Société d'histoire et d'archéologie de Mashteuiatsh

Société d'histoire et d'archéologie de Mashteuiatsh Préserver, documenter, valoriser et transmettre le patrimoine culturel des Pekuakamiulnuatsh.

04/11/2026
04/10/2026

🌊 Semaine d’histoire du Lac

Bien qu’elle ne provienne pas de notre MRC, cette photo conservée dans les archives de la Société d’histoire témoigne d’un épisode marquant de la région du lac Saint-Jean.

En 1928, après un niveau anormalement élevé du lac et des vannes de barrage qui n’auraient pas été ouvertes à temps, plusieurs localités sont touchées par des inondations. Saint-Méthode aurait été parmi les plus affectées, jusqu’à Roberval, où l’eau envahit les rues au point qu’on s’y déplace en embarcation.

Sur cette image, on aperçoit la maison d’Henri Trottier à Roberval, entourée par l’eau en 1928. À l’étage, dans l’encadrement de la porte, se tient son épouse, Emma Perreault, la grand-mère de la donatrice (Mme Thérèse Trottier). Sur l’eau, on distingue deux tantes de la donatrice, Yvonne et Brigitte.

L’image nous est parvenue grâce à la petite-fille d’Henri Trottier et d’Emma Perreault, Mme Thérèse Trottier, qui en a fait don en 2015. Son témoignage permet de relier cette photographie à l’histoire d’une famille bien ancrée dans la région.

Parmi les enfants d’Henri Trottier, on compte notamment Arthur Trottier, père de la donatrice, à l’origine de l’Hôpital de la Machinerie à Dolbeau vers 1942. L’entreprise familiale deviendra en 1957 A. Trottier et fils, un atelier d’usinage, de soudure, de mécanique et de service hydraulique toujours en fonction à Dolbeau-Mistassini.

Les souvenirs transmis par Mme Thérèse Trottier sont précieux. Ils sont d’ailleurs à découvrir dans notre r***e La Souvenance de 2017, consacrée à la famille Trottier et disponible sur notre site web.

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Dans la perspective de collaborer et de promouvoir les archives d'ici, quatre sociétés d'histoire agréées du Lac-Saint-Jean s'unissent pour la Semaine d'histoire du Lac : 7 jours de publications où chacune partage des histoires inusitées de son territoire grâce à des documents d'archives.

Outre nos publications, découvrez celles de la Société d'histoire Domaine-du-Roy Société d'histoire et d'archéologie de Mashteuiatsh et Société d'histoire du Lac-Saint-Jean dans la semaine du 5 au 11 avril 2026. 📜

04/10/2026

🔵𝐋𝐞 𝐥𝐚𝐜 𝐁𝐨𝐮𝐜𝐡𝐞𝐭𝐭𝐞, 𝐥𝐞 𝐥𝐚𝐜 𝐎𝐮𝐢𝐚𝐭𝐜𝐡𝐨𝐮𝐚𝐧 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐥𝐚𝐜 𝐝𝐞𝐬 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐢𝐬𝐬𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 💦

En plus du lac Saint-Jean, plusieurs lacs sont disséminés sur le territoire de la MRC du Domaine-du-Roy; les principaux étant le lac Bouchette, le lac Ouiatchouan et le lac des Commissaires. Ces lacs ont été importants pour le développement du territoire, et plus particulièrement pour la municipalité de Lac-Bouchette, notamment pour la villégiature et les activités récréotouristiques. 🏍️

En 1828, Joseph Bouchette, arpenteur général de Sa Majesté pour le Bas-Canada, entreprend une expédition au Saguenay–Lac-Saint-Jean pour recueillir des données en vue de la publication d'ouvrages topographiques sur l'Amérique du Nord britannique. C'est au cours de cette expédition, alors qu'il navigue sur les cours d'eau du sud de la région les 16 et 17 août, qu'il fait la découverte du futur site du village de Lac-Bouchette. Il profite de l'occasion pour nommer un des trois lacs en son honneur. En 1887, avec l’arrivée du chemin de fer dans la localité, la compagnie de chemin de fer Québec—Lac-Saint-Jean fit installer un écriteau sur la gare du village avec l'inscription « Lac-Bouchette », consacrant ainsi le nom de la localité. 📍

Joseph Bouchette profitera également de l’occasion pour nommer un autre lac : l’actuel lac des Commissaires a été nommé en guise de reconnaissante envers ses deux acolytes commissaires, soit Andrew et David Stuart. Le potentiel hydroélectrique de ce lac a facilité la construction d’un barrage. 💧

