COSME Santé Mentale

COSME Santé Mentale Une alliance québécoise de regroupements régionaux d’organismes communautaires en santé mentale.

Font partie du COSME, les regroupements régionaux d’organismes communautaires de la santé mentale de la Capitale-Nationale, de Chaudière-Appalaches, de la Côte-Nord, de l’Estrie, de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, de Lanaudière, de Laval, de la Mauricie-Centre-du-Québec, de la Montérégie, de Montréal, de l’Outaouais et du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Les regroupements régionaux membres du COSME repr

ésentent plus de 300 organismes communautaires, soit près des deux tiers des organismes reconnus par le ministère de la Santé et des Services Sociaux (MSSS). Pour son fonctionnement, le COSME s’appuie avant tout sur le militantisme et la participation volontaire de personnes provenant des régions membres.

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08/26/2026

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Cultiver la santé mentale des jeunes au quotidienTexte dans Le Devoir, publié le 18 aout 2026.Par Emmanuelle Jasmin et M...
08/19/2026

Cultiver la santé mentale des jeunes au quotidien
Texte dans Le Devoir, publié le 18 aout 2026.

Par Emmanuelle Jasmin et Mélissa Généreux
Les autrices sont respectivement professeure en ergothérapie et professeure en santé communautaire à l’Université de Sherbrooke.

Les récentes données dévoilées par Tel-jeunes dressent un constat préoccupant : la santé mentale des jeunes semble continuer de se détériorer. Face à cette réalité, il devient urgent de renforcer les services cliniques et psychologiques, mais aussi d’investir davantage dans le quotidien des jeunes.

Bien que ces services demeurent essentiels, plusieurs jeunes en difficulté n’y accèdent pas ou n’osent pas y recourir. Les barrières à l’accès sont nombreuses : peur du jugement, réticence à demander de l’aide, pénurie de personnel qualifié, etc. Devant ces constats, il importe de repenser nos stratégies et d’agir davantage en amont, là où les jeunes vivent, se développent, s’amusent, socialisent et apprennent.

Les milieux scolaires assument déjà un rôle clé, notamment par le développement des compétences psychosociales et l’apprentissage de saines habitudes de vie. Toutefois, ils ne peuvent porter seuls cette responsabilité. Les familles constituent un pilier central dans le soutien au développement et à l’épanouissement des jeunes.

Les municipalités et les organismes communautaires contribuent aussi à leur bien-être en offrant des activités de loisir, des espaces naturels, des lieux publics favorisant les rencontres, etc. Enfin, le réseau de la santé et des services sociaux peut agir en prévention et dans la promotion d’approches complémentaires, comme la participation à des activités sociales, culturelles ou en nature.

Si ces actions sont indispensables, elles demeurent insuffisantes. Indissociable du contexte, la santé mentale ne dépend pas uniquement d’habiletés ou de comportements individuels. Elle est influencée par les conditions de vie, la qualité des relations et les possibilités de participation. Ce bien-être repose également sur la satisfaction de besoins fondamentaux, notamment le sommeil, la sécurité, la confiance en soi, l’autonomie et le sentiment d’appartenance.

Si, comme le souligne Tel-jeunes, plusieurs jeunes ne vont pas bien, nous devons regarder au-delà des symptômes et nous interroger sur les contextes qui soutiennent, ou au contraire fragilisent, leur bien-être. Favoriser la santé mentale des jeunes implique de créer, dans leurs milieux de vie, des occasions de plaisir, d’engagement et de sens. Cela passe par des activités plaisantes, des projets mobilisateurs, des relations soutenantes et des expériences enrichissantes.

Responsabilité collective
Comme le dit bien l’adage, « il faut tout un village pour élever un enfant ». Ainsi, les familles, les écoles, les municipalités, les organismes communautaires et le réseau de la santé et des services sociaux partagent la responsabilité de favoriser le développement et l’épanouissement des jeunes. En proposant des ressources, des environnements, des routines, des activités et des interactions qui répondent à leurs besoins fondamentaux, chaque milieu contribue à soutenir leur santé globale.

