Atelier d'histoire Mercier-Hochelaga-Maisonneuve

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Atelier d'histoire Mercier-Hochelaga-Maisonneuve Organisme à but non lucratif dont la mission est de diffuser l'histoire de l'arrondissement

10/19/2026

C'est dans Louis-Riel, un secteur maintenant complètement urbanisé, que Montréal installe en sa pépinière municipale pour tous ses besoins d'arbres et d'arbustes. 🌲🌳☘️

Avant d’être un semi-détaché, ce bungalow était une école!Ouverte en 1954, cette annexe de l’école Saint-François-d’Assi...
10/14/2026

Avant d’être un semi-détaché, ce bungalow était une école!

Ouverte en 1954, cette annexe de l’école Saint-François-d’Assise doit servir les habitants du secteur Haig-Beauclerk qui augmente considérablement avec la construction des maisons des vétérans dans les rues avoisinantes. Plus généralement, elle est aussi une réponse au baby-boom qui entraîne une explosion du nombre d’enfants à scolariser. Entre 1945 et 1960, le nombre d’élèves sur le territoire de la Commission des écoles catholiques de Montréal (CECM) passe de 99 000 à 173 000.

Le 545-555 rue Lyall accueille donc les enfants de première et deuxième année du secteur, mais elle sert d’autres paroisses qui font face à un trop plein d’enfants. En 1961, par exemple, un article rapporte que 109 enfants de l’école Saint-Fabien, à plus de 2,5 km, sont envoyés sur Lyall. Cette décision entraîne la colère des parents d’autant plus que l’autobus fourni par la Commission ne peut transporter que 38 personnes à la fois. L’année 1961 marque également l’ouverture de l’école Georges-Lepailleur au coin de Lyall et Notre-Dame est. Toutefois, les besoins sont tellement grands que le jumelé continue d’être utilisé comme école, et ce, jusqu’en 1968.

La décision de fermer l’Annexe Lyall provoque la colère des parents qui vont recueillir 250 signatures et l’appuie du député Paul-Émile Sauvageau pour leur pétition qui s’oppose à la décision de la CECM. Pour ces derniers, la nouvelle école Saint-François-d’Assise ( La Fontaine/Tellier) finalement inaugurée en 1969 rend caduque le 545-555 Lyall. Pour les parents, envoyer les enfants en autobus qui n’est pas encore la norme est une solution peu intéressante. Finalement, le 545-555 sera mis en vente par la CECM en 1969.

📍 545-555 rue Lyall
🖊 Olivier Dufresne
📷 Google Street View, juin 2015

10/12/2026

Derrière les commerces actuels se cachent souvent une histoire riche! C'est le cas pour le Bièrologue, au coin d'Ontario et Letourneux. Dans ce bâtiment plus que centenaire, on a vu passer une épicerie, une pharmacie, une boucherie et un magasin de disque!

Habituellement, on nomme un bâtiment à titre posthume, mais, en 1959, pour leur nouvel aréna dans l’est de Montréal, le ...
10/07/2026

Habituellement, on nomme un bâtiment à titre posthume, mais, en 1959, pour leur nouvel aréna dans l’est de Montréal, le maire Sarto Fournier et le Comité exécutif ne peuvent s’empêcher de choisir Maurice Richard… bien qu’il soit encore bien vivant et toujours un joueur du Canadien de Montréal !

L'histoire de cet aréna situé au coin des rues Pierre-de-Coubertin et Viau débute officiellement le 5 septembre 1958, lorsque la Ville de Montréal retient les services de l’architecte Jean-Julien Perrault pour lancer la construction d’un aréna « conformément aux exigences du plan général d’aménagement du Centre Sportif de Maisonneuve». Depuis les années 1930, différents aménagements sportifs sont envisagés pour le quadrilatère situé entre Pie-IX, Boyce (Pierre-de-Coubertin), Sherbrooke et Viau . En 1956, un plan de la firme états-unienne Clarke & Rapuano oriente les constructions. Bien que jamais complété, il motive tout de même la mise sur pied du centre Pierre-Charbonneau et de l’aréna Maurice-Richard.

La construction de l’aréna débute à la fin du mois d’août 1959. Le bâtiment se démarque par son immense dôme autoporteur en béton armé de 275 pieds, ce qui en fait alors l’un des plus grands en Amérique du Nord. D’ailleurs, le bétonnage du dôme qui mesure 65,000 pieds carrés requiert trois jours de travail ininterrompu et 10 000 sacs de ciment. Le dôme repose sur 36 colonnes placées autour du bâtiment, ce qui assure une vue dégagée pour le 5 300 places.

Le dimanche 10 décembre 1961, une première partie de hockey qui oppose le club Montréal Olympique au Rockets de Drummondville de la ligue des Cantons de l’Est se tient à l’aréna Maurice-Richard. Évidemment, la légende du Canadien est présente pour la mise au jeu protocolaire. Avec ses nombreuses places et son architecture, l’aréna ne sert pas qu’à recevoir du hockey. En 1965, par exemple, les Rolling Stones et les Beach Boys y sont en spectacle. D’ailleurs, en juillet 1983, des estrades installées pour la tenue des concerts prennent feu et endommagent gravement l’aréna.