Enfin, saviez-vous que Damase Jalbert a fondé une scierie à vapeur ainsi qu’un magasin général à Lac-Bouchette en 1889? Il y construit des maisons pour ses quelques 150 employés et leur famille. Sa scierie fonctionnera une dizaine d’années seulement. M. Jalbert quitte définitivement Lac-Bouchette pour fonder la Compagnie de pulpe de Ouiatchouan et la nouvelle ville de compagnie de Val-Jalbert en 1901. 🔨

𝐏𝐡𝐨𝐭𝐨𝐠𝐫𝐚𝐩𝐡𝐢𝐞 : 𝐉𝐨𝐬𝐞𝐩𝐡 𝐁𝐨𝐮𝐜𝐡𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐥𝐚𝐜 𝐁𝐨𝐮𝐜𝐡𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝟏𝟖𝟖𝟗. 𝐂𝐞𝐥𝐥𝐞-𝐜𝐢 𝐚𝐮𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐉𝐮𝐥𝐞𝐬-𝐄𝐫𝐧𝐞𝐬𝐭 𝐋𝐢𝐯𝐞𝐫𝐧𝐨𝐢𝐬, 𝐜𝐞́𝐥𝐞̀𝐛𝐫𝐞 𝐩𝐡𝐨𝐭𝐨𝐠𝐫𝐚𝐩𝐡𝐞 𝐝𝐞 𝐐𝐮𝐞́𝐛𝐞𝐜. ℹ

Du 5 au 11 avril 2026, quatre sociétés d'histoire agréées du Lac-Saint-Jean vous présenteront des récits mettant en lumière la thématique « Un territoire façonné par l’eau ». Cette édition souligne aussi le centenaire du rehaussement des eaux du lac Saint-Jean, un événement qui a profondément transformé la région. Depuis toujours, l’eau guide l’occupation du territoire : des premiers habitants rassemblés près des confluents, à la colonisation le long des rivières et des plans d’eau, jusqu’à la gestion actuelle du lac et de l’hydroélectricité... 💦

Suivez aussi les pages de la Société d'histoire et de généalogie Maria-Chapdelaine, de la Société d'histoire du Lac-Saint-Jean et de la Société d'histoire et d'archéologie de Mashteuiatsh pour ne rien manquer ❗️

Ensemble, faisons vivre notre histoire et transmettons-la aux générations futures. 🤓

04/10/2026
04/09/2026

Dans le cadre de la Semaine d’histoire du Lac Saint Jean, nous vous invitons à découvrir ou redécouvrir l’un de nos récits portant sur le Pekuakami, narré par des jeunes de la communauté de Mashteuiatsh.
Par leurs mots, ils nous rappellent que le lac n’est pas qu’un territoire façonné par l’eau, mais un lieu de mémoire, de transmission et d’identité pour les Pekuakamiulnuatsh.
🌊 Écouter ce récit, c’est entendre l’histoire se transmettre, d’une génération à l’autre.

Outre nos publications, découvrez celles de la Société d'histoire du Lac-Saint-Jean, celles de la Société d'histoire Domaine-du-Roy et celles de la Société d'histoire et de généalogie Maria-Chapdelaine dans la semaine du 5 au 11 avril 2026.

04/09/2026
04/09/2026

Dans le cadre de la Semaine d’histoire du Lac Saint Jean, nous poursuivons la thématique Un territoire façonné par l’eau.🌊
Quand un fleuve situé à 7350 km influence le nom d’une ville

En 1861, l’arpenteur Edmond A. Duberger rédige un rapport d’arpentage aux abords du lac Saint Jean. Il choisit alors de nommer l’île entourée par la Grande et la Petite Décharge « Alma », en référence à la bataille de l’Alma.

À l’origine, Alma est le nom d’un fleuve de la péninsule de Crimée, situé au sud de l’Ukraine, qui se jette dans la mer Noire. Ce cours d’eau traverse une région de vergers, et le mot alma signifie « pomme » en langue vernaculaire.

La bataille de l’Alma s’inscrit dans le contexte de la guerre de Crimée. Au milieu du XIXᵉ siècle, la Turquie, alliée à la France et à la Grande Bretagne, contrôle les détroits du Bosphore et des Dardanelles, essentiels au commerce entre l’Europe et l’Orient. En juillet 1853, la Russie occupe une partie du territoire ottoman. En réponse, la Turquie déclare la guerre, suivie de la France et de la Grande Bretagne en février 1854.

Le 20 septembre 1854, les Alliés remportent une victoire décisive contre les Russes sur les rives du fleuve Alma. Cet événement marquant donnera son nom au territoire qui deviendra plus t**d la ville d’Alma, dont les habitants sont les Almatois.

