04/23/2026
👀 Saviez-vous que nos collègues du Projet M.A.R.C organisent des ateliers de sensibilisation à l'itinérance? On en parle dans le Journal des voisins ! 🧡
" [...] À travers des mises en situation, les animateurs ont abordé les multiples facteurs qui concourent, souvent par effet domino, à ce que l’on retrouve dans l’une ou l’autre situation.
La forme la plus connue est l’itinérance visible. Il s’agit de personnes qui n’ont pas de logement et qui passent leur nuit dans les métros, dans des abris de fortune, comme les tentes.
Dans la province, le dernier dénombrement de 2025 indique que 12 077 personnes sont en situation d’itinérance visible. Cela représente une hausse de 20 % sur les trois dernières années. À Montréal, il s’établit à 5036 personnes, soit 42 % de l’itinérance visible au Québec.
Elle peut s’étaler sur une longue période — chronique — ou être une alternance entre l’acquisition d’un logement et la rue — cyclique.
Ils sont près du double par rapport à la capacité d’accueil des refuges.
Toutes ces personnes qui vivent dans la rue, dans les faits, ne constituent pas la plus grande portion de la problématique, précise Emma Varnier de Rap jeunesse. Elles ne sont que l’aspect visible d’un iceberg.
En effet, la plus répandue est l’itinérance situationnelle encore appelée itinérance cachée. Elle concerne les personnes qui se retrouvent temporairement sans logement.
« Les personnes qui se retrouvent dans cette conjoncture ne se considèrent pas généralement comme vivant en situation d’itinérance », souligne Félix Biot.
Cette situation englobe le fait de passer la nuit dans sa voiture, chez des amis, et, dans une certaine mesure, le loge-trotteur (couchsurfing) — lorsqu’il devient une nécessité de survie par manque de logement.
Ces personnes vivent dans l’adversité au quotidien. Rap jeunesse leur offre certains services, dont au niveau administratif. Il faudrait susciter un débat de société pour trouver des solutions pérennes afin de faciliter le vivre-ensemble, soulignent les animateurs."