FRAPRU Le FRAPRU est un regroupement québécois pour le droit au logement. Plus d'infos: www.frapru.qc.ca

Le FRAPRU est aussi actif sur les enjeux d’aménagement urbain, de lutte contre la pauvreté et de promotion des droits sociaux. Le FRAPRU est présentement composé de 140 groupes membres, dont 30 comités logement, associations de locataires ou comités de citoyens et de citoyennes qui sont au cœur de ses décisions et de ses interventions.

☎️Besoin d’aide? Appelez. Si vous n’avez pas l’impression d’être aidé•e adéquatement, contactez votre comité logement ou...
06/16/2026

☎️Besoin d’aide? Appelez.
Si vous n’avez pas l’impression d’être aidé•e adéquatement, contactez votre comité logement ou le FRAPRU.

«La ministre responsable de l’Habitation lance un appel aux locataires dans une situation précaire en leur demandant de se tourner directement et rapidement vers les services d’aide à la recherche de logement (SARL).

« Ils aident les gens à trouver un logement. Mais plus que ça, ils guident les gens et les orientent. Ils vont même rembourser les frais de déménagement. Ils vont prendre des biens en entreposage. Ils vont être là pour aider sur toute la chaîne, ils vont aider aussi pour l’hébergement temporaire. Ils vont connecter les gens avec des aides financières possibles », énumère-t-elle.»

☎️Coordonnées: https://www.frapru.qc.ca/pasdelogement/

⚠️Pour se sortir de la crise du logement cher, il faut mettre en place les mesures structurantes qu’on revendique depuis des années, à commencer par financer un vrai chantier de logement social sous différentes formes et instaurer un réel contrôle des loyers. 📢Le 1er juillet on manifeste avec la Coalition contre le logement cher - COLOC. Joignez-vous à nous.

Ça aurait pu être une belle nouvelle. À Québec, une nouvelle annonce d'un autre projet avec l’approche d’optimisation fi...
06/16/2026

Ça aurait pu être une belle nouvelle. À Québec, une nouvelle annonce d'un autre projet avec l’approche d’optimisation financière poussée par la CAQ qui oblige maintenant les projets de logements à inclure des logements plus chers que le loyers médian du marché. Ne pouvant pas, en toute honnêteté, appeler ça du logement social, aux vues des prix du loyer, le gouvernement et la ville les qualifient de "hors marché. Cependant, ils sont bel et bien collés sur les prix du marché.

104 logements “abordables” dont les loyers sont déjà inaccessibles pour un nombre grandissant de locataires (et dont à peine 52 seront admissibles un un supplément au loyer) et 118 logements “abordables intermédiaires” à 150% du loyer du marché déjà trop élevés!

Ce projet se réalisera dans un bâtiment public excédentaire que nous avons collectivement payé en plus !
Par le passé, l’Office d’habitation de Québec a déjà réalisé une conversion d’un édifice gouvernemental en logements sociaux (100% abordables). Si il y avait des programmes adéquats et suffisamment financés, c’est ce qui pourrait aussi être réalisé dans cet édifice.

🚫Les bâtiments publics excédentaires et les fonds publics devraient financer seulement du logement social ! Les fonds publics de devraient pas servir à financer des logements qui contribuent à tirer les prix vers le haut !

➕Pour lire l’annonce: https://www.newswire.ca/fr/news-releases/l-edifice-catherine-de-longpre-sera-transforme-en-222-logements-sociaux-et-abordables-848115857.html

👇🏽La plateforme de l’Association des groupes de ressources techniques du Québec - AGRTQ
06/12/2026

👇🏽La plateforme de l’Association des groupes de ressources techniques du Québec - AGRTQ

06/12/2026

📝à signer. Un courriel qui s’envoie automatiquement à vos élu•es de tous les paliers.

