AQMAT L'Association québécoise de la quincaillerie et des matériaux de construction, bien connue pour ses p ses Cahiers thématiques et son Catalogue des nouveautés.

L'Association québécoise de la quincaillerie et des matériaux de construction, bien connue pour ses publications Magazine AQMAT. Aussi son Gala reconnaissance AQMAT annuel. Modifier

VOIR AUJOURD'HUI CE QUI TRANSFORMERA NOS QUINCAILLERIES ET NOS FABRICANTS DEMAIN.Du 27 septembre au 2 octobre 2026, l'AQ...
06/23/2026

VOIR AUJOURD'HUI CE QUI TRANSFORMERA NOS QUINCAILLERIES ET NOS FABRICANTS DEMAIN.

Du 27 septembre au 2 octobre 2026, l'AQMAT invite les membres de l'industrie à participer à une mission d'affaires au Paris Builders Show, le plus grand rassemblement européen de la construction et de la rénovation, voire le plus important au monde.

En quelques jours, il est possible de découvrir davantage d'innovations, de nouveaux produits, de technologies et de pratiques commerciales, car le Paris Builders Show réunit sous un même toit :

🔹 BATIMAT – matériaux, quincaillerie, équipements, outillage et systèmes constructifs

🔹 INTERCLIMA – chauffage, ventilation, climatisation, qualité de l'air et efficacité énergétique

🔹 IDÉOBAIN – plomberie, salles de bain, design intérieur et aménagement résidentiel

Quelques chiffres qui illustrent l'ampleur de l'événement :

✅ Plus de 2 200 exposants

✅ Plus de 135 000 visiteurs professionnels

✅ Plus de 500 conférences gratuites

✅ Plus de 220 innovations dévoilées

🌍 Plus de 50 % des exposants sont internationaux

L'AQMAT préparera des parcours de visite personnalisés selon les profils des participants afin de cibler les exposants-clé.

La mission comprend également une journée de trois visites: une quincallerie de quartier, un grand centre de rénovation et les installations de P3G (anciennement Alpa Group), un fabricant de meubles intérieurs et extérieurs maintenant offerts au marché canadien.

Le forfait inclut notamment :

✈️ Vol aller-retour Montréal–Paris avec Air Canada

🏨 4 nuits à l'OKKO Hotels Paris Porte de Versailles (4 étoiles)

🎟️ Accès VIP aux trois salons

🚐 Transferts aéroport-hôtel

🍷 Croisière-réseautage avec apéritif sur la Seine

🚇 Carte métro-train

🎯 Accompagnement professionnel de Richard Darveau, président de l'AQMAT

💰 Tarifs
3 655 $ par personne en occupation double

5 255 $ en occupation simple

Sont compris: une valise en soute et un bagage en cabine, TPS, TVQ, Fonds d'indemnisation des clients des agents de voyages (FICAV).

Les places sont limitées à 15 personnes, la date limite de réservation est le 15 juillet.

📧 Inscription :
Solène Lévesque – ARO Voyages VOYAGES (permis OPC 702825)
[email protected]
514 728-7222, poste 105

Depuis 1940, on défend, on informe, on forme, on anime et on accompagne nos entreprises membres dans un secteur en mouvement

INFLATION, COÛTS D'EXPLOITATION ET RALENTISSEMENT DE LA CONSONMMATION FINISSENT PAR AVOIR RAISON DE LA QUINCAILLERIE DIO...
06/22/2026

INFLATION, COÛTS D'EXPLOITATION ET RALENTISSEMENT DE LA CONSONMMATION FINISSENT PAR AVOIR RAISON DE LA QUINCAILLERIE DIONNE ET FILS DE DRUMMOND I

Même un détaillant bien établi, dans ce cas-ci depuis presque 80 années, ayant investi plus de 7 M$ dans ses installations au cours de la dernière décennie, n'est plus à l'abri des réalités économiques actuelles. La quincaillerie Dionne & Fils de Drummondville cessera ses activités le 15 août prochain.

