Regroupement des organismes en défense collective des droits - RODCD

Regroupement des organismes en défense collective des droits - RODCD Le RODCD représente plus de 350 groupes en défense collective des droits à travers le Québec. Rejoignez-nous!

Le Regroupements des organismes en défense des droits (RODCD) représente plus de 350 groupes en défense collective des droits partout au Québec. Sa mission est de revendiquer une plus grande reconnaissance et un meilleur financement des groupes en défense collective des droits. Les organismes en défense collective des droits sont financés en majeure partie par le programme « Promotion des droits »

du Secrétariat à l’action communautaire autonome et aux initiatives sociales (SACAIS), lequel est sous la responsabilité du Ministère de l’Emploi, du Travail et de la Solidarité Sociale (MESS). Le RODCD défend également les intérêts de ses groupes lors de rencontres avec les autorités politiques ou administratives du gouvernement. Le RODCD a plus de 80 membres, qui sont des organismes de base, des organismes régionaux et nationaux, et des regroupements. Nos membres se battent pour les droits humains et pour le progrès social à travers le Québec!

06/16/2026

📣 Découvrez le thème et l'identité visuelle de la ! 🎊

📍 Du 19 au 23 octobre, nous soulignerons une édition spéciale de la Semaine nationale de l'action communautaire autonome! Sous le thème Nous sommes communautaires et autonomes, 30 ans de lutte pour la reconnaissance, nous célébrons la force et l’histoire de notre mouvement unique au monde.

✊🏿✊🏽✊ Depuis plus de 30 ans, le mouvement d’action communautaire autonome (ACA) s’est réuni autour d’un projet social commun qui ne laisse personne derrière. Porté par et pour les communautés, l'ACA transforme la société en créant des solutions concrètes pour s'attaquer aux racines des problèmes sociaux.

🧰🔎 Par ici pour télécharger les outils! 👉🏽 https://rq-aca.org/snaca/

En 1996, tous les secteurs du mouvement se sont unis pour défendre et faire reconnaître l’ACA à sa juste valeur. Le Réseau québécois de l’action communautaire autonome (RQ-ACA) a alors été créé pour porter la voix du mouvement. Nos mobilisations ont mené à une Politique de reconnaissance en 2001, une avancée majeure qui n'existe nulle part ailleurs. Avec ce document, le gouvernement a reconnu officiellement le rôle des organismes d’ACA dans la société québécoise.

Et nous continuons à lutter ensemble.

Aujourd’hui, nous faisons face à des défis importants avec des crises multiples, que ce soit au plan écologique, économique, social, politique, etc. Nous sommes confrontées à des menaces à nos droits et à nos valeurs démocratiques. C'est le moment de se rassembler pour nous rappeler notre histoire riche de luttes, de solidarité et de victoires.

Notre mouvement a contribué à de nombreuses avancées historiques pour le Québec. Pensons à la création de logements sociaux, au droit à l'avortement, aux garderies populaires qui ont inspiré la création des CPE, à l'accès à l'aide juridique ou encore au mariage pour les personnes de même sexe. Chaque mobilisation, chaque action collective, chaque gain démontre notre pouvoir de créer des solutions porteuses d’espoir.

En cette semaine de l’action communautaire autonome (ACA), nous ressentons à la fois la fierté de tout ce que nous avons accompli et l'urgence des luttes qui nous attendent.

Nous vous invitons à vous faire voir et à vous souvenir de ce que nous avons construit ensemble. Partout au Québec, nous sommes là, nous sommes en action et nous sommes ensemble. Et c’est ensemble que nous avons le pouvoir de transformer notre avenir collectif.

🎨 Affiche créée par la talentueuse Michèle Fog de bête féroce.

Un autre recul des droits fondamentaux enfoncé dans la gorge des principaux concernés...
06/13/2026

Un autre recul des droits fondamentaux enfoncé dans la gorge des principaux concernés...

Enfin, une bonne nouvelle! Bravo à tout l'monde!
06/11/2026

Enfin, une bonne nouvelle! Bravo à tout l'monde!