Cette contribution est particulièrement importante à l’adolescence, une période marquée par une plus grande vulnérabilité. Plusieurs jeunes augmentent alors leur temps d’écran, diminuent leur niveau d’activité physique, réduisent leurs interactions sociales et ressentent davantage d’ennui. Dans ce contexte, il devient pertinent de multiplier, dans leur quotidien, les occasions de bouger, de socialiser et d’être en contact avec la nature, tout en reconnaissant le potentiel de l’ennui et de la solitude comme espaces d’exploration, de créativité et de ressourcement.

La qualité du climat social, à l’école comme ailleurs, a également un effet décisif sur la vie des jeunes. Lorsque le respect, la coopération, l’amitié, l’empathie et le sentiment d’appartenance sont au rendez-vous, le bien-être s’en trouve renforcé. À l’inverse, l’intimidation — et toute autre forme de domination ou d’exclusion — fragilise la santé mentale en alimentant l’anxiété, la détresse et l’isolement. Les compétences psychosociales — et prosociales — se doivent donc d’être développées et mises en pratique non seulement par les jeunes, mais également par leur entourage.

Enfin, permettre aux jeunes de participer aux décisions qui les concernent et de trouver leurs propres solutions aux défis rencontrés contribue à renforcer leur confiance et leur autonomie. La capacité à résoudre les problèmes constitue d’ailleurs un important facteur de protection en santé mentale, en plus d’être associée à une moindre anxiété, d’où l’importance de l’encourager, sans distinction.

Favoriser l’épanouissement
Pour prévenir l’émergence de problèmes de santé mentale et en réduire les conséquences, assurons-nous d’abord d’offrir aux jeunes des expériences et des contextes de vie à la fois apaisants et stimulants, adaptés à leurs rythmes et à leurs capacités, ainsi que favorables à leur participation active. La santé mentale se construit grâce à des gestes réguliers qui soutiennent le développement harmonieux de la personne dans toutes ses dimensions, y compris sur les plans physique et social.

Rappelons-nous également qu’il est normal de se développer et de fonctionner différemment. Cette diversité constitue une richesse. Les écarts par rapport aux normes ou aux idéaux gagnent à être interprétés avec nuance, ouverture et bienveillance, plutôt qu’à être jugés ou stigmatisés.

De même, certaines périodes de stress, d’anxiété ou de désarroi font partie de l’expérience humaine et peuvent souvent être traversées grâce au soutien des proches, à la qualité du milieu de vie et au passage du temps. Cela ne diminue en rien l’importance de rendre accessibles des services professionnels de qualité lorsque les difficultés persistent, s’aggravent ou dépassent les capacités de la personne.

Et si l’alerte lancée par Tel-jeunes permettait enfin de reconnaître la jeunesse comme une véritable priorité collective ? Cela suppose une compréhension commune des réalités contemporaines que vivent les jeunes ainsi qu’une prise de conscience de nos responsabilités partagées à leur égard.

À l’approche des élections québécoises, pensons à long terme et exigeons des actions concrètes, cohérentes et durables dans l’intérêt des jeunes. Tout en consolidant les ressources et les services, misons davantage sur la prévention et sur des milieux de vie capables de cultiver la santé globale au quotidien.

" Les organismes communautaires réclament un meilleur dialogue avec Québec ''Publié le 17/08/2026Phoeby LaplanteLa Table...
08/18/2026

" Les organismes communautaires réclament un meilleur dialogue avec Québec ''

Publié le 17/08/2026
Phoeby Laplante

La Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles (TRPOCB) et la Coalition des tables régionales d’organismes communautaires (CTROC) continuent de réclamer une rencontre urgente avec la ministre de la Santé et des Services sociaux, Sonia Bélanger, estimant que les organismes communautaires autonomes sont de plus en plus écartés des décisions qui les concernent.

Selon Mercédez Roberge, coordonnatrice de la TRPOCB, les relations avec le ministère de la Santé et Santé Québec se sont considérablement détériorées depuis la création du Programme de soutien aux organismes communautaires.« Ça ne va pas vite. On se sent de moins en moins écoutés et les décisions semblent se prendre sans véritable dialogue avec les organismes communautaires », dit-elle .

Les deux organisations affirment avoir demandé une rencontre à la ministre Sonia Bélanger le 31 mars dernier afin de discuter des problèmes soulevés quelques semaines plus tôt auprès de représentants du ministère et de Santé Québec.