06/10/2026

❓ Pourquoi il faut continuer à financer de nouveaux projets de logements sociaux ancrés dans les communautés et des programmes adéquats pour répondre aux besoins?
👂🏽 Écoutez ce témoignage éloquent de membres fondatrices de la COOP Lavande sur les besoins de la communauté q***r d'avoir des logements réellement "abordables" et sécuritaires.

📢 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬, 𝟏𝟎𝟎 𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐍𝐎𝐍 𝐚𝐮 𝐥𝐨𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐛𝐨𝐫𝐝𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐚𝐢𝐫𝐞 Les groupes membres participants ...
06/10/2026

📢 𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬, 𝟏𝟎𝟎 𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐍𝐎𝐍 𝐚𝐮 𝐥𝐨𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐛𝐨𝐫𝐝𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐚𝐢𝐫𝐞

Les groupes membres participants du FRAPRU à Québec, Comité populaire Saint-Jean-Baptiste, Comité Logement d'Aide de Québec ouest et Comité Citoyen-nes Quartier Saint-Sauveur avec plusieurs allié•es se sont mobilisé·es aujourd’hui devant les bureaux de la Société d’Habitation du Québec et du Ministère des Affaires municipales et de l’Habitation pour exiger le retrait des logements «abordables intermédiaires » de tout projet de logements sociaux, dont celui du Patrotôt situé à l’îlot Saint-Vincent-de-Paul.

En s’appuyant sur une déclaration 𝐚𝐲𝐚𝐧𝐭 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐫𝐞𝐜̧𝐮 𝐥’𝐚𝐩𝐩𝐮𝐢 𝐝𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝟏𝟎𝟎 𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 locales, régionales et nationales, les groupes mobilisés exigent qu’aucun fonds public ne serve à financer ce type de logements et que les terrains publics réservés au logement social ne servent pas pour des projets incluant des logements « abordables intermédiaires », et ce, partout au Québec.

Les noms des organisations (et de 5 députés•es) signataires ont été installés devant le complexe G.

🔗Communiqué: https://www.frapru.qc.ca/quebec-vs-logement-intermediaire/

📝Liste des signataires: https://compop.net/content/declaration-non-aux-logements-intermediaires
❓Pas encore signé? La cueillette de signature se poursuit!

À l’approche de la période des déménagements, et alors que les campements continuent de grossir, cette chronique de José...
06/10/2026

À l’approche de la période des déménagements, et alors que les campements continuent de grossir, cette chronique de Josée Legault nous rappelle que le gouvernement caquiste en place depuis 2018 aurait pu mettre en place des mesures structurantes pour éviter une telle détérioration de la situations.

«L’inaction béate du gouvernement caquiste face à la crise du logement est choquante et irresponsable. Choquante de par son refus entêté d’agir pour freiner la montée fulgurante des loyers qui sévit pourtant depuis des années.

Irresponsable de par l’appauvrissement qui, par ricochet, frappe de plus en plus de Québécois locataires jusqu’à miner leur capacité à bien se nourrir.

Mais comment s’en étonner ? À Montréal, les loyers ont grimpé de 70 % depuis 2019. En région, les hausses sont aussi marquées.

Des milliers de Québécois, femmes et hommes de tous âges et conditions, sont même précipités à la rue par des loyers qu’ils ne peuvent plus payer.

Devant l’absence de contrôle gouvernemental effectif des loyers et la rareté de logements sociaux ou vraiment abordables, pour ceux qui ont des propriétés à des fins mercantiles, le marché locatif est le nouveau Klondike.

Le Journal rapporte d’ailleurs que « le nombre de demandes de reprises de logement par des propriétaires a explosé pour atteindre près de 14 000 en cinq ans, soit plus que dans toute la décennie précédente ».

Trop souvent, ces « reprises » servent non pas à loger un proche comme la loi le permet, mais à vider un logement pour le relouer nettement plus cher.

Le même laxisme devant la multiplication d’annonces illégales de locations de type Airbnb est également navrant.

On apprend même que de plus en plus de personnes aînées, incapables de payer des hausses exagérées de loyer, sont expulsées de leur RPA.

