Solidarité de parents de personnes handicapées

Solidarité de parents de personnes handicapées Informations de contact, plan et itinéraire, formulaire de contact, heures d'ouverture, services, évaluations, photos, vidéos et annonces de Solidarité de parents de personnes handicapées, Nonprofit Organization, 5650 Rue Hochelaga, suite 170, Montreal, QC.

🗞À LIRE / Quand accueillir un enfant différent enrichit tout un milieu / La Presse Article du 11 août 2026, par Vanessa ...
08/13/2026

🗞À LIRE / Quand accueillir un enfant différent enrichit tout un milieu / La Presse
Article du 11 août 2026, par Vanessa Jourdain, Mère d’un adolescent et d’un enfant de 6 ans

Le premier camp de jour du fils de Vanessa Jourdain a été une expérience positive non seulement pour lui, mais aussi pour toute une collectivité, a-t-elle constaté.
Je suis la mère d’un adolescent et d’un petit bonhomme de 6 ans. Un enfant curieux, lumineux, atteint d’un re**rd global de développement lié à une malformation cérébrale et qui se déplace avec l’appui d’une marchette. Cette année, il vivait une première importante : son tout premier camp de jour.

Quiconque a déjà navigué dans le monde des camps de jour le sait : entre les listes d’attente, les préinscriptions, les choix de parcours thématiques et les coûts en constante hausse, l’exercice est complexe. Il se transforme vite en véritable parcours à obstacles lorsqu’on est parent d’un enfant « différent ».

C’est ce que j’ai vécu.
Après plusieurs refus et blocages liés à des critères que mon plus jeune cochait trop ou pas assez, j’ai finalement trouvé une place. Il a fallu expliquer, répéter, remplir des formulaires supplémentaires, multiplier les appels et déconstruire certaines idées préconçues, notamment parce que mon fils n’est pas tout à fait propre. J’ai aussi dû rappeler que la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse interdit de refuser un enfant à un camp de jour pour ce motif. On m’a écoutée et on m’a même remerciée pour cette « sensibilisation ».

Mon insistance calme, mais ferme, a fini par faire basculer les choses positivement pour notre famille, au terme d’un processus amorcé en janvier.

Puis l’été a commencé.

Dans un camp de jour communautaire de quartier, au milieu d’une mer de petits chandails orange, il y a eu « Canicule », l’accompagnatrice de mon fils. Grâce à elle et à l’ouverture du milieu, mon garçon a vécu plusieurs semaines de rêve. Il a participé à des activités auxquelles j’aurais moi-même hésité à l’inscrire. Il a suivi son groupe, comme n’importe quel autre enfant de son âge, avec sa marchette pour l’aider à avancer.

Une collectivité qui gagne
Ce qui m’a bouleversée, ce n’est pas seulement que ça ait été possible : c’est ce que ça a révélé autour de lui.

J’ai vu des enfants du quartier crier son nom à son arrivée. D’autres lui faire l’accolade au départ. Un copain lui a demandé son numéro pour l’inviter à jouer chez lui : une première. Une mère m’a aussi prise à part pour me remercier d’avoir inscrit mon fils au camp, parce que ses propres enfants parlent à la maison de leur joie de l’aider. Ce que j’ai vu, c’est une collectivité qui gagnait à accueillir la différence au lieu de l’éviter.

Et c’est là que se trouve le cœur du sujet.

La présence d’un enfant comme le mien ne crée pas un problème. Elle oblige simplement un milieu à voir plus large, à s’ajuster, à faire preuve d’imagination et de souplesse. Ça apprend aux autres, jeunes comme adultes, à attendre, à observer, à s’adapter, à coopérer. Un enfant qui participe avec les autres n’est pas un problème à résoudre, mais un membre de plus dans un groupe qui apprend à vivre ensemble.

Rendre sa différence visible, c’est accepter que sa présence transforme aussi tous les autres. Et c’est précisément là que commence une société plus juste.