Le Groupe Gilles Jean, propriétaire de l'entreprise, attribue cette décision difficile au ralentissement des dépenses des consommateurs, à l'inflation persistante et à la hausse des coûts des matériaux. La fermeture touchera 37 employés, qui bénéficieront d'un préavis de huit semaines et d'un accompagnement durant la transition.

Cette annonce rappelle que les défis auxquels sont confrontés les détaillants de notre secteur ne se limitent pas aux petites entreprises rurales ou aux commerces vieillissants. Même des marchands solidement implantés doivent composer avec des marges sous pression, des coûts d'exploitation en hausse et un environnement économique plus incertain.

MATÉRIAUX GODIN À NAMUR ET TROIS AUTRES QUINCAILLERIES BÉNÉFICIENT DU PROGRAMME "COMMERCE DE PROXIMITÉ" Québec annonce l...
06/18/2026

MATÉRIAUX GODIN À NAMUR ET TROIS AUTRES QUINCAILLERIES BÉNÉFICIENT DU PROGRAMME "COMMERCE DE PROXIMITÉ"

Québec annonce l’octroi de 10,4 M$ à 90 commerces de proximité situés dans des municipalités de moins de 20 000 habitants, dans le cadre du volet *Commerces de proximité* du Fonds régions et ruralité.

L’objectif est simple : maintenir ou bonifier l’accès local à des biens essentiels — aliments, carburant, biens de consommation courante et matériaux de construction — dans des communautés où la fermeture ou l’affaiblissement d’un commerce peut avoir des effets bien au-delà de son bilan financier.

Pour les membres de l’AQMAT, cette annonce mérite attention. Parmi les projets retenus, on retrouve notamment des quincailleries, des marchands de matériaux, des coopératives et des commerces mixtes qui investissent dans la rénovation, la reconstruction, l’ajout d’espaces de rangement, la modernisation informatique, l’acquisition d’équipements ou l’amélioration de l’offre de matériaux de construction.

En effet, sauf erreur, cinq entreprises de notre secteur font partie des heureux élus:
- Quincaillerie L. Guilbault ltée (Ayer's Cliff) : reconstruction complète du commerce — 150 000 $;
- Matériaux Lawrenceville inc. (Lawrenceville) : acquisition d'un camion-grue et modernisation des systèmes informatiques — 150 000 $;
- Quincaillerie St-Ludger inc. (Saint-Ludger) : ajout d'espaces de rangement pour accroître l'offre de matériaux de construction — 82 244 $;
- Matériaux Godin et Fils (Namur) : remplacement de camions et d'équipements de livraison — 150 000 $;
- Scierie Ferland (Ayer's Cliff) : amélioration de l'accès aux produits pour la clientèle — 150 000 $.

Comme l'a souligné Richard Darveau, président de l'AQMAT : « Voilà un écho direct aux doléances répétées par les délégués participant au récent Congrès des Décideurs de l'AQMAT : une quincaillerie, ce n'est pas un commerce comme un autre. C'est essentiel pour le maintien et le développement de toute communauté. »

Le programme ne vise pas à subventionner les opérations courantes de façon permanente. Il appuie plutôt des projets ponctuels liés à la mise en place, au maintien ou à la bonification d’un commerce jugé essentiel à la vitalité d’un territoire.

L’enveloppe totale du volet *Commerces de proximité* est de 50 M$ sur cinq ans. Les entreprises à but lucratif et les entreprises d’économie sociale peuvent être admissibles, pourvu que le projet soit réalisé dans une municipalité de moins de 20 000 habitants et qu’il réponde aux objectifs du programme.

Cette annonce constitue également une reconnaissance gouvernementale d’une réalité souvent sous-estimée : dans de nombreuses municipalités, la quincaillerie locale contribue autant à la qualité de vie des citoyens qu'à l'activité économique. Elle soutient les entrepreneurs, les agriculteurs, les municipalités, les propriétaires et les organismes communautaires, tout en générant des emplois et des retombées locales.

