L'Observatoire pour la justice migrante

L'Observatoire pour la justice migrante Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de L'Observatoire pour la justice migrante, Non-Governmental Organization (NGO), Bureau 203, 7000 Avenue du Parc, Montréal, QC H3N 1X1, Montreal, QC.
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L’Observatoire pour la justice migrante est un organisme indépendant à but non lucratif dont la mission est de produire et de mobiliser les savoirs dans l'objectif de faire avancer la justice migrante

06/20/2026
À la veille de la journée mondiale des personnes réfugiées, le gouvernement du Québec a décidé de passer un nouveau règl...
06/19/2026

À la veille de la journée mondiale des personnes réfugiées, le gouvernement du Québec a décidé de passer un nouveau règlement discriminatoire qui fait indirectement ce qu'il ne peut faire directement: empêcher l'accès aux services de garde subventionnés aux enfants demandeurs d'asile.

« Les impacts de ce règlement seront particulièrement lourds pour les femmes migrantes racisées qui assument encore la plus grande part de la charge parentale. C'est profondément paradoxal de la part d'un gouvernement qui brandit régulièrement "l'égalité femmes-hommes" comme valeur fondamentale du Québec, alors qu'il creuse méthodiquement les écarts pour les femmes les plus vulnérables. Cette instrumentalisation fémonationaliste du discours féministe sert d'appui à des politiques d'exclusion qui perpétuent des discriminations systémiques », dénonce Amel Zaazaa, directrice de l'Observatoire pour la justice migrante.

Nous co-signons ce communiqué de presse avec plusieurs autres organisations TCRI, Ligue des Droits et Libertés, Collectif Bienvenue - Welcome Collective, Ma place au travail, Fédération des femmes du Québec

/CNW/ - Une coalition d'organisations de la société civile dénonce vigoureusement l'intention du gouvernement du Québec d'introduire des critères...

20 JUIN: JOURNÉE MONDIALE DES PERSONNES RÉFUGIÉES. QUEL BILAN? Au cours des dernières années, le Canada a connu un resse...
06/19/2026

20 JUIN: JOURNÉE MONDIALE DES PERSONNES RÉFUGIÉES. QUEL BILAN?

Au cours des dernières années, le Canada a connu un resserrement important de ses politiques migratoires : renforcement des contrôles aux frontières, multiplication des statuts précaires, restriction de l’accès aux droits fondamentaux et intensification des logiques de criminalisation de l’immigration.

À l’occasion de la Journée mondiale des personnes réfugiées, nous vous proposons ce tour d’horizon des récents reculs en matière de droit d’asile au Canada et au Québec, ainsi que des moyens concrets d’agir.

Parce que demander la protection est un droit, et non un privilège, il est essentiel de continuer à s’informer, à se mobiliser et à soutenir les initiatives de défense des droits des personnes réfugiées et demandeuses d’asile.

QUELQUES LIENS VERS DES CAMPAGNES ET RESSOURCES À SOUTENIR:

👉Suivez et soutenez la campagne “On fait mieux ensemble” initiée par le Canadian Council for Refugees / Conseil canadien pour les réfugiés: https://bettertogethercanada.ca/fr/week-of-action-fr/

👉Soutenez les actions et les campagnes menées par des organisations engagées en faveur des droits des personnes réfugiées et im.migrantes, telles que le Solidarité sans frontière/Solidarity across border/Solidaridad sin frontera, Iwc-Cti, le Collectif Bienvenue - Welcome, la TCRI, Action Réfugiés Montréal, The Refugee Centre - Le Centre de Réfugiés, la Clinique pour la justice migrante, MCM - Solutions Justes, AGIR, Médecins du Monde Canada, la Ligue des Droits et Libertés, Amnistie internationale Canada Francophone,

👉Renforcez vos capacités d’autodéfense intellectuelle en consultant et en partageant nos outils et capsules qui brisent les mythes sur les personnes im.migrantes!

