05/20/2026
For Kym Gouchie, “Atsoo Shun” is more than a song. It is her anchor in the Dakelh language. It is the first song she ever wrote and sang in her ancestral tongue, and the place where she has been learning, word by word, how to speak it.
She is honest about the journey. Learning a language as an adult is imperfect. There are dialects, sounds, vowels that are hard to hear and harder to reproduce. But she keeps going, because the language is worth it.
Watch the full interview here: https://commissionforindigenouslanguages.ca/stories/
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Pour Kym Gouchie, « Atsoo Shun » est bien plus qu’une simple chanson. C’est son point ancrage dans la langue dakelh. C’est la première chanson que Kym n’ait jamais écrite et chantée dans la langue de ses ancêtres, et qui lui a permis de renouer avec cette langue, un mot à la fois.
Elle parle de son parcours en toute franchise. Pour elle, viser la perfection dans l’apprentissage d’une langue à l’âge adulte, c’est faire fausse route. Il existe des dialectes, des sons et des voyelles qui sont difficiles à entendre et encore plus difficiles à reproduire. Mais elle persévère, parce que cette langue en vaut la peine.
Regardez l’intégralité de l’entrevue ici : https://commissionauxlanguesautochtones.ca/histoires-en-video/