Aux camps de jour, aux municipalités, aux organismes de loisir : votre rôle est immense. Chaque place ouverte, chaque accompagnateur, chaque geste d’accueil change nos milieux. Formez vos équipes. Prévoyez les ressources. La volonté de chercher des solutions plutôt que des raisons d’exclure fait la différence entre une institution qui tolère et une communauté qui accueille vraiment. En disant oui plutôt que « c’est compliqué », vous n’acceptez pas seulement un enfant de plus : vous contribuez à bâtir une société où personne n’est laissé de côté.

L’inclusion n’est pas qu’un principe abstrait.

C’est une main tendue au bon moment.

Un nom qu’on prononce avec joie.

C’est un chandail orange parmi les autres.

🎭NOUVEAU PROGRAMME DE FORMATION EN ARTS DE LA SCÈNE À QUÉBECL'organisme Entr'actes lance Ancrage, un nouveau programme g...
08/07/2026

🎭NOUVEAU PROGRAMME DE FORMATION EN ARTS DE LA SCÈNE À QUÉBEC

L'organisme Entr'actes lance Ancrage, un nouveau programme gratuit de formation professionnelle en arts de la scène destiné aux personnes vivant une situation de handicap, à la ville de Québec.

ℹANCRAGE EN BREF
• Programme de formation professionnelle spécialisée en arts de la scène
➡Parcours de 4 ans sur 3 sessions (de septembre à juin)
12 heures de cours par semaine sur 4 matinées : lundi, mardi, jeudi et vendredi
📍Lieu : Centre Lucien-Borne, 100 chemin Ste-Foy, Québec.
• Dès 2026, une première cohorte de 6 à 10 étudiant(e)s formée à la suite d’un processus de sélection
• Enseignement dispensé par des artistes pédagogues reconnus
• Possibilité de mener à bien des projets personnels supervisés
• Accès à des stages professionnels rémunérés
• Formation complètement GRATUITE.

Entr’actes se spécialise dans la formation et la production artistique impliquant des personnes en situation de handicap.

🔎APPEL A PARTICIPER / Étude sur les besoins des familles du Québec➡Parents d'enfants âgés de 0 à 7 ans ayant un diagnost...
08/04/2026

🔎APPEL A PARTICIPER / Étude sur les besoins des familles du Québec
➡Parents d'enfants âgés de 0 à 7 ans ayant un diagnostic d'autisme, de déficience intellectuelle ou de re**rd global de développement.

Le Laboratoire ÉPAULARD/PRISME (Partenariat de Recherche et d’Intervention en soutien à la Santé Mentale des Enfants et de leurs proches en contexte de trajectoire de développement atypique, Université du Québec à Montréal) invite les familles à participer à une étude visant à valider un questionnaire sur les besoins familiaux.

📍La participation consiste à remplir un questionnaire en ligne d’une durée d’environ 45 minutes.

Cette étude vise à valider un questionnaire portant sur les besoins des familles afin de mieux comprendre leur réalité et de favoriser une approche davantage centrée sur la famille dans les services offerts au Québec.

ℹPour plus d’information ou pour participer, veuillez communiquer avec [email protected]

08/03/2026

🎉 Le programme complet est maintenant disponible!

Forum montréalais sur la proche aidance - 17 septembre 2026

Voici ce qui vous attend :
🎤 Panel sur les lois et politiques entourant la proche aidance
🛠️ Ateliers de lettres à adresser aux élus et de réécriture de la Loi sur les personnes proches aidantes
🏪 Kiosques de ressources
🍽️ Dîner inclus

📍 Hôtel Universel, 5000 rue Sherbrooke Est, Montréal
📅 17 septembre 2026

Inscrivez-vous dès maintenant - c'est gratuit!
👉 https://www.zeffy.com/fr-CA/ticketing/les-personnes-proches-aidantes-au-coeur-du-soutien