Tous les liens vers les articles et capsules de L'Observatoire pour la justice migrante sont disponibles dans cette fiche de ressources : https://docs.google.com/document/d/1ICaZTRGu68QIERyyWMy2z4W9aFaLEJhIva6-LGXHVSc/edit?usp=sharing

Retour en images sur la deuxième journée de notre événement Il n'y a pas de justice climatique sans justice migrante! Ap...
06/15/2026

Retour en images sur la deuxième journée de notre événement Il n'y a pas de justice climatique sans justice migrante!

Après l’ancrage que nous a offert le panel inaugural “Personne n’est illégal sur une planète en feu”, nous avons continué, lors de la deuxième journée, à approfondir l’analyse et à rendre plus évidents les liens qui existent entre les dynamiques extractives, la détérioration des territoires et du vivant et les déplacements forcés de plusieurs populations du Sud Global.

Nous remercions chaleureusement Gamze Ovacik, Ndeye Dieynaba Ndiaye et Karine Millaire, ainsi que Mireille Paquet à l’animation, pour le panel « État des lieux des migrations forcées et impacts sur les droits humains », qui a permis de mieux comprendre les enjeux actuels des migrations forcées et leurs conséquences sur le respect des droits humains.

Merci également à Leila Iliana Celis, Marie Dominik Langlois, Rosalinda Hidalgo et Maude Prud’homme, accompagnées par Meritxell Abellan Almenara, pour le panel « Dynamiques Nord–Sud et implication des pays du G7 dans la dégradation des milieux de vie de plusieurs territoires du Sud global », qui ont mis en évidence les dynamiques extractives menées par les entreprises et l’État candaien dans les territoires de Abya Yala et ainsi la nécessité de penser les migrations notamment celles des travailleurs-ses temporaires dans une perspective de responsabilité et de justice réparatoire.

Le dernier panel avec Po K Lomami, K**a La Mackerel, Christian Djoko Kamgain, Duha El Mardi et Amy Darwish, animé par Amel Zaazaa et portant sur les « Résistances à la frontiérisation et à la nécropolitique », a permis de mettre à l’honneur les multiples pratiques de résistance et de solidarités communautaires qui se déploient au quotidien.

Enfin, la journée s’est clôturé avec une cérémonie d'ancrage offerte par l’artiste K**a La Mackerel et un atelier d’écriture collective de Kasala - forme poétique orale originaire d'Afrique centrale - co-animé par Jeanne-Marie Rugira et K**a La Mackerel.

Les enregistrements de tous les panels seront bientôt disponibles sur notre page Youtube !

Crédit photo: Mégane Dorsaz

🛑NEW VIDEO🛑Fascism 101: Understanding and Recognizing the Mechanisms... to Stay Out of the Way as Much as PossibleThe "r...
06/09/2026

🛑NEW VIDEO🛑

Fascism 101: Understanding and Recognizing the Mechanisms... to Stay Out of the Way as Much as Possible

The "rise of fascism" in Western countries is increasingly talked about as though it were a new phenomenon, appearing out of nowhere.

In this video, we use humour to break down the mechanisms of fascization and show that they do not emerge from a vacuum: they are built up in layers, embed themselves in institutions, normalize themselves in everyday life, and thrive in the indifference of those who do not yet believe they are the target.

Because what appears today as a rupture is in reality the continuation of an order that has always been exercised, first and foremost, on the bodies of people at the margins. As Césaire reminded us in 1950, before becoming its victim, we were its accomplice.

To read our full analysis on the subject:
https://youtu.be/p9sTVaOvKWE?si=0pCJWzgemchwhcjR

https://www.youtube.com/watch?v=DQ_UGPxQdlc

The "rise of fascism" in Western countries is increasingly talked a...

