10/17/2026
En cette semaine de La Nuit des sans-abri, un événement de sensibilisation à la situation d’itinérance, de pauvreté et de désaffiliation sociale qui concerne de plus en plus de Québécois et de Québécoises, souligné depuis 1989 au Québec, nous avons été sidérés par une chronique publiée en début de semaine dans le Journal de Montréal. Le chroniqueur y exposait des préjugés et des amalgames nuisibles qui réduisent les situations d’itinérance à une faute individuelle. Il s'inquiétait également que le sommet sur l'itinérance annoncé par le nouveau premier ministre puisse être récupéré et instrumentalisé «par les militants du logement locatif abordable». le FRAPRU co-signe cette réplique avec le Réseau Solidarité Itinérance du Québec, le Réseau d'aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal et le RCLALQ Droit Au Logement
«Depuis 2014, le Québec dispose d’une Politique nationale de lutte à l’itinérance qui fait, somme toute, consensus et qui a d’ailleurs été adoptée sous le gouvernement péquiste de Pauline Marois. C’est d’abord et avant tout sur celle-ci que l’on doit ancrer le Sommet sur l’itinérance promis.
Cette Politique nationale reconnaît le manque d’accès à un logement abordable, salubre et sécuritaire comme l’un des principaux facteurs sociaux contribuant à l’itinérance. Le logement y est d’ailleurs 1 des 5 axes d’intervention prioritaires. Les groupes comme les nôtres qui revendiquent plus de logements sociaux, réellement abordables, se basent d’ailleurs sur l’engagement du Québec à mettre en œuvre progressivement le droit au logement, comme d’autres droits économiques et sociaux (...)
Ces militants que vous tentez de discréditer sont, entre autres, les personnes expertes qui doivent être consultées, écoutées et entendues dans les travaux de ce chantier.»
🔗On peut lire le texte au complet ici: https://linktr.ee/frapru
📍Pour trouver les événements organisés dans votre ville pour la Nuit des sans-abris: https://itinerance.ca/la-nuit-des-sans-abri/