07/28/2026
Merci à Long Covid Belgium pour le résumé de cette étude.
Extrait : « 𝗟’𝗶𝗻𝗮𝗰𝘁𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́ 𝗽𝗵𝘆𝘀𝗶𝗾𝘂𝗲 𝘀𝗲𝘂𝗹𝗲 𝗻𝗲 𝘀𝘂𝗳𝗳𝗶𝘁 𝗱𝗼𝗻𝗰 𝗽𝗮𝘀 𝗮̀ 𝗲𝘅𝗽𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗮𝗻𝗼𝗺𝗮𝗹𝗶𝗲𝘀 𝗺𝘂𝘀𝗰𝘂𝗹𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝗱𝗶𝗺𝗶𝗻𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗮𝗽𝗮𝗰𝗶𝘁𝗲́ 𝗮̀ 𝗹’𝗲𝘅𝗲𝗿𝗰𝗶𝗰𝗲 𝗼𝗯𝘀𝗲𝗿𝘃𝗲́𝗲𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗰𝗲𝘀 𝗺𝗮𝗹𝗮𝗱𝗶𝗲𝘀 »
🧬 𝗟𝗼𝗻𝗴 𝗖𝗢𝗩𝗜𝗗 𝗲𝘁 𝗘𝗠/𝗦𝗙𝗖 : les anomalies 𝗺𝘂𝘀𝗰𝘂𝗹𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗻𝗲 𝘀𝗼𝗻𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗰𝗲𝗹𝗹𝗲𝘀 𝗱𝘂 𝘀𝗶𝗺𝗽𝗹𝗲 𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁
📢 Une nouvelle étude vient d’être publiée dans Nature Communications.
Cette publication s’inscrit dans la continuité d’un travail publié en 2024 dans la même r***e et approfondit la question du rôle du déconditionnement et de l’inactivité physique dans le COVID long et l’EM/SFC.
🔬 𝗖𝗲 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗵𝗲𝗿𝗰𝗵𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗼𝗻𝘁 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗮𝗿𝗲́
Les chercheurs ont étudié les réponses à l’exercice et les caractéristiques du muscle squelettique :
• chez des personnes atteintes de COVID long ;
• chez des personnes atteintes d’EM/SFC ;
• et chez des personnes en bonne santé après 𝟲𝟬 𝗷𝗼𝘂𝗿𝘀 𝗱’𝗮𝗹𝗶𝘁𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘀𝘁𝗿𝗶𝗰𝘁.
🔎 𝗨𝗻 𝗿𝗲́𝘀𝘂𝗹𝘁𝗮𝘁 𝗰𝗹𝗲́
L’inactivité et le déconditionnement ont bien des effets importants sur la condition physique et les muscles.
Mais les adaptations observées après un alitement prolongé sont nettement différentes de celles observées dans le COVID long et l’EM/SFC.
👉 𝗟’𝗶𝗻𝗮𝗰𝘁𝗶𝘃𝗶𝘁𝗲́ 𝗽𝗵𝘆𝘀𝗶𝗾𝘂𝗲 𝘀𝗲𝘂𝗹𝗲 𝗻𝗲 𝘀𝘂𝗳𝗳𝗶𝘁 𝗱𝗼𝗻𝗰 𝗽𝗮𝘀 𝗮̀ 𝗲𝘅𝗽𝗹𝗶𝗾𝘂𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗮𝗻𝗼𝗺𝗮𝗹𝗶𝗲𝘀 𝗺𝘂𝘀𝗰𝘂𝗹𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗹𝗮 𝗱𝗶𝗺𝗶𝗻𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗰𝗮𝗽𝗮𝗰𝗶𝘁𝗲́ 𝗮̀ 𝗹’𝗲𝘅𝗲𝗿𝗰𝗶𝗰𝗲 𝗼𝗯𝘀𝗲𝗿𝘃𝗲́𝗲𝘀 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗰𝗲𝘀 𝗺𝗮𝗹𝗮𝗱𝗶𝗲𝘀.
