Center for Research-Action on Race Relations (CRARR)

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Center for Research-Action on Race Relations (CRARR) Organisme OSBL de soutien aux victimes de discrimination et de violence, et de promotion des droits. N.B.

Notre page vise à informer et à encourager des échanges. Les commentaires haineux, dégradants et discriminatoires ne sont pas acceptés. ***For English See Below***

CRARR est un organisme bilingue de défense des droits de la personne. Fondé en 1983 à Montréal, Québec, à la suite de la première enquête publique sur le racisme au Québec (dans l’industrie du taxi montréalais) et de l’adoption de la Charte canadienne des droits et libertés, le CRARR a été mis sur pied par un groupe d’intellectuels, d'activistes communautaires et d’avocats issus de différentes origines ethnoraciales et linguistiques. Leur but était de promouvoir des changements institutionnels, en faveur de l’égalité pour tous, par le biais d'interventions basées sur des données en sciences sociales, des analyses critiques sur le plan juridique et des récits recueillis au sein de la communauté.

-ENGLISH-

CRARR is Montreal based bilingual civil rights group. The organization was founded in 1983 in Montreal, Quebec, Canada and while it has expanded the reach of its work to other parts of Canada, it maintains its base in Montreal. Created in the aftermath of the first public inquiry into racism in Quebec (in the Montreal taxi industry) and the adoption of the Canadian Charter of Rights and Freedoms, CRARR was founded by a group of dedicated intellectuals, community activists and legal professionals from different ethnoracial and linguistic backgrounds with the goal to advocate for institutional change within the framework of equality for all, based on social science evidence, critical legal analysis and community narratives.

L’opposition officielle convoque le chef du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), Fady Dagher, à un conseil ...
10/20/2026

L’opposition officielle convoque le chef du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), Fady Dagher, à un conseil municipal spécial afin qu’il réponde aux questions des élus dans le dossier du poste de quartier (PDQ) 21, où un policier a été suspendu pour avoir uriné sur un sans-abri.

Publié à 13 h 33 Mis à jour à 13 h 59
Henri Ouellette-Vézina
La Presse, 19 octobre 2026

« On parle de 90 minutes dans les sept prochains jours. J’ai besoin de comprendre ce qui se passe à l’interne pour qu’on arrête ce type de comportement. Ça n’a pas de bon sens », a déploré la cheffe de Projet Montréal, Ericka Alneus, en mêlée de presse à l’hôtel de ville.

Son parti a déposé lundi une motion d’urgence pour convoquer le chef du SPVM, Fady Dagher, lors d’une prochaine séance d’un conseil municipal extraordinaire. Le tout fera l’objet d’un débat par les élus en soirée.

Vendredi, La Presse révélait que des allégations de comportements humiliants avaient mené à deux suspensions au PDQ 21 du centre-ville de Montréal au cours des dernières semaines. La première concernerait un policier affecté à la patrouille qui a été suspendu de ses fonctions parce qu’il aurait uriné sur une personne itinérante pendant ses heures de travail.

La motion de l’opposition inclut aussi ce qui s’était passé le 12 juin dernier, quand la police avait retiré 16 agents de leurs fonctions de patrouille à Montréal-Nord. Certains d’entre eux ont été suspendus et font l’objet d’un examen par le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) à la suite d’allégations d’inconduite.

Parmi ces allégations figurait notamment le fait d’avoir conservé des mèches de cheveux de citoyens issus de minorités ethniques comme des « trophées ».

« Des pommes pourries », lâche la mairesse
M. Dagher s’était déjà présenté devant les élus de la Commission de la sécurité publique, au début du mois d’août, en répondant aux questions des nombreux citoyens qui s’étaient déplacés. La mairesse Soraya Martinez Ferrada n’y avait d’ailleurs pas assisté, au grand dam de plusieurs Montréalais présents.

