Conseil régional FTQ Montréal métropolitain

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Conseil régional FTQ Montréal métropolitain Conseil régional FTQ Montréal métropolitain représente environ 200 000 membres de la région de Il revendique l’accès à une vie culturelle et enrichissante.

La déclaration de principes
Le Conseil s’assure du respect de l’égalité des droits entre les hommes et les femmes, voit à l’adoption de programmes d’accès à l’égalité en emploi, à l’élimination de discrimination et de harcèlement sous toutes ses formes, à l’adoption d’une politique familiale qui respecte le choix des femmes à la maternité, assortie de conditions qui les favorisent. Convaincu que le développement économique doit s’appuyer sur une participation démocratique et sur un contrôle des communications sur leur devenir, le Conseil intervient de façon que les propriétaires et les gestionnaires d’entreprise ne soient pas les seuls à décider l’orientation du développement économique. Le développement économique doit permettre l’instauration d’une société dont l’objectif économique et social sera la satisfaction des besoins fondamentaux de l’ensemble de la population dans le respect le plus complet de leur liberté individuelle et collective. Le Conseil défend le principe du droit pour le Québec à l’autodétermination, y compris le droit de sécession, si c’est là le choix exprimé démocratiquement par le peuple québécois. Le Conseil reconnaît que le peuple québécois constitue une nation distincte de langue française et que cette langue se doit d’être la langue d’usage, de communication, d’affichage et de travail. Dans la région montréalaise, cette vie culturelle allie à la fois les caractères français et multiculturel de ses habitants. Le Conseil exige que l’éducation dispensée au Québec vise le plein épanouissement des individus par le respect des droits de la personne, par une formation axée sur la compréhension, le respect et la coopération entre les peuples et les groupes ethniques. Le Conseil s’assure que l’ensemble des travailleurs et des travailleuses participe à la vie politique. Il exige que le gouvernement adopte les mesures nécessaires pour favoriser une véritable démocratie, ce qui implique un droit à l’information, outil essentiel à la prise de décision. La participation à la vie politique permet aux travailleurs et aux travailleuses d’être partie prenante dans l’ensemble des décisions qui les touchent de près, principalement celles relatives à leur environnement, à leur santé, à leur éducation et au respect de leurs droits fondamentaux. Le Conseil entend promouvoir la syndicalisation des travailleurs et des travailleuses. Il favorise aussi tout rapprochement et création de fronts communs avec d’autres groupes progressistes tendant à briser leur isolement. Il participe tactiquement, à court ou à long terme, à tout mouvement politique qu’il juge susceptible de représenter les intérêts des travailleurs et des travailleuses et appuie son action. Le Conseil croit à la nécessité de créer des liens étroits entre les travailleuses et les travailleurs issus de différentes communautés afin de créer la solidarité nécessaire dans la lutte pour un meilleur partage des acquis sociaux et économiques. Le Conseil croit que, sans le maintien et le renforcement du syndicalisme comme instrument de transformation de la société, la jouissance de la liberté risque de demeurer le fait de ceux à qui profite le libéralisme économique.

10/24/2026

Cette semaine, le reportage d'Enquête nous a montré une réalité révoltante : des investisseurs achètent des plex, augmentent drastiquement les loyers et utilisent la peur, la pression ou l'ignorance des droits des locataires pour pousser des gens vulnérables vers la sortie.

Derrière chaque éviction, il y a pourtant une personne. Une aînée qui vit dans son quartier depuis des décennies. Une famille qui peine déjà à joindre les deux bouts. Un travailleur ou une travailleuse qui voit maintenant une part toujours plus importante de son revenu disparaître pour se loger.
Comme secrétaire générale du Conseil régional, je refuse de rester silencieuse devant ces pratiques inhumaines.

Quand on augmente un loyer de façon abusive pour forcer quelqu'un à partir, on ne crée pas simplement un problème de logement. On contribue directement à l'appauvrissement, à l'insécurité alimentaire et, trop souvent, à l'itinérance. Ensuite, on se demande pourquoi les banques alimentaires débordent et pourquoi de plus en plus de personnes peinent à boucler leur budget à la fin du mois.

Trop souvent, la crise du logement est réduite à un débat sur l'immigration. Pourtant, le reportage d'Enquête nous rappelle qu'il faut aussi regarder du côté de la spéculation immobilière, des évictions abusives et des propriétaires qui voient le logement comme un simple véhicule de profit plutôt que comme un besoin essentiel.

