PARDI - Parents pour la Déficience Intellectuelle

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PARDI - Parents pour la Déficience Intellectuelle Parents pour la Déficience Intellectuelle

PARDI défend les droits et les intérêts des familles et de leur enfant ou leur proche ayant une déficience intellectuelle.

10/15/2026

🎤 Devenez porte-parole de la 39e Semaine québécoise de la déficience intellectuelle!

- Vous avez une déficience intellectuelle?
- Vous êtes un proche d’une personne ayant une DI?
- Vous travaillez auprès de personnes ayant une DI?

🎤 Vous avez envie de parler de votre réalité et de faire entendre votre voix?

📢 La SQDI cherche des porte-parole dans toutes les régions du Québec pour la 39e Semaine québécoise de la déficience intellectuelle, qui aura lieu du 14 au 20 mars 2027.

Les porte-parole jouent un rôle important pour faire connaître la Semaine québécoise de la déficience intellectuelle partout au Québec.

Grâce à leur voix, leur visibilité et leur engagement, ils aident à :

🗣️ faire connaître les réalités des personnes ayant une DI et de leurs proches;
🤝 faire passer un message d’inclusion;
💬 parler des enjeux vécus au quotidien;
🚫 faire tomber les préjugés.

Être porte-parole, ça veut dire quoi?

Vous pourriez :

🎙️ donner des entrevues aux médias;

📸 participer à des affiches, des vidéos et des publications sur les réseaux sociaux;

💬 parler de votre vécu ou de votre engagement;

📍 représenter la Semaine dans votre région.

Vous n’avez pas besoin d’être un expert ou une experte.
Nous cherchons des personnes qui sont à l’aise de parler aux médias, qui ont envie de s’impliquer et qui seront disponibles avant et pendant la Semaine.

🤝 La SQDI vous accompagnera dans votre rôle de porte-parole.

Qui peut poser sa candidature?

Pour devenir porte-parole régional, vous devez :

- faire partie d’une des organisations membres de la SQDI;

- être disponible avant et pendant la Semaine;

- être à l’aise de parler de votre réalité, de votre expérience ou de votre engagement avec les médias.

Nous donnerons priorité aux personnes ayant une déficience intellectuelle et à leurs proches.

📝 Vous êtes intéressé?
Remplissez le formulaire de participation en ligne : https://forms.cloud.microsoft/r/AejuzhkM2m

️ 🗓 Date limite pour poser votre candidature : lundi 25 octobre

Faites entendre votre voix. Devenez porte-parole de votre région!

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10/15/2026

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À SOS, on part d’une conviction simple : le handicap, ce n’est ni une tragédie, ni un problème à régler.

Encore aujourd’hui, on décrit les personnes autistes et celles vivant avec une déficience intellectuelle en mettant surtout l’accent sur ce qu’elles ne peuvent pas faire. C’est avec cet angle capacitiste que l’on a façonné les services et les politiques s’adressant à ces gens.

Le modèle affirmatif du handicap propose une façon radicalement différente de percevoir les personnes en situation de handicap. Ce sont des individus dont l’expérience de vie est riche, porteuse de valeur pour la société. Plutôt que de se concentrer sur ce que ces personnes ne peuvent pas faire, nous préférons voir tout ce que nos membres ont à offrir. Le handicap, ce n’est pas un problème à régler, c’est une diversité humaine qu’il faut reconnaître et célébrer.

Au quotidien, nos membres guident des sorties culturelles et animent des ateliers auprès d’élèves du primaire. Iels participent à la vie quotidienne du local en entretenant les lieux, ou en faisant les commissions. Ici, à SOS, nous ne sommes pas des animatrices, des animateurs d’activités. On ne fournit pas de service. Ici, on facilite l’accès de nos membres à ce à quoi tout le monde a droit en société : se réaliser soi-même, être un plus pour la société.

Ce qui est réellement handicapant, ce sont tous les obstacles qui se trouvent sur notre route : des lieux inaccessibles, de la paperasse trop complexe, un transport adapté qui ne répond pas aux besoins. C’est là que doit porter l’effort collectif, et c’est là que nous continuerons d’agir avec nos partenaires.

