discussions. Les trois partis se sont prononcés en faveur d’un rehaussement du financement à la mission. Ensuite, sur l’enjeu de la santé mentale lui-même, tous les représentant.es ont reconnu l’importance d’agir en amont et d’en faire davantage pour l’accès et la qualité des services.

L’itinérance et le logement ont également été au cœur des discussions. Les trois partis ont présenté des stratégies différentes, mais avec l’objectif commun d’agir sur les causes de la crise du logement. Les partis ont été discrets sur les montants associés aux différentes mesures mais nous ont assurés qu’ils révéleraient leurs plateformes financières sous peu, si ce n’est pas déjà fait.

Lien vers le débat complet dans les commentaires.

Aujourd’hui, en cette Journée mondiale de la prévention du su***de, prenons un moment pour nous rappeler une chose essen...
09/10/2026

Aujourd’hui, en cette Journée mondiale de la prévention du su***de, prenons un moment pour nous rappeler une chose essentielle : la santé mentale est une responsabilité collective.

Prévenir le su***de, c’est créer des communautés où l’on peut parler, être écouté, demander de l’aide et trouver du soutien sans jugement. C’est prendre des nouvelles d’un proche, tendre la main, reconnaître la détresse et ne laisser personne porter seul ce qu’il vit.

Mais cette responsabilité n’est pas uniquement citoyenne. Elle est aussi politique. Nos gouvernements doivent faire de la santé mentale une véritable priorité, en agissant bien en amont de la crise : sur les conditions de vie, le filet social, l’accès aux services et le soutien aux organismes communautaires qui accompagnent chaque jour les personnes et les communautés.

La prévention du su***de ne peut pas reposer uniquement sur les épaules des personnes en détresse et de celles qui les entourent. Elle exige des choix collectifs et des investissements à la hauteur des besoins.

Aujourd’hui, et tous les jours, prenons soin les uns des autres. Et donnons-nous collectivement les moyens de prendre soin de notre santé mentale.

https://aqps.info/journee-mondiale-de-la-prevention-du-su***de/

🎉 𝗟𝗲 𝗖𝗢𝗦𝗠𝗘 𝗲𝘀𝘁 𝗵𝗲𝘂𝗿𝗲𝘂𝘅 𝗱’𝗮𝗻𝗻𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗹’𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲́𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗱𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗴𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹, 𝗣𝗵𝗶𝗹𝗶𝗽𝗽𝗲 𝗗𝗲 𝗖𝗮𝗿𝘂𝗳𝗲𝗹!Fort d’une vaste ex...
06/05/2026

🎉 𝗟𝗲 𝗖𝗢𝗦𝗠𝗘 𝗲𝘀𝘁 𝗵𝗲𝘂𝗿𝗲𝘂𝘅 𝗱’𝗮𝗻𝗻𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗹’𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲́𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗱𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗴𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹, 𝗣𝗵𝗶𝗹𝗶𝗽𝗽𝗲 𝗗𝗲 𝗖𝗮𝗿𝘂𝗳𝗲𝗹!

Fort d’une vaste expérience en intervention sociale, en développement communautaire, en mobilisation citoyenne, en gestion d’organismes et en enseignement, Philippe se joint au réseau avec la volonté de poursuivre le travail de représentation, de soutien et de mobilisation du réseau communautaire en santé mentale partout au Québec.

𝗡𝗼𝘂𝘀 𝗹𝘂𝗶 𝘀𝗼𝘂𝗵𝗮𝗶𝘁𝗼𝗻𝘀 𝗹𝗮 𝗯𝗶𝗲𝗻𝘃𝗲𝗻𝘂𝗲 𝗲𝘁 𝗯𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗱𝗲 𝘀𝘂𝗰𝗰𝗲̀𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗰𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗺𝗮𝗻𝗱𝗮𝘁!

👉 Consultez le communiqué complet ici : https://www.cosme.ca/communique-nouveau-dg/

Adresse

160, Rue Saint-Joseph Est
Quebec, QC
G1K3A7

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