Vivre à Parc-Extension

Vivre à Parc-Extension Des résident.e.s qui échangent de manière conviviale sur la vie dans notre quartier et ses enjeux.

08/17/2026

Le petit parc Howard été « renippé » récemment. Il est plus que jamais un parc joyeusement fréquenté en majorité par des familles d’Asie du Sud qui vivent à proximité.

Capté il y a quelques jours, cette danse (traditionnelle?) vraisemblablement destinée aux femmes.

De quelle communauté ou région? Ceux qui le savent, merci de nous le faire savoir. On croise ces personnes et communautés chaque jour, mais que sait-on de leurs cultures à part des fragments de leur art culinaire?

———

oward Park has recently been "spruced up." More than ever, it’s a lively park frequented mainly by South Asian families who live nearby.

Captured a few days ago, this (traditional?) dance appears to be intended for women.

Which community or region is it from? If you know, please let us know. We come across these people and communities every day, but what do we know about their cultures, aside from a few aspects of their cuisine?

Certaines fêtes culturelles dans le quartier se célèbrent avec de pétants pétards! La Table de quartier nous rappelle qu...
08/16/2026

Certaines fêtes culturelles dans le quartier se célèbrent avec de pétants pétards!

La Table de quartier nous rappelle que la Ville de Montréal l’interdit (bruit, risque d’incendie etc.).

Bon à savoir et à faire savoir… dans plusieurs langues.

———
Bonjour,

À titre informatif : le Service de sécurité incendie de Montréal (SIM) et le SPVM rappellent que les feux d'artifice et les pétards sont interdits sur tout le territoire de l'agglomération de Montréal, avec une amende pouvant atteindre 665 $ en cas d'infraction.

Comme organisme du quartier, nous relayons cette information et l'avons rendue disponible en plusieurs langues (français, anglais, pendjabi, hindi, bengali, ourdou, tamoul et gujarati), afin qu'elle rejoigne le plus de résident·e·s possible. Vous trouverez l'affiche officielle ci-jointe - vous êtes libres de la diffuser autour de vous.


Hello,

For your information: the Montréal Fire Safety Service (SIM) and the SPVM remind residents that fireworks and firecrackers are prohibited across the entire Montréal agglomeration, with a fine of up to $665 in case of violation.

As a local community organization, we are relaying this information and have made it available in several languages (French, English, Punjabi, Hindi, Bengali, Urdu, Tamil and Gujarati) so it can reach as many residents as possible. The official poster is attached - feel free to share it around you.

Table de quartier de Parc-Extension

La conversation est vive!!(English follows).Pour ceux et celles qui s’interrogent sur les motivations des opposants, voi...
08/11/2026

La conversation est vive!!

(English follows).

Pour ceux et celles qui s’interrogent sur les motivations des opposants, voici.

- le message des citoyens et des organismes porte d’abord les préoccupations des usagers du parc, qui n’ont rien contre le tennis (nombreux le pratiquent) mais n’ont pas été consultés pour trouver une solution acceptable pour tous.

- l’aménagement du parc est depuis le début le résultat de compromis entre divers usages - sport amateur et professionnel, détente, loisirs.

- Lancer la nouvelle en juin en mentionnant une étude de faisabilité et des choix déjà faits sans ce préalable n’était pas très habile de la part de Tennis Canada. Mais pour qu’un compromis acceptable soit trouvé, il faut un certain rapport de force. D’où la mobilisation. L’histoire démontre cependant que les souhaits des résidents ont un poids bien relatif…

- Les technologies actuelles pourraient permettre d’envisager des options moins onéreuses et adaptables aux équipements et à l’espace actuels, incluant l’option de la rénovation. Si celle-ci est possible, que les solutions sont trouvées avec la collaboration des usagers, les gouvernements seront plus enclins à soutenir le projet.

- Tennis Canada peut-il négocier une solution intermédiaire avec ses fédérations? Celles-ci ne tiennent probablement pas à imposer une solution impopulaire qui affecterait son image.

À suivre!!

———-

The conversation is lively!!

For those wondering about the opponents’ motivations, here’s the explanation.

- The message from citizens and organizations primarily reflects the concerns of park users, who have nothing against tennis (many of them play it) but were not consulted to find a solution acceptable to everyone.