PHOTO DENIS GERMAIN, ARCHIVES COLLABORATION SPÉCIALE

La mairesse de Montréal, Soraya Martinez Ferrada

Or, aux yeux de Mme Alneus, « il manquait des éléments [dans cette présentation] et la population n’est pas rassurée pour autant aujourd’hui ». « Les évènements de la semaine dernière, ça effrite encore plus la confiance du public. On a besoin de sentir que des mesures concrètes sont prises », a insisté la cheffe de l’opposition officielle.

Questionnée sur le sujet à son entrée dans la salle du conseil, Soraya Martinez Ferrada n’a pas complètement fermé la porte à tenir ce qui deviendrait donc la deuxième séance plénière du chef du SPVM en trois mois. « Le SPVM a une responsabilité immense de rétablir la confiance avec les citoyens. Ceci dit, nous avons des policiers qui font un travail extraordinaire. Ne laissons pas des pommes pourries gâcher [ce travail] », a-t-elle lancé.

La première magistrate a toutefois émis plusieurs réserves.

Cette motion vient miner la capacité des enquêtes qui sont en cours par rapport à ce qui s’est passé, s’est-elle même inquiétée. Si les allégations sont vraies, je veux m’assurer qu’il n’y a personne qui est au-dessus de la loi.

Soraya Martinez Ferrada, mairesse de Montréal
Selon la mairesse, « l’opposition nous arrive à 45 minutes du conseil avec une motion d’urgence sans aucun préavis ». « Je ne suis pas fermée à ce qu’on ait une plénière, mais il faut respecter le processus en place. Il faut adopter une façon de faire qui respecte l’institution », a insisté Mme Martinez Ferrada.

Ces derniers jours, la Fraternité des policiers et policières de Montréal (FPPM) a de son côté évoqué vendredi des « allégations choquantes » dans cette affaire. L’association syndicale « réitère avec force qu’elle condamne totalement et fermement toute atteinte à la dignité de quiconque, ainsi que tout comportement dérogatoire et contraire à ses valeurs ».

On October 18, 2021, Jannai Dopwell-Bailey, 16, was violently assaulted and fatally stabbed in front of his school in Cô...
10/19/2026

On October 18, 2021, Jannai Dopwell-Bailey, 16, was violently assaulted and fatally stabbed in front of his school in Côte-des-Neiges by two White youths, one of whom was 16. Both of them then made an video and sang about the killing with a Caribbean accent. The older youth was sentenced to life in prison, while the minor, a few years in detention.

On October 18. 2026, a candlelight vigil was held by family and friends at the spot where Jannai was killed, to mark the fifth anniversary of his death. CRARR has actively supported the family and developed initiatives to prevent youth armed violence and support victims of crime, especiallty those from racialized and immigrant communities. Survivors of domestic and sexual violence are also a major concern for our organization.

Some students and alumni in McGill University's law faculty have signed a petition calling for the school to allow Jeffr...
10/19/2026

Some students and alumni in McGill University's law faculty have signed a petition calling for the school to allow Jeffrey George Ewert, a convicted murderer on day parole, to return to campus.

Now in his 60s, Ewert was convicted of second-degree murder and attempted murder for two attacks in B.C. in 1984.

He sexually assaulted and killed one woman and, less than six weeks later, beat and choked a 15-year-old so severely that she was paralyzed and disabled for life, according to a summary of his case in his parole board file.

Ewert is serving a life sentence and was granted day parole in 2025. While various clinical assessments ranked Ewert’s risk of reoffending as moderate to high, official parole documents say with close supervision at a halfway house and clinical follow-up, that risk “seems to fall more into the moderate risk category.”

Ewert is currently living in a halfway house. He declined an interview with CBC.

Convicted killer attending McGill law school divides students over safety, 2nd chances

He began attending law classes at McGill in August, but has not been seen on campus since early October, according to students. McGill's provost also confirmed that timeline in a letter Friday to students and alumni.

