Pour les droits des femmes du Québec

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Pour les droits des femmes du Québec PDF Québec est la plus importante organisation féministe universaliste, mixte, laïque et non partisane au Québec.

SALLE COMBLE POUR NOTRE SOIRÉE THÉMATIQUE AVEC SAMUEL VEISSIÈRE!Plus de 40 personnes ont répondu à l'invitation de PDF Q...
10/24/2026

SALLE COMBLE POUR NOTRE SOIRÉE THÉMATIQUE AVEC SAMUEL VEISSIÈRE!

Plus de 40 personnes ont répondu à l'invitation de PDF Québec pour assister à cette conférence qui a suscité beaucoup d'intérêt et donné lieu à des échanges riches et animés avec les participantes et participants.

Un grand merci à Samuel Veissière pour sa présentation et sa disponibilité, ainsi qu'à toutes les personnes présentes pour leur participation et leurs nombreuses questions!

Vous avez manqué la conférence? Bonne nouvelle! La soirée a été enregistrée et sera prochainement diffusée sur notre chaîne YouTube.

Restez à l'affût de nos publications pour ne pas manquer sa mise en ligne!

Merci à toutes et à tous d'avoir contribué au succès de cette soirée!

Vous souhaitez devenir membre de PDF Québec, voici le formulaire d'inscription : https://site.pdfquebec.org/fr/devenir-membre

PDF Québec félicite le nouveau premier ministre et son Conseil des ministresPour les droits des femmes du Québec adresse...
10/22/2026

PDF Québec félicite le nouveau premier ministre et son Conseil des ministres

Pour les droits des femmes du Québec adresse ses félicitations à M. Paul St-Pierre Plamondon, nouveau premier ministre du Québec, ainsi qu'à l'ensemble du gouvernement constitué des membres de son Conseil des ministres.

Nous tenons à souligner tout particulièrement la nomination de quatre ministres dont les responsabilités sont étroitement liées à notre mission :

• Mme Elsie Lefebvre, ministre responsable de la Condition féminine;
• Mme Marie-Claude Sarrazin, ministre de la Justice et ministre responsable de la Laïcité;
• Mme Méganne Perry Mélançon, ministre de la Famille et de la Jeunesse;
• M. Alain Therrien, président du Conseil du trésor et ministre responsable de l’Action communautaire.

Nous souhaitons établir un dialogue constructif avec ces ministres et poursuivre notre travail de représentation afin de faire avancer les droits des femmes et des filles, l'égalité entre les sexes et la laïcité de l'État québécois.

Nous leur souhaitons beaucoup de succès dans l'exercice de leurs nouvelles fonctions et espérons développer des collaborations fructueuses au cours de leur mandat.

10/20/2026

Plus que quelques jours pour vous inscrire à notre soirée thématique avec Samuel Veissière!

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Le 18 octobre, c’est la Journée de l’affaire « personne » au Canada.Ce jour-là, en 1929, le plus haut tribunal d’appel d...
10/18/2026

Le 18 octobre, c’est la Journée de l’affaire « personne » au Canada.

Ce jour-là, en 1929, le plus haut tribunal d’appel du Canada a rendu une décision historique : les femmes seraient incluses dans la définition du mot « personne » au sens de la loi. C’est ainsi que les femmes ont obtenu le droit de siéger au Sénat, ce qui a mené à une participation féminine grandissante à la vie publique et politique. Bien que cette décision n'inclue pas toutes les femmes, notamment les femmes autochtones et les femmes d'origine et de descendance asiatique, elle marque une avancée importante dans la progression vers l'égalité des genres au Canada.

Pour en lire davantage sur le sujet: https://www.canada.ca/fr/femmes-egalite-genres/commemorations-celebrations/mois-histoire-femmes/journee-affaire-personne.html

De tout cœur avec Fatima Aboubakr qui subit une violence intolérable et des attaques sans précédent avec humiliations et...
10/15/2026

De tout cœur avec Fatima Aboubakr qui subit une violence intolérable et des attaques sans précédent avec humiliations et insultes.

Des hommes maghrébins se sont aussi présentés pour le PQ et ils ne sont pas devenus des cibles après leur défaite électorale, comme c’est le cas pour Fatima Aboubakr.