J'ai pris connaissance cette semaine des propositions de Paul St-Pierre Plamondon pour lutter contre l'itinérance. Investir dans le logement, la prévention et les services sociaux est essentiel. Mais il faut aussi agir en amont : garder les gens dans leur logement avant qu'ils ne le perdent.

Pourquoi ne pas s'inspirer de juridictions où les propriétaires doivent justifier les hausses importantes de loyer devant les instances compétentes plutôt que de laisser le fardeau aux locataires de contester après coup?

La dame ( sur cette photo) présentée dans le reportage a toute mon admiration. Non pas parce qu'elle est meilleure que les autres personnes qui ont été flouées. Mais parce qu'elle connaissait ses droits. Elle a pu se tenir debout devant son nouveau propriétaire parce qu'elle était informée.

Pour moi, le syndicalisme, c'est exactement ça. Informer. Éduquer. Outiller les gens afin qu'ils connaissent leurs droits et sachent vers qui se tourner lorsqu'ils sont confrontés à l'injustice.

Quand une agente immobilière affirme qu'un locataire impliqué dans des causes sociales ou syndicales risque d'être « plus difficile », j'entends plutôt qu'il sera plus difficile à intimider. Plus difficile à manipuler. Plus difficile à priver de ses droits.

Nous devons collectivement exiger davantage. Des règles claires. Des balises. Une véritable protection du droit au logement. Parce que plusieurs des pratiques exposées cette semaine sont, à toutes fins pratiques, légales.

Parce qu'un logement n'est pas un simple produit financier.
C'est un droit fondamental. Et dans une société qui se dit juste, personne ne devrait perdre sa dignité pour enrichir quelqu'un d'autre.

✊🏠

Crédit photo :QS

10/24/2026
💡 Et si on apprenait à faire autrement… ensemble?Le lundi 26 octobre, à l'occasion de notre journée thématique organisée...
10/22/2026

💡 Et si on apprenait à faire autrement… ensemble?

Le lundi 26 octobre, à l'occasion de notre journée thématique organisée en collaboration avec Centraide du Grand Montréal nous aurons le plaisir d'accueillir Dynamo - Ressource en mobilisation des collectivités, une entreprise d'économie sociale spécialisée dans la mobilisation collective et l'innovation sociale.

Depuis plus de 15 ans, Dynamo accompagne des organismes et des collectivités pour les aider à travailler ensemble, à développer leur pouvoir d'agir et à trouver des solutions aux défis sociaux.

Parce que la pauvreté, l'itinérance, l'insécurité alimentaire et l'exclusion sociale ne se règlent pas chacun de son côté. Ces enjeux exigent de la solidarité, de la concertation et surtout, une véritable capacité d'agir collectivement.

Et si notre plus grande force était justement notre capacité à nous rassembler?

Une réflexion qui rejoint directement les valeurs du mouvement syndical et le travail essentiel de nos personnes déléguées sociales.

📅 Lundi 26 octobre 2026

🤝 Journée thématique du réseau des personnes déléguées sociales – Conseil régional FTQ Montréal métropolitain, en collaboration avec Centraide du Grand Montréal.

👉 Une journée à ne pas manquer pour découvrir des initiatives inspirantes, échanger et renforcer nos solidarités!

🔗

Journée thématique Centraide Dans le cadre de la campagne de financement 2026 de Centraide du Grand Montréal, le réseau des personnes déléguées sociales du Conseil régional FTQ Montréal métropolitain, en collaboration avec Centraide, a le plaisir de vous inviter à une journée thématique...

10/21/2026

C'est à n'y rien comprendre: la Ville de Montréal risque de provoquer un conflit de travail malgré des ententes négociées! De nouveaux logements en chantier pourraient se retrouver sans électricité ni internet!😬🔌

→ Aidez à faire débloquer cette situation en appuyant les travailleurs et travailleuses de la Commission des services électriques de Montréal sur le site: https://rebranchonsmontreal.com/

À la Commission des services électriques de Montréal, 160 cols bleus et cols blancs ont conclu deux ententes avec leur employeur le 19 mai dernier. Pourtant, l'administration Soraya Martinez Ferrada bloque leur application. Sans augmentation depuis près de trois ans, ces travailleuses et travailleurs assurent notamment les raccordements électriques et Internet des nouvelles constructions.

🤩😍
10/20/2026

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Adresse

565 BoUlica Crémazie E Bureau 2500
Montreal, QC
H2M2V6

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