- From the very beginning, the park’s layout has been the result of compromises between various uses—amateur and professional sports, relaxation, and recreation.

- It wasn’t very wise of Tennis Canada to break the news in June by mentioning a feasibility study and choices that had already been made without first conducting that study. But for an acceptable compromise to be reached, a certain balance of power is needed. Hence the mobilization. History shows, however, that residents’ wishes carry only relative weight…

- Current technologies could make it possible to consider less costly options that are adaptable to the existing facilities and space, including the option of renovation. If this is feasible, and if solutions are found in collaboration with users, governments will be more inclined to support the project.

- Can Tennis Canada negotiate a compromise with its federations? They likely do not want to impose an unpopular solution that would damage their image.

To be continued!!

La manifestation a suivi le parcours Durocher, Jean-Talon, Saint-Laurent, puis un petit tour dans Villeray pour se termi...
08/10/2026

La manifestation a suivi le parcours Durocher, Jean-Talon, Saint-Laurent, puis un petit tour dans Villeray pour se terminer au parc Jarry devant l’entrée des infrastructure de Tennis Canada. Plus de 1000 participants assurément.

D’autres événements à venir. Bon aussi de suivre le Front commun pour la protection du parc Jarry.

——-

The march followed the route along Durocher, Jean-Talon, and Saint-Laurent streets, then took a short detour through Villeray before ending at Jarry Park in front of the entrance to Tennis Canada’s facilities. There were certainly more than 1,000 participants.

More events are coming up. It’s also a good idea to follow the Common Front for the Protection of Jarry Park.

Et plus!
08/09/2026

Et plus!

Ça continue de continuer!
08/09/2026

Ça continue de continuer!

La manif pour le parc Jarry a commencé!!
08/09/2026

La manif pour le parc Jarry a commencé!!

08/08/2026

CONSTRUCTION D’UN NOUVEAU STADE AU PARC JARRY
Tennis Canada souhaite calmer le jeu

Simon-Olivier Lorange, La Presse
Le 7 août 2026

Drôle de semaine de tennis à Montréal. Les débats entourant la transformation du Stade IGA, combinés aux déboires des athlètes canadiens sur le court, font en sorte qu’on parle presque autant de construction que de balles de bris en marge de l’Omnium Banque Nationale. Voire davantage.

Or, ne retenez pas votre souffle avant l’arrivée des pépines au parc Jarry, martèle Valérie Tétreault, directrice de l’Omnium. Elle refuse même, à ce point-ci, d’utiliser le mot « projet » pour décrire l’avancement du dossier tant il est embryonnaire. On cherche, à l’évidence, à calmer le jeu.

Radio-Canada a révélé jeudi que Tennis Canada contemple un scénario selon lequel l’actuel court central, qui arrive en fin de vie, serait rasé et remplacé par un stade de 15 000 places flambant neuf doté d’un toit rétractable.

On bonifierait aussi la capacité de l’actuel court Rogers (de 4000 à 7000 sièges) et on construirait un troisième court de 2000 places pour remplacer le court numéro 5, dont la capacité est inférieure aux exigences de l’ATP et de la WTA. Pour y arriver, la fédération nationale devrait notamment absorber l’espace occupé par un terrain de baseball actuellement situé au nord du stade IGA.

Coût estimé de l’opération : 400 millions, dont la moitié serait consacrée au nouveau stade. Tennis Canada proposerait d’éponger 10 % de la facture, et le reste de la somme proviendrait d’un assemblage de fonds publics. L’organisation n’a pas confirmé les chiffres avancés par la société d’État, mais ne les a pas réfutés non plus.

Au plus tôt, « s’il n’y a pas trop d’embûches », on viserait une entrée en fonction du nouveau stade dans six ans, en 2032.

La majorité des souhaits de Tennis Canada était déjà connue. En juin dernier, on annonçait qu’un nouveau stade avec un toit rétractable était préférable à la rénovation du court central. L’édifice actuel n’en a plus que pour une dizaine d’années de vie utile ; sa réfection ainsi que l’ajout d’une structure de toit autoportante – la bâtisse n’a pas la capacité structurelle pour soutenir un toit conventionnel – engendreraient essentiellement les mêmes coûts que d’en construire un nouveau.