𝗟𝗘 𝗣𝗟𝟭 𝗔𝗨𝗫 𝗢𝗨𝗕𝗟𝗜𝗘𝗧𝗧𝗘𝗦 : 𝗨𝗡𝗘 𝗩𝗜𝗖𝗧𝗢𝗜𝗥𝗘 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗦𝗢𝗖𝗜𝗘𝗧𝗘 𝗖𝗜𝗩𝗜𝗟𝗘

Montréal, le 12 juin 2026

🎉🎉🎉 La Ligue des droits et libertés apprend avec satisfaction la “mort au feuilleton” du projet de loi 1, 𝙇𝙤𝙞 𝙘𝙤𝙣𝙨𝙩𝙞𝙩𝙪𝙩𝙞𝙤𝙣𝙣𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙙𝙚 2025 𝙨𝙪𝙧 𝙡𝙚 𝙌𝙪𝙚́𝙗𝙚𝙘. C’est la fin de la session parlementaire qui aura eu raison de ce projet dénué de légitimité et qui aura vaincu l'entêtement incompréhensible du ministre de la Justice, monsieur Simon Jolin-Barrette.

Toutefois, sans la mobilisation sans relâche de la société civile depuis neuf mois, le PL1 aurait sans doute déjà été adopté. Il importe ainsi de saluer les individus, les organisations et les parlementaires qui ont assuré une vigilance face aux attaques aux droits et libertés et à la démocratie et qui sont demeuré·es fermes dans leur mobilisation.

Dès son dépôt à l'Assemblée nationale, le 9 octobre 2025, le projet de “constitution” a soulevé l’indignation : attaque contre la démocratie et l’État de droit, affaiblissement du régime de protection des droits et libertés, perpétuation d’une logique coloniale niant le droit des peuples autochtones à l'autodétermination, affaiblissement des contre-pouvoirs, etc.

Immédiatement, une coalition large de près de soixante organisations communautaires, syndicales et de défense des droits humains s’est mise sur pied, bientôt rejointe par des associations de juristes et des organisations autochtones. Des interventions dans la sphère publique ont été coordonnées, lesquelles ont culminé par la publication d’une déclaration appuyée par plus de 800 groupes réclamant le retrait pur et simple du PL1.

Bien qu’elle se réjouisse de la disparition de la menace que constituait le PL1 sur la démocratie au Québec, la LDL n’est pas contre le principe de l’adoption d’une loi constitutionnelle. Encore faut-il que cela se fasse par une démarche ouverte et inclusive permettant la pleine participation de la société civile et de l’ensemble de la population, loin de l’unilatéralisme et de la précipitation qui ont caractérisé la tentative avortée du gouvernement de la CAQ.

L’abandon forcé du PL1 est une victoire majeure pour l’État de droit et les droits humains. C’est une victoire qui force l’admiration envers la vitalité de la société québécoise et de ses ressorts démocratiques.

🙏La Ligue des droits et libertés tient à remercier sincèrement toutes les organisations et tous les individus ayant contribué à cette mobilisation historique et les appelle à demeurer vigilant·es face à de nouvelles attaques aux droits.

– 30 –

Source :
Claude Rioux, responsable des communications
Ligue des droits et libertés
Pour information ou entrevues : 514-715-7727 (cell.)

06/10/2026

🗳️ Élections 2026 | Les prochains mois seront déterminants.

☝🏽 Dans un contexte de crises multiples, de montée des discours réactionnaires et d’attaques envers le mouvement de l’ACA, il est essentiel de renforcer nos solidarités et notre capacité de mobilisation autour de revendications concrètes. ✊🏿✊🏽✊

🔎 Découvrez notre nouvelle plateforme électorale! Ces outils seront au cœur de nos interventions et de nos actions dans les prochains mois. 📢
🧰 Téléchargez les outils en versions :
✔️ Courte 👉🏾 https://drive.google.com/file/d/1zyxr-TQKHyTYaI0moSyVINl0Nhag1EzE/view
✔️ Longue 👉🏼 https://drive.google.com/file/d/1AhK7APxTdQKZdl6uwO06cXD9e-73-MFw/view

Le RODCD était à Saint-Constant aujourd'hui à la manifestation du mouvement Le communautaire à boutte devant le bureau d...
06/08/2026

Le RODCD était à Saint-Constant aujourd'hui à la manifestation du mouvement Le communautaire à boutte devant le bureau de la première ministre Christine Fréchette! ✊

06/08/2026

𝗣𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗼𝗶 𝟭 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗖𝗼𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗤𝘂𝗲́𝗯𝗲𝗰

