06/16/2026
Les recherches sur les agressions sexuelles montrent que les fausses dénonciations sont rares, généralement estimées entre 2 % et 8 % selon les études, tandis que la grande majorité des survivantes disent la vérité.
👉 Malgré cela, les survivantes font souvent face à un fort niveau de scepticisme, de remise en question et de blâme.
Ce déséquilibre révèle un enjeu important : dans les cas de violence sexuelle, la parole des survivantes est souvent traitée comme suspecte par défaut, alors que les données indiquent l’inverse.
Croire les survivantes ne signifie pas “renoncer à la justice” ou “ignorer la preuve”, mais reconnaître que :
* dénoncer une agression est un processus difficile
* il existe de nombreuses barrières à la parole (peur, honte, représailles)
* les victimes ont historiquement peu été crues
👉 Partir du principe de crédibilité des survivantes, c’est rééquilibrer un système où le doute est souvent automatique… mais rarement appliqué de façon symétrique.