Pour les droits des femmes du Québec

Pour les droits des femmes du Québec PDF Québec est actuellement la plus importante organisation féministe universaliste, mixte, laïque et non partisane au Québec.

06/22/2026
Notre impact mis-en-évidence lors des fins de sessions parlementaires à Ottawa et QuébecÀ la fin de leurs sessions parle...
06/22/2026

Notre impact mis-en-évidence lors des fins de sessions parlementaires à Ottawa et Québec

À la fin de leurs sessions parlementaires respectives, les gouvernements ont adopté des projets de loi suivis par PDF Qc: au fédéral, le projet de loi C9 redéfinissant les crimes haineux https://www.parl.ca/documentviewer/fr/45-1/projet-loi/C-9/troisieme-lecture, et au provincial, le projet de loi 4 dite Gabie Renaud sur la transmission des antécédents de violence d'un partenaire (voir: https://www.assnat.qc.ca/fr/travaux-parlementaires/projets-loi/projet-loi-4-43-3.html).

Ces deux projets de loi affichent plusieurs amendements ou clarifications donnant effet à plusieurs des recommandations que nous avions transmises par mémoire.

PDF Québec a un impact réel, et entend continuer pour faire adopter les amendements nécessaires.

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Le degré suprême du délire wokeCe fanatisme idéologique doit être dénoncé et combattu sans relâcheJoseph Facal, 21 juin ...
06/22/2026

Le degré suprême du délire woke

Ce fanatisme idéologique doit être dénoncé et combattu sans relâche

Joseph Facal, 21 juin 2026, Journal de Montréal

Je vous ai souvent parlé de la pénétration du wokisme dans les milieux académiques, scientifiques et médicaux.

Un éminent universitaire de chez nous attire mon attention sur un cas profondément troublant.

L’excision est une mutilation génitale majeure, originaire d’Afrique, et pratiquée depuis des temps immémoriaux.

Elle consiste en une ablation du cl****is et parfois aussi des petites lèvres de la vulve, généralement faite pendant l’enfance.

Il s’agit de supprimer la source du plaisir charnel chez la femme afin de réduire sa sexualité à la reproduction.

Aberrant

Au Canada, la peine pour ce crime peut aller jusqu’à 14 ans d’emprisonnement.

Le consentement n’a pas de validité légale, même si la personne est majeure.

Sortir un enfant du pays pour procéder à l’opération est aussi criminel.

L’excision est criminalisée dans toutes les sociétés occidentales développées.

Dans le Journal of Medical Ethics, 26 auteurs publiaient néanmoins, en septembre 2025, un article intitulé Harms of the current global anti-FGM campaign.

Les auteurs critiquaient les campagnes de dénonciation de l’excision, condamnaient sa criminalisation, et relativisaient sa cruauté au nom des traditions culturelles africaines (…)

Les auteurs de cet article soutiennent que la dénonciation de l’excision serait un « discours alimenté par un cadre fortement racialisé et ethnocentrique », « sensationnaliste », fondé sur la « sursimplification » et la « désinformation », et qui entraînerait une stigmatisation accrue des immigrants d’origine africaine. (…)

On utilise l’expression trompeuse « female circumcision ».

On associe la pratique aux chirurgies génitales esthétiques pratiquées en Occident, alors que ces dernières, qu’on les approuve ou pas, visent à augmenter le plaisir sexuel et non l’inverse.

Pour les auteurs, penser comme eux serait faire preuve de « courage intellectuel ».

Choquant

On ne parle pas ici d’anthropologues qui étudient objectivement une coutume ancestrale, mais d’une prise de position ouvertement militante et moralement choquante.

Tout cela est publié dans une prestigieuse r***e universitaire et britannique d’éthique médicale.

Et qu’advient-il du principe fondamental primum non nocere (surtout ne pas nuire) de l’éthique médicale ?

06/18/2026

🖤 PDF Québec est en berne aujourd'hui. 🖤

Toutes nos pensées accompagnent notre collègue et amie Véronique et sa famille dans les moments de douleur et de profonde tristesse qu'ils traversent à la suite du décès tragique de leur fille.

Les membres, bénévoles et administratrices de PDF Québec leur offrent leurs plus sincères condoléances et les assurent de leur soutien en cette épreuve inimaginable.

Lettre ouverte à la milliardaire Mackenzie Scott par des survivantes dénonçant ses dons à des proxénètes et des prostitu...
06/17/2026

Lettre ouverte à la milliardaire Mackenzie Scott par des survivantes dénonçant ses dons à des proxénètes et des prostituteurs

Des survivantes de la prostitution demandent à la milliardaire Mackenzie Scott de remettre en question ses dons à des organismes qui font la promotion de la déshumanisation des femmes pour satisfaire les besoins sexuels des hommes et les impératifs commerciaux.

