BACA La biennale d’art contemporain autochtone

05/28/2026
Du 16 mai au 12 juillet 2026Iaohontso’ktá:tie / Traverser le territoire:Faire autrement : processus, transmission et ref...
05/26/2026

Du 16 mai au 12 juillet 2026
Iaohontso’ktá:tie / Traverser le territoire:
Faire autrement : processus, transmission et refus
Commissaires : Armando Perla et Michael Patten
La Biennale d’art contemporain autochtone (BACA), 8e édition
Quai 5160 – Maison de la culture de Verdun
5160 Blvd. LaSalle, Verdun (QC) H4H 1N8

Didine Ángel, Feeonaa Clifton, Federico Cuatlacuatl, Elvira Espejo, Guillermo Jester & Esperanza Pérez, Aroha Millar, Sam Ojeda, Israel Randell, Juan Carlos Recinos, Samuel Thomas, Renati Waaka.

Didine Ángel
El Salvador

Elle a développé sa carrière en tant que danseuse, professeure et chorégraphe de danse contemporaine de 1993 à 2008. En 2009, elle s’installe au Brésil grâce à une bourse de l’Asociação Panorama da Dança afin de se plonger dans des processus de création et de composition de performances et d’art vivant, au sein de projets créatifs guidés par des artistes venus des quatre coins du monde. À partir de cet échange, son travail s’éloigne de la chorégraphie et s’enrichit d’éléments issus de la culture populaire et du paysage local. Elle explore le malaise à travers des expériences scéniques et des interventions dans des espaces non conventionnels, devant un public restreint mais très impliqué. À ce jour, elle participe à des projets de co-création avec des musiciens, des compositeurs, des poètes, des DJ et des artistes visuels. Elle anime des expériences de danse statique depuis 2018 et fonde en 2022 le projet Sivar Ecstatic Dance afin de diffuser la danse libre à travers des voyages sonores basés sur cinq rythmes – 5R.

INVISIBLE est un exercice de synthèse testimoniale qui rassemble des aspects significatifs du parcours de Didine Ángel dans le cadre d’une migration forcée, provoquée par la violence et l’effacement social que les membres du crime organisé et les agents chargés du contrôle territorial de l’État infligent à des personnes comme elle : d’ascendance africaine, q***r, pauvre, non judéo-chrétienne. INVISIBLE performance + installation s’articule en deux moments : Huída y Manifesto (Fuite et Manifeste), appuyant son discours sur des éléments symboliques du pouvoir humain et du pouvoir ancestral. Mettant en avant la valeur de l’héritage culturel, de la lignée et de la conscience africaine comme la force supérieure qui guide les chemins de notre émancipation et de notre résilience.

05/26/2026

La Biennale d’art contemporain autochtone (BACA)
8e édition

Iaohontso’ktá:tie / Traverser le territoire

Du 6 juin au 13 septembre 2026
Commissaires : Armando Perla & Michael Patten

Une exposition présentée en deux lieux – EXPRESSION, Centre d’exposition de Saint-Hyacinthe et l’Église Notre-Dame-du-Rosaire – où se déploient deux approches thématiques distinctes.

**Journée d’ouverture**
Samedi 6 juin de 13 h à 17 h
En présence de Deny Obomsawin, ainé abénaquis et des commissaires.

**Navette
À l'occasion du vernissage, un service de navette gratuit sera mis à votre disposition.

Réservez votre place
https://www.zeffy.com/fr-CA/ticketing/navette-expression?fbclid=IwY2xjawR8ZAFleHRuA2FlbQIxMABicmlkETFJeFJkQXhzdTQ4Z1NHWUVlc3J0YwZhcHBfaWQQMjIyMDM5MTc4ODIwMDg5MgABHrGeczxltWkAwexK3JgN7NYWy6PaKOA2eseYxYe9v4iFixH_MG6jcKqQrkw__aem_Gb8-VRts3xuw7RXFqZUF4Q