Les marchands situés en région ont donc intérêt à surveiller les prochains appels de projets et à se rapprocher de leur MRC ou de leur service de développement économique afin d'évaluer les possibilités offertes par ce programme.

06/17/2026
🏘️ LOCATAIRES ET PROPRIÉTAIRES D’IMMEUBLES : DEUX MARCHÉS SOUS-ESTIMÉSLa Corporation des propriétaires immobiliers du Qu...
06/17/2026

🏘️ LOCATAIRES ET PROPRIÉTAIRES D’IMMEUBLES : DEUX MARCHÉS SOUS-ESTIMÉS

La Corporation des propriétaires immobiliers du Québec ( ) vient de rendre public son rapport *Proprios d'ici, piliers de notre économie*, réalisé avec la collaboration d'Aviseo Conseil et fondé notamment sur une enquête Léger menée en février 2026.

Même si le rapport vise d'abord à documenter la contribution économique des propriétaires immobiliers, plusieurs constats devraient retenir l'attention des fabricants, distributeurs et détaillants de matériaux de construction.

D'abord, le portrait du propriétaire locatif québécois est bien différent de l'image souvent véhiculée des grands investisseurs immobiliers. Selon l'étude, 96 % des propriétaires sont des personnes physiques et non des sociétés. Près de la moitié (43 %) ne possèdent qu'un seul immeuble, 87 % concentrent leurs propriétés dans une seule région et 88 % n'ont aucun employé pour gérer leur parc immobilier. Plus révélateur encore, 39 % occupent eux-mêmes l'un de leurs immeubles.

Autrement dit, derrière une grande partie du parc locatif québécois se trouvent des propriétaires de proximité qui prennent eux-mêmes les décisions d'entretien, de réparation et de rénovation. Ce sont souvent eux que nos membres rencontrent au comptoir des quincailleries et centres de rénovation.

Et ils investissent massivement.

Selon le rapport, les dépenses de rénovation dans le secteur locatif représentaient près de 30 % de toutes les dépenses en construction et rénovation résidentielles au Québec en 2023. Les investissements annuels en rénovation locative sont passés de 6,4 milliards de dollars en 2016 à 11,3 milliards de dollars en 2024, avant de s'établir à près de 10 milliards de dollars en 2025.

À l'échelle mensuelle, les investissements consacrés à l'amélioration et à la transformation des logements locatifs ont bondi de 186 % entre 2017 et 2025.

Cette réalité s'explique en grande partie par l'âge du parc immobilier québécois. Plus de 60 % des logements locatifs sont situés dans des immeubles construits en 1980 ou avant, tandis que près de 73 % du parc a été construit avant 1990.

Résultat : les besoins de rénovation demeurent considérables. Selon l'étude, 31 % des logements locatifs nécessitent actuellement des rénovations, dont 6 % des rénovations majeures. Dans les immeubles construits avant 1961, cette proportion grimpe même à 44 %.

Pour maintenir la qualité du parc, les propriétaires ont investi en moyenne 30 816 $ en rénovations en 2025. Et ce, malgré une hausse de 49 % des coûts de rénovation depuis 2017.

La CORPIQ souligne toutefois que plusieurs obstacles limitent ces investissements. Parmi eux figure la Loi R-20, dont l'application aux travaux de rénovation dans les immeubles locatifs entraînerait selon l'organisation des coûts de main-d'œuvre de 30 à 50 % plus élevés dans certains projets, tout en allongeant les délais d'exécution.

Au-delà du débat réglementaire, une conclusion s'impose pour notre industrie : le marché locatif ne représente pas seulement un enjeu social ou une question d'habitation. Il constitue l'un des principaux moteurs de la demande pour les matériaux de construction, la quincaillerie, les portes et fenêtres, les produits d'efficacité énergétique, les revêtements, la plomberie, l'électricité et l'ensemble de l'écosystème de la rénovation résidentielle.