Violence islamiste au Québec : La candidate du Parti Québécois Fatima Aboubakr, arrivée deuxième dans son comté, subit un harcèlement

https://www.facebook.com/PierreKiroul01/videos/violence-islamiste-au-qu%C3%A9bec-la-candidate-du-parti-qu%C3%A9b%C3%A9cois-fatima-aboubakr-arr/1720557285683727

« Les femmes sont une priorité quand elles sont mortes »Mylène Moisan 19 septembre 2026, Le soleil  Il faut tout faire p...
10/15/2026

« Les femmes sont une priorité quand elles sont mortes »

Mylène Moisan 19 septembre 2026, Le soleil

Il faut tout faire pour prévenir les féminicides, il faut aussi s'occuper des survivantes. (Stéphane Lessard/Archives Le Nouvelliste)

CHRONIQUE / Le sort des femmes victimes de violence conjugale, «c’est pas populaire, c’est clairement pas une priorité. C’est une priorité quand elles se font tuer, quand elles sont mortes. Les autres, les survivantes, pas vraiment.»

On détourne le regard.

L’avocate Sophie Mongeon se bat depuis une trentaine d’années pour les plus vulnérables de notre société, elle se porte à la défense de ces femmes qui deviennent, en plus, des victimes du programme qui devrait les aider. Depuis 2024, le gouvernement a imposé une limite de trois ans au fonds de l’IVAC dédié aux victimes d’actes criminels, et tant p*s si elles ne sont pas guéries.

On leur dit, arrange-toi ma chouette.

Le funeste compteur des féminicides affiche 17, seulement depuis janvier. Et chaque fois, le gouvernement de la CAQ a annoncé des mesures pour qu’il y ait plus de maisons d’hébergement (quoique toujours pas assez), plus d’aide plus rapidement. «Aucune femme ne devrait avoir à rester dans un milieu dangereux parce qu’il manque une place ou une ressource pour l’accompagner», dit la première ministre Christine Fréchette sur le site de son parti.

Mais une fois la femme à l’abri, la violence ne s’envole pas par magie. Elle revient la hanter en cauchemars, en traumatismes, en crises de panique. Cette femme a peut-être échappé à la mort, mais elle n’est plus totalement en vie. Elle doit se rafistoler, réapprendre à se faire confiance, arriver à dormir sur ses deux oreilles.
Et ça, des fois, ça prend plus que trois ans.

Depuis que la loi a été changée en 2021 par le ministre Jolin-Barrette, tous ceux et celles qui sont reconnus par l’IVAC ont un maximum de 36 mois de prestations. Et après, tant p*s. Pour les «vieilles victimes» qui étaient sur l’ancien régime, elles ont eu, à cause du tollé que ça avait créé, un sursis jusqu’en octobre 2027.

« Toutes celles qui ont été victimes d’agressions se*****es, d’incestes, des survivantes, elles vont être coupées. Il va y avoir une autre coupure massive. Ça a été un band aid qu’on a mis en octobre 2024, en pelletant ça en avant. Je le dis tout le temps, on pleure souvent nos femmes décédées, mais on ne s’occupe pas de nos femmes vivantes .»

Elles seraient, selon elle, entre 750 et 1 000.

Le SPVM bonifie ses ressources en lutte à l’exploitation se****le Quinze nouvelles ressources en lutte à l’exploitation ...
10/13/2026

Le SPVM bonifie ses ressources en lutte à l’exploitation se****le

Quinze nouvelles ressources en lutte à l’exploitation se****le seront ajoutées « dès la semaine prochaine » au sein du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). Une annonce qui survient au lendemain de la diffusion d’un ép*sode de l’émission Enquête dans lequel les coulisses de l’exploitation se****le dans la métropole ont été exposées au grand jour.

Léa Lemieux, 9 octobre 2026, La Presse

Ces 15 « nouvelles ressources » feront partie de la section de l’exploitation se****le du SPVM, dans laquelle une cinquantaine d’enquêteurs travaillent déjà dans plusieurs équipes spécialisées.

Dans le cadre du Plan d’action gouvernemental en exploitation se****le, le ministère de la Sécurité intérieure a confirmé au printemps 2026 qu’il débloquerait des fonds pour permettre au corps policier de bonifier ses ressources dans cette section, indique le SPVM dans un communiqué.