« Nous sensibilisons le public et plaidons auprès de nos gouvernements pour qu’ils reconnaissent que la prostitution est intrinsèquement violente et déshumanisante. Nous exhortons nos gouvernements à nous offrir des possibilités de sortie plutôt que des arrestations, du harcèlement policier et l’incarcération. Nous les exhortons également à demander des comptes à nos agresseurs pour les violences qu’ils nous ont infligé, parmi lesquels nous comptons les hommes qui nous ont louées pour des actes sexuels. Nous vous écrivons pour vous faire part de notre profonde inquiétude concernant la subvention que vous avez accordée à la fondation néerlandaise controversée Mama Cash, qui s'élèverait à plusieurs dizaines de millions de dollars, ainsi qu'à d'autres groupes qui promeuvent activement la légalisation et la dépénalisation du commerce du sexe, dont les acteurs comprennent les “clients”, les proxénètes, les propriétaires de maisons closes et d'autres exploiteurs. »

Lisez la lettre adressée à la milliardaire:

https://catwinternational.org/wp-content/uploads/2026/06/Lettre-Ouverte-a-MacKenzie-Scott_2026.pdf

REER, congé de maternité et salaire inférieur: les femmes ont 30% moins de revenus que les hommes à la retraiteLes femme...
06/17/2026

REER, congé de maternité et salaire inférieur: les femmes ont 30% moins de revenus que les hommes à la retraite

Les femmes ont intérêt à bien planifier pour leurs vieux jours

Emmanuelle Gril, le 16 juin 2026, Journal de Montréal

Avec des revenus de retraite inférieurs de 30 % à ceux des hommes, les femmes ont tout intérêt à bien planifier pour leurs vieux jours.

Elles doivent souvent interrompre leur carrière en raison de la maternité, des soins aux enfants ou à des proches, ce qui a un effet non négligeable sur leur rémunération et leur progression professionnelle. La différence qui existe entre le salaire horaire des hommes et celui des femmes contribue également à élargir l’écart.

Statistiquement, leur espérance de vie est aussi plus longue. Pour toutes ces raisons, elles devront multiplier les efforts pour atteindre leurs objectifs de retraite. Voici quelques précieux conseils pour y parvenir.

De meilleurs rendements
« Même si elle épargne autant que son conjoint, une femme avec une approche trop prudente obtiendra des rendements moindres », prévient la planificatrice financière autonome Isabelle Bérard.

Un plan juste pour soi
Lorsqu’on est en couple, il est normal de planifier sa retraite à deux.

Cela dit, « on peut faire [...] aussi un plan individuel pour s’assurer que l’on sera à même de subvenir à ses besoins même si l’on se retrouve seule », conseille Mme Bérard.

Anticiper le congé de maternité
Grâce au Régime québécois d’assurance parentale, la mère touchera des prestations remplaçant 70 % de son revenu durant 18 semaines. Par la suite, les parents pourront se partager 32 semaines de congé pendant lesquelles ils recevront 70 %, puis 55 % de ce revenu.

« Lorsqu’on planifie d’avoir un enfant, une bonne stratégie est de cotiser à ses RÉER durant les années précédentes, et de reporter les crédits d’impôt reliés à ces cotisations pour l’année juste avant le congé de maternité », explique Isabelle Bérard. Grâce à ces crédits, on pourrait obtenir des remboursements d’impôt plus importants, montants qui seront utilisés pour pallier le manque à gagner durant le congé parental.

Du même coup, la réduction du revenu imposable permettra de recevoir des allocations pour enfants plus élevées.

Repousser ses rentes de retraite
Si vous ne bénéficiez pas d’un fonds de pension d’employeur, vous pourriez envisager de repousser les rentes de retraite du gouvernement. Sachez que chaque mois de report du RRQ à partir de 65 ans fera augmenter votre rente de 0,7 %, pour un maximum de 58,8 % à 72 ans.

Pour la Sécurité de la vieillesse, la bonification est de 0,6 % par mois après 65 ans, jusqu’au maximum de 36 % à l’âge de 70 ans.

« Cela peut faire une énorme différence sur le budget. Pendant le report, si elle a de l’épargne personnelle, la personne retirera des sommes pour subvenir à ses besoins. Ou encore elle demeurera plus longtemps sur le marché du travail, si sa santé le lui permet », mentionne Mme Bérard.

À quand une définition juridique du mot « femme » ?Il faut lever l’ambiguïté afin d’assurer aux femmes une protection ju...
06/17/2026

À quand une définition juridique du mot « femme » ?

