Association des locataires de Villeray

Association des locataires de Villeray L'Association des locataires de Villeray est un organisme à but non lucratif voué à la défense des droits des locataires de Villeray.

Vous êtes locataire et vous souhaitez vous joindre à la lutte ? Pour devenir membre, contactez-nous au 514-270-6700, passez nous voir à nos locaux, ou suivez la procédure indiquée sur notre site : https://www.locatairesdevilleray.com/devenir-membre/. Pour toute question relative à vos droits en tant que locataire, veuillez consulter notre site web au https://www.locatairesdevilleray.com/. Si vous

avez des questions ou des problèmes spécifiques concernant votre logement, contactez-nous en remplissant le formulaire à l'adresse suivante https://www.locatairesdevilleray.com/nous-joindre. Vous pouvez également nous laisser un message au 514-270-6700. Nous retournons toujours les appels et courriels. Périodes d'accueil sans RDV : mardi et jeudi, de 13h30 à 16h30. Pour prendre RDV, appelez-nous au 514-270-6700 ou envoyez-nous un courriel à [email protected]. Pour les questions relatives aux démarches d'accès à un logement social, contactez-nous à [email protected]. L'ALV est membre du Front d'Action Populaire en Réaménagement Urbain (FRAPRU), du Regroupement des Comités de Logement et Associations de Locataires du Québec (RCLALQ), de la CDC Solidarités Villeray, du Regroupement intersectoriel des organismes communautaires de Montréal (RIOCM) et de la Table régionale des organismes volontaires d'éducation populaire (TROVEP).

06/18/2026

Saviez-vous que les conditions de logement peuvent influencer la violence conjugale et la réussite scolaire de vos enfants ?

L'Observatoire québécois des inégalités publie aujourd'hui la 3e note de recherche du projet « La facture collective de la crise du logement au Québec ». Cette recherche, menée en collaboration avec six Directions régionales de santé publique et la Chaire de recherche sur la réduction des inégalités sociales de santé (RISS), quantifie pour la première fois les coûts économiques et sociaux du manque de logements adéquats au Québec.
Santé Montréal | CISSS de Laval | Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) | Direction de la santé publique du Bas-Saint-Laurent | Direction de santé publique de la Montérégie | CIUSSS de la Capitale-Nationale | CIUSSS de l'Estrie - CHUS

📢 Ce que révèle cette nouvelle note :
→ Habiter un logement surpeuplé augmente de 7,8% le risque d’avoir subi au moins un acte de violence entre partenaires intimes, comparativement aux personnes habitant un logement de taille convenable.
→ Les enfants ayant grandi dans un logement nécessitant des réparations majeures présentent un risque 80 % plus élevé de ne pas obtenir de diplôme à l’âge de 21 ans.

Découvrez l'étude complète dès maintenant 👉 https://observatoiredesinegalites.com/les-couts-du-manque-de-logements-adequats-sur-la-violence-domestique-et-le-developpement-des-enfants/



Note : Les conditions de logement et socioéconomiques contribuent à créer un contexte qui peut être propice aux conflits et fragiliser les victimes, mais il est important de rappeler que c'est un rapport de domination qui est à la racine de la violence conjugale.

06/18/2026
06/18/2026

‼️Une enquête de Radio-Canada à partir des données d’Hydro-Québec évalue qu’au moins 25 000 logements seraient vacants à Montréal. C’est énorme. Dans le lot il pourrait y avoir des résidences secondaires, mais ce sont majoritairement des logements qui pourraient être mis en location.
Un registre provincial des loyers permettrait d’avoir un suivi et de donner les outils aux villes pour mettre en place une taxe sur les logements laissés vacants. Dans tous les cas, il est clair que construire des logements trop chers ne règle pas la crise vécue par des milliers de locataires.

Extraits:
«Dans certains secteurs, la concentration de logements vacants est particulièrement importante, comme au pied du mont Royal, dans le centre-ville et dans les arrondissements de Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce et, justement, du Plateau-Mont-Royal.(…)

Les hypothèses ont fusé, lors de nos entrevues, sur les raisons pour lesquelles des milliers de logements seraient inoccupés.

La plus probante, selon le doctorant en géographie à l’Université de Montréal Yaya Baumann, est celle de logements acquis comme actifs financiers : on ne cherche pas ici un revenu immédiat, mais plutôt un profit intéressant lors de la revente, à moyen ou long terme. Les propriétaires, Canadiens ou étrangers, ne les mettent donc ni en location ni sur Airbnb.

Un phénomène similaire se produit aussi avec les immeubles locatifs.

Les logements vacants sont « une stratégie, un symptôme, un problème au cœur de la crise du logement », affirme l’avocate Kimmyanne Brown, qui a aidé des dizaines de locataires confrontés à ce phénomène au cours de la dernière année.

Elle constate que de nombreux logements sont laissés vacants volontairement par des propriétaires, qui tenteraient de profiter d’une faille dans la clause G du bail. En effet, la loi oblige un propriétaire à y inscrire le prix payé par le locataire précédent… sauf si le logement a été vacant plus d’un an. Facile alors d’augmenter considérablement le loyer, ni vu ni connu.

« Les locateurs ont tout avantage à laisser le logement vacant plus d'un an pour éviter le mécanisme de la clause G, donc c'est plus payant pour eux. » (…)

La volonté de traquer les bâtiments vacants ne date pas d’hier à Montréal. L’administration de Valérie Plante avait adopté en 2023 un règlement pour mieux encadrer leur occupation et leur entretien.