L’ajout de celles-ci permettra « de créer un pôle Montréal, dans le cadre de l’Escouade intégrée de lutte contre le proxénétisme et de l’Escouade intégrée de lutte à la pornographie juvénile ».

Ces deux escouades sont des « structures d’enquête » communes de la Sûreté du Québec auxquelles plusieurs corps de police importants – comme le SPVM, le Service de police de la Ville de Québec ou celui du Gatineau – dans la province collaborent pour lutter le proxénétisme et la pornographie juvénile de l’échelle régionale à l’échelle internationale.

« La création de ce pôle va intensifier la lutte contre l’exploitation se****le, spécifiquement sur l’île de Montréal, tout en collaborant sur des enquêtes criminelles avec des corps de police du Québec et d’ailleurs au Canada », a déclaré le chef de la Section de l’exploitation se****le, le commandant Frédéric Martineau, dans un communiqué.

« Nous serons plus efficaces, à la fois pour soutenir les victimes et pour s’attaquer aux proxénètes qui les exploitent, les clients qui en abusent ainsi que les prédateurs qui sévissent en ligne », ajoute le commandant Martineau.

L’antiféminisme s’apprête à faire son entrée à l’Assemblée nationaleJocelyne Richer, 3 octobre 2026, Le soleil  «Au Québ...
10/13/2026

L’antiféminisme s’apprête à faire son entrée à l’Assemblée nationale
Jocelyne Richer, 3 octobre 2026, Le soleil

«Au Québec, «les revendications féministes, elles ont été atteintes à tous les égards», assurait le chef du PCQ et candidat au poste de premier ministre du Québec, lors d’une entrevue qu’il m’avait accordée durant la campagne électorale de 2022», écrit la journaliste Jocelyne Richer à propos du chef conservateur Éric Duhaime. (Jocelyn Riendeau/Archives Le Soleil)

POINT DE VUE / Cette lettre ouverte est signée par Jocelyne Richer, journaliste indépendante et autrice de l’essai politique Le sexe du pouvoir.

Un des angles morts de la campagne électorale qui s’achève aura été la place accordée aux enjeux visant particulièrement les femmes. (…)

Au Québec, «les revendications féministes, elles ont été atteintes à tous les égards», assurait le chef du PCQ et candidat au poste de premier ministre du Québec, lors d’une entrevue qu’il m’avait accordée durant la campagne électorale de 2022.(…)

En toute logique, la croisade menée par M. Duhaime pour réduire massivement la taille de l’État n’épargnera pas les femmes.

Si on se fie à ses déclarations passées, le couperet devrait tomber sur toutes les structures gouvernementales (à ses yeux «discriminatoires») mises en place depuis des décennies pour favoriser l’égalité et améliorer les conditions de vie des femmes. Exit le poste de ministre de la Condition féminine, le Secrétariat à la condition féminine et le Conseil du statut de la femme.

Exit aussi le financement public des groupes et organismes voués à la cause des femmes. L’État doit rester «neutre», selon M. Duhaime, convaincu que «ce n’est pas le rôle du gouvernement de prendre des fonds publics et de promouvoir de l’activisme».

Au passage, il faudrait aussi abolir la Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars, a-t-il prôné en ondes, en mai 2016, exhortant les femmes à «avoir le courage» de réclamer une telle chose.

Quand il était animateur de radio, M. Duhaime n’hésitait pas à se servir de sa tribune pour véhiculer les préjugés sexistes les plus éculés, se moquer ouvertement des féministes et tourner en ridicule leurs revendications. (…)

Il a flirté avec l’idée de la responsabilité d’une femme victime de viol, qui n’avait pas verrouillé sa porte, en comparant la situation à celle d’un automobiliste qui aurait oublié de verrouiller ses portières et se serait fait voler sa voiture. (…)

Qu’on se le dise, le chef conservateur se présentera donc à l’Assemblée nationale avec ce bagage, défenseur d’une idéologie insensible à la cause des femmes. Les élus du 5 octobre devront en prendre acte, et n’auront d’autre choix que de tenir compte de cette réalité nouvelle: le discours antiféministe aura désormais droit de cité au Parlement.

On peut s’interroger à savoir comment le caucus conservateur se positionnera quand viendra le temps d’étudier des projets de loi et des politiques visant les femmes?