Valérie Tétreault insiste : les données qui ont été publiées proviennent d’une étude de faisabilité et ne sont pas incluses dans un projet en bonne et due forme. Cette étude a comparé trois scénarios : une rénovation, une construction neuve ainsi qu’un déménagement, avenue la plus onéreuse du lot, apparemment.

« On est arrivés avec l’option qu’on privilégie et on a commencé à explorer à quoi pourrait ressembler cette option, pour savoir si ça tient la route », a expliqué la directrice du tournoi lors d’un entretien avec La Presse, vendredi. Les esquisses du stade et des alentours, d’abord révélées par Radio-Canada et ensuite distribuées aux médias par Tennis Canada, n’ont été réalisées qu’à titre indicatif et ne constituent pas une représentation fidèle de l’amphithéâtre futur.

« On a mis une image d’un stade sur un terrain de baseball. Il n’y a pas d’architectes qui ont travaillé sur sa configuration. Est-ce que ça fonctionne vraiment ? Tout ce travail va se faire dans la prochaine phase d’étude, et là, pour moi, ce sera un projet réel. On aura aussi consulté et pris les remarques de tout le monde. On est encore loin des plans et devis. »

Quant aux coûts évoqués par Radio-Canada, il s’agit d’une « estimation à haut niveau », calculée à partir d’installations sportives comparables dans la région métropolitaine, précise-t-elle. Il ne s’agit pas d’une projection précise. Un chiffre définitif devrait être dévoilé le printemps prochain en même temps que la nouvelle étude approfondie commandée par Tennis Canada.

En ce qui a trait à la participation substantielle attendue des différents ordres de gouvernement – 40 % chacun pour le fédéral et le provincial, et 10 % pour la Ville de Montréal –, « c’est un modèle à explorer », se contente de dire Valérie Tétreault.

« Après, ça va être à travers différentes discussions qu’on va comprendre si c’est possible ou non. » Une part accrue du privé dans le montage financier n’est pas exclue.

Pour justifier la contribution potentielle de seulement 10 % par Tennis Canada, elle rappelle que la mission de la fédération, constituée en OBNL, est de réinjecter les profits dégagés par les tournois de Montréal et de Toronto dans le développement du tennis au pays.

« Créer un projet qui sacrifierait notre mission, ça déferait l’objectif de la chose. Si on le fait au détriment de générations d’athlètes, je ne pense pas qu’on soit gagnants là-dedans. »

En somme, Valérie Tétreault réitère que l’ambition de renouveler les installations de Tennis Canada au parc Jarry est bien plus près du début que de l’aboutissement.

Les protestations qui se sont fait entendre au cours des dernières semaines, elle s’y attendait. Des citoyens, résidants du secteur ou utilisateurs du parc, dénoncent un empiétement de la fédération sur un rare espace vert attenant au quartier Parc-Extension. Une manifestation est d’ailleurs prévue dimanche après-midi.

La gestionnaire affirme « apprendre au fur et à mesure que ça se développe » et ne souhaite pas adopter « une posture défensive et contre-argumenter à propos de chaque chose qui est dite en entrevue ».

Cela étant, elle se navre d’entendre ce qu’elle qualifie de « désinformation », par exemple l’idée répandue que Tennis Canada ait exigé que soit déplacée la piscine Jarry afin de s’approprier du terrain qu’elle occupe présentement. Sa mutation vers le nord du parc dans un futur « pôle aquatique » est en effet un projet piloté par la Ville, et une zone d’emprise agrandie du Stade IGA ne toucherait pas à l’espace libéré.

« Je comprends à quel point ces espaces-là, surtout pour les gens des quartiers avoisinants, sont importants, conclut Valérie Tétreault. Après, je pense qu’on a tous intérêt à se parler. Je pense que c’est de cette manière qu’on va travailler sur quelque chose de bien ensemble. »

Pas question d’absorber le tournoi de Toronto

« Pourquoi ne pas ramener les deux évènements, hommes et femmes, à Montréal ? », s’est demandé Soraya Martinez Ferrada, mairesse de la métropole, dans le reportage de Radio-Canada sur le futur stade du parc Jarry. À l’évocation de cette idée, Valérie Tétreault sourit, saluant l’enthousiasme de la première élue de la ville, mais rétorque que d’absorber le tournoi de Toronto afin de créer un évènement mixte à Montréal n’est aucunement dans les cartons de Tennis Canada. « Le modèle qui demeure le plus intéressant, autant pour la visibilité que pour le rayonnement donné à notre sport et les revenus générés, c’est de garder les deux tournois dans deux villes et le modèle d’alternance. »

*

CONSTRUCTION OF A NEW STADIUM AT JARRY PARK
Tennis Canada seeks to calm the waters

Simon-Olivier Lorange, La Presse
August 7 2026

A strange week for tennis in Montreal. The debate surrounding the transformation of IGA Stadium, combined with the struggles of Canadian athletes on the court, means that almost as much is being said about construction as about break points on the sidelines of the National Bank Open. If not more.