Les estimations les plus récentes de la Ville sont de quelque 800 bâtiments vacants à Montréal. Un chiffre particulièrement bas comparativement aux 25 000 unités vacantes recensées par Radio-Canada.

L’écart s’explique d’abord par le fait qu’un même bâtiment peut contenir plusieurs logements. Mais surtout, la Ville a une définition très restreinte de ce qui est vacant, soit un « bâtiment dont les services ont été coupés (aqueduc, égout, électricité, gaz) ». Notre analyse montre que de nombreux logements peuvent demeurer inoccupés pendant plus d’un an, même si ces services sont toujours disponibles.

« Au-delà des bâtiments vacants, il y a aussi des enjeux de logements vacants dans des immeubles qui ne le sont pas, ce qui pointe vers un autre problème que la Ville pourrait tenter de régler en légiférant », souligne Yaya Baumann.(…)

« Le centre-ville de Montréal est dans un marché beaucoup plus détendu que le reste de la ville », souligne l’économiste de la SCHL Francis Cortellino. C’est pourquoi les taux d’inoccupation y atteignent entre 6 et 7 % dans le marché locatif, notamment en raison des nombreuses constructions réalisées au cours des dernières années.(…)

Le phénomène pourrait également toucher certains condominiums acquis à des fins d’investissement. Plusieurs propriétaires ont acheté dans l’espoir de louer ou de revendre avec profit et se retrouvent aujourd’hui dans un marché moins favorable, note l’économiste. « La location va moins bien, les ventes sont plus difficiles et les investisseurs sont beaucoup moins intéressés qu’il y a quelques années. »(…)

Même si elle amène de nouvelles informations pour comprendre l’enjeu des logements vacants à Montréal, notre analyse ne détaille pas les raisons pour lesquelles ces milliers de logements ne sont pas habités. Sont-ils vacants pour des raisons de spéculation? Pour la tenue de travaux? Leur prix est-il trop élevé? Ou est-ce leur état de délabrement qui fait en sorte qu’on ne peut pas y habiter?

Difficile à dire, car ces réalités échappent aux outils de mesure à notre disposition. Elles ont toutes, cependant, en commun de retirer des logements d’un marché qui peine à répondre à la demande.»

06/17/2026
06/16/2026

☎️Besoin d’aide? Appelez.
Si vous n’avez pas l’impression d’être aidé•e adéquatement, contactez votre comité logement ou le FRAPRU.

«La ministre responsable de l’Habitation lance un appel aux locataires dans une situation précaire en leur demandant de se tourner directement et rapidement vers les services d’aide à la recherche de logement (SARL).

« Ils aident les gens à trouver un logement. Mais plus que ça, ils guident les gens et les orientent. Ils vont même rembourser les frais de déménagement. Ils vont prendre des biens en entreposage. Ils vont être là pour aider sur toute la chaîne, ils vont aider aussi pour l’hébergement temporaire. Ils vont connecter les gens avec des aides financières possibles », énumère-t-elle.»

☎️Coordonnées: https://www.frapru.qc.ca/pasdelogement/

⚠️Pour se sortir de la crise du logement cher, il faut mettre en place les mesures structurantes qu’on revendique depuis des années, à commencer par financer un vrai chantier de logement social sous différentes formes et instaurer un réel contrôle des loyers. 📢Le 1er juillet on manifeste avec la Coalition contre le logement cher - COLOC. Joignez-vous à nous.

06/16/2026

Ça aurait pu être une belle nouvelle. À Québec, une nouvelle annonce d'un autre projet avec l’approche d’optimisation financière poussée par la CAQ qui oblige maintenant les projets de logements à inclure des logements plus chers que le loyers médian du marché. Ne pouvant pas, en toute honnêteté, appeler ça du logement social, aux vues des prix du loyer, le gouvernement et la ville les qualifient de "hors marché. Cependant, ils sont bel et bien collés sur les prix du marché.

104 logements “abordables” dont les loyers sont déjà inaccessibles pour un nombre grandissant de locataires (et dont à peine 52 seront admissibles un un supplément au loyer) et 118 logements “abordables intermédiaires” à 150% du loyer du marché déjà trop élevés!

Ce projet se réalisera dans un bâtiment public excédentaire que nous avons collectivement payé en plus !
Par le passé, l’Office d’habitation de Québec a déjà réalisé une conversion d’un édifice gouvernemental en logements sociaux (100% abordables). Si il y avait des programmes adéquats et suffisamment financés, c’est ce qui pourrait aussi être réalisé dans cet édifice.

🚫Les bâtiments publics excédentaires et les fonds publics devraient financer seulement du logement social ! Les fonds publics de devraient pas servir à financer des logements qui contribuent à tirer les prix vers le haut !

➕Pour lire l’annonce: https://www.newswire.ca/fr/news-releases/l-edifice-catherine-de-longpre-sera-transforme-en-222-logements-sociaux-et-abordables-848115857.html

06/16/2026
06/16/2026

Ce projet de recherche, dont le présent document fait rapport, a pour objectif de visibiliser les reprises de logement comme phénomène de précarisation et d’aliénation résidentielle pour les locataires au profit des propriétaires. Ainsi, il est fait à travers un des seuls outils disponible...

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660 Villeray, Bureau R-108
Montreal, QC
H2R1J1

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Monday 9am - 5pm
Tuesday 9am - 5pm
Wednesday 9am - 5pm
Thursday 9am - 5pm

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