En 1994, on procède à des rénovations importantes pour doter l’aréna Maurice-Richard d’une glace de taille internationale, ce qui est une première au Québec.Une partie des coûts est défrayée par la Fondation Maurice Richard qui amasse près de 2 des 4 millions nécessaires pour les rénovations. Au mois d’octobre, les travaux sont terminés et à la fin du mois se tient le « Défi canadien international », une compétition qui rassemble les meilleurs patineurs de vitesse courte piste. Aujourd’hui, encore, l’aréna est le lieu d'entraînement de l’équipe nationale courte piste.

📍 2800 Rue Viau
🖊 Olivier Dufresne

10/05/2026

Au début du 20e siècle, la construction de logement à Montréal est intense! Plusieurs promoteurs se font compétition pour attirer familles et usines sur les terrains qu'ils développent. Malheureusement pour eux, il y a certain projet, comme Connaught (Haig-Beauclerk) qui n'auront jamais le succès des Tétreaultville de ce monde.
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La production de cette capsule est soutenue par le Fonds d’initiatives locales Guybourg-Haig-Beauclerk

Un nouveau fonds de 112 photos qui représente surtout Maisonneuve dans la première moitié du 20e siècle. Disponible dès ...
10/01/2026

Un nouveau fonds de 112 photos qui représente surtout Maisonneuve dans la première moitié du 20e siècle. Disponible dès maintenant dans notre catalogue!

Derrière la façade un peu banale du 3877-3887 Sainte-Catherine E. (au coin de Bourbonnière) se cache l’histoire du Théât...
09/30/2026

Derrière la façade un peu banale du 3877-3887 Sainte-Catherine E. (au coin de Bourbonnière) se cache l’histoire du Théâtre Lord Nelson, un cinéma qui a fait le bonheur des petits et des grands pendants près de 40 ans.

Alors que le cinéma s’impose comme le loisir par excellence de la classe ouvrière, en 1913, la famille grecque des Lazanis profite de cet engouement pour ouvrir deux cinémas dans le quartier : le Théâtre Napoléon et l’Alhambra. L’affaire est vraisemblablement un succès puisqu’en 1917, ils ouvrent le théâtre Lord Nelson.

Si le cinéma est populaire, il n’en reste pas moins que c’est un loisir qui comporte sa part de risque. Les pellicules de nitrate sur lesquelles les films sont enregistrés sont hautement inflammables et les incendies ne sont jamais loin. Le Lord Nelson va connaître au moins trois incidents du genre qui, heureusement, ne feront pas de morts.

D’abord, en novembre 1924, le projectionniste Jack Vaillancourt (ou Arthur Hébert, les journaux ne s’accordent pas sur le nom) s'empare à main nue d’une bobine en feu. Cela lui vaudra de graves brûlures, mais les pompiers interviennent à temps pour limiter les dégâts. En octobre 1931, les journaux rapportent un autre feu dans le théâtre qui n'endommage que deux projecteurs et le film lui-même. Finalement, en octobre 1938, un feu se déclare dans la salle de projection du Lord Nelson. Grâce à la présence d'esprit du projectionniste F. Filiatreault le feu est maîtrisé. Cette fois-ci, la salle de projection est équipée d’un extincteur, ce qui est bien pratique.

Le cinéma est muet jusqu’en 1928, mais très rapidement, le son s’impose dans les salles au Québec. Dès 1931, 104 des 214 cinémas dans la belle province en sont équipés. Le Lord Nelson suit la tendance et les Lazanis n'hésitent pas à mettre à jour leur technologie. Dans un article publié en 1935, on annonce que « la direction vient de faire installer un nouvel appareil sonore Northern Electric».

Toutefois, après la guerre, l’arrivée de la télévision fait une rude concurrence aux salles de cinéma. Au Québec, les entrées passent de 59 millions en 1952 à 22 millions en 1963. Dans le quartier, le Lord Nelson est parmi les premières victimes de ce changement. Après 1955, on ne trouve plus de trace de ce cinéma dans les journaux. En 1956, le théâtre Maisonneuve ferme ses portes et finalement, le théâtre Napoléon, rebaptisé le théâtre Orléans, ferme ses portes en 1963.

📍 3877-3887 Sainte-Catherine E.
🖊 Olivier Dufresne
📷 Photo de la façade du Théâtre Lord Nelson publiée dans Montreal Movie Palaces: Great Theatres of the Golden Era, 1884-1938

09/28/2026

Les maisons de vétérans, ces petites maisons qui parsèment Montréal, étaient à la base des maisons pour les ouvriers!
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La production de cette capsule est soutenue par le Fonds d’initiatives locales Guybourg-Haig-Beauclerk

On vous partage quelques nouvelles photos d'un fonds qui vient d'être mis dans notre catalogue d'images historiques : La...
09/24/2026

On vous partage quelques nouvelles photos d'un fonds qui vient d'être mis dans notre catalogue d'images historiques : La famille Masson et la vie dans Hochelaga-Maisonneuve, dans les années 1930 à 1950.

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