Un rôle transformé depuis Santé QuébecMercédez Roberge soutient que les regroupements communautaires ont historiquement joué un rôle d’interlocuteurs auprès du gouvernement dans l’application du PSOC. Or, selon elle, cette fonction s’est progressivement réduite.« On travaillait avec le ministère et avec Santé Québec. Plus ça va, plus Santé Québec est devenu le gestionnaire du programme. Les grands sujets sont constamment reportés et on a l’impression d’être toujours en attente. »Elle déplore que plusieurs rencontres se déroulent sans que les organismes aient accès aux documents de travail ou aux informations nécessaires pour participer pleinement aux discussions.Un financement jugé insuffisantSelon la TRPOCB et la CTROC, la modification de la période de calcul a fait passer l’indexation de 2,1 % à 1,8 %, ce qui représente une perte de financement importante pour des organismes déjà fragilisés. Les organisations dénoncent un manque de 1,7 milliards de dollars pour le financement des organismes communautaires.

« Nos groupes vivent déjà une pression énorme, s’inquiète-t-elle. Les coûts augmentent plus rapidement que le financement, et ça se traduit par des postes non comblés et des compressions. Il manque annuellement un financement important pour la mission globale des organismes. Cette enveloppe doit être comblée pour répondre aux besoins réels de la population ».

La TRPOCB propose également de remplacer le mécanisme actuel d’indexation par un indice de fonctionnement communautaire, qui refléterait davantage les réalités des organismes, notamment l’importance des coûts liés à la main-d’œuvre.

À quelques mois des prochaines élections provinciales, Mercédez Roberge espère que les partis politiques s’engageront à rétablir un véritable dialogue avec le milieu communautaire.

Ensemble, la TRPOCB et la CTROC représentent plus de 3 000 organismes communautaires autonomes œuvrant en santé et services sociaux à travers le Québec."

𝐒𝐀𝐍𝐓É 𝐌𝐄𝐍𝐓𝐀𝐋𝐄 𝐄𝐓 𝐂𝐀𝐍𝐈𝐂𝐔𝐋𝐄 - La chaleur ne menace pas que le corps, elle peut aussi fragiliser la santé mentale. Un enjeu...
07/07/2026

𝐒𝐀𝐍𝐓É 𝐌𝐄𝐍𝐓𝐀𝐋𝐄 𝐄𝐓 𝐂𝐀𝐍𝐈𝐂𝐔𝐋𝐄 - La chaleur ne menace pas que le corps, elle peut aussi fragiliser la santé mentale. Un enjeu de santé public encore peu abordé auquel le Devoir s'intéresse.

« On est dans des contextes où il va y avoir davantage d’événements caniculaires, puis, […] il faut s’adapter », affirme Éric Lavigne. Cela passe par des messages de santé publique qui intègrent la santé mentale, mais aussi par des gestes individuels comme préparer sa demeure et garder l’œil sur les personnes qui vivent seules. »

06/25/2026

Des gens de divers horizons ont choisi de se RELIER pour faire entendre leur voix et renverser la tendance en itinérance!

🔗Joignez-vous au mouvement et signez la campagne RELIER!
https://campagnerelier.ca

👉 La situation actuelle est intolérable. Chaque année, plus de personnes basculent à la rue que de personnes en sortent. Elles sont les fils ou les filles de quelqu’un, des parents, des grands-parents, des sœurs, des frères, des collègues…
👉La hausse de l’itinérance n’est pas une fatalité. Des solutions existent, les milieux sont déjà en action.
👉Le gouvernement du Québec a la responsabilité et les moyens d’agir sur les causes de l’itinérance pour renverser la tendance.
👉L’itinérance nous concerne tous et toutes. Sa réduction nécessite un engagement collectif!

RELIER met de l’avant 15 pistes de solutions concrètes pour tenir debout collectivement.

💜 Ensemble, on peut renverser la tendance.

📢 Abonnez-vous, partagez — chaque geste compte pour faire bouger les choses.

