Les Hommes de Coeur

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Les Hommes de Coeur Les Hommes de cœur est un organisme sans but lucratif dont la mission est d'inviter les hommes à une

Les Hommes de cœur est un organisme sans but lucratif dont la mission est d'inviter les hommes à une vie d'hommes conscients et engagés en proposant des contextes d'apprentissage qui développent leur capacité d'agir et d'interagir avec fierté. Nos valeurs :

À travers leurs activités et en toutes circonstances, les Hommes de cœur sont engagés à :

Valoriser le masculin

En tant qu'hommes, nous sommes ce que nous sommes, ni parfaits, ni supérieurs, ni mauvais. Nous voulons mettre en valeur ce que nous avons de meilleur et cultiver la fierté d'être hommes. Promouvoir le respect des différences

Il y a mille et une façons d'être homme; nul besoin d'adopter un modèle unique. Il est aussi important et apprenant d'honorer nos différences que nos similitudes. C'est vrai entre hommes, tout autant qu'entre hommes et femmes. Encourager la pleine expression de soi

Exprimer pleinement son vécu peut être un acte libérateur, une manière de gérer la vie au quotidien, un moyen de se manifester dans la relation, de participer activement à l'aventure de sa vie. Favoriser l'ouverture du cœur

Notre sensibilité est un ingrédient essentiel pour obtenir des rapports humains satisfaisants. Entre la tête et le ventre, l'ouverture du cœur exige le courage d'assumer sa fragilité.

𝑂𝑛 𝑎 𝑡𝑒𝑙𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑟𝑙𝑒́ 𝑑𝑢 𝑚𝑎𝑢𝑣𝑎𝑖𝑠 𝑎𝑚𝑜𝑢𝑟 𝑞𝑢’𝑜𝑛 𝑎 𝑝𝑟𝑒𝑠𝑞𝑢𝑒 𝑜𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒́ 𝑙𝑒 𝑟𝑒𝑠𝑡𝑒 🤦🏻‍♀️𝑳𝒆 𝒃𝒆𝒂𝒖 𝒆𝒙𝒊𝒔𝒕𝒆𝐼𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑠𝑖𝑚𝑝𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑏𝑒𝑎𝑢𝑐𝑜𝑢𝑝 𝑚𝑜...
09/20/2026

𝑂𝑛 𝑎 𝑡𝑒𝑙𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑟𝑙𝑒́ 𝑑𝑢 𝑚𝑎𝑢𝑣𝑎𝑖𝑠 𝑎𝑚𝑜𝑢𝑟 𝑞𝑢’𝑜𝑛 𝑎 𝑝𝑟𝑒𝑠𝑞𝑢𝑒 𝑜𝑢𝑏𝑙𝑖𝑒́ 𝑙𝑒 𝑟𝑒𝑠𝑡𝑒 🤦🏻‍♀️

𝑳𝒆 𝒃𝒆𝒂𝒖 𝒆𝒙𝒊𝒔𝒕𝒆
𝐼𝑙 𝑒𝑠𝑡 𝑠𝑖𝑚𝑝𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑏𝑒𝑎𝑢𝑐𝑜𝑢𝑝 𝑚𝑜𝑖𝑛𝑠 𝑏𝑟𝑢𝑦𝑎𝑛𝑡

𝐸𝑡 𝑝𝑒𝑢𝑡-𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑞𝑢’𝑢𝑛 𝑗𝑜𝑢𝑟
𝐷𝑒𝑢𝑥 𝑒̂𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑞𝑢𝑖 𝑜𝑛𝑡 𝑠𝑢𝑓𝑓𝑖𝑠𝑎𝑚𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑐𝑜𝑛𝑛𝑢 𝑙𝑒 𝑏𝑟𝑢𝑖𝑡
𝑣𝑜𝑛𝑡 𝑐𝑒𝑠𝑠𝑒𝑟 𝑒𝑛𝑓𝑖𝑛 𝑑𝑒 𝑐ℎ𝑒𝑟𝑐ℎ𝑒𝑟 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑙𝑒𝑠 𝑏𝑜𝑢𝑙𝑒𝑣𝑒𝑟𝑠𝑒…