In a story published Friday, students told CBC News they were upset the university had not disclosed their peer’s violent history and some expressed feeling unsafe.

But the petition, signed by more than 100 students and alumni, argues the exclusion undermines Ewert's access to education and rehabilitation as an Indigenous man and a survivor of the Sixties Scoop.

A man standing in front of a government room.
Jeffrey George Ewert began attending law classes at McGill University in August. Some students told CBC they were upset his violent criminal past was not disclosed. (Name withheld/Instagram)

The petition, addressed to the university provost, the dean of the law faculty and the dean of students, acknowledges student safety concerns but says Ewert should not be excluded from campus.

"We are asking that Jeff be given the chance to do what the rest of us are doing, which is to attend class and learn," the petition says.

"A ban from the premises, with no conversation beforehand and no finding of misconduct, takes that chance away."

Debate among students
The CBC report has sparked heated debate among faculty, students and alumni.

An online discussion on Facebook features McGill law students on all sides of the controversy: some argue their peers should be more compassionate toward those convicted of a crime, while others say there should be more respect for students who feel unsafe.

"I can recognize the importance of reintegration, while also questioning how our university is handling the situation for students with such trauma," one person posted anonymously in the Facebook discussion.

"You never know what someone has been a victim to in their life and how that might impact their reaction, especially after having experienced such violence firsthand."

The administration, meanwhile, has tried to calm concerns among the student body.

Have a story worth digging into? Reach out to CBC Montreal Investigates

Tina Piper, the law faculty's dean, said in a letter to students that the university took "prompt action as soon as we became aware of this situation earlier this month."

Piper said she has been working with the administration on next steps.

"I want you to know that my highest priority is to ensure the safety and well-being of all members of our faculty," Piper said in the note, obtained by CBC.

"This situation is not unlike one you may encounter in your future legal career and now is a good time to practise how you want to be in the world."

In a separate email, McGill provost Angela Campbell also tried to reassure the university community.

She wrote that when information came to their attention about a situation that could "compromise a safe learning environment," the university took measured, decisive action.

Ewert’s lawyer, Nora Demnati, said his admission to McGill’s law program was a continuation of two decades of legal advocacy while he was in prison.

Ewert heads the Canadian Prisoners’ Labour Confederation, a group that advocates for labour rights for inmates.

She said the situation has “put tremendous stress on someone who’s like, honestly, an example of rehabilitation,” said Demnati.

While Demnati said she understands the concerns of some students, she believes they come from an “uninformed” reading of the parole decisions.

“Parole is based on progress and work and it’s on merit," said Demnati in an interview with CBC last week.

When Ewert’s parole was extended in June, some of his conditions included not to enter a drinking establishment, to immediately report all sexual and non-sexual relationships with women and to allow his case management team access to all his telecommunication activity.

That latter condition was added by the parole board because Ewert had been viewing women’s profiles on social media, starting discussions with them and exploring a dating site without notifying his case management team.

He was reprimanded by the parole board in 2025 after he had contacted and collected the phone numbers of multiple women.

As parolees are adjusting to life outside prison, Demnati said it’s normal for there to be occasional breaches.

“People on parole have breaches a lot of the time,” she said. “It does not lead necessarily to an increase in the risk and it does not lead to a conclusion that the risk cannot be managed anymore.”

Read the petition: https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScsRm0lbeyaSBv_z2HHwDLMuzqtUMHGDYNAqqk1c3g-cznaNg/viewform?usp=header

(Edmonton) Paul Dubé aura beau avoir une école à son nom en Alberta, la plus grande récompense de sa vie est ailleurs. «...
10/19/2026

(Edmonton) Paul Dubé aura beau avoir une école à son nom en Alberta, la plus grande récompense de sa vie est ailleurs. « Mes enfants, bien qu’ils travaillent surtout en anglais, peuvent encore parler français », dit-il. « Même mon petit-fils parle très bien français. »

Antoine Trépanier
La Presse, 18 octobre 2026

Paul Dubé fait figure de héros au sein de la francophonie canadienne.