🗞️À LIRE | La Presse 2 aoutLes yeux rivés sur sa tablette, Peter tape du pied et balance la tête en écoutant Billie Jean...
08/02/2026

🗞️À LIRE | La Presse 2 aout

Les yeux rivés sur sa tablette, Peter tape du pied et balance la tête en écoutant Billie Jean de Michael Jackson sur YouTube. Un clavier virtuel joue les notes de la chanson en bas de l’écran. Puis, il regarde un extrait de jeu vidéo avec la vedette en avatar, qui danse sur Money. Les paroles défilent.

« Il émet des grognements et fait des vocalises. Ça veut dire qu’il est heureux et qu’il a du plaisir ! », dit son père, Peter Watson, qui porte le même prénom que son fils.

Son garçon de 17 ans, surnommé Petey, a un trouble du spectre de l’autisme (TSA) et une déficience intellectuelle liée au syndrome du X fragile. Il ne parle pratiquement pas. Mais il accompagne parfois Michael Jackson sur YouTube, selon son père. Il connaît des chansons par cœur. Et ne s’en lasse pas.

« Mon fils est plus que content de regarder la même chose 100 fois », dit Peter Watson.

Comment exploiter cet intérêt ? Une équipe de chercheurs, dirigée par le psychiatre Laurent Mottron, mène un projet pilote baptisé Mozart et qui vise à analyser les vidéos regardées sur YouTube par des enfants ayant un TSA. Son objectif ultime : utiliser la tablette pour les aider à apprendre le langage.

« Il y a quelque chose de magique dans YouTube pour les autistes », affirme le Dr Mottron, chercheur clinicien à l’hôpital en santé mentale Rivière-des-Prairies et titulaire d’une chaire de recherche sur l’autisme à l’Université de Montréal (UdeM). « Ils s’y déplacent avec une virtuosité étonnante. »

Beaucoup d’enfants ayant un TSA apprennent, de façon autodidacte et grâce au web, à nommer les lettres de l’alphabet et les chiffres, selon le Dr Mottron. Des études menées dans son laboratoire par deux chercheurs, David Gagnon et Alexia Ostrolenk, le prouvent, indique-t-il.

« On a démontré que les enfants apprenaient les lettres et les chiffres en anglais, même si leurs parents parlaient toutes les langues du monde, comme l’espagnol ou le cantonais. Ça veut dire, tout simplement, qu’ils l’apprennent par le web. »— Le Dr Laurent Mottron, psychiatre

Dans de rares cas, l’enfant va même jusqu’à communiquer (poser des questions, donner des informations, etc.) dans une langue différente de celle de ses parents, après l’avoir apprise sur l’internet ou à la radio, selon le Dr Mottron.

C’est ce qu’on appelle « l’apprentissage non social du langage », explique-t-il. Les tout-petits neurotypiques, eux, apprennent le langage en écoutant la voix de leurs parents et par les interactions sociales.

Un projet avec l’IA

Cinq enfants, âgés de 3 à 5 ans, participent à l’initiative du Dr Mottron, menée en collaboration avec l’École de technologie supérieure (ETS). Petey a pris part à un premier projet pilote entre juillet et octobre 2025.

Chaque participant reçoit une tablette. L’équipe de recherche enregistre ce qu’il regarde sur YouTube, ainsi que ses interactions avec la plateforme (avancer ou reculer la vidéo, l’arrêter, en choisir une autre, etc.). Les enfants ne sont pas filmés.

Des chercheurs en informatique de l’ETS analysent ensuite le contenu des vidéos visionnées et les comportements des participants grâce à des algorithmes d’intelligence artificielle (IA) qu’ils ont développés.

Tout est scruté à la loupe : les objets, les personnages et les formes qui apparaissent dans les vidéos, les contenus langagiers, le temps d’écoute, les répétitions, etc. Un profil est construit pour chaque enfant.