𝙋𝙊𝙐𝙍 𝙇𝙀 𝙈𝙄𝙉𝙄𝙎𝙏𝙍𝙀 𝘿𝙀 𝙇𝘼 𝙅𝙐𝙎𝙏𝙄𝘾𝙀, 𝙇𝘼 𝙋𝘼𝙍𝙏𝙄𝘾𝙄𝙋𝘼𝙏𝙄𝙊𝙉 𝘿𝙀́𝙈𝙊𝘾𝙍𝘼𝙏𝙄𝙌𝙐𝙀 𝘿𝙀𝙎 𝙌𝙐𝙀́𝘽𝙀́𝘾𝙊𝙄𝙎·𝙀𝙎 𝙀́𝙌𝙐𝙄𝙑𝘼𝙐𝙏 𝘼̀ 𝘿𝙀 “𝙇’𝙊𝘽𝙎𝙏𝙍𝙐𝘾𝙏𝙄𝙊𝙉“

Montréal, le 5 juin 2026 – Amnistie internationale Canada francophone, la Commission internationale de Juristes (𝐂𝐈𝐉) – Canada, la Confédération des syndicats nationaux (𝐂𝐒𝐍), la Fédération des femmes du Québec (𝐅𝐅𝐐), la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (𝐅𝐓𝐐), la Ligue des droits et libertés (𝐋𝐃𝐋) et le Réseau québécois de l’action communautaire autonome (𝐑𝐐-𝐀𝐂𝐀) sont profondément scandalisées par l’insistance et les récents propos du ministre de la Justice Simon Jolin-Barrette concernant le projet de loi no 1 sur la Constitution du Québec. Crier son indignation face à « l’obstruction » faite au Parlement par des partis d’opposition est une ultime tentative de détourner l’attention du public face à l’absence totale de légitimité de ce projet de Constitution. Depuis son dépôt, des groupes de tous les secteurs ont dénoncé l’absence de légitimité de ce projet de loi élaboré derrière des portes closes et sans consultations préalables.

Plusieurs organisations croient que le ministre, par ses récentes déclarations, prépare la table pour faire usage du bâillon parlementaire. Faire adopter une Constitution sous bâillon serait profondément outrageant, et constituerait un geste de mépris explicite envers le Québec et la démocratie. Des échos en provenance de la société civile indiquent d’ailleurs que, si le PL1 venait à être enfoncé dans la gorge des Québécois·es de cette manière, il sera immédiatement contesté devant les tribunaux.

Les élu·es de la CAQ, notamment Mme la première ministre Christine Fréchette, ainsi que des autres partis politiques, peuvent encore agir, bloquer le PL1 et rappeler publiquement qu’entre octobre 2025 et mai 2026 :

Plus de 800 groupes de nombreux secteurs de la société civile ont signé conjointement une Déclaration qualifiant le PL1 d’« attaque contre la démocratie et les droits humains » et exigeant son « retrait complet ».

Le Barreau du Québec a exprimé de sérieuses préoccupations concernant les dispositions du PL1 qui « menacent la séparation des pouvoirs, musellent les contre-pouvoirs, créent une instabilité juridique et affaiblissent les droits fondamentaux ».
La Commission des droits de la personne et de la jeunesse (CDPDJ) a souligné que le PL1 marque « un recul majeur des droits et libertés protégés par la Charte québécoise ».
L’Assemblée des Premières Nations du Québec-Labrador (APNQL) et plusieurs organisations autochtones ont réclamé le retrait de ce projet de loi, qualifié de « colonial, centralisateur et incompatible avec les droits fondamentaux des Premières Nations ». L’APNQL réclame le retrait du PL1.
Dans ses observations finales sur le Canada, le Comité des droits de l’homme des Nations Unies a exprimé ses préoccupations concernant le caractère antidémocratique du processus d’élaboration de ce projet de constitution.

Des organisations autochtones et des associations de juristes ont interpellé dix rapporteurs spéciaux des Nations unies pour souligner le fait que le PL1 bafoue les droits et libertés inscrits dans la Charte internationale des droits de l’homme.

De nombreuses interventions dans le cadre des consultations générales ont dénoncé le caractère antidémocratique du PL1 et réclamé son retrait immédiat.

Le Québec est en droit de se demander ce qu’il faut de plus au ministre de la Justice pour entendre raison, prendre acte de l’ampleur des oppositions de la société civile et retirer son projet de loi illégitime et antidémocratique.

𝐂𝐢𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬

« Le degré de tolérance d’un gouvernement ou d’un ministre à l’égard des opinions défavorables et des critiques est un bon indicateur du traitement qu’il réserve aux droits humains de façon générale. Le projet de loi 1 est en contradiction avec la Déclaration universelle des droits de l’homme et contrevient aux normes minimales du droit international. Avec ce projet de loi, le gouvernement du Québec manque à sa responsabilité fondamentale de garantir à toute personne, sur son territoire, l’ensemble des droits de la personne, et met ainsi en péril l’état de droit au Québec. », 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞-𝐈𝐬𝐚𝐛𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐋𝐚𝐧𝐠𝐥𝐨𝐢𝐬, directrice générale, Amnistie internationale Canada Francophone.