C’est que si on entend plus de 10 000 enfants parler français dans 49 cours de récréation en Alberta, et 185 000 dans 750 écoles à l’extérieur du Québec, c’est notamment grâce à lui.

Paul Dubé est l’un des trois parents, avec Angéline Martel et Jean-Claude Mahé, à s’être battu dans les années 1980 pour le droit à l’enseignement et à la gestion des écoles de langue française par les communautés minoritaires.

L’arrêt Mahé de la Cour suprême du Canada, c’est le fruit de leur bataille. Depuis, ce sont des milliers de francophones partout au pays qui ont pu faire leur apprentissage dans leur langue et des collectivités entières qui se sont développées autour de ces écoles.

Et si les anglophones du Québec ont les mêmes droits en éducation que les francophones ailleurs au pays, c’est en raison de cette décision historique.

Depuis une trentaine d’années, Paul Dubé est le seul des trois parents à vivre encore en Alberta. Aujourd’hui âgé de 77 ans, il est donc le seul à voter dans le cadre du référendum sur l’éventuelle indépendance de la province.

« Je suis découragé parce que je trouve ça tellement bête », dit-il en entrevue à La Presse.

À la veille du référendum, ce professeur de carrière, qui a aussi été conseiller du premier ministre progressiste-conservateur Ralph Klein à une autre époque, a déjà voté contre l’indépendance et voté non aux neuf autres questions portant sur des réformes constitutionnelles, notamment en matière d’immigration.

S’il a mené bien des batailles pour la francophonie albertaine au fil des ans, Paul Dubé ne s’est pas engagé dans la campagne référendaire.

Mais il songe à redémarrer la machine dans le cas d’une victoire des indépendantistes. « Lundi soir ou mardi, on aura des résultats et ça va être quand même très indicatif de notre avenir dans un sens », dit-il en sirotant son cappuccino au Café la Reine, dans le quartier francophone d’Edmonton.

C’est que pour l’instant, tous les Albertains sont dans l’incertitude. Mais c’est particulièrement vrai des francophones qui ont acquis au fil des ans des droits qu’ils n’avaient pas auparavant.

La question linguistique
À Ottawa, le titulaire de la Chaire de recherche sur la francophonie canadienne en droits et enjeux linguistiques, François Larocque, suit de loin le référendum qui pourrait ouvrir la porte à une vraie démarche juridique de sécession de la province de l’Ouest.

Si le vote de lundi favorisait les indépendantistes et qu’un référendum subséquent leur était favorable, il entrevoit « plusieurs conversations sérieuses » dans la province sur la signification de cette indépendance.

« Est-ce qu’on viendrait abolir tout emploi du français dans les institutions publiques de la province ? Ça, c’est un grand point d’interrogation. Un pays souverain pourrait le faire, évidemment », dit-il.

À Edmonton, Paul Dubé et la majorité des Albertains que nous avons rencontrés n’entrevoient pas de victoire séparatiste. Mais l’idée de l’indépendance suscite l’inquiétude.

C’est que la question linguistique n’a à peu près pas été évoquée durant cette campagne référendaire. Du moins, dans le camp indépendantiste.

Dans l’« Alberta Transition Plan », produit par des séparatistes pour orchestrer la sortie de la province de la fédération, le mot « francophone » n’apparaît nulle part. Pas une fois il n’est question du français. Pas plus que du bilinguisme.

« Pour moi, le référendum, c’est une menace pour les francophones », affirme la professeure d’histoire au Campus Saint-Jean de l’Université de l’Alberta, Valérie Lapointe Gagnon.