Qu’on pense notamment à la réglementation des services de garde, au financement des maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence, aux discours haineux en ligne, à la lutte contre les féminicides, à la nécessaire prévention contre la montée du masculinisme, à l’accès à l’interruption de grossesse en région.

Depuis les années 60, l’Assemblée nationale a été le théâtre de tant de progrès pour les femmes. Durant le prochain mandat, nos élus sauront-ils lui éviter de cautionner quelque recul que ce soit? L’antiféminisme ne doit jamais devenir un projet politique légitime.

La Cour suprême impose un nouveau cadre pour la sentence des délinquants autochtones : le droit à la sécurité pour les f...
10/13/2026

La Cour suprême impose un nouveau cadre pour la sentence des délinquants autochtones : le droit à la sécurité pour les femmes autochtones est-il menacé ?

Que deviendront les sentences devant assurer un objectif de dissuasion des délinquants face à la vulnérabilité des femmes autochtones ou des autres femmes faisant partie de minorités visibles?

Nouveau cadre de détermination de la peine concernant les accusés autochtones
La décision survient dans le cadre de l’affaire d’un homme micmac qui a agressé sa compagne.

Jim Bronskill, 9 octobre 2026, Le Devoir

La Cour suprême du Canada a précisé que, dans les affaires où un délinquant autochtone commet une infraction à l’encontre d’une partenaire intime qui est une femme autochtone, le juge doit appliquer de manière harmonieuse les principes de détermination de la peine applicables tant aux délinquants autochtones qu’aux victimes d’actes criminels.

Dans un jugement rendu vendredi à cinq voix contre quatre, la plus haute juridiction du pays a fourni des orientations et établi un nouveau cadre permettant de déterminer une peine appropriée dans de tels cas.

La Cour a souligné que les Autochtones sont incarcérés de manière disproportionnée et excessive, tandis que les femmes et les filles autochtones subissent des niveaux inacceptables de violence et d’abus.

« Ces deux enjeux pressants ont été façonnés par l’expérience de la colonisation, et leur traitement conjoint constitue un élément essentiel du processus continu de réconciliation », a écrit la juge Michelle O’Bonsawin au nom de la majorité.

La Cour a noté que le Parlement s’était efforcé de répondre à ces deux préoccupations par le biais du processus de détermination de la peine.

Compte tenu du phénomène de surincarcération des Autochtones, une disposition du Code criminel entrée en vigueur dans les années 1990 enjoint aux juges d’envisager des sanctions autres que l’emprisonnement qui soient raisonnables dans les circonstances. La Cour a souligné qu’une attention particulière doit être portée à la situation des délinquants autochtones.

Elle a également insisté sur l’importance de deux dispositions récemment ajoutées au Code criminel. L’une d’elles exige que le juge responsable de prononcer la sentence tienne pleinement compte des objectifs de dénonciation et de dissuasion lorsque l’infraction concerne des violences commises à l’encontre d’une personne vulnérable, par exemple parce qu’il s’agit d’une femme ou d’une fille autochtone.
L’autre disposition enjoint au juge qui prononce la sentence pour violence conjugale de tenir compte de la vulnérabilité accrue des femmes et des filles, et d’accorder une attention particulière aux personnes autochtones, a noté la Cour.
Le délinquant, ses avocats, le juge chargé de prononcer la sentence, des aînés, la victime ou son représentant et des membres de la communauté connaissant le délinquant peuvent tous être inclus comme participants dans les cercles de détermination de la peine. (…)

Cette décision fait suite à l’affaire de Harry Arthur Cope, un homme mi’kmaq souffrant de graves problèmes de santé mentale, qui a été condamné à cinq ans de prison après avoir plaidé coupable en 2022 de voies de fait graves contre sa conjointe, une femme mi’kmaq.

La Cour d’appel de la Nouvelle-Écosse a réduit la peine à trois ans. La Cour suprême a confirmé vendredi la peine de trois ans. (…)

Les quatre juges dissidents de la Cour suprême ont estimé que l’appel de la Couronne devait être accueilli et la peine initiale, rétablie.

Ils ont affirmé que le cadre de détermination de la peine adopté par la majorité ne respectait pas les directives du Parlement enjoignant aux juges de première instance de privilégier la dénonciation et la dissuasion, et d’imposer généralement des peines plus sévères pour les actes de violence commis contre des victimes vulnérables, notamment les femmes et les filles autochtones.

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