Social Justice sociale Congrégation de Notre-Dame

Social Justice sociale Congrégation de Notre-Dame Organisation non partisane et à but non lucratif œuvrant à la promotion de la justice sociale et environnementale.

Non-partisan, non-profit organization working to promote social and environmental justice. Organización no partidista y sin ánimo de lucro que trabaja para promover la justicia social y mediombiental.

社会的・環境的正義の推進に取り組む超党派の非営利団体。

JOURNÉE MONDIALE DES RÉFUGIÉS« Jusqu’à ce que tout le monde soit en sécurité » ONU« Et celui qui accueille un enfant com...
06/19/2026

JOURNÉE MONDIALE DES RÉFUGIÉS

« Jusqu’à ce que tout le monde soit en sécurité » ONU
« Et celui qui accueille un enfant comme celui-ci en mon nom, il m’accueille, moi. » (Matthieu 18, 5)
Chaque année, le 20 juin, les Nations Unies célèbrent la Journée mondiale des réfugiés afin de rendre hommage aux millions de personnes contraintes de fuir leur foyer, leur territoire ou leur région.
Dans les pays d’origine, de transit, de destination temporaire ou de destination finale, des centaines d’organismes et des milliers de personnes accompagnent et défendent le droit humain à l’accueil, à la protection, à l’inclusion sociale et économique et, surtout, à trouver des solutions dans leurs pays riches mais appauvris.
C’est pourquoi, le 12 juin, le pape Léon XIV s’est rendu aux Îles Canaries, au centre d’accueil Las Raíces, où arrivent des milliers de réfugiés en provenance d’Afrique subsaharienne, d’Afrique du Nord et d’Amérique latine, afin de rappeler que Jésus lui-même a été migrant dès son enfance.
C’est précisément cette journée internationale qui met en lumière la force et le courage des personnes contraintes de fuir les conflits armés, les persécutions systématiques menées par l’État ou par des groupes criminels agissant en toute impunité, ainsi que les multinationales privées qui imposent des monocultures et créent des « mini-républiques » autoritaires au sein d’États souverains.
Chaque année, le 20 juin, on met en avant les droits, les besoins et les rêves des populations réfugiées et déplacées, et on encourage la mobilisation des ressources et de la volonté politique nécessaires pour leur permettre de survivre et de prospérer.
Au milieu des festivités organisées par les autorités, les entreprises et les célébrités, et des manifestations publiques dans de nombreux pays, ce Réseau d’actions de justice sociale met en œuvre son plan pluriannuel, issu de la mission de la Congrégation de Notre-Dame, afin que la réalité ne nous laisse pas indifférents.
Honduras
Plus de 423 845 personnes — soit 4,5 % de la population hondurienne — ont été déplacées à l’intérieur du pays en raison de la violence, selon l’Enquête permanente sur les ménages à objectifs multiples (EPHPM de 2024).
D’après les résultats, une part importante de cette population — près de 38,5 % — a été doublement touchée, ayant été contrainte de se déplacer en raison de la violence ou de catastrophes naturelles.
L’étude révèle que les femmes représentent 55 % de la population déplacée. Bien que toutes les tranches d’âge soient concernées, les personnes âgées de 15 à 34 ans représentent 38 % de cette population, ce qui témoigne d’une exposition particulièrement élevée aux risques et aux menaces à un stade précoce de leur vie, alors qu’elles sont en train de construire leur projet de vie.
Dans le cadre de cette enquête, 11 % de l’ensemble des personnes touchées par un déplacement forcé sont des filles, des garçons et des adolescents âgés de moins de 14 ans.

Le Guatemala et le Salvador
En juin 2024, les registres du HCR recensaient 778 800 réfugiés et demandeurs d’asile originaires du Salvador, du Guatemala et du Honduras à travers le monde, sans compter les milliers de personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays chaque année.
Dans ce qu’on appelle le « Corridor sec d’Amérique centrale », une bande de terres cultivables montagneuses de plus en plus désertiques, les risques climatiques comprennent des sécheresses récurrentes, des pluies excessives et de graves inondations, qui affectent toutes la production agricole.