« Le ministre reproche aux personnes, groupes et peuples autochtones de faire obstruction à l’adoption de “sa” Constitution en souhaitant être entendus. Une Constitution doit être adoptée par et pour les peuples, et non par et pour un seul homme. Si le PL1 est adopté, cette loi violant plusieurs droits fondamentaux devra être contestée devant les tribunaux sans attendre. », Karine Millaire, avocate et administratrice, Commission internationale de Juristes (CIJ) – Canada.

« Quand plus de 800 organisations, le Barreau du Québec, la Commission des droits de la personne et les Nations Unies disent tous la même chose, ce n’est plus de l’obstruction, c’est un consensus. Le ministre ferait bien de l’entendre avant qu’il ne soit trop t**d. », 𝐂𝐚𝐫𝐨𝐥𝐢𝐧𝐞 𝐒𝐞𝐧𝐧𝐞𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞, présidente, Confédération des syndicats nationaux (CSN).

« Le projet de loi 1 n’est pas un exercice démocratique de construction collective. Rédigé en vase clos, il risque d’éroder les droits humains, l’égalité et les contre-pouvoirs démocratiques. Face à une opposition massive de la société civile, son maintien pourrait alimenter une blessure collective profonde. Une constitution ne peut être imposée : elle doit être construite avec, par et pour la population. », 𝐒𝐚𝐫𝐚 𝐀𝐫𝐬𝐞𝐧𝐚𝐮𝐥𝐭, responsable des dossiers politiques, Fédération des femmes du Québec.

« Simon Jolin-Barrette est complètement déconnecté. Pendant que les Québécoises et les Québécois paient trop cher pour leur épicerie, que nos services publics craquent et que l’itinérance explose, la CAQ s’entête et son ministre fonce tête baissée avec son projet de loi qui effrite gravement notre démocratie. C’est un manque de jugement, c’est gênant, et ça démontre une fois de plus que la CAQ a perdu le sens des priorités. Une constitution doit être un document fondateur et rassembleur. Ce n’est visiblement pas le cas avec le projet du Ministre. », 𝐌𝐚𝐠𝐚𝐥𝐢 𝐏𝐢𝐜𝐚𝐫𝐝, présidente, Fédération des travailleurs et des travailleuses du Québec (FTQ).

« Si le ministre de la Justice adopte le projet de loi no 1 sous bâillon, ce sera une honte pour le Québec, qui se retrouverait avec une constitution avec un degré d’illégitimité inédit! M. Jolin-Barrette doit entendre raison, écouter la société civile et retirer ce projet de loi antidémocratique. », 𝐏𝐚𝐮𝐥-𝐄𝐭𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞 𝐑𝐚𝐢𝐧𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞, responsable de dossiers politiques, Ligue des droits et libertés (LDL).

« Le mouvement communautaire autonome accompagne chaque jour les personnes dont les droits sont les plus fragiles — et c’est précisément parce que nous connaissons le prix réel d’un régime de protection affaibli que nous demandons le retrait du PL1. Le propre d’une constitution, c’est de lier les mains de l’État face aux droits des personnes – le PL1 fait l’inverse : elle ouvre la voie aux abus qu’elle était censée prévenir. », 𝐓𝐫𝐢𝐬𝐭𝐚𝐧 𝐎𝐮𝐢𝐦𝐞𝐭-𝐒𝐚𝐯𝐚𝐫𝐝, responsable de la mobilisation, Réseau québécois de l'action communautaire autonome (RQ-ACA).

– 30 –

Source
Claude Rioux, Ligue des droits et libertés
514-715-7727
[email protected]

06/08/2026

✍🏾 Lettre ouverte du RQ-ACA et Le communautaire à boutte, à lire dans Le Journal de Montréal : « Madame Fréchette, votre silence parle fort! »

☝🏽« Nous devons mettre les moyens nécessaires quand la situation le requiert », affirmait Mme Fréchette il y a quelques jours. Nous sommes d’accord. Après une grève historique, pourquoi ce principe ne s'applique-t-il pas au milieu communautaire?

👉 Des services arrêtent, des organismes ferment. La population a de moins en moins de voix au chapitre des décisions, leurs droits reculent, les inégalités sont en croissance. Mme Fréchette, si ce n'est pas une situation d’urgence, qu'est-ce qui le serait?

🔎 Lire la lettre ouverte 👉🏾 https://rq-aca.org/2026/06/08/madame-frechette-votre-silence-parle-fort/

Adresse

1908 Rue Panet, Local 402A
Montreal, QC
H2L3A2

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