APUR - Santé mentale - Québec

APUR - Santé mentale - Québec DÉFENDRE LES INTÉRÊTS DES UTILISATEURS DE SERVICES DE SANTÉ MENTALE

INFORMER - REGROUPER - DÉMYSTIFIER - REPRÉSENTER

L'APUR est une association de personnes vivant ou ayant vécu avec des problèmes de santé mentale qui oeuvre dans la région de Québec.

pour diffusion svp, si vous désirez vous joindre à une équipe dynamique et passionnée, c'est le moment !!
05/05/2026

pour diffusion svp, si vous désirez vous joindre à une équipe dynamique et passionnée, c'est le moment !!

Ce samedi matin de 10:00 à 14:00 en représentation pour nous faire connaître auprès des militaires vétérans et leurs fam...
04/25/2026

Ce samedi matin de 10:00 à 14:00 en représentation pour nous faire connaître auprès des militaires vétérans et leurs familles.

Aujourd’hui, 02 avril, en solidarité avec le regroupement « communautaire à boutte » nous participerons à la manifestati...
04/02/2026

Aujourd’hui, 02 avril, en solidarité avec le regroupement « communautaire à boutte » nous participerons à la manifestation en face du parlement. L’APUR qui représente les utilisateurs de services et veillent à défendre leurs intérêts sera de la partie pour montrer son intention auprès de ses membres. Soyons forts !!

04/02/2026
04/02/2026

💚 En solidarité avec les organismes communautaires mobilisés, aujourd'hui, l’ACSM – filiale de Québec se joint au mouvement de protestation :

- Notre ligne administrative ne sera pas disponible.
- Nous ne répondrons pas aux courriels.
- Nos réseaux sociaux seront entièrement consacrés au mouvement « Le communautaire à boutte ».

Ce geste vise à soutenir les revendications du milieu communautaire et à rappeler l’importance d’un investissement durable dans les organisations qui œuvrent chaque jour pour la santé mentale des Québécois.

Ensemble, solidaires pour l’action communautaire ! 💚💚💚
À noter : notre ligne d’écoute reste accessible en tout temps au 418-529-1899.
Retour des services administratifs : mardi 7 avril.

04/01/2026

📢 𝐋𝐚 𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐚𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥𝐞 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐮𝐧 𝐠𝐚𝐥𝐚 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐢𝐭𝐞́. Alors que débute une deuxième semaine de grève avec Le communautaire à boutte pour des milliers de groupes à travers le Québec, dont plusieurs associations de locataires et comités logement, une importante lette ouverte de la coordonnatrice du Réseau québécois de l'action communautaire autonome (RQ-ACA), dont nous sommes membres, remet les pendules à l’heure sur le financement de l’action communautaire autonome.

«Le communautaire est à boutte. Nous sommes en grève parce que nous n’avons plus de souffle. Chaque jour, nous faisons face à des situations de plus en plus graves, avec de moins en moins de moyens : itinérance, faim, isolement, violence, maltraitance. Ce ne sont pas des statistiques: ce sont des personnes, avec des prénoms, des histoires, de la souffrance. De plus en plus grande. De plus en plus complexe.

Pour mieux soutenir notre travail essentiel, on nous dit d’aller chercher plus de dons auprès des fondations. Comme si nous ne le faisions pas déjà. Et comme si la dignité devait dépendre de la charité ou de la capacité des personnes d’être jugées « méritantes ».

À celles et ceux qui pensent que l’État finance trop le communautaire autonome, rappelons les faits : en moyenne, l’argent du gouvernement du Québec représente 41 % des revenus des organismes. Et seulement 17 % correspondent à du financement stable et récurrent pour la mission globale : c’est l’Institut de la statistique du Québec qui a fait une enquête auprès de 4860 organismes en 2025. Le reste provient de projets, de contrats, de dons et d’autofinancement. Autrement dit, le communautaire ne vit pas « aux crochets » de l’État : il jongle avec l’instabilité, les redditions de comptes multiples et un sous-investissement qui use les équipes.

Nous rejetons une vision du monde où la solidarité sociale dépend de la charité.

Au Québec, l’action communautaire autonome existe depuis des décennies. Elle vient des groupes populaires et de la défense collective des droits. Elle porte des valeurs de justice sociale, de respect des droits et de dignité.

Un droit et non un rapport de pouvoir
La charité, même bien intentionnée, installe un rapport de pouvoir : une personne donne, l’autre reçoit. Trop souvent, la personne aidée doit remercier, se justifier, s’effacer. Un droit, lui, ne dépend de personne. Il ne se mérite pas. Il existe, et c’est la responsabilité de l’État de le faire respecter. Nous payons des impôts, et l’État doit protéger les droits et garantir des conditions de vie dignes.

Le modèle communautaire autonome part d’une idée simple : les besoins essentiels sont des droits. La santé, l’éducation, la protection sociale et le soutien aux personnes en situation de vulnérabilité sont des responsabilités collectives. Les personnes directement concernées doivent être entendues et faire partie des solutions.

Pendant que les besoins augmentent et que le filet social craque, on nous dit que l’État n’a plus les moyens d’honorer son contrat social. Mais qui en paie le prix ? Il y a un million de personnes en situation de pauvreté au Québec, en majorité des femmes. Parmi celles-ci, de plus en plus de travailleuses du communautaire qui s’épuisent à tenir le filet social à bout de bras, sous pression, avec des salaires qui ne suivent pas le coût de la vie.

Nous ne demandons pas la charité.

Nous exigeons un financement stable et récurrent, à la mission, pour des conditions de travail dignes et équitables qui nous permettront de continuer à soutenir les communautés.

Nous exigeons qu’on traite la pauvreté comme une violation des droits de la personne, et non pas comme une cause à « commanditer ». La solidarité sociale, ce n’est pas un gala de charité : c’est une responsabilité. La dignité n’est pas un don : c’est un dû.»

📢Rejoignez la mobilisation du 2 avril : https://www.facebook.com/share/16aspTQJtJ/

04/01/2026

🐟 LE COMMUNAUTAIRE À BOUTTE

04/01/2026

Hier, je me demandais encore quelle blague j’allais publier aujourd’hui.

Un de mes amis me disait d’annoncer que j’avais tout vendu, ma collection de Ferrari. Un autre de dire que j’avais racheté le terrain de Northvolt…

Mais une blague de plus dans un océan de jokes, ça aurait changé quoi, à part faire le buzz ?

J’ai finalement décidé d’utiliser mon influence pour faire quelque chose que je juge plus important et apporter mon soutien aux organismes communautaires, via mes réseaux sociaux et G3 Média.

Le 2 avril, ce n’est pas une blague en re**rd.

Le communautaire à boutte se mobilise devant l’Assemblée nationale du Québec pour qu’on les entende enfin. Pas pour solliciter la charité, mais pour obtenir la reconnaissance, le financement adéquat et le respect que mérite leur rôle essentiel dans la société… car ils changent réellement des vies.

Je me rappelle encore de mon enfance, du temps où ces organismes ont vraiment aidé ma mère à nous offrir une certaine stabilité. J’ai pu voir à quel point ces organismes peuvent faire beaucoup avec peu…Mais il y a une limite à faire des miracles avec presque rien. Encourageons-les !

04/01/2026

Le communautaire, c’est nous tous et toutes!

Adresse

Quebec, QC
G1H6Y8

Heures d'ouverture

Lundi 9am - 4pm
Mardi 9am - 4pm
Mercredi 9am - 4pm
Jeudi 9am - 4pm
Vendredi 9am - 4pm

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