🔴 NOUVELLE CAPSULE VIDÉO 🔴 Fascisme 101: Comprendre et recomnnaitre les mécanismes... pour se mettre le moins possible d...
06/08/2026

🔴 NOUVELLE CAPSULE VIDÉO 🔴

Fascisme 101: Comprendre et recomnnaitre les mécanismes... pour se mettre le moins possible dans le chemin 😉

On parle de plus en plus de "la montée du fascisme" dans les pays occidentaux, comme s'il s'agissait d'un phénomène nouveau, venu de nulle part.

Dans cette capsule, on démonte avec humour les mécanismes de fascisation pour montrer qu'ils ne surgissent pas du néant : ils se construisent par strates, s'installent dans les institutions, se normalisent dans le quotidien, et prospèrent dans l'indifférence de celles et ceux qui ne s'en croient pas encore la cible.

Car ce qui apparaît aujourd'hui comme une rupture est en réalité la continuation d'un ordre qui s'est toujours exercé, d'abord et avant tout, sur les corps des personnes aux marges. Comme le rappelait Césaire en 1950, avant d'en être la victime, on en a été le complice.

📖 Pour lire notre analyse sur le sujet 👉🏽 L'article complet:
https://youtu.be/p9sTVaOvKWE?si=0pCJWzgemchwhcjR

Et pour assister au panel qu'on organise ce soir 👉🏽 Lutter contre la fascisation du monde à partir des marges | FTA2026 organisé dans le cadre du FTA - Festival TransAmériques

On parle de plus en plus de "la montée du fascisme" dans les pays o...

Retour en images sur le panel inaugural des journées Il n'y a pas de justice climatique sans justice migrante! Un grand ...
06/06/2026

Retour en images sur le panel inaugural des journées Il n'y a pas de justice climatique sans justice migrante!

Un grand merci à notre talentueuse photographe Mégane Dorsaz qui a su capter l'énergie de la soirée ✨

Nous remercions également nos panélistes Harsha Walia, Mostafa Henaway, Garine Papazian-Zohrabian ainsi que notre animatrice de la soirée et partenaire Ryoa Chung.

Ces journées ont été possibles grâce à de nombreux partenariats notamment avec The Simone de Beauvoir Institute (Un immense merci à Pr Gada Mahrouse et à Marlihan Lopez pour leur aide précieuse), l'IRMS (Un grand merci à Pr Mireille Paquette et à Kassandre Theriault), au Centre de recherche en éthique - CRÉ, Transition en Commun, Ligue des Droits et Libertés et le service hospitalité de Concordia University.

Merci à nos bailleurs de fonds: La Fondation Lucie et André Chagnon ainsi qu'au Conseil de recherche en sciences humaines (CRSH).

Enfin, nous remercions chaleureusement la Librairie Le Port de tête qui a rendu la séance de dédicace avec Harsha Walia et Mostafa Henaway possible et qui a offert une table de livres soigneusement sélectionnés, tout au long de l'évènement.

06/05/2026

𝗣𝗿𝗼𝗷𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗹𝗼𝗶 𝟭 𝘀𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗖𝗼𝗻𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗤𝘂𝗲́𝗯𝗲𝗰