« Ce qu’on découvre, c’est qu’ils ont des thématiques très obsessives », dit Sylvie Ratté, professeure-chercheuse au Département de génie logiciel et des technologies de l’information de l’ETS.

« Quand on regarde de façon plus fine, on se rend compte qu’après 10 secondes d’écoute de la vidéo, qui dure peut-être 15 minutes, [l’enfant] a déjà débarqué et il est rendu ailleurs. »— Sylvie Ratté, professeure-chercheuse au Département de génie logiciel et des technologies de l’information de l’ETS

Petey a regardé près de 40 000 vidéos – surtout sur la thématique des transports, comme la Formule 1 et le métro de Montréal – lors du projet pilote, selon Sylvie Ratté. Comme bien des adolescents, il passe de nombreuses heures par jour devant sa tablette, indique son père.

« [On s’est demandé] : y a-t-il moyen de lui présenter des vidéos avec du contenu langagier, linguistique, pour susciter son intérêt à apprendre la langue ? », dit Sylvie Ratté.

YouTube suggère aux internautes une série de vidéos en lien avec leurs recherches précédentes. L’équipe de l’ETS tente d’influencer le système de recommandations de l’application en écoutant manuellement, à partir du profil du participant, de nouvelles vidéos l’intéressant et comportant du contenu langagier.

« Nous sommes en discussions avec des partenaires potentiels afin de bâtir notre propre système à l’extérieur de YouTube en utilisant une banque de vidéos pour enfants », poursuit Sylvie Ratté.

Mais l’équipe de recherche n’en est pas encore là. Bien du chemin reste à faire pour démontrer « hors de tout doute » que le recours à la tablette améliore l’acquisition du langage, souligne le Dr Mottron. Il faudra notamment mener une étude avec un groupe contrôle.

« Notre message, ce n’est sûrement pas [de dire] qu’il faut laisser tous les [enfants] autistes avec des tablettes, souligne-t-il. Notre message, c’est que les tablettes ont une utilité, mais que c’est un usage qui doit probablement être régulé d’une certaine façon pour accroître le potentiel langagier des enfants autistes. »

🔬MATINÉE APAISÉE AU CENTRE DES SCIENCES DE MONTRÉAL.📆 dimanche 16 août 2026, de 9 h 00 à 10 h 00, un moment adapté aux j...
07/28/2026

🔬MATINÉE APAISÉE AU CENTRE DES SCIENCES DE MONTRÉAL.

📆 dimanche 16 août 2026, de 9 h 00 à 10 h 00, un moment adapté aux jeunes à besoins particuliers et à leurs proches.

Les participants qui le souhaitent peuvent rester toute la journée, sachant que le grand public a accès au Centre à partir de 10 h. Habituellement, l'achalandage est faible les dimanches matin.

ℹLes billets pour la matinée apaisée du 16 août prochain sont maintenant disponibles! Réservez vos billets à l'avance.

ℹUn accompagnateur est admis gratuitement sur présentation de la CAL (ou de la carte Accès 2), mais il faut réserver par téléphone ou se présenter à la billetterie afin d'obtenir le billet gratuit de l'accompagnateur

https://www.centredessciencesdemontreal.com/evenement-speciaux/les-matinees-apaisees?fbclid=IwY2xjawTV7rZleHRuA2FlbQIxMQBzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEexk2cRbpSbqPPquF4tBTCb-jDifwXUxM3NSDTJqmXaG-10ggG3aGy7hrOUNI_aem_oiFIe1TbpSlnLn1s-QNsxw

Pour les jeunes à besoin particuliers

📢 Programme d'adaptation de domicile (PAD)Le PAD rouvrira ses inscriptions le 12 août 2026 et il est reconduit jusqu'au ...
07/21/2026

📢 Programme d'adaptation de domicile (PAD)

Le PAD rouvrira ses inscriptions le 12 août 2026 et il est reconduit jusqu'au 30 juin 2027.