𝐸𝑡 𝑟𝑒𝑐𝑜𝑛𝑛𝑎𝑖𝑡𝑟𝑒 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑙𝑒𝑠 𝑎𝑝𝑎𝑖𝑠𝑒

𝑁𝑜𝑛 𝑝𝑎𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑐𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙𝑠 𝑜𝑛𝑡 𝑏𝑒𝑠𝑜𝑖𝑛 𝑙’𝑢𝑛 𝑑𝑒 𝑙’𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑒𝑛𝑡𝑖𝑒𝑟𝑠

𝑀𝑎𝑖𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑐𝑒 𝑞𝑢’𝑖𝑙𝑠 𝑠𝑎𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑛𝑓𝑖𝑛 𝑟𝑒𝑐𝑜𝑛𝑛𝑎𝑖̂𝑡𝑟𝑒 𝑙𝑎 𝑑𝑖𝑓𝑓𝑒́𝑟𝑒𝑛𝑐𝑒 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑓𝑎𝑖𝑡 𝑣𝑖𝑏𝑟𝑒𝑟 𝑒𝑡 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑓𝑎𝑖𝑡 𝑣𝑖𝑣𝑟𝑒 🔥

𝑬𝒕 𝒑𝒆𝒖𝒕-𝒆̂𝒕𝒓𝒆 𝒒𝒖𝒆 𝒄’𝒆𝒔𝒕 𝒄̧𝒂, 𝒂𝒊𝒎𝒆𝒓 𝒔𝒂𝒏𝒔 𝒔𝒆 𝒑𝒆𝒓𝒅𝒓𝒆

— 𝑪

Quelque chose que j’apprends avec le temps… c’est que réussir sa vie, ce n’est pas nécessairement en faire toujours plus...
09/17/2026

Quelque chose que j’apprends avec le temps… c’est que réussir sa vie, ce n’est pas nécessairement en faire toujours plus.

On peut avoir mille projets, remplir son agenda et courir après chaque minute… sans jamais vraiment prendre le temps de vivre.

Parfois, le vrai luxe, c’est de ralentir.
De prendre un café sans regarder l’heure.
De profiter des gens qu’on aime.
De voyager. De rire. De danser.
De simplement apprécier le moment présent.

J’ai longtemps pensé que pour avancer, il fallait toujours faire plus.

Aujourd’hui, je crois aussi qu’il faut savoir faire de la place à ce qui compte vraiment.

Parce qu’au bout du compte, la question n’est peut-être pas :
« Combien ai-je accompli? »
Mais plutôt :
« Est-ce que j’ai vraiment profité de ma vie? »

❤️ Être débordé est un choix. Être en paix aussi.

Parfois il y a des relations où l’on ne peut mettre aucuns mots.Des relations que l’on n’arrive pas à qualifier, à “ met...
09/12/2026

Parfois il y a des relations où l’on ne peut mettre aucuns mots.
Des relations que l’on n’arrive pas à qualifier, à “ mettre dans une case ”.
Il y a des relations entre deux individus qui dépassent la compréhension du mental.
Des relations qui sont en fait, deux âmes qui devaient se rencontrer, vivre et partager des choses.
Ce sont des relations que même les deux individus qui le vivent ne pourraient y poser une compréhension.
Alors le monde extérieur lui ne comprendrait encore moins.

Ce que je pense c’est qu’il n’y a pas à se torturer l’esprit afin d’y chercher un sens.
Je pense qu’il faut simplement et pleinement vivre ces relations en ayant confiance en nos âmes.
Elles savent mieux que nous mêmes, dans ce corps, ce qu’elles doivent vivre, ce qu’elles ont besoin d’expérimenter.
Je pense qu’il ne faut pas trop laisser le mental vouloir diriger ces relations mais plutôt le cœur.

