09/27/2026
ASSEMBLÉE DES PERSONNES PROTÉGÉES : UNE MOBILISATION POUR LES FAMILLES
Aujourd’hui, le 26 septembre 2026, à Montréal, près d’une centaine de personnes se sont rassemblées pour l’Assemblée des personnes protégées.
Cet événement a mis en lumière les conséquences de l’attente prolongée pour l’obtention de la résidence permanente et les séparations familiales qui en découlent.
Cette assemblée a réuni des personnes issues de divers horizons, des représentants d’organismes communautaires, des partenaires, ainsi que des personnes protégées en attente de régularisation. Elle a surtout offert une tribune à celles et ceux qui vivent cette réalité au quotidien.
Organisée par des acteurs engagés, tels : le Collectif québécois des personnes protégées oubliées, Action réfugiés Montréal et le BCHM, cette rencontre avait pour objectif de sensibiliser les décideurs et la population aux impacts humains de ces délais administratifs.
Derrière chaque dossier se cachent des drames : des familles séparées, des enfants grandissant loin de leurs parents, des couples fragilisés et des individus plongés dans l’incertitude pendant des années, parfois plus de dix ans.
Les témoignages partagés ont rappelé que ces attentes ne sont pas de simples formalités. Elles affectent profondément la santé mentale, le bien-être des familles, l’intégration sociale et professionnelle, ainsi que la dignité des personnes concernées.
Un message fort est ressorti de cette mobilisation : les personnes protégées font déjà partie de notre société. Elles travaillent, parlent français et contribuent activement au Québec.
À travers l’initiative « Accueillir sans attendre », les participants souhaitent poursuivre le dialogue pour réduire les délais d’accès à la résidence permanente et permettre aux familles de se réunir.
Remerciements :
Un grand merci aux près de 100 participants, et surtout aux personnes protégées qui ont partagé leurs parcours. Merci également aux organismes, partenaires et représentants pour leur écoute, leur solidarité et leur engagement.
Car derrière chaque dossier, il y a une personne.
Derrière chaque attente, une famille.
Et derrière chaque famille séparée, des années de vie qui ne se rattrapent pas.