🗺 Edmond-Alfred Duberger, Joint plan of township De L'Ile , 1861, BAnQ.
📜MARTEL, Gaston, L'origine du nom Alma dans Chronique historique, 2017

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04/09/2026

🌊 Semaine d’histoire du Lac

Nos archives à la Société d’histoire contiennent peu d’images ou de souvenirs sur les inondations dans la MRC de Maria-Chapdelaine. Pourtant, il est certain que la crue des eaux ou la pluie ont causé des dommages avec le temps. Quand ces événements ne vont pas à l’extrême, ils sont rarement documentés… ou alors ces traces ne nous sont tout simplement jamais parvenues.

Le couple Amy et Harold Jenkins, originaire de l’Angleterre, a vécu quelque temps à Dolbeau en 1928 et nous a laissé plusieurs photos souvenirs de leur séjour, notamment du niveau d’eau et de petites inondations 🌧️ Visiblement, la force des eaux les a suffisamment surpris pour qu’ils prennent le temps de les photographier. Il y a sans doute un lien ici avec les inondations de Saint-Méthode, Roberval et des environs, avec le rehaussement du lac Saint-Jean en 1928.

M. Jenkins était un employé de la Lake St. John Power and Paper Co. Comme plusieurs travailleurs des débuts de l’usine, il était anglophone.

Le couple aurait vécu ici de 1928 à 1936, avec quelques allers-retours vers l’Angleterre, avant de repartir définitivement. C’est leur nièce, Gwen Archer, qui fait parvenir ces images (près de 50 photographies) au bureau de poste local à Dolbeau, en 1995. Elles ont ensuite été intégrées à un fonds d’archives à la Société d’histoire et de généalogie Maria-Chapdelaine en février 1996. 📦

Sur cette image, où l’eau atteint une habitation de bois et un hangar, en 1928, on pense qu’il pourrait s’agir des habitations temporaires près de la papeterie de Dolbeau qui ont été touchées, celles qui avaient été construites le temps d’ériger l’usine et les maisons du quartier. On peut remarquer que même le nouveau tracé du chemin de fer à l’époque a été construit dans un secteur à risque d’inondation.

L’usine elle-même a été construite près de l’eau, notamment pour les besoins du flottage du bois 🌊 L’eau est souvent un emplacement de choix… mais ces lieux, pourtant en apparence idéaux, peuvent aussi amener leur lot de défis.

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04/08/2026

Quand l’eau est entrée dans les maisons… et les souvenirs
En 1988, des aînées et des aînés de la communauté ont participé à un projet visant à documenter certains aspects de leur vie ainsi que de l’histoire de la communauté. Dans le cadre de ces entr***es, la question suivante leur a été posée : « Est-ce que vous vous souvenez de la Tragédie du Lac Saint Jean ? ».
Alors que plusieurs personnes ont indiqué ne pas se trouver dans la communauté au moment de la montée des eaux, d’autres se souvenaient très clairement de cet événement marquant.
Selon les témoignages recueillis, la circulation avait été grandement affectée et l’eau serait montée jusqu’à tout près du chemin de fer. Certaines maisons auraient également été inondées. L’une des personnes interrogées se rappelle notamment qu’un homme était venu chercher sa famille en canot, accédant à la maison directement par la fenêtre.
👉 Nous vous invitons à entendre Mme Juliette Kurtness Bégin, qui évoque pendant quelques secondes ce moment marquant de l’histoire lors de son entr***e. https://bornes.cultureilnu.ca/recit-categorie/recit-printemps-fr/?saison=printemps

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04/08/2026

🌊 Semaine d’histoire du Lac

L’eau a toujours été une force facilitant les pratiques, mais comportant son lot de risques. La pratique ancienne de la drave en est un témoin. 🌲💧

Jusqu’au début des années 1970 (1974 pour la papetière de Dolbeau), les premières industries forestières utilisaient le principe du flottage du bois jusqu’à l’usine par voie d’eau. Les billots cascadaient de chute en chute, suivant le courant régulé par les écluses, arrêtés par les estacades et descendant jusqu’au monte-billes de la papetière.

Mais cela n’était pas sans danger. Bien que cette méthode permît au bois de parcourir des kilomètres et des kilomètres, bien avant l’arrivée des camions, évitant ainsi un transport long et complexe, elle exposait les travailleurs à de grands risques.

Les draveurs devaient guider les billots, débloquer ceux coincés sur le chemin d’eau et les accueillir à l’usine : un travail exigeant et périlleux ⚠️ Un billot rond, glissant parce que mouillé, pouvait facilement entraîner une chute… parfois fatale.

Encore une fois, on remarque comment le travail de la drave, intimement lié à l’eau, a créé de véritables routes d’antan pour nos ancêtres 🚣‍♂️ Une façon efficace de transporter le bois, mais qui a aussi laissé des traces durables : des résidus encore visibles aujourd’hui sur certains rivages.