Auteur : Oc Éane©

04/18/2026

Et si le beau temps venait aussi réchauffer votre couple… pas juste l’air autour de vous ?
Il y a ces moments dans l’année où tout ralentit un peu…
où la lumière s’étire…
où on respire différemment.
Et parfois, dans ce ralentissement, on réalise qu’on ne s’est pas vraiment retrouvés depuis un moment.
On cohabite.
On s’organise.
On avance.
Mais se rencontrer… vraiment ?
Ça devient plus rare.
�� Au Cœur du Couple, c’est un espace pour ça.
Un espace pour déposer le quotidien.
Pour se revoir autrement.
Pour se rappeler pourquoi on s’est choisis.
✨ Se regarder avec douceur
✨ Se parler avec vérité
✨ Se rapprocher, simplement
Pas besoin d’être en crise.
Juste l’envie de se retrouver.
De se reconnecter.
De redonner du souffle à ce “nous” qui compte.
Parce qu’au fond…
ce ne sont pas les grandes choses qui nourrissent une relation.
Ce sont ces instants vrais.
Ceux où on se sent vu.
Entendu.
Aimé.
�� 5, 6 et 7 juin 2026
�� Manoir D’Youville
�� Infos & inscriptions :
Isabelle : 514-773-1280
Michel : 514-269-4026
�� Peut-être que c’est le bon moment…
de vous choisir, à nouveau.

Et puis, jai fini par comprendre...Qu'on peut perdre quelqu'un sans jamais avoir eu de vrai adieu.Que le silence peut êt...
04/04/2026

Et puis, jai fini par comprendre...

Qu'on peut perdre quelqu'un sans jamais avoir eu de vrai adieu.

Que le silence peut être plus cruel que n'importe quel vérité.

Et que parfois ce qui fait le plus mal, ce n'est pas ce qui est dit...Mais ce qui ne le sera jamais.

Alors j'ai décidé d'arrêter d'attendre.

J'ai serré mes blessures contre moi et j'ai continué à marcher.

Et si vous me voyez sourire, sachez que derrière ce sourire, il y a une guerre que j'ai gagnée...

03/31/2026

Atelier aux Coeur du Couple

🌿 Et si vous preniez un moment juste pour vous deux ? 🌿

Dans le tourbillon du quotidien, il est facile de s’oublier un peu comme couple…
On se parle, oui, mais prend-on vraiment le temps de s’écouter ?

Le stress, les malentendus et le rythme effréné du quotidien peuvent parfois nous éloigner. Quand « je » suis bousculé(e), « tu » en ressens l’impact… et « nous » en souffrons.

💛 Cet atelier vous propose une pause toute simple, mais précieuse.
Un moment pour ralentir, vous retrouver et prendre soin de votre lien.

💛 Pas besoin que ton couple soit fragile ou en danger pour faire cette merveilleuse fin de semaine .

✨ Pendant trois jours, vous serez invités à :
• Partager en toute simplicité
• Mieux vous comprendre
• Retrouver votre complicité
• Vous offrir du temps de qualité
• Vous reconnecter, tout doucement

Ici, pas de pression, pas de performance — juste un espace accueillant, respectueux et humain, pour être ensemble autrement.

Parce que parfois, il suffit d’un peu de temps…
d’un peu d’attention…
pour que le « nous » reprenne toute sa place.

🌿 Une expérience chaleureuse sécuritaire à vivre avec d’autres couples, dans un lieu paisible et inspirant.

Quand ?

📅 5, 6 et 7 juin 2026
📍 Manoir D’Youville (Châteauguay, QC)

🕊 Du vendredi 10 h au dimanche 12 h
Aucun prérequis,ouvert à tout les couples qui désire grandir et faire un autre pas ensemble .

Ce texte te parle ?

📞 Infos / inscription :

Michel : 514-269-4026

💫 Parce que votre relation mérite du temps, de l’attention… et de la présence.

À quatorze ans, cet adolescent ne grandit plus.Son corps, amaigri, suspendu, semble avoir appuyé sur un bouton invisible...
02/07/2026

À quatorze ans, cet adolescent ne grandit plus.
Son corps, amaigri, suspendu, semble avoir appuyé sur un bouton invisible : pause.
Comme si entrer dans l’adolescence, devenir homme, prendre forme, était trop dangereux.

On nomme trop vite cela phobie scolaire, mais ce mot ne dit rien de ce qui travaille l’inconscient : la peur maternelle du masculin, l’absence de tiers, la crainte de perdre la mère si l’on devient un homme, l’étouffement d’un monde où la différence fait mal.