🎉 𝗟𝗲 𝗖𝗢𝗦𝗠𝗘 𝗲𝘀𝘁 𝗵𝗲𝘂𝗿𝗲𝘂𝘅 𝗱’𝗮𝗻𝗻𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗹’𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲́𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗱𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗴𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹, 𝗣𝗵𝗶𝗹𝗶𝗽𝗽𝗲 𝗗𝗲 𝗖𝗮𝗿𝘂𝗳𝗲𝗹!Fort d’une vaste ex...
06/05/2026

🎉 𝗟𝗲 𝗖𝗢𝗦𝗠𝗘 𝗲𝘀𝘁 𝗵𝗲𝘂𝗿𝗲𝘂𝘅 𝗱’𝗮𝗻𝗻𝗼𝗻𝗰𝗲𝗿 𝗹’𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲́𝗲 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗻 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗱𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗴𝗲́𝗻𝗲́𝗿𝗮𝗹, 𝗣𝗵𝗶𝗹𝗶𝗽𝗽𝗲 𝗗𝗲 𝗖𝗮𝗿𝘂𝗳𝗲𝗹!

Fort d’une vaste expérience en intervention sociale, en développement communautaire, en mobilisation citoyenne, en gestion d’organismes et en enseignement, Philippe se joint au réseau avec la volonté de poursuivre le travail de représentation, de soutien et de mobilisation du réseau communautaire en santé mentale partout au Québec.

𝗡𝗼𝘂𝘀 𝗹𝘂𝗶 𝘀𝗼𝘂𝗵𝗮𝗶𝘁𝗼𝗻𝘀 𝗹𝗮 𝗯𝗶𝗲𝗻𝘃𝗲𝗻𝘂𝗲 𝗲𝘁 𝗯𝗲𝗮𝘂𝗰𝗼𝘂𝗽 𝗱𝗲 𝘀𝘂𝗰𝗰𝗲̀𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗰𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗮𝘂 𝗺𝗮𝗻𝗱𝗮𝘁!

👉 Consultez le communiqué complet ici : https://www.cosme.ca/communique-nouveau-dg/

06/01/2026

Communiqué publié conjointement avec la Coalition des Tables régionales d'organismes communautaires (CTROC)

Rôles du MSSS et de Santé Québec: la ministre Sonia Bélanger doit rencontrer la CTROC et la TRPOCB

Montréal et Saint-Lin-Laurentides, le 1er juin 2026 – Alors que les organismes communautaires autonomes du domaine de la santé et des services sociaux (OCASSS) contribuent chaque jour à la vitalité démocratique, à la transformation sociale et à la cohésion des communautés, la Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles (TRPOCB) et la Coalition des tables régionales d’organismes communautaires (CTROC) constatent un recul inquiétant du dialogue avec le gouvernement et Santé Québec, particulièrement autour de l’application du Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC).

Le 31 mars dernier, la TRPOCB et la CTROC ont sollicité une rencontre auprès de la ministre de la Santé et des Services sociaux, Madame Sonia Bélanger. Sa contribution était demandée pour résoudre les problèmes soulevés, deux mois plus tôt, auprès de mesdames Maryse Poupart (Santé Québec) et Geneviève Landry (Ministère de la Santé et des Services sociaux) quant à l’absence d’avancement dans les travaux. La Ministre n’a toujours pas répondu.

Ce silence est préoccupant dans un contexte où les décisions concernant l’application du PSOC semblent désormais se prendre sans véritable discussion avec les interlocutrices nationales communautaires. En effet, le rôle historique de la CTROC et de la TRPOCB s’est considérablement transformé ces dernières années, contre leur gré, celles-ci étant maintenant uniquement informées de décisions déjà prises, sans être consultées, sans obtenir de réponses à leurs questions et même, sans accéder aux documents de travail.

La TRPOCB et la CTROC constatent également une déresponsabilisation politique de la part des ministres responsables. Contrairement à ce qui était annoncé, tout indique aujourd’hui que le rôle de Santé Québec dépasse de beaucoup les aspects opérationnels du PSOC, pour aussi contrôler les orientations et les mécanismes décisionnels. Or, durant l’étude du projet de loi créant Santé Québec (PL15) et après, les ministres Dubé et Carmant avaient souvent affirmé que les orientations du PSOC continueraient de relever du ministère. Le récent calendrier de travail transmis par la société d’État illustre qu’elle centralise les décisions et avance ses travaux pouvant modifier les fondements même du programme, à partir des « informations » fournies par le MSSS et non à partir de ses orientations.