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04/08/2026

💧𝐋𝐚 𝐫𝐢𝐯𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐀𝐬𝐡𝐮𝐚𝐩𝐦𝐮𝐬𝐡𝐮𝐚𝐧 ❗️
À vos souhaits❓🤔

Mot d'origine ilnu, Ashuapmushuan signifie « Là où l'on guette l'orignal ». Cette rivière, qui traverse la ville de Saint-Félicien, prend sa source dans le lac Ashuapmushuan et se déverse dans le lac Saint-Jean. 💧

Les premières nations connaissent cette rivière depuis fort bien longtemps et les coureurs des bois l'empruntaient pour le commerce des fourrures. D’ailleurs, vers 1685, un poste de traite sera érigé sur les rives du lac Ashuapmushuan. Ce poste de traite a été en activité pendant près de deux siècles succédant régime français et britannique. 🇫🇷 🇬🇧

Selon la Commission de toponymie du Québec, « les premiers explorateurs identifient la rivière Ashuapmushuan par l'appellation Necouba, une des variantes de Nicabau. L'arpenteur Normandin, en 1732, considère qu'il s'agit d'une erreur. Son véritable nom, selon lui, est Chomontchouane, parce que le premier lac qu'elle décharge se nomme Chomontch8ane. Necoubeau désigne plutôt la rivière qui vient tomber dans le Lac de Chomontch8ane. En 1917, la Commission de géographie adopte Chamouchouane, le toponyme de Normandin dont l'orthographe a été modernisée, de préférence à Ashuapmushuan et aux différentes graphies utilisées à l'époque. Ce dernier nom revient sur les documents officiels en 1984 ». 📜

C’est en 1865-1866 que les premiers colons s’établissent le long de la rivière Ashuapmushuan. En 1873, une première chapelle est construite pour la colonie de la Rivière-à-l’Ours. En 1884, la paroisse de Saint-Félicien est érigée canoniquement. 🔨

Le premier pont à être construit, au-dessus de la rivière Ashuapmushuan, est le pont Taillon, en 1895. Ce pont en bois était situé, en aval de la chute à Michel. Un incendie le détruira complètement en 1908. 🔥

En 1909, un autre pont de bois est construit, soit le pont Carbonneau. Celui-ci était situé à l’actuel emplacement du pont de Saint-Félicien. Il sera emporté et complètement détruit par la débâcle printanière de 1942. Rapidement, on établira une liaison entre les deux rives, soit un bac, une embarcation à fond plat tirée par deux bateaux dans laquelle on pouvait y entasser jusqu'à douze voitures. Lorsque la saison hivernale se pointait le bout du nez, on aménageait un pont de glace. ❄️

On procédera ainsi jusqu’au 24 juin 1945, date d’inauguration du tout nouveau pont Carbonneau. Ce pont en métal persistera jusqu’en 2011, année où celui-ci sera remplacé (et renommé) par le pont actuel, le pont Saint-Félicien. ✏️

Enfin, Saviez-vous que la rivière Ashuapmushuan est le seul affluent du lac Saint-Jean qui n'a toujours pas subi de construction de barrage ? Et saviez-vous que celle-ci est une des dernières rivières vierges du Québec ? De plus, rappelons que la rivière Ashuapmushuan compte parmi les plus importants sites de reproduction de la ouananiche du lac Saint-Jean. 🐟

𝐏𝐡𝐨𝐭𝐨𝐠𝐫𝐚𝐩𝐡𝐢𝐞 : 𝐒𝐚𝐢𝐧𝐭-𝐅é𝐥𝐢𝐜𝐢𝐞𝐧 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐫𝐢𝐯𝐢è𝐫𝐞 𝐀𝐬𝐡𝐮𝐚𝐩𝐦𝐮𝐬𝐡𝐮𝐚𝐧 𝐯𝐞𝐫𝐬 𝟏𝟗𝟐4. 𝐂𝐞𝐥𝐥𝐞-𝐜𝐢 𝐩𝐫𝐨𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐁𝐀𝐧𝐐. ℹ

Du 5 au 11 avril 2026, quatre sociétés d'histoire agréées du Lac-Saint-Jean vous présenteront des récits mettant en lumière la thématique « Un territoire façonné par l’eau ». Cette édition souligne aussi le centenaire du rehaussement des eaux du lac Saint-Jean, un événement qui a profondément transformé la région. Depuis toujours, l’eau guide l’occupation du territoire : des premiers habitants rassemblés près des confluents, à la colonisation le long des rivières et des plans d’eau, jusqu’à la gestion actuelle du lac et de l’hydroélectricité... 💦

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