Cameroun
En 2026, ce pays d’Afrique centrale est confronté à une crise humanitaire complexe, puisqu’il accueille environ 460 000 réfugiés et demandeurs d’asile sur son territoire. Les besoins de financement sont critiques et le HCR estime qu’environ 42 400 de ces réfugiés devront être réinstallés.

Japon
Selon Human Rights Watch, la politique du Japon en matière de réfugiés reste l’une des plus strictes au monde, avec un taux d’acceptation extrêmement faible. Aucun résident en situation irrégulière. Bien que le gouvernement encourage l’accueil de travailleurs étrangers, le système d’asile est conçu pour rejeter la majorité des demandeurs et les expulsions ont atteint des niveaux records.
Sur les 11 298 demandeurs d’asile enregistrés en 2025, le Japon n’a reconnu que 187 personnes comme réfugiés. Outre le statut officiel de réfugié, selon les rapports de l’Agence japonaise des services d’immigration (ISA), une protection a été accordée à un nombre limité de personnes pour des « raisons humanitaires » et dans le cadre de programmes spécifiques. La plupart des demandeurs d’asile au Japon proviennent du Sri Lanka, de Thaïlande, de Turquie, d’Inde et du Pakistan.

États-Unis
La mesure la plus visible de sa nouvelle politique de rejet et d’expulsion des réfugiés est la suppression du TPS pour le Venezuela, l’Éthiopie, l’Afghanistan, le Cameroun, le Honduras, le Népal et le Nicaragua, à laquelle s’ajoutent des mesures militaires et policières prises au nom de la sécurité nationale.
Le quota d’admission des réfugiés aux États-Unis pour l’exercice fiscal 2026 a été fixé à un niveau historiquement bas de 7 500 places, soit le chiffre le plus faible de toute l’histoire du programme. Ces places limitées sont principalement destinées à des personnes blanches d’Afrique du Sud, ce qui marque un changement significatif dans les politiques de réinstallation humanitaire du pays.

Canada
Le Plan des niveaux d’immigration 2026-2028 du Canada maintient l’admission annuelle de 380 000 nouveaux résidents permanents, mais prévoit l’expulsion annuelle de 500 000 personnes. En réponse aux défis liés à la gestion des frontières, le pays a adopté en mars 2026 de nouvelles mesures visant à moderniser le système d’asile, lesquelles ont toutefois été éclipsées par la loi C-12, qui impose de nouvelles conditions d’admissibilité.

France
La France a enregistré une hausse significative du nombre de personnes bénéficiant d’une protection internationale, avec près de 79 000 demandes d’asile acceptées en 2026, ce qui constitue un chiffre record. Le pays a enregistré en moyenne entre 8 000 et 9 000 nouvelles demandes d’asile par mois, ce qui lui permet de rester l’une des principales destinations de l’Union européenne.
En 2026, les demandeurs d’asile et les réfugiés en France seront confrontés à d’importants changements structurels, notamment l’entrée en vigueur du Pacte européen sur la migration et l’asile le 12 juin. De nouvelles conditions de naturalisation, des listes révisées de pays d’origine sûrs et une augmentation du nombre de places d’hébergement seront également mises en place. Parmi les pays d’origine sûrs mis à jour figurent l’Arménie, le Cap-Vert, Maurice et la Mongolie.

Dans notre plan biennal du Réseau d’actions de justice sociale (2025-2027), les provinces et régions de la Congrégation Notre-Dame ainsi que nos personnes associées s’engagent à « humaniser et accompagner » la réalité des personnes migrantes, déplacées et réfugiées.
Ce processus implique d’analyser les causes structurelles des déplacements et, parallèlement, de démanteler le mythe selon lequel « la vie est meilleure à l’étranger », ce qui nécessite des efforts de décolonisation des mentalités.
« Jusqu’à ce que tout le monde soit en sécurité ». Ce slogan de 2026 appelle les gouvernements et la société à défendre les systèmes d’asile et à protéger les personnes déplacées contre toute forme de discrimination. Qu’il en soit ainsi!