La CTROC et la TRPOCB dénoncent le manque de transparence et de consultation, autant de Santé Québec que du MSSS, quant à cette transition. Cela est d’autant plus préoccupant qu’elle se produit au moment où Santé Québec fait de plus en plus fi des contrepoids démocratiques et relationnels qui étaient pourtant essentiels au maintien d’un dialogue respectueux, notamment avec le milieu communautaire autonome. Le respect des OCASSS ne peut être relégué au second plan dans la transformation actuelle du réseau.

Le manque de transparence du MSSS s’est aussi récemment exprimé en regard de la manière dont le taux d’indexation des subventions du PSOC pour la mission globale a été déterminé. Le ministère des Finances a économisé 2,8 M$ sur le dos des OCASSS en modifiant la période de calcul de l’indexation. Ce choix purement économique a fait baisser l’indexation de 2,1 % à 1,8 %, accentuant l’écart entre les coûts réels et le financement accordé. Pour des organismes déjà fragilisés, cela se traduit par des compressions budgétaires, des postes non comblés et une pression accrue sur les équipes. Ce changement compromet la capacité des OCASSS à planifier leurs actions et à répondre aux besoins croissants de la population. Quand les règles du PSOC changent sans débat ni transparence, ce sont des milliers de personnes qui subissent les conséquences.

Ensemble, la CTROC et la TRPOCB représentent plus de 3 000 organismes communautaires autonomes en santé et services sociaux à travers le Québec. Près de deux mois après leur dernière correspondance, la TRPOCB et la CTROC réitèrent leur besoin de rencontrer rapidement la ministre Sonia Bélanger en raison des responsabilités politiques qu’elle porte face à Santé Québec, rencontre à laquelle devrait incontestablement se joindre le ministre Lionel Carmant, étant de retour dans ses fonctions face au PSOC. Nous les appelons à faire preuve de transparence et à s’assurer que les interlocutrices nationales des OCASSS participent aux décisions.
https://trpocb.org/communique-conjoint-roles-ministere-et-santequebec/

🧵💚 Le COSME joint sa voix à celle du Mouvement Mouvement Jeunes et santé mentale dans le cadre de l’initiative « Fini de...
05/25/2026

🧵💚 Le COSME joint sa voix à celle du Mouvement Mouvement Jeunes et santé mentale dans le cadre de l’initiative « Fini de patcher, c’est le temps de tisser serré! »

Face au sous-financement et à la pression grandissante vécue par les organismes communautaires, nous choisissons de nous unir plutôt que de porter ces enjeux chacun de notre côté.

Tisser serré, c’est reconnaître que les réponses durables passent par la solidarité, le soutien mutuel et la force du collectif. Parce qu’en santé mentale, nous sommes plus forts lorsque nous avançons ensemble et que nous faisons entendre une voix commune pour des conditions à la hauteur des besoins.

𝗟𝗲 𝗖𝗢𝗦𝗠𝗘 𝗲𝘀𝘁 𝗳𝗶𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝘀𝗲 𝘁𝗲𝗻𝗶𝗿 𝗮𝘂𝘅 𝗰𝗼̂𝘁𝗲́𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗷𝗲𝘂𝗻𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝗼𝗿𝗴𝗮𝗻𝗶𝘀𝗺𝗲𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗿𝗲𝗳𝘂𝘀𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝘀𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗲𝗻𝘁𝗲𝗿 𝗱𝗲 𝘀𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝘁𝗲𝗺𝗽𝗼𝗿𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀.

05/06/2026

Du 2 au 14 mai

Participez à nos deux semaines d’actions de visibilité pour vous indigner avec nous face à la destruction de notre filet social et de ses impacts sur la santé mentale des jeunes!

Visitez notre microsite pour voir comment vous pouvez participer 👉https://finidepatcher.squarespace.com/

04/01/2026

La grève du communautaire nous concerne tous et toutes !! Soyons nombreux nombreuses le 2 avril à 11h devant le parlement. Et amenez vos enfants, le communautaire travaille aussi pour leur qualité de vie présente et à venir! 😉

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160, Rue Saint-Joseph Est
Quebec, QC
G1K3A7

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