𝙋𝙊𝙐𝙍 𝙇𝙀 𝙈𝙄𝙉𝙄𝙎𝙏𝙍𝙀 𝘿𝙀 𝙇𝘼 𝙅𝙐𝙎𝙏𝙄𝘾𝙀, 𝙇𝘼 𝙋𝘼𝙍𝙏𝙄𝘾𝙄𝙋𝘼𝙏𝙄𝙊𝙉 𝘿𝙀́𝙈𝙊𝘾𝙍𝘼𝙏𝙄𝙌𝙐𝙀 𝘿𝙀𝙎 𝙌𝙐𝙀́𝘽𝙀́𝘾𝙊𝙄𝙎·𝙀𝙎 𝙀́𝙌𝙐𝙄𝙑𝘼𝙐𝙏 𝘼̀ 𝘿𝙀 “𝙇’𝙊𝘽𝙎𝙏𝙍𝙐𝘾𝙏𝙄𝙊𝙉“

Montréal, le 5 juin 2026 – Amnistie internationale Canada francophone, la Commission internationale de Juristes (𝐂𝐈𝐉) – Canada, la Confédération des syndicats nationaux (𝐂𝐒𝐍), la Fédération des femmes du Québec (𝐅𝐅𝐐), la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (𝐅𝐓𝐐), la Ligue des droits et libertés (𝐋𝐃𝐋) et le Réseau québécois de l’action communautaire autonome (𝐑𝐐-𝐀𝐂𝐀) sont profondément scandalisées par l’insistance et les récents propos du ministre de la Justice Simon Jolin-Barrette concernant le projet de loi no 1 sur la Constitution du Québec. Crier son indignation face à « l’obstruction » faite au Parlement par des partis d’opposition est une ultime tentative de détourner l’attention du public face à l’absence totale de légitimité de ce projet de Constitution. Depuis son dépôt, des groupes de tous les secteurs ont dénoncé l’absence de légitimité de ce projet de loi élaboré derrière des portes closes et sans consultations préalables.

Plusieurs organisations croient que le ministre, par ses récentes déclarations, prépare la table pour faire usage du bâillon parlementaire. Faire adopter une Constitution sous bâillon serait profondément outrageant, et constituerait un geste de mépris explicite envers le Québec et la démocratie. Des échos en provenance de la société civile indiquent d’ailleurs que, si le PL1 venait à être enfoncé dans la gorge des Québécois·es de cette manière, il sera immédiatement contesté devant les tribunaux.

Les élu·es de la CAQ, notamment Mme la première ministre Christine Fréchette, ainsi que des autres partis politiques, peuvent encore agir, bloquer le PL1 et rappeler publiquement qu’entre octobre 2025 et mai 2026 :

Plus de 800 groupes de nombreux secteurs de la société civile ont signé conjointement une Déclaration qualifiant le PL1 d’« attaque contre la démocratie et les droits humains » et exigeant son « retrait complet ».

Le Barreau du Québec a exprimé de sérieuses préoccupations concernant les dispositions du PL1 qui « menacent la séparation des pouvoirs, musellent les contre-pouvoirs, créent une instabilité juridique et affaiblissent les droits fondamentaux ».
La Commission des droits de la personne et de la jeunesse (CDPDJ) a souligné que le PL1 marque « un recul majeur des droits et libertés protégés par la Charte québécoise ».
L’Assemblée des Premières Nations du Québec-Labrador (APNQL) et plusieurs organisations autochtones ont réclamé le retrait de ce projet de loi, qualifié de « colonial, centralisateur et incompatible avec les droits fondamentaux des Premières Nations ». L’APNQL réclame le retrait du PL1.
Dans ses observations finales sur le Canada, le Comité des droits de l’homme des Nations Unies a exprimé ses préoccupations concernant le caractère antidémocratique du processus d’élaboration de ce projet de constitution.

Des organisations autochtones et des associations de juristes ont interpellé dix rapporteurs spéciaux des Nations unies pour souligner le fait que le PL1 bafoue les droits et libertés inscrits dans la Charte internationale des droits de l’homme.

De nombreuses interventions dans le cadre des consultations générales ont dénoncé le caractère antidémocratique du PL1 et réclamé son retrait immédiat.

Le Québec est en droit de se demander ce qu’il faut de plus au ministre de la Justice pour entendre raison, prendre acte de l’ampleur des oppositions de la société civile et retirer son projet de loi illégitime et antidémocratique.

𝐂𝐢𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬

« Le degré de tolérance d’un gouvernement ou d’un ministre à l’égard des opinions défavorables et des critiques est un bon indicateur du traitement qu’il réserve aux droits humains de façon générale. Le projet de loi 1 est en contradiction avec la Déclaration universelle des droits de l’homme et contrevient aux normes minimales du droit international. Avec ce projet de loi, le gouvernement du Québec manque à sa responsabilité fondamentale de garantir à toute personne, sur son territoire, l’ensemble des droits de la personne, et met ainsi en péril l’état de droit au Québec. », 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞-𝐈𝐬𝐚𝐛𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐋𝐚𝐧𝐠𝐥𝐨𝐢𝐬, directrice générale, Amnistie internationale Canada Francophone.