**13h
À l’église Notre-Dame-du-Rosaire
Le corps comme transgression / Droit, esprit et interdiction

Performances : Manitou Singers, Jamie Berry, Pounamu Rurawhe

**15h
À EXPRESSION
Le marché comme archive : économie, savoir des femmes et survie

Photo : Paula Rivera, Xipetotec (détail), 2025

Du 16 mai au 12 juillet 2026Iaohontso’ktá:tie / Traverser le territoire:Faire autrement : processus, transmission et ref...
05/25/2026

Du 16 mai au 12 juillet 2026
Iaohontso’ktá:tie / Traverser le territoire:
Faire autrement : processus, transmission et refus
Commissaires : Armando Perla et Michael Patten
La Biennale d’art contemporain autochtone (BACA), 8e édition
Quai 5160 – Maison de la culture de Verdun
5160 Blvd. LaSalle, Verdun (QC) H4H 1N8

Didine Ángel, Feeonaa Clifton, Federico Cuatlacuatl, Elvira Espejo, Guillermo Jester & Esperanza Pérez, Aroha Millar, Sam Ojeda, Israel Randell, Juan Carlos Recinos, Samuel Thomas, Renati Waaka.

Israel Randell
Tainui, Ngāti Kahungunu, Rarotonga, Mangaia

Ngā pakiaka fait référence au système racinaire qui soutient le taro. Le taro pousse à partir de rhizomes, ces tiges souterraines épaisses et horizontales qui permettent aux plantes d'étendre leurs racines pour former des bosquets interconnectés. Aute se comporte de manière similaire : son système racinaire permet la formation rapide de fourrés denses, lui permettant ainsi de prospérer en permanence. La communauté elle-même reflète ces qualités : nous nous étendons horizontalement, tout en restant connectés à la racine centrale d’où proviennent tous nos nutriments. Le tapa est notre plus grand maître ; grâce à sa sagesse, nous apprenons à ralentir, à nous mettre au diapason des rythmes de Hina, à partager les savoirs du passé et du présent, et à tisser des liens avec nous-mêmes et les uns avec les autres. À l’instar des rhizomes, ces couches sont inhérentes à la pratique. Un whakapapa de matériaux, de transmission du savoir et de communauté. Il s’étend au-delà des océans, construisant des continums qui traversent le temps, tissant ensemble des innovations et de nouveaux langages visuels. De nombreuses personnes ont apporté leur contribution à ce projet. À leur manière, qu’elle soit modeste ou considérable, elles ont contribué à sa conception : Sue Pearson, Pauline Reynolds, Doron Riki-Semu, le collectif Tapa Moana Nui, Aroha Matchit-Millar, Rosie Koko, Mauatua Faara Reynolds, Tayla Hartemick, Matt Tini, Amanda Stowers, Arawhetu Berdinner, Sonya Withers, Benjamin Nicol, Lottie Siolo, Maioha Randell-Wharerau, Zola Randell-Wharerau, Diane Randell, Toru Bailey, Tehani Buchanan, Hemi MacGregor, Atarangi Anderson, Isaac Te Awa, Mama Grace, Orama Nigou, les potes de Te Ranga Tai Kura, AJ Bain, Vika Newman et tous les créateurs d’hier et d’aujourd’hui.

Israel Randell est une artiste multidisciplinaire, commissaire d’exposition et enseignante dont la pratique s’appuie sur les futurismes autochtones, la narration spatiale et le whakapapa. Son travail prend souvent la forme d’installations, d’écrits et de créations textiles, explorant les relations entre le temps, le lieu et l’identité à travers un prisme typiquement maori. En tant que chargée de cours à Toi Rauwhārangi, Israel enseigne dans le cadre de la filière Mātauranga Toi Māori, encourageant les étudiants à adopter une réflexion critique et ouverte sur la pratique créative. Elle insuffle à son enseignement une énergie audacieuse et tournée vers l’avenir, remettant en question les récits conventionnels et favorisant l’innovation autochtone. Le travail d’Israel a été présenté à travers Aotearoa et à l’international, et elle est reconnue pour ses contributions au domaine en pleine expansion de l’art contemporain maori. Son engagement en faveur de la pratique décoloniale et de la souveraineté autochtone sous-tend à la fois son art et son enseignement.