Lorsqu’elle regarde les commentaires de personnes influentes du mouvement indépendantiste, puis l’idée chez des conservateurs que le bilinguisme devrait être l’affaire des « individus » plutôt que du gouvernement, elle conclut que les indépendantistes albertains sont dans « un mouvement qui est antifrancophone, antibilinguisme ».

Une Alberta indépendante, ça ne fait rien pour les francophones.

« Quand on regarde ce qu’on a concrètement dans les documents, les programmes, des groupes, il n’y a rien pour les francophones. Puis quand on regarde des députés comme Jason Stephen, chaque fois qu’il prend la parole pour ça, il vient dire : “On va enfin s’émanciper des politiques de bilinguisme fédéral qui ne correspondent pas [à ce que nous sommes]” », explique Mme Lapointe Gagnon.

« Une province où on vient de partout »
Vendredi et samedi, des centaines de francophones étaient rassemblés pour le congrès de l’Association canadienne-française de l’Alberta (ACFA) qui fête son centenaire. Le référendum albertain, avec ses dix questions, était sur toutes les lèvres.

« On a alimenté un racisme avec des politiques anti-immigration, et on va avoir beaucoup de travail à faire au cours des prochaines années pour rattraper ce qui a été endommagé », a déclaré la présidente de l’ACFA, Nathalie Lachance, dans un panel qui portait justement sur le référendum.

La première ministre Danielle Smith veut avoir le mandat des Albertains pour revendiquer d’Ottawa plus de pouvoirs en immigration et mettre en place des politiques plus contraignantes.

De l’avis de bien des observateurs, le gouvernement Smith impute aux immigrants les problèmes en matière de santé et d’éducation.

« L’Alberta, en général, c’est une province où on vient de partout. C’est une province où on a toujours eu beaucoup d’espace pour se créer, s’inventer, se positionner parce que ça a toujours été un pôle économique important », a ajouté Mme Lachance.

Vendredi soir, devant des milliers de fédéralistes rassemblés à Edmonton, le premier ministre Mark Carney a évoqué l’importance des francophones pour la province. Il a parlé « des voyageurs [coureurs de bois] et des Métis qui ont tracé nos premières routes », puis des « familles de Saint-Albert, de Bonnyville et de Saint-Paul » et du Campus Saint-Jean de l’Université de l’Alberta, à Edmonton.

Mais comme bien des fédéralistes, des francophones disent ouvertement envisager de quitter l’Alberta si la province devient indépendante. C’est le cas de Paul Dubé.

« J’ai encore mon fils, puis mon petit-fils qui sont ici. Puis ma fille. Mais je me dis que non, je ne veux pas rester », lâche-t-il.

ByJack WilsonLast Updated: October 19, 2026 at 7:41 a.m.More than 100 McGill law students, as well as their student asso...
10/19/2026

By
Jack Wilson
Last Updated: October 19, 2026 at 7:41 a.m.

More than 100 McGill law students, as well as their student association, are opposing a decision to exclude a man convicted of murder from campus.

Jeffrey George Ewert, who strangled and killed one woman and left another severely disabled in separate incidents in British Columbia in 1984, has been attending McGill’s law school since August, CBC reported on Friday.

Now in his 60s, Ewert is on parole after four decades behind bars.

On Friday, McGill provost Angela Campbell told students Ewert hadn’t been on campus since early October following “measured, decisive action” by the school.

But some within the law school oppose the university’s decision. A petition calling for Ewert’s return to class has gathered more than 120 signatures from current and former law students, while an email from the McGill Law Students’ Association accuses the university of undermining the principle of rehabilitation.

“We are shocked by the reactive manner in which McGill University has responded to this issue,” the association’s executive wrote Saturday in an email obtained by The Gazette.

“As law students, we are taught to recognize the injustices perpetuated by the criminal justice system and to understand the importance of rehabilitation and offenders’ rights,” the email said. “It is therefore especially disappointing when our university, presented with an opportunity to guide us through critical learning, fails.”

