Guillaume Bouvrette - Président SPGQ

Guillaume Bouvrette - Président SPGQ Président du SPGQ, je m’intéresse à ce qui se joue dans les milieux de travail, au-delà des discours. J’analyse, je questionne et je prends position.

Services publics, conditions de travail, décisions : ces dynamiques façonnent nos organisations.

06/08/2026

Les derniers mois on été forts occupés!
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Quelle journée!Je tiens à remercier chaleureusement toutes les personnes déléguées du SPGQ qui ont participé à notre ass...
06/06/2026

Quelle journée!

Je tiens à remercier chaleureusement toutes les personnes déléguées du SPGQ qui ont participé à notre assemblée aujourd’hui.

La participation a été forte, non seulement en nombre, mais aussi en qualité. Des échanges solides, une ambiance constructive, une énergie collective qui fait du bien. 💪

Honnêtement, c’était l’une des plus belles assemblées que nous ayons eues depuis longtemps. ♥️

Je repars de cette journée avec beaucoup de fierté et surtout avec une grande confiance pour la suite.

Le SPGQ est vivant, engagé et prêt à avancer.

Et on va construire là-dessus.

Saluons la souplesse temporaire et continuons d’en discuter afin qu’elle devienne présente toute l’année!👇👇👇
06/03/2026

Saluons la souplesse temporaire et continuons d’en discuter afin qu’elle devienne présente toute l’année!

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Communiqué Québec, le 2 juin 2026 — Le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec (SPGQ) salue la décision de certains gestionnaires de faire passer le bien-être de leur personnel devant la position idéologique du Secrétariat du Conseil du trésor afin de per...

Le télétravail n’est pas seulement une question de lieu.C’est aussi une question de cohérence.On ne peut pas vouloir rég...
05/31/2026

Le télétravail n’est pas seulement une question de lieu.

C’est aussi une question de cohérence.

On ne peut pas vouloir régionaliser les emplois, réduire les espaces de bureaux, attirer des talents partout au Québec… et appliquer en même temps une logique de présence mur-à-mur pensée pour une administration centralisée.

Le vrai enjeu n’est pas de choisir entre la maison et le bureau.

Le vrai enjeu, c’est d’organiser le travail de manière intelligente, selon les réalités des équipes, les missions à accomplir et les services à rendre.

La présence au bureau a sa place lorsqu’elle ajoute de la valeur : collaboration, intégration, formation, échanges utiles.

Mais lorsqu’elle devient une obligation uniforme, sans lien clair avec le travail réel, elle cesse d’être un outil de gestion.

Elle devient un symbole.

Et les services publics ont besoin de meilleures décisions que de symboles.

Le retour au bureau mal pensé a un coût.Quand on oblige des personnes à se déplacer pour ensuite leur fournir des cabine...
05/27/2026

Le retour au bureau mal pensé a un coût.

Quand on oblige des personnes à se déplacer pour ensuite leur fournir des cabines insonorisées afin qu’elles puissent faire des appels confidentiels ou des rencontres virtuelles, il faut se poser une question simple : est-ce qu’on organise vraiment mieux le travail?

Le problème n’est pas le bureau.
Le problème, c’est le présentéisme.

La présence au bureau a du sens lorsqu’elle favorise la collaboration, l’intégration, la formation ou le service à la population.

Mais lorsqu’il entraîne plus de déplacements, plus de coûts, plus de contraintes et peu de valeur ajoutée, ce n’est pas une mesure de performance. C’est une décision mal alignée avec la réalité du travail.

Les fonds publics doivent servir à améliorer les services publics, pas à compenser les effets d’une organisation du travail rigide.

Le bureau doit servir le travail. Pas l’inverse.

J'ai l'impression que c'est moi, comme dirigeant syndical, qui plaide pour des services publics plus efficaces plutôt qu...
05/08/2026

J'ai l'impression que c'est moi, comme dirigeant syndical, qui plaide pour des services publics plus efficaces plutôt que la présidente du Conseil du Trésor.

Parce que si on partage cet objectif d'efficacité, on est obligé de se rendre compte que les décisions de gestion qui ont été prises ont les effets inverses de ceux auxquels on s'attend. C'est à ça qu'on aimerait s'attaquer.

Parce qu'on n'est pas contre la présence au bureau, au contraire, mais on est contre la présence inutile. Contre les pertes de temps, contre la cacophonie, contre l'inefficacité systématique qu'on induit par des décisions de gestion qui ne sont pas les bonnes.

Et on en parlera tant qu'il le faudra.

Première entrevue à vie à Salut Bonjour ce matin!  Le sujet : le retour obligatoire au bureau et ce qu’on appelle de plu...
05/04/2026

Première entrevue à vie à Salut Bonjour ce matin!

Le sujet : le retour obligatoire au bureau et ce qu’on appelle de plus en plus le « téléprésentiel ».

Quand des personnes font de longues heures de transport pour s’asseoir dans un bureau… et se connecter à Teams avec des collègues qui sont ailleurs, il faut se poser une vraie question : quel problème cherche-t-on à régler?

Le télétravail ne doit pas être vu comme un passe-droit. C’est un outil d’organisation du travail.

Quand il est bien encadré, il peut améliorer la productivité, réduire les déplacements inutiles, soutenir l’attraction et la rétention, et permettre de mieux répondre aux réalités des équipes.

Ramener tout le monde au bureau mur à mur, sans tenir compte du travail réel, ce n’est pas de la gestion moderne.

C’est du présentéisme.

Et nos services publics méritent mieux que ça.

30 avril : date limite pour produire sa déclaration de revenus.C’est aussi un bon moment pour rappeler une chose : l’équ...
04/30/2026

30 avril : date limite pour produire sa déclaration de revenus.

C’est aussi un bon moment pour rappeler une chose : l’équité fiscale ne doit pas reposer seulement sur celles et ceux qui paient déjà leur juste part.

La lutte aux paradis fiscaux et à l’évitement fiscal doit demeurer une priorité.
Justes. Pour tous?

Parce que des services publics à la hauteur de nos attentes exigent un financement à la hauteur de nos ambitions.

« Pour rendre l’État réellement plus efficace, il faut une réflexion en profondeur sur les programmes, les services, les...
04/30/2026

« Pour rendre l’État réellement plus efficace, il faut une réflexion en profondeur sur les programmes, les services, les outils et l’environnement de travail, ainsi que sur l’expertise interne de l’État »

L'efficacité de l'État: bien sûr, mais pas n'importe comment!
Le Devoir a donné la parole aux syndicats la fin de semaine dernière et le SPGQ y a contribué.

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