Ce texte explore une dynamique silencieuse, rarement dite, mais pourtant fréquente : l’enfant qui retient sa croissance pour protéger une mère blessée, et un adolescent qui se miniaturise pour rester aimable, acceptable, non menaçant.

I. Le symptôme apparent : un refus de l’école ou un refus du monde ?

La mère arrive en séance avec ce mot lourd :
« phobie scolaire ».

Je me garde d’en faire un diagnostic.
L’évitement scolaire n’est peut-être que la partie visible d’un conflit autrement plus archaïque.

Le garçon explique qu’il est stressé, surmené, qu’il a trop de pression.
Il veut suivre les cours à domicile, avec sa mère.

Cette précision change tout.
Ce n’est pas l’école qu’il fuit : c’est la séparation, c’est l’altérité, c’est l’entrée dans un monde masculin où il ne sait pas qui il pourrait être.

L’adolescent réclame moins un aménagement scolaire qu’un lieu où le lien maternel n’est pas menacé.

II. Le contexte maternel : une histoire de violence qui rend le masculin impossible

Depuis un an, je reçois la mère.
Elle a traversé des relations sous emprise : hommes violents, dominateurs, destructeurs.
Chez elle, le masculin n’est pas un pôle différenciant : c’est un lieu de menace.

Elle a dit à son fils :

« Je ne supporterais pas de retrouver chez toi ce que j’ai vécu avec ton père ou ton beau-père. »

Cette phrase — involontairement traumatique — devient un interdit tacite :
Ne deviens jamais un homme.

Le masculin, pour elle, signifie :

l’emprise,

la violence,

l’intrusion,

la chute.

La différence se****le, au sens psychique, n’est plus un espace de jeu symbolique : c’est une pente dangereuse.

III. Quand la peur du masculin maternel devient matrice du symptôme

L’adolescent sent intuitivement que devenir homme entraînerait :

la panique maternelle,

une mise à distance,

ou un rejet.

Alors il choisit : ne pas pousser.
Il reste mince, presque évanescent.
Il garde un corps d’enfant pour rester aimable et non menaçant.

Winnicott dirait qu’il tente d’éviter un effondrement ancien, celui que la mère a vécu dans ses relations, et qu’il porte désormais comme une tâche de réparation.

Dolto verrait dans son corps maigre une parole vivante, un dire silencieux :

« Je ne serai pas un homme qui te fait souffrir. »

Racamier y décelerait un mouvement d’anti-individuation : la croissance est vécue comme un risque de briser la dyade.

Kaës parlerait d’un contrat narcissique où l’enfant garantit à la mère un monde sans danger masculin.

Searles décrirait la tentation de sauver la mère en se diminuant.

IV. Un monde maternel sans altérité : un espace où le fils suffoque

Dans ce monde psychique dominé par la peur, la différence se****le est impossible.
La mère ne peut offrir qu’un univers où :

la fusion protège,

la séparation détruit,

le masculin fait mal.

L’adolescent est enfermé dans une alternative insoutenable :

➤ Grandir et perdre la mère

ou

➤ Rester enfant et la protéger.

Il choisit la seconde voie.
Le corps suit.
La croissance se met en pause pour que la mère survive à l’idée du masculin.

L’école devient symboliquement le lieu de tout ce qui fait peur :

les pairs masculins,

la rivalité,

la poussée pulsionnelle,

la séparation.

Ce n’est pas une phobie scolaire :
c’est une phobie de la différence, une phobie du devenir-homme.

V. Faute de tiers masculin : un adolescent flottant dans le vide

Aucun homme autour de lui n’est suffisamment fiable ou aimable pour être un modèle d’identification :

père violent,

beau-père intrusif,

absence de figure masculine apaisée.

Sans repère, l’adolescent flotte.
Il n’a pas d’image possible de ce qu’il pourrait devenir.

Dans les termes de la psychanalyse :
le tiers fait défaut.

Et sans tiers :

la séparation ne peut pas se faire,

la masculinité ne peut pas se construire,

l’adolescence devient une zone de turbulences impossible à traverser.