Dans un contexte où l'accession à la propriété demeure difficile pour de nombreux ménages, les propriétaires d'immeubles locatifs et leurs locataires représentent deux clientèles complémentaires dont l'importance économique continuera vraisemblablement de croître.

06/16/2026
À tout seigneur tout honneur, la première visibilité offerte revient aux commanditaires du Swing estival, notre tournoi ...
06/16/2026

À tout seigneur tout honneur, la première visibilité offerte revient aux commanditaires du Swing estival, notre tournoi de golf qui débute bientôt…

Caisses libre-service : faut-il les réduire… ou mieux réduire les risques?Les caisses libre-service font désormais parti...
06/15/2026

Caisses libre-service : faut-il les réduire… ou mieux réduire les risques?

Les caisses libre-service font désormais partie du paysage commercial. Elles promettaient rapidité, autonomie pour le client, réduction des files d’attente et réponse partielle aux enjeux de main-d’œuvre.

Mais après l’enthousiasme vient le temps du bilan.

Dans plusieurs réseaux de détail, les caisses libre-service sont maintenant associées à une hausse des pertes : articles non balayés, mauvais codes entrés volontairement ou non, substitutions de produits, transactions abandonnées, fraudes aux reçus, vols opportunistes et, dans certains cas, exploitation par des réseaux organisés.

La question n’est donc plus : « Les clients aiment-ils la caisse libre-service? »
La vraie question devient : à quelles conditions cette technologie demeure-t-elle rentable, sécuritaire et acceptable pour les employés comme pour les clients?

Car il serait trop simple de conclure qu’il faut tout retirer. Dans plusieurs magasins, notamment en quincaillerie, centre de rénovation ou commerce de proximité, le libre-service peut encore être utile pour les petits paniers, les périodes de pointe et les clients pressés.

Mais il serait tout aussi naïf de croire que la technologie se surveille elle-même.

Les caisses traditionnelles comportaient un filtre humain naturel : un caissier voyait les articles, posait des questions, repérait les anomalies et contribuait à prévenir les erreurs. En caisse libre-service, une partie de cette responsabilité est transférée au client. Or tous les clients ne sont pas à l’aise avec les codes, les formats, les produits vendus au poids, les promotions ou les articles semblables.

Et tous ne sont pas honnêtes.

La solution n’est donc pas seulement de réduire les caisses libre-service. Elle est de réduire les risques qui y sont associés.

Cela passe par quelques mesures concrètes : limiter le nombre d’articles par transaction, réserver ces caisses aux paniers simples, mieux former les employés affectés à la zone, assurer une présence humaine visible, revoir l’aménagement pour éviter les angles morts, analyser les catégories de produits les plus vulnérables et intégrer des outils technologiques capables de repérer les anomalies sans transformer le magasin en forteresse.

Le facteur humain demeure central. Un employé bien placé, bien formé et autorisé à intervenir avec jugement peut faire plus pour prévenir les pertes qu’une rangée de machines laissées à elles-mêmes.

Pour les détaillants, l’enjeu est économique, mais aussi relationnel. Trop de surveillance peut irriter les bons clients. Trop peu de surveillance peut encourager les mauvais comportements. Entre les deux, il y a une discipline opérationnelle à retrouver.

Aux yeux de Richard Darveau, les quincailliers qui envisagent les caisses libre-service doivent demeurer conscients que pour une partie des consommateurs, ils ont l'impression de faire du travail à la place des employés du magasin. Du coup, les prix doivent être bons par rapport à la concurrence.

Les caisses libre-service ne sont ni une révolution miraculeuse ni une erreur fatale. Elles sont un outil. Et comme tout outil, elles doivent être utilisées au bon endroit, pour les bons usages, avec les bonnes protections.

Dans le commerce de détail, l’avenir ne sera probablement pas 100 % libre-service ni 100 % caissiers. Il sera hybride, plus intelligent et mieux encadré.

À condition de ne pas confondre automatisation et abandon de contrôle.

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Montreal, QC
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