However, don’t hold your breath waiting for the bulldozers to arrive at Jarry Park, insists Valérie Tétreault, director of the National Bank Open. At this point, she even refuses to use the word “project” to describe the status of the matter, given how embryonic it remains. Clearly, the aim is to calm the waters.

Radio-Canada reported Thursday that Tennis Canada is considering a scenario in which the current centre court, which is nearing the end of its useful life, would be demolished and replaced by a brand-new 15,000-seat stadium equipped with a retractable roof.

The capacity of the existing Rogers Court would also be increased from 4,000 to 7,000 seats, and a third 2,000-seat court would be built to replace Court No. 5, whose capacity falls below ATP and WTA requirements. To make this possible, the national federation would, among other things, have to take over the space currently occupied by a baseball field located north of IGA Stadium.

Estimated cost of the operation: $400 million, half of which would be allocated to the new stadium. Tennis Canada would propose covering 10% of the bill, with the remainder coming from a combination of public funds. The organization has not confirmed the figures reported by the Crown corporation, but neither has it denied them.

At the earliest, “if there aren’t too many obstacles,” the goal would be to have the new stadium operational in six years, in 2032.

Most of Tennis Canada’s wishes were already known. Last June, the organization announced that building a new stadium with a retractable roof was preferable to renovating the centre court. The existing structure has only about another decade of useful life; renovating it and adding a self-supporting roof structure—the building does not have the structural capacity to support a conventional roof—would essentially cost as much as building a new stadium.

Valérie Tétreault insists that the information that was made public comes from a feasibility study and is not part of a formal project. The study compared three scenarios: renovation, new construction, and relocation, the latter apparently being the most expensive option.

“We came up with the option we prefer and started exploring what that option might look like, to see whether it makes sense,” the tournament director explained in an interview with La Presse on Friday. The renderings of the stadium and surrounding area, first revealed by Radio-Canada and subsequently distributed to the media by Tennis Canada, were created for illustrative purposes only and do not constitute an accurate representation of the future venue.

“We put an image of a stadium on a baseball field. No architects have worked on its configuration. Does it really work? All that work will be done during the next phase of the study, and for me, that’s when it will become a real project. We will also have consulted everyone and taken their comments into account. We are still a long way from plans and specifications.”

As for the costs mentioned by Radio-Canada, they are a “high-level estimate,” calculated on the basis of comparable sports facilities in the metropolitan area, she explains. They are not a precise projection. A definitive figure should be released next spring, along with the new, in-depth study commissioned by Tennis Canada.

Regarding the substantial contribution expected from the various levels of government—40% each from the federal and provincial governments and 10% from the City of Montreal—“that’s a model to explore,” Valérie Tétreault says.

“After that, it will be through various discussions that we will determine whether it is possible or not.” A greater contribution from the private sector has not been ruled out.

To justify Tennis Canada’s potential contribution of only 10%, she points out that the mission of the federation, which is a nonprofit organization, is to reinvest the profits generated by the Montreal and Toronto tournaments into the development of tennis across the country.

“Creating a project that would compromise our mission would defeat the purpose. If we did it at the expense of generations of athletes, I don’t think we would be winners in the end.”

In short, Valérie Tétreault reiterates that the ambition to renew Tennis Canada’s facilities at Jarry Park is much closer to the beginning than to the finish line.

She expected the protests that have been heard in recent weeks. Citizens, residents of the area and park users have denounced what they see as the federation encroaching on a rare green space adjoining the Parc-Extension neighbourhood. A demonstration is also scheduled for Sunday afternoon.

The manager says she is “learning as things develop” and does not want to adopt “a defensive posture and argue against every single thing that is said in interviews.”