« Le ministre reproche aux personnes, groupes et peuples autochtones de faire obstruction à l’adoption de “sa” Constitution en souhaitant être entendus. Une Constitution doit être adoptée par et pour les peuples, et non par et pour un seul homme. Si le PL1 est adopté, cette loi violant plusieurs droits fondamentaux devra être contestée devant les tribunaux sans attendre. », Karine Millaire, avocate et administratrice, Commission internationale de Juristes (CIJ) – Canada.

« Quand plus de 800 organisations, le Barreau du Québec, la Commission des droits de la personne et les Nations Unies disent tous la même chose, ce n’est plus de l’obstruction, c’est un consensus. Le ministre ferait bien de l’entendre avant qu’il ne soit trop t**d. », 𝐂𝐚𝐫𝐨𝐥𝐢𝐧𝐞 𝐒𝐞𝐧𝐧𝐞𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞, présidente, Confédération des syndicats nationaux (CSN).

« Le projet de loi 1 n’est pas un exercice démocratique de construction collective. Rédigé en vase clos, il risque d’éroder les droits humains, l’égalité et les contre-pouvoirs démocratiques. Face à une opposition massive de la société civile, son maintien pourrait alimenter une blessure collective profonde. Une constitution ne peut être imposée : elle doit être construite avec, par et pour la population. », 𝐒𝐚𝐫𝐚 𝐀𝐫𝐬𝐞𝐧𝐚𝐮𝐥𝐭, responsable des dossiers politiques, Fédération des femmes du Québec.

« Simon Jolin-Barrette est complètement déconnecté. Pendant que les Québécoises et les Québécois paient trop cher pour leur épicerie, que nos services publics craquent et que l’itinérance explose, la CAQ s’entête et son ministre fonce tête baissée avec son projet de loi qui effrite gravement notre démocratie. C’est un manque de jugement, c’est gênant, et ça démontre une fois de plus que la CAQ a perdu le sens des priorités. Une constitution doit être un document fondateur et rassembleur. Ce n’est visiblement pas le cas avec le projet du Ministre. », 𝐌𝐚𝐠𝐚𝐥𝐢 𝐏𝐢𝐜𝐚𝐫𝐝, présidente, Fédération des travailleurs et des travailleuses du Québec (FTQ).

« Si le ministre de la Justice adopte le projet de loi no 1 sous bâillon, ce sera une honte pour le Québec, qui se retrouverait avec une constitution avec un degré d’illégitimité inédit! M. Jolin-Barrette doit entendre raison, écouter la société civile et retirer ce projet de loi antidémocratique. », 𝐏𝐚𝐮𝐥-𝐄𝐭𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞 𝐑𝐚𝐢𝐧𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞, responsable de dossiers politiques, Ligue des droits et libertés (LDL).

« Le mouvement communautaire autonome accompagne chaque jour les personnes dont les droits sont les plus fragiles — et c’est précisément parce que nous connaissons le prix réel d’un régime de protection affaibli que nous demandons le retrait du PL1. Le propre d’une constitution, c’est de lier les mains de l’État face aux droits des personnes – le PL1 fait l’inverse : elle ouvre la voie aux abus qu’elle était censée prévenir. », 𝐓𝐫𝐢𝐬𝐭𝐚𝐧 𝐎𝐮𝐢𝐦𝐞𝐭-𝐒𝐚𝐯𝐚𝐫𝐝, responsable de la mobilisation, Réseau québécois de l'action communautaire autonome (RQ-ACA).

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Source
Claude Rioux, Ligue des droits et libertés
514-715-7727
[email protected]

Adresse

Bureau 203, 7000 Avenue Du Parc, Montréal, QC H3N 1X1
Montreal, QC
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