The petition, which organizers plan to deliver Monday to university leadership, points to the parole board decision allowing Ewert’s return to the community as evidence that he can participate in class.

“We understand that there’s a duty to keep students safe,” said Raymond Johnson-Brown, one of the law students leading the initiative. But there have been no allegations of wrongdoing by Ewert at McGill, he added.

Students may be uncomfortable with Ewert’s presence in class, he conceded, but “discomfort is not the same as a lack of safety.”

“I personally don’t see somebody who has committed a crime, served (decades in prison) and is now out on day parole as impacting me or my well-being,” Johnson-Brown said. Women’s concerns about Ewert’s history are reasonable, he added, calling on McGill to come up with a response.

In a decision in June to continue his day parole, the Parole Board of Canada acknowledged Ewert has breached his release conditions multiple times since he was first granted day parole in early 2025, including those that pertain to his contacts with women.

Johnson-Brown, who is pursuing a master’s degree in social work alongside his legal studies, said he and other students have become friends with Ewert. On the day he was barred from campus, Johnson-Brown said he and others witnessed two security guards es**rt Ewert off the premises.

The petition also references Ewert’s experiences as an Indigenous man, calling his incarceration “inextricable from the colonial institutions in which he was born.”

“Jeff’s situation is where our collective commitments to reconciliation and rehabilitation are tested,” the petition says.

As an infant, Ewert was taken from his home and adopted by a white family. The parole board decision from June said he was “raised in an environment marked by abuse, neglect and racism.”

“That should be taken into consideration in understanding why we got the act of murder … that he committed,” Johnson-Brown said, clarifying that Ewert’s history doesn’t excuse his crimes.

McGill maintains it’s committed to rehabilitation, with Campbell writing Friday that “a past conviction does not on its own bar anyone from studying here.”

The university is reviewing the issue, she said, promising “a fair process that balances the rights and interests of everyone involved.”

Paul CherryOctober 18, 2026 at 5:27 p.m.Last Updated: October 18, 2026 at 10:43 p.m.The GazetteThe Parole Board of Canad...
10/19/2026

Paul Cherry
October 18, 2026 at 5:27 p.m.
Last Updated: October 18, 2026 at 10:43 p.m.
The Gazette

The Parole Board of Canada knew convicted murderer Jeffrey George Ewert had plans to attend a university and it made a decision this past spring to continue his day parole despite how he previously breached his release conditions, concerning his contacts with women, multiple times.

According to a report by CBC, Ewert has been taking law courses at McGill University as recently as earlier this month. The report, published online on Friday, quotes unnamed students upset “that the university did not disclose their peer’s violent history.”

In a message sent to students on Friday, McGill University provost Angela Campbell wrote: “The matter is being carefully reviewed by the appropriate authorities at the university.”

Ewert is serving two life sentences following his convictions for second-degree murder and attempted murder.

Initially, in 1986, he was convicted of first-degree murder, but Ewert appealed, had a second trial and was convicted of second-degree murder in 1996.

In a decision made on June 1, the Parole Board of Canada agreed to continue Ewert’s day parole, which began last year, despite how he had breached his release conditions multiple times since 2025 and how he was still assessed by a professional, based on a psychopathy scale, as a “moderate to high” risk of violent sexual recidivism. The risk is considered to be moderate in “a context of supervision (incarceration, halfway house) and clinical followup adapted to your situation,” the board wrote in the decision.

The parole board also knew Ewert, now in his mid-60s, planned to attend a university this fall “conditional on completing a course beforehand. You are currently gathering information (redacted) to be eligible for loans and scholarships and possibly housing.

“However, you have not taken any formal steps to date.”

In the murder case, in May 1984 Ewert met a woman at a nightclub and offered her a ride as she was hitchhiking. After they left the club, he strangled the woman inside his vehicle until she lost consciousness, and he sexually assaulted her. Her body was later recovered from a river.

