06/18/2026
Une étude de la Santé Publique démontre, chiffres à l'appui, que la crise du logement et le mal-logement joue un rôle important dans les violences domestiques et le développements des enfants
Saviez-vous que les conditions de logement peuvent influencer la violence conjugale et la réussite scolaire de vos enfants ?
L'Observatoire québécois des inégalités publie aujourd'hui la 3e note de recherche du projet « La facture collective de la crise du logement au Québec ». Cette recherche, menée en collaboration avec six Directions régionales de santé publique et la Chaire de recherche sur la réduction des inégalités sociales de santé (RISS), quantifie pour la première fois les coûts économiques et sociaux du manque de logements adéquats au Québec.
Santé Montréal | CISSS de Laval | Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) | Direction de la santé publique du Bas-Saint-Laurent | Direction de santé publique de la Montérégie | CIUSSS de la Capitale-Nationale | CIUSSS de l'Estrie - CHUS
📢 Ce que révèle cette nouvelle note :
→ Habiter un logement surpeuplé augmente de 7,8% le risque d’avoir subi au moins un acte de violence entre partenaires intimes, comparativement aux personnes habitant un logement de taille convenable.
→ Les enfants ayant grandi dans un logement nécessitant des réparations majeures présentent un risque 80 % plus élevé de ne pas obtenir de diplôme à l’âge de 21 ans.
Découvrez l'étude complète dès maintenant 👉 https://observatoiredesinegalites.com/les-couts-du-manque-de-logements-adequats-sur-la-violence-domestique-et-le-developpement-des-enfants/
Note : Les conditions de logement et socioéconomiques contribuent à créer un contexte qui peut être propice aux conflits et fragiliser les victimes, mais il est important de rappeler que c'est un rapport de domination qui est à la racine de la violence conjugale.