Et ce n’est que la pointe de l’iceberg puisque bien des drames humains provoqués par cette crise se vivent en silence derrière des portes closes.

Même sous une nouvelle première ministre, la CAQ refuse d’agir. Comme quoi un parti pris décomplexé pour le « libre marché » nonobstant ses dommages sociaux fait bel et bien partie de l’ADN des caquistes.

En 2023, une enquête du Journal montrait que les ministres caquistes « possèdent un imposant parc immobilier, qui s’élève à 1,6 M$ en moyenne par élu propriétaire ».

Alors que 40 % des Québécois sont locataires, dont 60 % dans la métropole, 90 % des ministres caquistes sont propriétaires. Un écart spectaculaire.

D’où, en plus d’un ADN pro-libre marché, l’indifférence tenace de ce gouvernement au sort des locataires pris à la gorge par des hausses de loyer qu’il refuse de mieux contrôler.»

Un article de Pivot qui explique bien comment les politiques mises en place par le gouvernement caquiste soumettent le l...
06/09/2026

Un article de Pivot qui explique bien comment les politiques mises en place par le gouvernement caquiste soumettent le logement social aux lois du marché

«Une nouvelle analyse met en évidence les profondes transformations apportées aux projets de logements à but non lucratif par la refonte de leur mode de financement au cours des dernières années. Des changements dans la nature du financement des projets qui les rendent moins adaptés aux besoins des Québécois·es qui en auraient le plus besoin.

Le remplacement du programme de développement de logement « social et communautaire » Accès-Logis par une série de programmes de logements « abordables » à partir de 2022 par le gouvernement du Québec a eu une influence importante sur la nature des logements qui sont construits grâce au support de l’État, selon un rapport indépendant.

Alors que l’État finançait jusqu’alors l’essentiel des coûts engendrés par un projet, la nouvelle formule cherche à « faire plus avec moins », ce qui implique qu’une grande part du financement des projets vient aujourd’hui sous la forme de prêts contractés auprès d’institutions financières, remarque Louis Gaudreau, chercheur à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et auteur du rapport.
« Évidemment, ça vient mettre une pression financière supplémentaire sur les projets qui doivent générer des revenus à la hauteur de leurs dépenses », explique-t-il.
« Donc, plus les dépenses pour rembourser la dette sont élevées, plus les revenus qu’on doit générer sont élevés. Ça mène à changer la façon dont sont établis les loyers en pensant moins à la capacité de payer des locataires et en s’arrimant plus aux prix du marché », résume-t-il.(…)

Avec la refonte de ses programmes, le gouvernement a introduit de nouvelles catégories de logements qui ont contribué à la transformation du modèle de logements à but non lucratif au Québec, souligne l’analyse.(…)

L’étude met en évidence qu’avec l’introduction du concept du logement « abordable », devenu la pierre angulaire des programmes d’habitation à but non lucratif dans les dernières années, le rapport à la médiane du marché est devenu le seul élément déterminant pour se conformer aux programmes. Le revenu des personnes qui occuperont les logements dont le gouvernement subventionne la construction n’est donc plus pris en compte.(…)

En plus du logement « abordable » classique, dont le prix des loyers est fixé par rapport à la médiane des loyers dans une région, le gouvernement a récemment ajouté deux nouvelles catégories : le logement « abordable intermédiaire » et « abordable différé ».
La première est constituée de logements dont les loyers peuvent atteindre 150 % du prix du logement considéré comme abordable.

« Leur but est d’ajouter des loyers qui s’adressent en fait à la classe moyenne, pour leur permettre d’être plus rentables pour les promoteurs et plus intéressants pour les banques qui accordent les prêts pour les projets », explique Louis Gaudreau.
Les logements abordables différés, quant à eux, sont des logements dont le loyer peut être fixé à 150 % de la médiane du marché. À Montréal en 2025, cela correspondait à un loyer d’environ 1762 $ par mois pour un quatre et demi et de 3060 $ par mois pour un cinq et demi selon les grilles en vigueur.

