03/31/2026
[📣À Sidalys, aussi, il y a des jours où on est à boutte.]
Accompagner des personnes vivant avec le VIH, c'est entrer à chaque fois dans une histoire unique. Aucune ne ressemble à une autre. Les liens qui se tissent prennent des formes variées : un besoin d'écoute, de suivi, d'une présence rassurante, d'un espace pour parler librement… et parfois, juste quelqu'un qui est là, au cas où.
Dans ces journées-là, ce sont souvent les gestes les plus simples qui font la différence.
Il y a Francis, qui chaque jour nettoie, répare, remet de l'ordre.
Avec une constance tranquille, il veille à ce que nos espaces de vie restent accueillants et habitables.
🙏 Merci, Francis.
Il y a des personnes comme Geneviève, Antoine ou Mayté, présentes sans relâche, de jour ou de nuit. Elles s’adaptent, deviennent une écoute, accompagnent, deviennent parfois des amis, des mentors…
🙏 Merci à nos intervenant·es
Et puis il y a celles et ceux qui font vivre la table du midi. Qui lancent le gong pour inviter à partager un repas bon et chaleureux préparé par Sergeline, où l'on se retrouve, on jase de tout et de rien, comme si de rien n'était.
🙏Merci à notre cuisinière.
Sidalys, ce ne sont pas seulement des chambres et des studios.
Ce sont des espaces de vie où des liens se tissent chaque jour, portés par des gens qui travaillent au cœur de l'humain. Alors rien que pour ça, merci à toute les équipes.
Mais aujourd'hui, comme partout dans le communautaire, la fatigue est bien là.
On est à boutte de voir les besoins augmenter, les fragilités s'accumuler et les ressources qui ne suivent pas.
Les coupes dans des programmes fédéraux, un piètre rehaussement provincial annoncé il y a quelques jours…
Ce n'est pas à la hauteur de ce que nous vivons.
C'est pourquoi nous rejoignons le mouvement . ✊🧡
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Parce que nos membres d'équipe le méritent.
Parce que les personnes qu'on accompagne le méritent.
Parce que le communautaire ne demande pas la charité, il demande les moyens de faire son travail.
À boutte… mais encore et toujours là.