JOURNÉE MONDIALE DE L'ENVIRONNEMENT 2026Les nouvelles ne sont pas bonnes cette année pour l'environnement qui nous entou...
06/08/2026

JOURNÉE MONDIALE DE L'ENVIRONNEMENT 2026

Les nouvelles ne sont pas bonnes cette année pour l'environnement qui nous entoure sur la « planète bleue », qui est notre « maison commune », mais l'espoir continue d'occuper une place importante à nos côtés.

Les grands dispositifs spatiaux mis en place par des entreprises privées et des États hégémoniques ont transformé l'atmosphère et la stratosphère terrestres en lieux dangereux pour la circulation, tout comme ils ont transformé la croûte terrestre et les mers en lieux dangereux pour la vie des machines hautement polluantes.

Un mode de production injuste et agressif, qui privilégie la séparation violente des communautés, leur déplacement forcé, la spoliation de leurs ressources naturelles et le déracinement, se place au centre de cette journée annuelle adoptée par l’ONU en 1972.

Les guerres conventionnelles et celles du commerce mondial actuelles, en plus de générer un climat social hostile et d’énormes vulnérabilités humaines pour la population mondiale, accélèrent l’extinction quotidienne de milliers d’espèces essentielles à la survie sur la planète.

Ainsi, s’il est une chose qui caractérise les jours et les années que nous traversons actuellement, c’est bien l’esprit de domination mondiale, de la souveraineté des États, des décisions politiques des peuples, des biens de la nature et, même, de la souveraineté de Dieu.

« La guerre inflige toujours de graves dommages à l’environnement et à la richesse culturelle des peuples… », affirme l’encyclique Laudato Si’ au paragraphe 57, appelant à l’adoption de mesures préventives, celles que le pape Léon XIV résume dans le concept de « paix désarmante ».

Face à cette réalité, l’encyclique Laudato Si’ contient aussi et surtout un rappel vigoureux que « tout est interconnecté ». Et dans ce consensus, le Réseau d’action pour la justice sociale de la Congrégation Notre-Dame fait sienne l’option d’une écologie intégrale qui allie le soin de la nature à la dignité humaine, qui reconnaît la création comme l’œuvre de Dieu, et toute dégradation de la Terre Mère comme une offense à Dieu et à ses créatures.

L'adoption de cette vision exige toutefois un changement profond des modes de vie individuels, communautaires et institutionnels, en rejetant la « culture du gaspillage » et en passant de la simple parole à l'action.

Un jour, une action. Tout compte, qu’il s’agisse de supprimer l’utilisation des plastiques à usage unique, de remplacer les déchets polluants par des matériaux recyclables ou de retirer les fonds sociaux des investissements polluants dans les secteurs miniers, des combustibles fossiles ou des monocultures.

Ou comme l’a fait la semaine dernière la RAJS à travers les régions et provinces de la CND et des personnes associées, avec de petits jardins, des conférences de sensibilisation à l’écoresponsabilité, des prières communautaires pour la vie de la création et des repas alternatifs sans produits d’origine animale.

Le pape François l’a souligné et le pape Léon XIV l’a confirmé : la destruction de l’environnement menace principalement les populations les plus vulnérables et les plus démunies. D’où les cris de la Terre, les cris des périphéries qui nous appellent à réagir aujourd’hui et pour toujours.

Afin que ce beau concept de « maison commune », qui nous rappelle des responsabilités partagées et des devoirs éthiques au-delà des intérêts particuliers, ne soit pas vain, nous et vous, les co-locataires de cette Maison, avons le devoir moral de léguer aux générations présentes et futures un monde habitable.

Vendredi 5 juin, Journée mondiale de l’environnement en 2026

DÍA MUNDIAL DEL AMBIENTE 2026No son buenas las noticias este año para el ambiente que nos rodea en el « planeta azul » q...
06/08/2026

DÍA MUNDIAL DEL AMBIENTE 2026

No son buenas las noticias este año para el ambiente que nos rodea en el « planeta azul » que es nuestra « casa común », pero la esperanza sigue teniendo aquí un lugar importante a nuestro lado.