Il faut lever l’ambiguïté afin d’assurer aux femmes une protection juridique claire, comme l’ont déjà fait certains pays et instances, estime Marie-Claude Girard.

Marie-Claude Girard, le 17 juin, La Presse

Au Canada, tout comme au Québec, les femmes ne bénéficient d’aucune protection juridique claire, compte tenu de l’absence d’une définition juridique du mot « femme ».

Ainsi, bien que le mot « femme » soit utilisé dans la Charte des droits et libertés de la personne du Québec, à savoir dans l’un de ses considérants⁠1 de même qu’à l’article 50.1 qui indique que les « droits et libertés énoncés dans la présente Charte sont garantis également aux femmes et aux hommes », il n’est défini nulle part.

La Charte canadienne des droits et libertés, pour sa part, ne mentionne jamais le mot « femme » (ou « homme »). Quant à la Loi canadienne sur les droits de la personne, qui veille à son application au fédéral, elle l’utilise, mais dans le seul contexte des disparités salariales, sans, là encore, le définir.

C’est cette ambiguïté, source de plusieurs enjeux d’équité et de sécurité, qui a incité plusieurs pays et institutions à se pencher sur la définition de ce qu’est une femme.

Tendances internationales
Ainsi, en avril 2025, la Cour suprême du Royaume-Uni a statué qu’aux fins de la loi britannique de 2010 sur l’égalité, la définition du terme « femme » se doit de reposer sur le sexe biologique et non sur l’identité de genre.

Puis, en mars 2026, le Comité international olympique a précisé, dans sa nouvelle Politique sur la protection de la catégorie féminine dans le sport olympique, que « l’admissibilité à toute épreuve féminine des Jeux olympiques ou d’un autre évènement du CIO, qu’il s’agisse de sports individuels ou d’équipe, est désormais réservée aux personnes de sexe biologique féminin, déterminé sur la base d’un dépistage du gène SRY, qui sera réalisé une seule fois dans la vie de l’athlète⁠2 ».

Au Canada
Au Canada, il y a en quelque sorte une omerta médiatique et politique qui empêche toute discussion sur le sujet. C’est donc par l’entremise des tribunaux que plusieurs groupes tentent d’obtenir une définition légale de ce qu’est une femme.

Ainsi, l’organisation nationale et non partisane des droits fondés sur le sexe des femmes canadiennes (caWsbar) conteste la directive « Délinquants de diverses identités de genre », de Service correctionnel Canada, qui permet aux détenus de sexe masculin, s’autoidentifiant comme femme, d’être transférés dans une prison pour femmes⁠3.

Ce procès, qui risque de se rendre jusqu’à la Cour suprême, permettra vraisemblablement de définir ce qu’est une femme d’un point de vue juridique.

Parallèlement, certains groupes militants⁠4 font pression pour que les expressions « personnes des deux sexes/male and female persons » figurant à l’article 28 de la Charte canadienne et associées au droit des femmes à l’égalité soient interprétées de façon large pour y inclure l’égalité des personnes de tous genres.

Pour ce faire, ils évoquent la doctrine de l’« arbre vivant », un principe selon lequel la Constitution doit être interprétée de manière large et libérale pour s’adapter aux réalités changeantes de la société.

L’usage de cette doctrine s’appuie habituellement sur une continuité historique, le consentement et la reconnaissance mutuelle⁠5. Or, les notions biologiques de l’article 28 (deux sexes, femelle/mâle) sont stables et clairement établies, le remplacement de ces notions par le genre ne fait pas consensus au sein de la société, et, qui plus est, rien n’indique qu’un tel changement respecterait les prérogatives des différents ordres de gouvernement.

Acquiescer à la demande de ces militants mettrait en péril, à titre d’exemples, la politique de l’Alberta concernant l’accessibilité des sports féminins basée sur le sexe, ou encore la protection des toilettes et des vestiaires non mixtes dans les écoles publiques du Québec, et ce, sans débat de société.

Définir ce qu’est une femme est aujourd’hui au cœur des combats féministes pour l’égalité, la santé et la sécurité. Le Canada étant une société de droits où l’égalité entre les femmes et les hommes est de mise, il est impératif et urgent que le terme « femme » y soit juridiquement défini.

Notons que la reconnaissance de ce qu’est une femme n’empêche pas le respect et la non-discrimination des personnes s’identifiant ou s’exprimant dans un genre différent de leur sexe. Les femmes et les personnes trans ont des réalités différentes que l’on doit reconnaître si on veut mettre fin à la discrimination et aux violences dont elles sont malheureusement victimes.

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