Weeks after the murder, Ewert assaulted a 15-year-old girl who rejected his advances. He left her in a ditch, believing she was dead. The girl was found severely injured, having suffered extensive brain damage.

According to the written summary of Ewert’s most recent parole decision: “She continues to require intensive medical care and has never been able to live independently.”

Ewert’s crimes were committed in British Columbia, but he has spent his most recent years incarcerated in Quebec. In 2019, he was incarcerated at a federal penitentiary in Ste-Anne-des-Plaines, 40 kilometres north of Montreal, when he took Canada’s attorney general to court over a transfer from one minimum-security facility to another.

In February 2025, the parole board granted Ewert day parole for the first time. The release was continued later last year. On June 1 of this year, that decision was repeated.

“You were (first) released in March 2025. According to your caseworkers, you quickly began to show difficulty understanding the expectations and legal obligations. Despite multiple warnings, guidance and interventions, in May 2025, you breached your special condition requiring you to disclose any relationships with women, including any attempts,” the parole board wrote in its decision made on June 1.

“You had contacted and had collected the phone numbers of multiple women. Your attitude and behaviour toward your clinical counsellor at the CRF (community residential facility) also led to the withdrawal of their support. Your day parole was suspended.

“In August 2025, the board cancelled your suspension and imposed two additional special conditions, regarding telecommunication devices and to follow a community access program that provides additional structure and supervision. You were released to (a halfway house) to continue your day parole.”

The written summary notes how Ewert breached his conditions again, during October 2025, by failing to “disclose your relationships with women.” He had texted a young woman three times and did not inform his case management team (CMT).

“Although you had not immediately informed your CMT, it was agreed to maintain your release because you still showed transparency. You had also disclosed your offences and release status to the woman,” the author of the summary wrote.

In December 2025, the board decided to continue Ewert’s day parole for another period of six months, and imposed “special conditions related to your relationships with women. “

He was also required to see “a mental health professional and follow a treatment plan/program addressing the sexual sphere (of his crimes).”

“You are now on a regular day parole since the beginning of March 2026. Since then, you continue to volunteer on a voluntary basis, to carry out your legal work with lawyers and to attend Indigenous activities. However, your CMT is of the opinion that you seem to be reverting to your old patterns, and you breached a special condition,” the parole board wrote just four months ago.

Ewert, who identifies as Cree through his mother, breached his conditions by registering on a dating website.

Initially, Ewert denied using the website and claimed his bank card had been hacked to access it, but he later changed his story.

“You were making comments, sharing your email and phone number and exploring the photos associated with profiles. You reported being frequently contacted by female profiles that ultimately turned out to be fake accounts or scammers,” the parole board wrote. “You stated that you were engaged in such exchanges out of boredom. You insisted that you were not thinking about it too much or fuelling any sexual desire.”

According to the CBC’s report, Ewert has not been seen on McGill’s campus since Oct. 6.

Stéphane RollandLa Presse canadienneLe Devoir, 16 octobre 2026Plus du quart de la population de la région métropolitaine...
10/17/2026

Stéphane Rolland
La Presse canadienne
Le Devoir, 16 octobre 2026

Plus du quart de la population de la région métropolitaine s’est trouvé dans une situation de pauvreté dans les dernières années, selon une étude de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) commandée par Centraide du Grand Montréal.

L’étude démontre que 26 % des adultes ont vécu au moins une année sous le seuil de pauvreté entre 2016 et 2023. « La pauvreté touche vraiment beaucoup de monde », souligne d’emblée la présidente et directrice générale de la fondation, Tasha Lackman, en entrevue.

Par année, le taux de pauvreté oscillerait entre 10 % et 12 % à partir de 2020. En suivant la situation sur une plus longue période, on constate que la pauvreté est un phénomène plus répandu que les statistiques d’une année à l’autre laissent croire, selon les résultats dévoilés jeudi.