Los grandes dispositivos espaciales de corporaciones privadas y estados hegemónicos han convertido la atmósfera y la estratosfera terrestre en lugares peligrosos para circular, al igual que han convertido la corteza terrestre y los mares en lugares peligrosos para vivir con maquinarias altamente contaminantes.

Un modo de producción injusto y agresivo, que privilegia la separación violenta de las comunidades, su desplazamiento forzado, el despojo de sus bienes naturales y el desarraigo, situandose en el centro de esta efeméride anual adoptada por la ONU en 1972.

Las guerras convencionales y del comercio mundial actuales, además de generar un clima social hostil y enormes vulnerabilidades humanas para la población global, estàn acelerando la extinción diaria de miles de especies clave para la supervivencia en el planeta.

Así, si algo caracteriza los días y años que estamos atravesando ahora es el ánimo de dominación global, de la soberanía de los Estados, de las decisiones políticas de los pueblos, de los bienes de la naturaleza e, incluso, de la soberanía de Dios.

« La guerra inflige siempre graves daños al medio ambiente y a la riqueza cultural de los pueblos...» dice la Encíclica Laudato Si’ en la sección 57 y llama a la adopción de medidas preventivas, esas que el papa León XIV resume en el concepto de la « paz desarmante ».

Frente a esta realidad, también la encíclica Laudato si' contiene principalmente el vigoroso recordatorio de que «todo está interconectado». Y en ese consenso, la Red de Accion por la Justicia Social de la Congregación Notre Dame hace suya la opción de una ecología integral que una el cuidado de la Naturaleza con la dignidad humana, que reconozca la creación como obra de Dios, y toda degradación de la Madre Tierra como una ofensa a Dios y a sus creaturas.

La adopción de esta visión exige sin embargo un cambio profundo en los estilos de vida personales, comunitarios e institucionales, rechazando la «cultura del despilfarro» y pasando del mero discurso a la acción.

Un día, una acción. Todo cuenta, desde suprimir el uso de plásticos de un solo uso hasta reemplazar los desechos contaminantes por materiales reciclables o retirar los fondos sociales de las inversiones sucias de minería, combustibles fósiles o monocultivos.

O como hizo la semana pasada la RAJS a través de las regiones y provincias de la CND y miles de personas asociadas, con pequeños jardines, conferencias de sensibilización ecorresponsables, oraciones comunitarias por la vida de la creación y comidas alternativas sin productos de origen animal.

El papa Francisco lo subrayó y el papa León XIV lo ratificó: la destrucción ambiental amenaza principalmente a las poblaciones más vulnerables y empobrecidas. De ahí los gritos de la Tierra, los gritos de las periferias que nos convocan a reaccionar hoy y siempre.

Para que este hermoso concepto de la «casa común», que nos recuerda responsabilidades compartidas y deberes éticos por encima de los intereses particulares, no sea en vano, nosotras y ustedes, los co-locatarios de esta Casa, tenemos el deber moral de heredar a las generaciones presentes y futuras un mundo habitable.

Viernes 5 de junio, Dia Mundial del Ambiente en 2026

Aujourd’hui, nous souhaitons partager avec vous une petite information : le CDHAL fêtera bientôt ses 50 ans d’activité a...
12/18/2025

Aujourd’hui, nous souhaitons partager avec vous une petite information : le CDHAL fêtera bientôt ses 50 ans d’activité au Québec. 50 ans de solidarité avec les peuples d’Amérique latine, accompagnés de dénonciations des violations des droits humains et d’un travail de sensibilisation et d’éducation du public québécois sur ces questions de violence.

Le CDHAL nous invite à partager avec vous, via nos réseaux sociaux, sa campagne de collecte de fonds, en nous encourageant à contribuer dans la mesure de nos moyens et à continuer à renforcer la solidarité avec les peuples d'Amérique latine.
Merci infiniment pour votre engagement et passez de merveilleuses fêtes !

Comité pour les droits humains en Amérique latine
LINK :

En 2026, le Comité pour les droits humains en Amérique latine (CDHAL) célébrera ses 50 ans d’existence ! Aidez-nous à faire de cette année une réelle réussite. Célébrer nos 50 ans est pour nous l’occasion de mettre en lumière les grandes transformations de la solidarité international...

Adresse

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