10/03/2026

PARDI était de cette manifestation!

10/01/2026

Isabelle Tremblay, directrice générale de l’AQRIPH, Paul-Claude Bér...

Plus de 550 médecins demandent aux politiciens de cesser de tenir l’immigration responsable des failles chroniques de no...
09/30/2026

Plus de 550 médecins demandent aux politiciens de cesser de tenir l’immigration responsable des failles chroniques de nos services publics (Voir la lettre ouverte). En effet, les personnes immigrantes ou immigrées ne sont pas responsables des manque de services publics en santé et services sociaux gratuits, universels , accessibles et qui répondent aux besoins réels et adaptés des personnes ayant une DI ou /et autistes ni de leurs familles. Fausser et déplacer le problème n'amènera jamais à trouver la solution.

🩺 Plus de 550 médecins demandent aux politiciens de cesser de tenir l’immigration responsable des failles chroniques de nos services publics.

Paul St-Pierre Plamondon Parti Québécois Coalition Avenir Québec Éric Duhaime Parti conservateur du Québec

📰 LETTRE D'OPINION https://linktr.ee/riocm

SANS IMMIGRATION, TOUT S'ÉCROULE EN SANTÉ

Nous sommes des médecins, de toutes les spécialités et de toutes les régions du Québec. Nous refusons de rester silencieux devant certains discours hostiles qui circulent au sujet des immigrants dans la récente campagne électorale. Nous n’acceptons pas que ces êtres humains, nos proches, nos collègues, nos patients, deviennent les boucs émissaires de tous les maux de la société québécoise.

Hausse de la criminalité. Crise du logement. Surpopulation dans les écoles. Surcharge du système de santé. Quel sera le prochain enjeu social que l’on mettra sur le dos de l’immigration, des immigrants ou des demandeurs d’asile ?

Pourtant, aucun politicien n’a mis de l’avant des données objectives qui permettent de soutenir ces accusations.

En tant que médecins, nous sommes témoins depuis des décennies de gouvernements qui imposent réforme après réforme, souvent déconnectées de la réalité du terrain, en enlevant toujours plus de ressources. La dégradation du système de santé, dont on parle souvent et que nous observons au quotidien, est la conséquence directe de ces mauvais choix politiques. Et on voudrait nous faire croire que les nouveaux arrivants en seraient responsables ?

Au contraire, ceux-ci contribuent fort probablement plus à notre système de santé qu’ils ne l’utilisent !

Pendant la pandémie, une enquête québécoise⁠1 révélait qu’un demandeur d’asile sur deux travaillait dans le domaine de la santé – nos fameux « anges gardiens ». Au Canada, alors que les personnes immigrantes constituent 23 % de la population, elles représentent de 25 % à 61 % des travailleurs de la santé, selon le métier⁠2. Le Québec ne fait pas exception.

En tant que médecins, nous constatons chaque jour la contribution inestimable des personnes immigrantes dans nos cliniques, nos CHSLD et nos hôpitaux. Ce sont nos médecins, nos infirmières, nos préposés, nos pharmaciens, nos physiothérapeutes et tant d’autres professionnels qui prennent soin des malades. Nous savons très bien que si ces personnes quittaient le réseau aujourd’hui, ou si on ne leur trouvait pas de relève future, notre système, déjà fragile, s’écroulerait.

Nous sommes ici pour dire haut et fort que nous rejetons fermement les discours politiques qui associent l’immigration aux problèmes sociaux du Québec.

Les discours faux ou tendancieux contribuent à la division et à la détérioration du climat social. Nous en observons déjà les conséquences dans nos vies personnelles et professionnelles. Des propos ouvertement racistes entendus durant nos consultations. Des insultes adressées aux réceptionnistes. Des refus d’être soigné par certains médecins résidents en raison de leur apparence.

C’est inacceptable.

Les politiciens ont du pouvoir, de l’attention médiatique, des tribunes. Sans être responsables des actes individuels des citoyens, ils façonnent le débat public et donnent le ton aux conversations dans notre société. Ainsi, ils contribuent à élever ou à pourrir l’ambiance sociétale. À nourrir l’espoir ou à nourrir la haine. Nous avons vu ce qui arrive lorsque le racisme est décomplexé et normalisé ailleurs dans le monde, notamment dans les États-Unis de Donald Trump, et nous refusons de voir le Québec prendre cette voie.