⚠️ 𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗶𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗮𝗻𝘁 ?
Cette distinction est particulièrement importante pour les personnes présentant un 𝗺𝗮𝗹𝗮𝗶𝘀𝗲 𝗽𝗼𝘀𝘁-𝗲𝗳𝗳𝗼𝗿𝘁 (𝗣𝗘𝗠).
Elle rappelle qu’une approche consistant simplement à « faire plus d’exercice » ne reflète pas nécessairement la biologie sous-jacente.
Comprendre les mécanismes propres à chaque maladie est essentiel pour développer des approches 𝘀𝘂̂𝗿𝗲𝘀, 𝗮𝗱𝗮𝗽𝘁𝗲́𝗲𝘀 𝗲𝘁 𝗳𝗼𝗻𝗱𝗲́𝗲𝘀 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗼𝗻𝗻𝗲́𝗲𝘀 𝘀𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀.
🛰️ 𝗟𝗲 𝗺𝗼𝗱𝗲̀𝗹𝗲 𝗔𝗚𝗕𝗥𝗘𝗦𝗔
L’étude s’appuie notamment sur les données de la cohorte AGBRESA, qui a permis d’étudier les conséquences d’un alitement prolongé, avec notamment le soutien de l’𝗘𝘂𝗿𝗼𝗽𝗲𝗮𝗻 𝗦𝗽𝗮𝗰𝗲 𝗔𝗴𝗲𝗻𝗰𝘆 (𝗘𝗦𝗔).
Ce modèle d’inactivité extrême constitue un point de comparaison particulièrement intéressant pour mieux comprendre les changements observés chez les patients.
Il reste par ailleurs important de rappeler que le déconditionnement existe et que l’inactivité prolongée peut avoir des conséquences importantes sur la santé.
L’enjeu est donc de 𝗺𝗶𝗲𝘂𝘅 𝗱𝗶𝘀𝘁𝗶𝗻𝗴𝘂𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗲́𝗰𝗮𝗻𝗶𝘀𝗺𝗲𝘀, plutôt que de tout attribuer à une seule cause.
👏 𝗡𝗼𝘂𝘀 𝗮𝗱𝗿𝗲𝘀𝘀𝗼𝗻𝘀 𝗻𝗼𝘀 𝘀𝗶𝗻𝗰𝗲̀𝗿𝗲𝘀 𝗿𝗲𝗺𝗲𝗿𝗰𝗶𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗲𝘁 𝗻𝗼𝘀 𝗳𝗲́𝗹𝗶𝗰𝗶𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗮𝘂𝘅 𝗮𝘂𝘁𝗲𝘂𝗿𝘀 :
➡️ Braeden Charlton, Anouk Slaghekke, Brent Appelman, Moritz Eggelbusch,
Jelle Y. Huijts, Wendy Noort, Paul W. Hendrickse, Frank W. Bloemers, Jelle J. Posthuma, Paul van Amstel, Richie P. Goulding, Hans Degens, Richard T. Jaspers, Michèle van Vugt & Rob Wüst.
+ collaborateurs,
+ représentants des patients
et participants qui ont rendu ce travail possible. 🙏
➡️ L’étude a été menée par des chercheurs de la Vrije Universiteit Amsterdam et de l’ Amsterdam UMC, en collaboration avec des partenaires internationaux.
Elle a bénéficié de financements de ZonMw , de la Solve ME/CFS Initiative, de la Stitching Long COVID, de ME Research UK et du Patient-Led Research Collaborative, entre autres.
Elle a été réalisée avec la collaboration de PCNN | Post-COVID Network Nederland et de NMCB | Nederlandse ME/CVS Cohort en Biobank consortium.
📖 𝗟’𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗹𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗲𝗻 𝗮𝗰𝗰𝗲̀𝘀 𝗹𝗶𝗯𝗿𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 Nature Communications :
https://www.nature.com/articles/s41467-026-75725-y