« De l’aveu même des gens du milieu, ce ne sont pas des logements qui sont abordables, mais l’idée est que, puisqu’ils appartiennent à des OBNL, les loyers devraient augmenter moins rapidement que le reste du marché et donc devenir abordables éventuellement », précise le chercheur.

Par contre, cette prémisse est loin d’être assurée, selon lui.

« C’est vrai que les logements gérés par des OBNL d’autrefois ont vu leurs loyers augmenter moins rapidement que ceux du privé dans les 25 dernières années, mais si on a réussi à faire cela, c’est parce qu’on les avait construits d’une autre manière, » prévient-il.

Une des caractéristiques du nouveau système de financement exposées dans l’étude c’est qu’il encourage les OBNL de logement à hypothéquer les actifs qu’ils ont déjà pour financer de nouveaux projets, mettant en jeu le capital qu’ils possèdent déjà pour construire plus. « On libère certainement de l’argent pour construire plus en faisant ça, mais on crée une situation où les OBNL doivent continuer de générer beaucoup de revenus et les chances sont bonnes pour que ça impacte le prix des loyers », ajoute le chercheur.

« Surtout dans l’avenir, quand les immeubles auront besoin de rénovations, mais seront déjà en train de composer avec de lourdes dettes. ».

Une formule qui transforme à la fois le type d’organisme qui obtient le soutien du gouvernement pour construire du logement abordable, mais aussi la nature des projets.(…)

De plus, les projets qui sont mis de l’avant doivent être le plus rentables possible pour être attrayant aux yeux des acteurs financiers qui accordent des prêts et à ceux du gouvernement qui leur octroient des subventions.
« Ce que les acteurs du milieu nous ont dit, c’est qu’ils n’osent plus demander le maximum des subventions pour leurs projets de peur de ne pas les obtenir et qu’ils doivent compenser en incluant le maximum de logements intermédiaires et différés, et surtout, de toujours demander le loyer maximum permis par le programme », résume le chercheur.

De plus, les projets tendent à favoriser de petites unités pour optimiser l’espace et les coûts, surtout pour les logements « abordables », les plus grands appartements construits appartenant presque systématiquement à la catégorie intermédiaire, d’après l’étude.

« On se retrouve avec un système qui est bon pour construire en ce moment, parce qu’il est pensé pour s’accorder avec les partenaires financiers, même si on ne construit pas réellement du logement qui soit abordable pour tout le monde », poursuit-il.
« Mais, et c’est quelque chose qui est déjà arrivé, ce n’est pas impossible que les organismes se retrouvent trop endettés à un certain point et doivent revendre des immeubles sur le marché privé sans que l’abordabilité espérée n’ait pu se concrétiser », ajoute-t-il.»

🔗Pour lire l’article au complet: https://linktr.ee/frapru

🔥 Notre 45e congrès, qui a réuni 125 délégués•es de groupes membres de différentes régions, s’est terminé aujourd’hui❤️....
06/08/2026

🔥 Notre 45e congrès, qui a réuni 125 délégués•es de groupes membres de différentes régions, s’est terminé aujourd’hui❤️.

On est motivé•es à se battre pour que le logement social sous ses différentes formes, occupe une plus grand place sur le parc locatif. Sans une plus grande socialisation, la crise du logement cher continuera à prendre de l’ampleur. Nous somme aussi déterminé•es à nous opposer à la marchandisation du logement sans but lucratif.

Plus de détails à venir, mais d’ici Ià on met le paquet en vue des mobilisations de la Coalition contre le logement cher - COLOC le 1er juillet et nous commencerons à talonner les candidat•es des différents partis en lice en vue de la campagne électorale québécoise pour obtenir des engagements.

📷Des images de la dernière journée. D’autres photos à venir dans les prochains jours.

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