Nous demandons donc à tous les politiciens de cesser immédiatement leur acharnement infondé et inhumain envers les personnes immigrantes. Ces personnes sont une richesse pour le Québec et un pilier de notre système de santé. Comme tout être humain, elles ne doivent jamais être instrumentalisées pour gagner des votes ni tenues responsables des failles chroniques de nos services publics et des inepties des gouvernements antérieurs.

09/25/2026

À lire! Lettre d'opinion de PARDI avec plusieurs organismes et regroupements signataires, ainsi que des parents membres de notre CA.

Jusqu’à notre dernier souffle? Le cri de détresse des parents d’enfants différents

Le cri du cœur de Daphnée Gagnon, publié dans La Presse le 9 septembre, raconte l’enfer qu’elle a vécu pour obtenir un hébergement pour son fils autiste de 18 ans, qui vit avec une déficience intellectuelle et un trouble grave du comportement. Son histoire n’est pas isolée.
C’est le bruit de fond de nos vies. C’est le son des larmes que l’on cache, la nuit, quand l’épuisement nous ronge et qu’une question terrifiante nous empêche de dormir : qu’est-ce qui arrivera à mon enfant quand je ne serai plus là? Pour les familles qui vivent avec la déficience intellectuelle (DI) ou un trouble du spectre de l’autisme (TSA), accéder à un milieu de vie adapté demeure un véritable chemin de croix.
Derrière les acronymes froids et les procédures du réseau de la santé, il y a des mères et des pères qui s’effondrent à bout de forces, des fratries qui portent leur part du fardeau et des adultes vulnérables dont les besoins deviennent trop souvent invisibles dès qu’ils franchissent le cap de l’âge adulte.
Le problème n’est pas celui de quelques familles malchanceuses. Il est structurel : manque de milieux de vie diversifiés, délais d’attente interminables, ruptures de services et absence de planification à long terme. Les mêmes obstacles se répètent, famille après famille. Ce ne sont pas de simples failles administratives : ce sont des conséquences bien réelles sur la vie des personnes et de leurs proches, contraints de naviguer dans un labyrinthe pour assurer la sécurité, la dignité et l’avenir de leur enfant. On nous demande d’attendre. D’attendre quoi? Une place d’urgence? Un drame familial? Que la maladie ou la mort nous arrache à nos enfants pour que le gouvernement daigne enfin ouvrir une porte?
À PARDI, tout comme pour l’ensemble des organisations signataires, nous refusons cette logique. Nous refusons que nos enfants deviennent des dossiers que l’on déplace, des statistiques interchangeables ou des variables d’ajustement budgétaire. Nous refusons surtout que les familles doivent se transformer en « combattants professionnels », multiplier les démarches, frapper à toutes les portes ou aller dans les médias pour obtenir ce qui devrait aller de soi : un milieu de vie sécuritaire, digne et adapté. La gestion de crise au cas par cas a atteint ses limites. Il faut maintenant passer du mode réactif à une véritable stratégie nationale d’habitation et de milieux de vie, fondée sur trois piliers.
• La continuité des services : le passage à l’âge adulte ne doit pas signifier une rupture des services de réadaptation, une perte d’acquis ou un retour forcé à la maison faute de solution adaptée. • L’adaptation du soutien : il faut développer une gamme de milieux de vie diversifiés et flexibles, où le niveau de soutien s’ajuste aux besoins réels et évolutifs de la personne, plutôt que de demander à la personne de s’adapter à une offre limitée.
• L’anticipation des transitions : les besoins doivent être planifiés des années à l’avance, en collaboration avec la personne et sa famille. Lorsque les parents vieillissent, tombent malades ou ne peuvent plus assurer le soutien quotidien, il ne devrait jamais être trop t**d pour trouver une solution.
À l’approche des élections, une question s’impose donc à toutes les formations politiques : quel engagement êtes-vous prêts à prendre pour que nos enfants aient enfin accès à un milieu de vie adapté, aujourd’hui et pour les années à venir? Les familles ont assez entendu de belles intentions. Elles veulent connaître les mesures concrètes, les ressources qui seront consacrées à cet enjeu et les échéanciers auxquels les futurs gouvernements accepteront de se soumettre. L’hébergement, la continuité des services et la planification des transitions doivent devenir des engagements électoraux à part entière, et non des enjeux relégués aux marges des plateformes.
Parce qu’un gouvernement qui demande aux familles d’attendre doit aussi être capable de dire ce qu’il entend faire pour que cela change. Vieillir en sachant son enfant en sécurité ne devrait pas être un privilège arraché de haute lutte. Aimer et protéger un enfant différent ne devrait pas condamner une famille à se battre jusqu’à l’épuisement contre un mur administratif. Le futur gouvernement doit agir avant que la prochaine famille s’effondre. Nous ne pouvons plus attendre qu’un drame survienne pour intervenir. Le Québec doit se donner les moyens d’offrir des milieux de vie adaptés, prévisibles et dignes, tout au long du parcours de vie. Nos enfants méritent mieux qu’une réponse obtenue dans l’urgence. Ils méritent la dignité. Et leurs familles méritent enfin de pouvoir souffler.