Du 16 mai au 12 juillet 2026Iaohontso’ktá:tie / Traverser le territoire:Faire autrement : processus, transmission et ref...
05/25/2026

Du 16 mai au 12 juillet 2026
Iaohontso’ktá:tie / Traverser le territoire:
Faire autrement : processus, transmission et refus
Commissaires : Armando Perla et Michael Patten
La Biennale d’art contemporain autochtone (BACA), 8e édition
Quai 5160 – Maison de la culture de Verdun
5160 Blvd. LaSalle, Verdun (QC) H4H 1N8

Didine Ángel, Feeonaa Clifton, Federico Cuatlacuatl, Elvira Espejo, Guillermo Jester & Esperanza Pérez, Aroha Millar, Sam Ojeda, Israel Randell, Juan Carlos Recinos, Samuel Thomas, Renati Waaka.

Guillermo Jester
Mexicain

Guillermo Jester est un designer mexicain dont le travail explore la relation entre le vêtement, le mouvement et la transformation. Grâce à des collaborations continues avec des communautés d’artisans au Mexique, il conçoit des vêtements qui intègrent le plissage à la main, le tissage et la broderie comme éléments structurels qui façonnent la silhouette, le volume et l’expérience corporelle. Sa pratique s’inscrit dans une approche non binaire de la mode, où les vêtements fonctionnent comme des espaces ouverts de transition plutôt que comme des catégories de genre figées. Plutôt que de séparer l'artisanat de la mode contemporaine, son travail émerge du dialogue, de l'expérimentation des matières et de processus collectifs à long terme. Bon nombre de ses pièces sont construites à partir de répétitions, de modularité et de techniques de manipulation des textiles qui permettent au vêtement d'osciller entre douceur et structure, dissimulation et exposition.

Travaillant à la croisée de la mode, de l'installation et de la performance, Jester utilise le vêtement comme un moyen d'explorer l'ambiguïté, la vulnérabilité émotionnelle et les formes de présence non normatives. Son travail reflète un intérêt constant pour la manière dont les vêtements peuvent véhiculer la mémoire, l’intimité et la transformation à travers le corps.

Guillermo Jester est un créateur de mode, consultant et fondateur de la marque éponyme Guillermo Jester, un projet qui explore la mode comme un espace de dialogue entre le design contemporain, l’identité et les techniques textiles traditionnelles mexicaines. Depuis 2011, il collabore avec des artisanes et des communautés de différentes régions du Mexique, développant des projets axés sur l’innovation artisanale, le développement de produits, l’expérimentation textile et le commerce équitable. Son travail se caractérise par l’intégration de techniques telles que le tissage de ceintures, le tissage sur métier à pédales, la broderie et le plissage artisanal dans des créations contemporaines qui remettent en question les notions traditionnelles de genre et d’habillement. Grâce à une approche collaborative et horizontale, il a travaillé aux côtés de groupes d’artisans, principalement du Chiapas, favorisant des processus créatifs qui allient tradition, design et durabilité.

Esperanza Pérez
Maya (Tzeltal)

Esperanza Pérez est une maître-artisane originaire d’Amatenango del Valle, au Chiapas, réputée pour son talent en poterie et en plissage textile. Dès son plus jeune âge, elle a appris à modeler l’argile sous la guidance de sa mère, et, avec sa sœur, elle a perpétué cette tradition, créant aussi bien des jaguars miniatures que des pièces de grande taille qui reflètent l’identité de sa communauté.