L’enfant reste alors dans un état de masculinité en apnée, en attente, en suspens.

VI. Axes thérapeutiques : permettre la croissance sans perdre l’amour

Le travail clinique consiste à :

Ne pas réduire le symptôme à la phobie scolaire : il masque la question du masculin.

Sécuriser la mère pour qu’elle ne voie pas la masculinité comme une menace.

Redonner au garçon la permission de pousser, de se séparer psychiquement.

Construire un tiers symbolique là où les figures réelles ont échoué.

Rendre possible une différence qui ne détruit pas.

Il ne s’agit pas de contraindre l’adolescent à retourner à l’école, mais de déplier les angoisses primitives qui l’empêchent de devenir sujet.

Conclusion

Ce que l’on nomme phobie scolaire est peut-être ici un geste d’amour :
un adolescent qui retient sa croissance pour ne pas effrayer sa mère,
un fils qui suspend sa virilité naissante pour ne pas réveiller la blessure maternelle.

Sous le symptôme, il y a une scène silencieuse :
celle d’un garçon qui dit, par son corps :

« Je resterai petit tant que tu ne te sentiras pas en sécurité face aux hommes. »

Le travail analytique permettra un jour d’inverser la phrase :

« Je peux devenir homme, et tu ne mourras pas. »

🎄 De la part des Hommes de cœurEn ce temps des Fêtes, les Hommes de cœur souhaitent à tous un Joyeux Noël rempli de paix...
12/24/2025

🎄 De la part des Hommes de cœur

En ce temps des Fêtes, les Hommes de cœur souhaitent à tous un Joyeux Noël rempli de paix, de chaleur humaine et de solidarité.
Que cette période soit l’occasion de partager, de donner et de se rapprocher les uns des autres.

🎄✨ Joyeux Noël à vous et à vos proches!

Je pense qu'il y a quelque chose de profondément spécial chez un homme qui peut embrasser une femme avec un passé ou un ...
12/14/2025

Je pense qu'il y a quelque chose de profondément spécial chez un homme qui peut embrasser une femme avec un passé ou un présent troublé et lui montrer ce que sont le véritable amour et la véritable compréhension.

Il faut une personne exceptionnelle pour voir au-delà de la douleur et des luttes, pour la construire avec patience et compassion jusqu'à ce qu'elle se sente vraiment comprise et valorisée. Il s'agit de lui offrir un soutien inébranlable, d'être une source constante de réconfort et d'encouragement et de l'aider à voir sa propre force et sa valeur à travers vos yeux.

Ces types de relations ne sont pas seulement édifiants ; ils sont transformateurs. Ils ont le pouvoir d’apporter une guérison et un bonheur profond, créant un lien profond fondé sur la confiance et l’empathie. C'est un cadeau rare que d'aider quelqu'un à retrouver la joie et la confiance, surtout lorsque la vie a été dure avec lui.

Je voulais vous faire savoir à quel point j'admire et respecte ceux qui peuvent apporter un changement aussi positif dans la vie de quelqu'un. C'est un rappel inspirant de l'impact incroyable que l'amour et la compréhension peuvent avoir.

Auteur: Ha Roon
Page: Eveil et Couple Sacré✨

LE MASCULIN « RUNNER »Le masculin porte la blessure du rejet (entre autres) et la peur d’être rejeté. Ce qui l’amène à u...
11/21/2025

LE MASCULIN « RUNNER »

Le masculin porte la blessure du rejet (entre autres) et la peur d’être rejeté. Ce qui l’amène à une certaine dépendance vis-a-vis de son entourage (dépendance sociale ) et l’amène à vouloir plaire a tout le monde.

Le masculin est très vivant, a un coté enfantin... séducteur et ne va pas trop en profondeur voire pas du tout dans ses relations et va papillonner pour contrôler son fonctionnement de base lié à son faux-self.

Les valeurs importantes visibles pour le masculin: l’empathie, le respect, la tolérance et la bienveillance.