Anik Larose, mère et vice-présidente au conseil d’administration de Parents pour la déficience intellectuelle (PARDI)

Dorian Keller, directeur général du Comité régional pour l’autisme et la déficience intellectuelle (CRADI)

Amélie Duranleau, directrice générale de la Société québécoise de la déficience intellectuelle (SQDI)

Isabelle Tremblay, directrice de l’Alliance québécoise des regroupements régionaux pour l’intégration des personnes handicapées (AQRIPH)

Pierre-Luc Morin, frère et membre du conseil d’administration de la Fondation Maison MarcAntoine

Rim El khouja, directrice générale de la Solidarité de Parents de Personnes Handicapées (SPPH)

Anick Viau, directrice générale de l’Association de Montréal pour la déficience intellectuelle (AMDI)

Marianne Dupéré, coordonnatrice de Sans Oublier le Sourire (SOS)

Louise Guillotin, directrice générale de la Corporation L’Espoir

Nathalie Déziel, directrice du Regroupement des aidantes et aidants naturels de Montréal (RAANM)

Camille Gaudreau, coordinatrice de la Table de concertation régionale sur les personnes proches aidantes de Montréal (TCRPAM)

Isabelle Perrin, mère et présidente au conseil d’administration de Parents pour la déficience intellectuelle (PARDI)

Marielle Leroux, mère et trésorière au conseil d’administration de Parents pour la déficience intellectuelle (PARDI)

Nathalie Bélanger, mère et administratrice au conseil d’administration de Parents pour la déficience intellectuelle (PARDI)

Taina Antoine, sœur et administratrice au conseil d’administration de Parents pour la déficience intellectuelle (PARDI)

Dolorès Brice, mère et administratrice au conseil d’administration de Parents pour la déficience intellectuelle (PARDI

Forum sur la proche aidance à Montréal : une semaine déjà !Il y a une semaine, nous nous retrouvions entre personnes pro...
09/24/2026

Forum sur la proche aidance à Montréal : une semaine déjà !
Il y a une semaine, nous nous retrouvions entre personnes proches aidantes, professionnels, organismes et partenaires pour la 3e édition du Forum sur la proche aidance.
Un moment pour parler de réalités encore trop souvent oubliées, discuter des enjeux actuels, mais surtout pour réfléchir ensemble à des solutions et à des actions concrètes pour faire bouger les choses.
Ces moments sont essentiels, et À PARDI nous sommes très fières d’avoir contribué à ce projet.
Nous sommes très heureuses également du nombre croissant, chaque année, de parents et proches de personnes ayant une DI-TSA qui participent.
La proche aidance, c'est un combat quotidien ! N’hésitez pas à suivre la Table de concertation régionale sur les personnes proches aidantes de MTL pour rester informées des initiatives et des actions pour faire avancer les choses.

Adresse

3958, Rue Dandurand Local S5
Montreal, QC
H1X1P7

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Mardi 8am - 4pm
Mercredi 8am - 4pm
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