Le PAD aide les personnes handicapées à adapter leur domicile afin de favoriser leur autonomie et leur maintien à domicile. (Selon les informations annoncées par le gouvernement du Québec, le programme devrait permettre de traiter environ 960 demandes par année.)

Les personnes admissibles devront soumettre une demande qui sera évaluée par la Société d'habitation du Québec (SHQ)

Le financement peut atteindre 50 000 $, auquel peut s'ajouter 10 000 $ pour chaque personne admissible additionnelle vivant dans le même ménage. Le montant maximal est le même, que la personne soit locataire ou propriétaire.

🗞️À LIRE: PROGRAMME D'ADAPTATION À DOMICILE / La PresseLes personnes handicapées pourront à nouveau recevoir une subvent...
07/20/2026

🗞️À LIRE: PROGRAMME D'ADAPTATION À DOMICILE / La Presse

Les personnes handicapées pourront à nouveau recevoir une subvention du gouvernement provincial avec la reprise du Programme d’adaptation de domicile (PAD) le mois prochain. Un « soulagement » pour certains, mais des organismes d’aide déplorent un budget « nettement insuffisant » pour répondre à la demande.

Marie Routhier était « éblouie » quand elle a découvert le PAD, lors de l’annonce de sa reprise la semaine dernière. La Gatinoise de 51 ans a subi un traumatisme crânien à l’automne 2024, dans une situation de violence conjugale. Elle éprouve depuis de graves problèmes d’équilibre.

Elle a surtout besoin de faire adapter sa baignoire, car c’est trop difficile pour elle d’y entrer. « Je me lave plus régulièrement à la main que dans le bain, comme dans les CHSLD, dit-elle. Je n’aime pas ça et on s’entend qu’il fait chaud. » La réouverture du programme « ne pourrait pas tomber mieux », se réjouit-elle.

Le programme offre un maximum de 50 000 $ pour des travaux d’adaptation, et une somme additionnelle de 10 000 $ pour un logement habité par plus d’une personne admissible.

Mais il a été suspendu temporairement en novembre 2024. Les demandes d’aide ont tout de même été acceptées jusqu’en avril 2025, date où le programme a été totalement suspendu, car le budget était épuisé.

Parmi les dossiers déjà soumis avant cette date, environ 1400 subventions ont été distribuées depuis, selon la Société d’habitation du Québec (SHQ). La réouverture du programme était tout de même réclamée par les organismes et par les personnes handicapées.

Des sommes « insuffisantes »
À l’opposé de Marie Routhier, de nombreuses personnes handicapées sont « très, très déçues », rapporte Walter Zelaya, directeur général de Moelle épinière et motricité Québec. « Il n’y a pas d’argent pour tout le monde », souligne-t-il.

L’attribution des subventions pour les dossiers déjà reçus et la reprise du PAD ont été possibles grâce à des investissements de 88 millions en 2025 et en 2026, a déclaré la ministre de l’Habitation, Karine Boivin Roy, par communiqué la semaine dernière. Le programme a reçu 38 millions du budget provincial au printemps 2025, pour 2025-2026, puis 20 millions additionnels lors de la mise à jour économique de novembre 2025 et 30 millions en mars 2026.

La SHQ prévoit de pouvoir distribuer 1500 subventions par année à compter de la réouverture du programme, le 12 août. C’est 25 % de plus qu’à sa fermeture, indique un porte-parole de l’organisme gouvernemental, par courriel. Ce nombre a été calculé « à partir des ressources disponibles et de l’expérience des volumes observés »,
ajoute-t-il.

Les fonds déjà alloués permettront au PAD de « tenir sans problème jusqu’au prochain budget » au printemps 2027, assure la SHQ.

Impossible de connaître le budget disponible pour les demandes qui seront déposées à partir du 12 août, puisque « les besoins et les coûts varient d’un dossier à l’autre », avance la SHQ, ajoutant que la distribution des subventions dépendra du volume de demandes.