That said, she is dismayed by what she describes as “misinformation,” such as the widespread belief that Tennis Canada demanded that the Jarry swimming pool be relocated in order to take over the land it currently occupies. Its relocation to the northern part of the park as part of a future “aquatic hub” is in fact a City-led project, and an expanded footprint for IGA Stadium would not encroach on the space that would be freed up.

“I understand how important these spaces are, especially to people in the surrounding neighbourhoods,” Valérie Tétreault concludes. “After that, I think it’s in everyone’s interest to talk to one another. I think that’s how we’ll work together on something good.”

No plans to absorb the Toronto tournament

“Why not bring both events, the men’s and women’s tournaments, to Montreal?” asked Soraya Martinez Ferrada, mayor of the metropolis, in Radio-Canada’s report on the future stadium at Jarry Park.

When this idea is brought up, Valérie Tétreault smiles, welcoming the city’s top elected official’s enthusiasm, but responds that absorbing the Toronto tournament in order to create a combined men’s and women’s event in Montreal is not at all part of Tennis Canada’s plans.

“The model that remains the most interesting, both in terms of visibility and the exposure it gives our sport, as well as the revenue it generates, is to keep the two tournaments in two cities and maintain the alternating model.”

Bon reportage ce soir sur l’état du dossier du Parc Jarry.
08/07/2026

Bon reportage ce soir sur l’état du dossier du Parc Jarry.

C'est une édition difficile pour l'Omnium Banque nationale à Montré...

08/06/2026

Lettre de Mères au Front publiée dans Le Devoir:

Il est temps pour Tennis Canada de penser à déménager du parc Jarry.

La perspective a changé et Montréal doit prioriser la santé et la qualité de vie de ses habitants.

Geneviève Beaudet, France Duquette et Isabelle Senécal.

Les autrices cosignent ce texte au nom de Mères au front – Montréal.

Messieurs Legendre et Lapierre sont deux personnalités du tennis montréalais qui ont travaillé avec acharnement pendant des dizaines d’années pour faire évoluer le tournoi annuel jusqu’à un niveau de classe mondiale, ce dont les Montréalais sont très fiers. Mais cette fois-ci, les projets d’expansion dans le parc Jarry récemment annoncés par Tennis Canada vont trop loin et ne correspondent plus aux priorités de la population en 2026.

Contrairement à ce qu’ils ont défendu dans leur lettre parue dans Le Devoir, nous estimons qu’il ne s’agit pas simplement de « troquer un espace sportif du parc Jarry contre un autre espace sportif d’égale surface ». Il s’agit en fait d’un terrain de baseball, et cette formulation apparaît bien cavalière quand on ne prend même pas la peine de spécifier où ce terrain sera déplacé ni de vérifier avec ceux que l’on prévoit bumper, soit les bénévoles de l’association de baseball mineur, si le lieu leur convient. Qui plus est, il s’agit de construire un stade couvert de 15 000 places (au lieu de 12 000) qui pourrait accueillir des événements sportifs ou artistiques neuf mois par année dans le parc, et non 12 jours par année, afin de rentabiliser son investissement.

Quelles seront les répercussions sur les autres usagers de cette utilisation accrue ?

Aussi, même si Tennis Canada et la Ville de Montréal nient avoir exercé une influence dans le cadre du déménagement de la piscine planifié par l’arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension, du magnifique espace qu’elle occupe actuellement à côté du stade vers l’aire de stationnement sur la rue Jarry, tout nous laisse croire que ce sera la prochaine étape d’expansion. Comment ne pas se demander si ces projets de Tennis Canada n’y sont pas pour quelque chose dans la réduction prévue de la superficie de la piscine ? Dixit les magnifiques 50 mètres de nage de son bassin !

Une solution aux îlots de chaleur

On peut tous constater l’augmentation des feux de forêt et le rehaussement de la température relié aux changements climatiques, qui causent déjà des hospitalisations et des morts, y compris à Montréal. L’arrondissement de Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension est parmi ceux dont l’indice de chaleur est le plus élevé en période de canicule selon le Plan climat 2020-2030 de la Ville de Montréal. Les résidents de Parc-Extension seront les premiers touchés par ce projet. Les grands espaces verts, comme le parc Jarry, sont des espaces de fraîcheur essentiels pour contrer les îlots de chaleur ; leur superficie devrait être augmentée et non réduite, selon tous les experts du climat.