Au-delà de la poterie, elle s’est découvert une passion pour le plissé, qu’elle a transformé en l’un de ses principaux métiers. Avec détermination et un esprit d’entreprise, elle a ouvert sa propre boutique à Amatenango, proposant des tissus, des jupes plissées et des tabliers, ainsi que des rubans et d’autres fournitures textiles. Aujourd’hui, son entreprise est une référence au sein de la communauté, préservant et faisant évoluer les techniques traditionnelles.

Depuis 2019, elle collabore avec le projet de Guillermo Jester, développant des plissés qui sont devenus la signature de sa marque. Ensemble, ils ont exploré de nouvelles formes et de nouveaux textiles, créant des pièces qui ont habillé des artistes de renom et ont été présentées sur les scènes internationales. Mais au-delà de la reconnaissance, cette collaboration s’est transformée en une amitié fondée sur le respect mutuel, la créativité et une passion commune pour le travail artisanal. Pérez n’est pas seulement une artisane exceptionnelle, mais aussi une figure de proue de sa communauté, qui se consacre à la préservation et à la réinvention des traditions. Son travail témoigne de la richesse culturelle du Chiapas et du pouvoir de la collaboration pour continuer à raconter des histoires à travers l’art et le design.

Du 6 juin au 13 septembre 2026Vernissage : Samedi le 6 juin 2026 de 15h à 17hIaohontso’ktá:tie / Traverser le territoire...
05/23/2026

Du 6 juin au 13 septembre 2026
Vernissage : Samedi le 6 juin 2026 de 15h à 17h
Iaohontso’ktá:tie / Traverser le territoire
Le marché comme archive : économie, savoir des femmes et survie
Commissaires : Armando Perla & Michael Patten
La Biennale d’art contemporain autochtone (BACA), 8e édition
EXPRESSION, Centre d’exposition de Saint-Hyacinthe
495, av. Saint-Simon, Saint-Hyacinthe (QC) J2S 5C3

Tessa Alexander, Arawhetū Berdinner, Jacqueline Bishop, Josue Castro, Silvia Caxi, Filiberto Chali, Venuca Evanan, Jose Luis Fernando Morales, Ehikoo Odeh, Jakob Olive, Paula Rivera, TRAMA Textiles, Matt Tini, ARIA XYX.

La pratique interdisciplinaire de Jacqueline Bishop vise à rendre visible l’éphémère, à exprimer à haute voix ce qui n’est pas dit, à raconter des histoires inédites et à donner une voix à ceux qui n’en ont pas. Jacqueline Bishop est profondément consciente de ce que signifie être à la fois une initiée et une étrangère, ayant vécu plus longtemps hors de sa Jamaïque natale que sur l’île elle-même. Cela lui a permis d’observer un environnement donné avec le recul.
Fauna est né des questions que Jacqueline Bishop se pose depuis longtemps sur la place des femmes noires dans la société caribéenne. Son premier recueil de poèmes, publié en 2006 et également intitulé Fauna, utilisait les fleurs des Caraïbes comme métaphores pour explorer la vie des femmes asservies. Jacqueline Bishop considère cette nouvelle œuvre commandée comme une manifestation visuelle de ces poèmes.

Des recherches plus approfondies ont révélé qu’avant la fin de la traite des esclaves, aucune attention n’était accordée à la santé maternelle des femmes enceintes ni à celle de leurs bébés. Vers qui et où se tournaient les femmes asservies lorsqu’elles essayaient de concevoir, ne parvenaient pas à concevoir ou se retrouvaient avec des grossesses non désirées ? La réponse se trouvait dans les plantes, les fleurs, les fruits et les herbes de la Jamaïque. Chacun d’entre eux contenait un élément botanique unique capable soit de mettre fin à une grossesse non désirée, soit de favoriser la fertilité. Dans Fauna, Bishop a entouré les femmes et leurs enfants d’herbes médicinales et protectrices. En effet, dans un cas, la mère confie son enfant aux bras de la nature.