La précarité est également une expérience persistante au fil des ans, selon les données longitudinales de Statistique Canada, qui permettent de suivre la situation sur plusieurs années.

Durant cette période, 14 % ont été en situation de pauvreté au moins trois ans, contre 12 % qui ont connu une à deux années de pauvreté.

Sortir de la pauvreté n’est pas facile lorsqu’on en subit les conséquences, affirme Mme Lackman.

Elle raconte un échange récent qu’elle a eu avec les responsables d’un programme de bourses d’études pour les étudiantes du secondaire en milieux défavorisés. Pour certaines familles, payer le transport en commun pour permettre à leurs enfants d’assister aux activités éducatives était un défi.

Cet exemple illustre les obstacles que rencontrent les personnes en situation de pauvreté. « Pour ceux qui ont peut-être moins de difficulté, on ne se rend pas compte à quel point payer un billet d’autobus, juste pour aller à une entrevue d’emploi ou pour les premiers jours de travail avant de recevoir notre paie (peut être difficile) », explique Mme Lackman.

Les immigrants plus touchés
La pauvreté persistante est plus fréquente chez les immigrants récents (22 %), mais aussi ceux établis depuis plus de dix ans (20 %), souligne l’étude de l’INRS.

Les données illustrent également une augmentation de la précarité chez les aînés. La pauvreté fortement persistante est passée de seulement 1 % entre 1992 et 1999 à 11 % entre 2016 et 2023.

Le Canada fait relativement bonne figure dans la lutte à la pauvreté chez les aînés, grâce aux programmes comme la Pension de la sécurité de vieillesse (PSV) et le Supplément de revenu garanti (SRG), mais les inégalités de richesse demeurent importantes entre les aînés, précise l’auteur de l’étude et professeur à l’INRS, Xavier St-Denis, dans une entrevue distincte.

L’écart s’explique en grande partie par l’épargne-retraite accumulée au cours de la vie active. Les plus vulnérables se retrouvent dans une situation où ils ont très peu d’épargne à l’âge de 65 ans. Locataires, ils ne peuvent compter sur la valeur de leur résidence. « Il y a des inégalités de patrimoine assez fortes au Québec », indique le chercheur.

Augmenter l’aide sociale
Pour réduire la pauvreté, le rapport propose d’augmenter les prestations gouvernementales, notamment l’aide sociale.

Les adultes seuls de moins de 65 ans sont particulièrement désavantagés, tandis que les aînés et les familles profitent d’un plus grand soutien de l’État.

Un adulte « sans contrainte de santé » a droit à une prestation d’aide sociale de 845 $ par mois, selon le site du gouvernement du Québec. Ce montant est de 1014 $ pour une personne avec des contraintes de santé.

L’aide sociale n’est pas suffisante pour échapper à la pauvreté, peu importe notre état de santé, souligne le rapport qui suggère d’augmenter les prestations.

La crainte que cette augmentation ne décourage les bénéficiaires de travailler ne se serait pas matérialisée avec les prestations gouvernementales versées aux familles.

« Les prestations ont augmenté, sans avoir un effet négatif sur la participation des mères au marché du travail, souligne M. St-Denis. Ça a eu, en contrepartie, un effet particulièrement positif au niveau de la pauvreté des mères monoparentales. »

Mme Lackman souligne également l’importance du logement social pour aider les plus démunis à trouver un logement décent. « On voit, par exemple, dans l’étude, que dans les quartiers où il y a plus de logement social, les gens tombent moins dans la pauvreté », souligne-t-elle.

Mme Lackman se réjouit de voir que le Parti québécois (PQ) a fait de l’itinérance une priorité.

Elle insiste pour dire qu’il s’agît toutefois de la « pointe de l’iceberg » visible de la pauvreté. « Il faut s’assurer que nos politiciens et la société en général comprennent l’urgence de la situation, quand une personne sur quatre a vécu la pauvreté », plaide-t-elle.

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