Mais aux yeux de Walter Zelaya, cette annonce n’est qu’une opération de « marketing politique à quelques mois des élections ». Il anticipe une fermeture précoce du PAD et dénonce le manque de transparence sur l’argent disponible.

« Ils sont capables de prévoir qu’ils vont répondre à 1500 demandes, mais ils ne savent pas combien d’argent ils ont pour combler les 1500 demandes », s’insurge M. Zelaya.

Martin Lalonde, agent de défense collective des droits à l’organisme Ex aequo, aurait souhaité que le gouvernement profite de l’annonce pour injecter de nouvelles sommes. Même si la réouverture demeure une « bonne nouvelle » selon lui, l’argent manquera certainement, puisque rares sont les factures d’adaptation de domicile qui n’atteignent pas 50 000 $, note-t-il.

C’est une annonce « recyclée », sans réel « nouvel investissement » du gouvernement, a dénoncé le Parti libéral du Québec dans un communiqué vendredi.

En date du 15 juillet 2026, 736 demandes reçues avant avril 2025 sont encore analysées par la SHQ. Certaines pourraient être acceptées et recevoir une subvention à compter du 12 août. Les travaux d’adaptation sont en cours pour 933 autres dossiers ayant déjà reçu une subvention, indique la SHQ.

Des conséquences importantes
Les organismes anticipent un afflux important de demandes à la réouverture du PAD en août, note Martin Lalonde. Selon les chiffres les plus récents, en 2022, près de 46 600 Québécois avaient besoin d’adapter leur résidence.

Les délais pour entreprendre les travaux ont des conséquences importantes sur l’autonomie des personnes handicapées, explique-t-il. « Les personnes n’ayant pas accès à l’adaptation de leur domicile dans des délais raisonnables vont se blesser, se retrouver à l’hôpital ou finir par devoir quitter leur logis et se retrouver en CHSLD. »

« Le programme est intimement lié à la question d’accès au logement », fait valoir à son tour Walter Zelaya. Les personnes handicapées sont touchées de façon disproportionnée par la pénurie de logements, car les appartements accessibles sont rares, rappelle-t-il. « Donner plus d’argent pour le PAD contribue donc à atténuer les effets de cette crise du logement qu’on vit actuellement. »

07/13/2026

💙 𝐔𝐧 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐨𝐜𝐮𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐦𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐭𝐢𝐞𝐧 𝐚𝐮𝐱 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐜𝐡𝐞𝐬 𝐚𝐢𝐝𝐚𝐧𝐭𝐞𝐬

Le Ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) propose un document d'information simple et accessible pour aider les personnes proches aidantes à mieux comprendre le nouveau Plan d'action gouvernemental 2026-2031, dévoilé le 18 juin dernier.

Nous partageons cette ressource afin que chacune et chacun puisse mieux voir ce que ce plan peut concrètement changer dans son quotidien.

💡Intitulé 𝑹𝒆𝒏𝒇𝒐𝒓𝒄𝒆𝒓 𝒍𝒆 𝒔𝒐𝒖𝒕𝒊𝒆𝒏 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒅𝒆𝒔 𝒑𝒂𝒓𝒕𝒆𝒏𝒂𝒊𝒓𝒆𝒔 𝒆𝒔𝒔𝒆𝒏𝒕𝒊𝒆𝒍𝒔, ce plan vise à :
• Faciliter l'accès à l'information, au répit et au soutien
• Reconnaître davantage le rôle essentiel des personnes proches aidantes

👉 Vous vous reconnaissez dans ce rôle, ou vous avez besoin de soutien, de répit ou d'information ? N'hésitez pas à contacter un organisme près de chez vous pour vous accompagner

🔗 Liens en commentaire.

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5650 Rue Hochelaga, Suite 170
Montreal, QC
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