06/15/2026
Le semaine dernière, la Clinique Droits Devant et le RAPSIM ont tenu une conférence de presse concernant les pratiques répressives des forces de l’ordre à l’endroit des personnes en situation d’itinérance, constituant du profilage social.
L’objectif était de présenter le rapport du Grand Rebrassage, une démarche de consultation des personnes directement concernées, menée par la Clinique Droits Devant au cours de l’année 2025.
Nous vous invitons à lire l’article du journal Le Devoir.
👉 Article dans les commentaires
''« Les pratiques actuelles ne renforcent pas la sécurité, elles alimentent plutôt l’exclusion », a soutenu la directrice de la Clinique Droits Devant, Sophie Sénécal, lors d’un point de presse dans le quartier Centre-Sud.
Hier, la Clinique Droits Devant et le RAPSIM ont tenu une conférence de presse concernant les pratiques répressives des forces de l’ordre à l’endroit des personnes en situation d’itinérance, constituant du profilage social.
L’objectif était de présenter le rapport du Grand Rebrassage, une démarche de consultation des personnes directement concernées, menée par la Clinique Droits Devant au cours de l’année 2025.
Nous vous invitons à lire l’article du journal Le Devoir.
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''« Les pratiques actuelles ne renforcent pas la sécurité, elles alimentent plutôt l’exclusion », a soutenu la directrice de la Clinique Droits Devant, Sophie Sénécal, lors d’un point de presse dans le quartier Centre-Sud.
En 2025, son organisation et le Réseau d’aide aux personnes seules et itinérantes de Montréal (RAPSIM) ont mené un coup de sonde dans la métropole auprès de 37 personnes en situation d’itinérance. Environ 65 % des répondants ont affirmé être rarement ou jamais traités comme le reste de la population. Aucun répondant n’a d’ailleurs exprimé « une grande confiance envers la police en cas de besoin ».
Certaines personnes ont vécu de mauvaises expériences lorsqu’elles ont fait appel aux services d’urgence, ajoute Mme Sénécal. « Il y a des gens qui ont demandé de l’aide après un vol ou une agression, mais parce qu’ils étaient en situation de consommation, soit ils n’ont pas reçu d’aide, soit la situation s’est retournée contre eux. »
Cette méfiance s’explique aussi notamment par les nombreuses interactions qu’ont les personnes en situation d’itinérance avec le système judiciaire, soutient Mme Sénécal.''