C'est quelqu'un d'assez discret sur sa vie personnelle en général. Il n'est pas trop connecté à ses émotions qu'il n'accepte pas toujours. Il vit dans un monde d'apparence, sous une grosse carapace (faux-self) qu'il porte pour ne pas montrer qu'en réalité il est hypersensible, une facette de sa personnalité qu'il n'accepte pas du tout.

Le masculin cherche la sécurité sociale et professionnelle avant l'amour. Il a peur d'aimer mais pas peur d'être aimé.

Le masculin fuit dès qu'il est confronté à ses émotions, car il ne supporte pas qu'on le voit avec ses faiblesses et sa fragilité, il tient à garder le contrôle sur lui même : un contrôle drastique sur l'image qu'il renvoit.

Pour le masculin son mode de fonctionement est de ne pas s’exposer et de ne pas se positionner vis-a-vis des autres par peur du jugement et par peur de déplaire . Il recherche la conciliation dans un but de protection de lui-même et ainsi s’adapter facilement à toute situation en permanence.

Le masculin pense que tout le monde est dans la bienveillance et que toutes les situations peuvent se résoudre sans conflits. Pour lui c’est compliqué de prendre des décisions directement. Il cherchera les solutions à l’extérieur et pas directement en lui. Il va adapter ses croyances et ses valeurs avec l’extérieur pour fuir le jugement.

Le masculin a très peur d’ètre rejeté par son entourage, il n’existe qu’en fonction du regard des autres et ne se définit que par lui.
Cette peur vient du fait qu’en étant petit et en se présentant tel qu’il était (vrai-self), il s’est fait rejeté, critiqué à plusieurs reprises. C’est à ce moment lá que son faux-self s’est formé en lui pour s’adapter aux attentes de l’exterieur tel un caméléon.

Le masculin devient alors une girouette qui dépend du bon vouloir, de l’opinion et des désirs d’une ou d’autres personnes. Du coup, il devient alors très influençable par son attitude de caméléon, qui consiste à s’adapter à « tout le monde » afin d’avoir de l’appréciation. Cela devient un problème, car cela amène à la dépendance, l’addiction et l’attachement émotionnel.

Il s’estime que si les autres l’estiment… et c’est le début des dépendances affectives et donc des relations toxiques…

En mode caméléon (faux-self) il va écouter des personnes qui ont une opinion sur tout , mais une expertise sur rien. Il sera alors facilement manipulable dès que l’on va appuyer sur les bons boutons émotionnels de culpabilité, de perte d’amour et ainsi de suite…

Le masculin pour ne pas s’exposer, pour ne pas s’affirmer et pour se proteger va inventer un monde, une réalité à lui pour éviter des situations compliquées et ainsi choisir un comportement de fuite. Cela peut l’amener dans le déni selon son équilibre.

Le mécanisme du masculin dans une relation amoureuse:

Il se sécurise pour ne pas être rejeté. Il a besoin de savoir qu’il ne va pas souffrir émotionnellement dans une relation - il n’aimera pas l’autre profondément, il aimera le regard que l’autre lui renvoie.

Il a besoin de souveraineté, de liberté et de libre arbitre . Tant que l’autre le regarde avec admiration et amour finalement il l’aime et ainsi se ment a lui-même. Si un jour la relation ne lui convient plus il mettra un terme avec le sentiment que c’est lui l’arbitre, c’est lui qui décide.

Sa fuite est liée à la peur de perdre le contrôle. L'amour qui est en lui a toujours été une source de souffrance et de perte de souveraineté. Donc il va fuir l'amour en permanence.

Le parcours lui apprendra à se libérer de sa peur d’être rejeté en affirmant qui il est vraiment et à s’exprimer de façon authentique (vrai-self).
A grandir, prendre des responsabilités et des engagements.

A ne plus avoir peur de ses zones d’ombres intérieur, à s’aimer lui-même et apprendre à se connaitre sans oublier d’apaiser ses peurs multiples.

PS: Cette description est de base pour le masculin qui n'a pas équilibré son yang.

Courage à vous les masculins sacrés! 🔥✨

Auteur inconnu

Page: Eveil et Couple Sacré✨
A lire avec discernement selon votre vérité de coeur... 🙏🏻✨💖

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