Bref, tout a commencé par un petit stade de baseball inoccupé, situé dans le parc Jarry et converti en stade de tennis dans les années 1970 par un groupe de fervents promoteurs du tennis. Mais en pleine transition socioécologique, la perspective a changé, et la Ville de Montréal, responsable du parc Jarry, doit maintenant prioriser la santé et la qualité de vie des Montréalais. Il est temps pour Tennis Canada de penser à déménager l’Omnium Banque Nationale et le Stade IGA hors du parc Jarry.

En tant que Mères au front de Montréal, nous appuyons tous ces groupes citoyens qui luttent avec courage pour la préservation des espaces verts sur l’ensemble de l’île de Montréal, que ce soit la Mobilisation 6600, dans Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, le Technoparc Oiseaux, près de l’aéroport, la Sauvons la forêt Fairview, à Pointe-Claire, et le Front commun pour la protection du parc Jarry. Nous défendons le droit de tous les enfants d’avoir un accès égal aux espaces verts, peu importe leur arrondissement. C’est une question de santé et de justice sociale.

*

Letter from Mères au front published in Le Devoir.

Geneviève Beaudet, France Duquette and Isabelle Senécal.

The authors co‑sign this text on behalf of Mères au front – Montréal.

It is time for Tennis Canada to consider relocating out of Jarry Park. Perspectives have shifted, and Montréal must now prioritize the health and quality of life of its residents.

Mr. Legendre and Mr. Lapierre are two well‑known figures in Montréal’s tennis community who have worked tirelessly for decades to elevate the annual tournament to a world‑class level, something Montréalers are very proud of. But this time, the expansion projects in Jarry Park recently announced by Tennis Canada go too far and no longer reflect the population’s priorities in 2026.Contrary to what they argued in their letter published in Le Devoir, we believe this is not simply a matter of “trading one sports area in Jarry Park for another of equal size.” In reality, it is a baseball field, and this wording seems rather cavalier when they do not even bother to specify where the field would be relocated, nor to check with those who would be bumped—namely the volunteers of the minor baseball association—whether the proposed location is acceptable to them.

Moreover, the plan involves building a covered stadium with 15,000 seats (instead of 12,000) that could host sports or cultural events nine months a year in the park, rather than 12 days a year, in order to make the investment profitable. What will be the repercussions of this increased use on other park users?

Furthermore, even though Tennis Canada and the City of Montréal deny having influenced the relocation of the swimming pool planned by the borough of Villeray–Saint‑Michel–Parc‑Extension—from the beautiful space it currently occupies next to the stadium to the parking area on Jarry Street—everything suggests that this will be the next step in the expansion. How can we not wonder whether Tennis Canada’s projects have something to do with the planned reduction in the pool’s size? Goodbye to its magnificent 50‑metre swim lane!

A solution to urban heat islands
We can all see the rise in forest fires and the increase in temperatures linked to climate change, which are already causing hospitalizations and deaths, including in Montréal. According to the City of Montréal’s 2020–2030 Climate Plan, the borough of Villeray–Saint‑Michel–Parc‑Extension is among those with the highest heat index during heat waves. Residents of Parc‑Extension will be the first affected by this project. Large green spaces like Jarry Park are essential cooling zones to counter heat islands; their surface area should be increased, not reduced, according to all climate experts.

In short, it all began with a small, unused baseball stadium in Jarry Park, converted into a tennis stadium in the 1970s by a group of passionate tennis promoters. But in the midst of a socio‑ecological transition, perspectives have changed, and the City of Montréal—responsible for Jarry Park—must now prioritize the health and quality of life of Montréalers. It is time for Tennis Canada to consider relocating the National Bank Open and IGA Stadium outside Jarry Park.

As Mères au front de Montréal, we support all the citizen groups courageously fighting to preserve green spaces across the island of Montréal, whether it is Mobilisation 6600 in Mercier–Hochelaga‑Maisonneuve, Technoparc Oiseaux near the airport, Sauvons la forêt Fairview in Pointe‑Claire, or the Front commun pour la protection du parc Jarry. We defend every child’s right to equal access to green spaces, regardless of their borough. This is a matter of health and social justice.

Adresse

Montreal, QC

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Vivre à Parc-Extension publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à Vivre à Parc-Extension:

Raccourcis

Partager