Du 6 juin au 13 septembre 2026Vernissage : Samedi le 6 juin 2026 de 15h à 17hIaohontso’ktá:tie / Traverser le territoire...
05/23/2026

Du 6 juin au 13 septembre 2026
Vernissage : Samedi le 6 juin 2026 de 15h à 17h
Iaohontso’ktá:tie / Traverser le territoire
Le marché comme archive : économie, savoir des femmes et survie
Commissaires : Armando Perla & Michael Patten
La Biennale d’art contemporain autochtone (BACA), 8e édition
EXPRESSION, Centre d’exposition de Saint-Hyacinthe
495, av. Saint-Simon, Saint-Hyacinthe (QC) J2S 5C3

Tessa Alexander, Arawhetū Berdinner, Jacqueline Bishop, Josue Castro, Silvia Caxi, Filiberto Chali, Venuca Evanan, Jose Luis Fernando Morales, Ehikoo Odeh, Jakob Olive, Paula Rivera, TRAMA Textiles, Matt Tini, ARIA XYX.

Venuca Evanán est la fille de paysans qui ont émigré à Lima dans les années 50. Elle est née et vit dans un espace où les normes andines et côtières commencent à s’opposer et à se complexifier. Dans son œuvre, qui s’inscrit dans la tradition des tableaux de Sarhua, apparaissent des aspects de la vie, notamment du monde féminin, qui étaient invisibles dans les représentations traditionnelles. Ce qui la place dans une position ambiguë quant à son appartenance, en tant qu’artiste et en tant que Sarhuina.

Venuca Evanán is the daughter of villagers who migrated to Lima in the 1950s. She was born and lives in a place where Andean and coastal norms begin to clash and become more complex. In her work, which continues the tradition of the Sarhua panels, aspects of life—particularly of the female world—appear that were invisible in traditional representations. And this places her in an ambiguous position of belonging, both as an artist and as a Sarhuina.

05/23/2026
Un été sous toutes ses formesPar Karine Bouchard, La PresseLes amoureux d’arts visuels seront comblés cet été par les of...
05/23/2026

Un été sous toutes ses formes
Par Karine Bouchard, La Presse

Les amoureux d’arts visuels seront comblés cet été par les offres de la métropole et des alentours. Petit tour d’horizon des expositions à voir où l’art se déploie sous ses aspects les plus variés, de la sculpture antique à la réalité virtuelle.

Sur le thème Traverser le territoire, cette édition rejoint cinq villes et sept lieux d’exposition. Si actuellement la BACA fait escale au Quai 5160 – Maison de la culture de Verdun, il faudra principalement se rendre à Saint-Hyacinthe, soit à EXPRESSION, Centre d’exposition et à l’église Notre-Dame-du-Rosaire, durant l’été pour apprécier le travail réalisé par les co-commissaires Michael Patten et Armando Perla. L’évènement réunit près d’une centaine d’artistes autochtones de diverses nations issues de l’Amérique du Sud comme de la Suède et de la Nouvelle-Zélande. Il s’agit de la première édition à s’ouvrir à l’international où le dialogue entre les différentes communautés est si important. Chaque site exploite un sous-thème : EXPRESSION mise sur les questions de l’économie, du marché et des échanges, tandis que Notre-Dame-du-Rosaire s’intéresse au corps réglementé et à la répression du christianisme.

https://www.google.com/search?q=https://www.lapresse.ca/arts/arts-visuels/2026-05-23/expositions/un-ete-sous-toutes-ses-formes.php

Adresse

5826 St-Hubert
Montreal, QC
H2S2L7

Heures d'ouverture

Mardi 10am - 6pm
Mercredi 10am - 6pm
Jeudi 11am - 7pm
Vendredi 11am - 7pm
Samedi 12pm - 5pm

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque BACA publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager