Campagne Québec-Vie

Campagne Québec-Vie Pour la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle / For faith, family and life

Campagne Québec-Vie est une association québécoise qui travaille de concert avec tout individu ou association de bonne volonté, à l’établissement d’une société chrétienne qui protège la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle.

***
We are a group of like-minded people whose goal is the establishment of a Christian society that defends faith, family and life, from conception to natural death.

Enes Kanter, l'ancien joueur de la National Basketball Association (NBA), s'est fait expulser d'un match de la WNBA (la ...
08/25/2026

Enes Kanter, l'ancien joueur de la National Basketball Association (NBA), s'est fait expulser d'un match de la WNBA (la ligue féminine de basketball, "W" étant pour "Women") auquel il assistait avec un chandail portant en toutes lettres la définition d'une femme.

Sur son vêtement, on pouvait lire :

FEMME
Nom.
Être humain de sexe féminin.

Son message a apparemment courroucé Natasha Cloud, l'une des joueuses, qui est venue le confronter. Après un échange burlesque, Enes Kanter a été expulsé du stade.

Décidément, le sport se transforme en comédie : un homme expulsé de l'assistance d'une compétition féminine pour avoir rappelé la définition de la femme !

Il faut dire que la WNBA, en mal d'"inclusion", a récemment été incapable de définir ce qu'était une femme, et que cet incident fait suite aux sorties d'une joueuse de la WNBA, Sophie Cunningham, contre la participation d'hommes se disant femme dans les compétitions féminines.

Christine Fréchette insinue que le plan nataliste d'Éric Duhaime nuirait à l'autonomie des femmes. Comment ? En leur off...
08/24/2026

Christine Fréchette insinue que le plan nataliste d'Éric Duhaime nuirait à l'autonomie des femmes. Comment ? En leur offrant la possibilité de rester à la maison et d'élever elles-mêmes leurs enfants en attribuant l'argent de subventions aux familles pour la garde des enfants plutôt que directement aux garderies.

Plus de choix, donc, mais la première ministre du Québec imagine que cette latitude offerte aux femmes ouvrira la porte dans les foyers à la discussion suivante:
« Si tu vas dans le marché du travail chérie, on ne va peut-être pas arriver, contrairement à si tu restes à la maison. »

Évidemment, pour Mme Fréchette, s'occuper de ses propres enfants plutôt que d'être sur le marché du travail est rétrograde.

La réaction de cette dernière implique deux choses, la première, que les femmes sont trop faibles pour prendre une bonne décision, la seconde, qu'elle sait mieux qu'elles ce qui est bon pour elles.

Vous croyiez que le féminisme était pour le « choix » ? Détrompez-vous, Mme Fréchette qui se fait ici la porte-parole d'un certain féminisme condescendant croit qu'il est mauvais d'offrir ce choix aux femmes, parce que ces dernières pourraient choisir autrement que ce qu'elle voudrait.

Ces propos nous rappellent ceux de Simone de Beauvoir, influente penseuse féministe, qui disait :

« Aucune femme ne devrait être autorisée à rester à la maison et à élever ses enfants. La société devrait être totalement différente, les femmes ne devraient pas pouvoir faire un tel choix précisément parce que beaucoup d’entre elles choisiraient leur foyer. »

08/24/2026
08/24/2026

Respecter l'autorité, ce n'est pas approuver ses abus.

Une société a besoin de lois, d'un État, de médecins. Mais aucune autorité n'a jamais reçu le droit de donner la mort à un innocent. Quand elle le fait, au berceau par l'avortement ou au lit d'hôpital par l'euthanasie, elle n'exerce pas son autorité : elle en abuse.
Et pour couvrir cet abus, le système fait une seconde chose : il ferme le débat. Le cas de Donna Duncan, euthanasiée en quelques jours sans maladie terminale, puis l'enquête policière refermée faute d'accès aux dossiers, le montrent crûment. 🎥

Georges Buscemi explique pourquoi dénoncer cet abus, calmement mais fermement, ce n'est pas renverser l'autorité. C'est la rappeler à sa raison d'être : protéger la vie, non administrer la mort.

👉 À regarder et à partager.

Lucia a 5 ans maintenant.Sa mère qui avait une fibroïde s'était fait dire d'avorter, ce qu'elle a refusé. Elle s'est fai...
08/22/2026

Lucia a 5 ans maintenant.

Sa mère qui avait une fibroïde s'était fait dire d'avorter, ce qu'elle a refusé. Elle s'est fait ensuite dire par le chirurgien de revenir quand elle aurait eu une fausse couche.

La grossesse de Rebecca Lepre était certes à risque, mais elle s'en est bien sortie et sa fille est née à terme et en bonne santé !

Pourquoi pas !« On veut envoyer un signal au Québec qu’on a une culture profamille. Et, oui, on va aider financièrement ...
08/21/2026

Pourquoi pas !

« On veut envoyer un signal au Québec qu’on a une culture profamille. Et, oui, on va aider financièrement les familles dès la naissance d’un premier enfant », affirmait Éric Duhaime en dévoilant la plateforme électorale du Parti conservateur du Québec.

La Presse rapporte : « "Notre nation a prospéré grâce à ses familles nombreuses et solidaires et au filet social à échelle humaine qu’elles offraient", peut-on lire dans la plateforme conservatrice. Il est essentiel de "valoriser les liens les plus importants dans nos vies". Avoir une famille est "une aspiration fondamentale". "Ces liens profonds et sacrés sont le socle sur lequel la société est fondée"... »

Éric Duhaime, en ce qui concerne les services de garde d'enfants, promet de financer l'enfant plutôt que le service de garde.

Certainement de bonnes idées, mais ça prendra plus que de l'argent pour réinstaurer une culture favorable à la famille.

Une famille ontarienne a déposé une plainte pour l'euthanasie d'un de ses membres, Brigitte Stegemann (dite "GG"), mère ...
08/20/2026

Une famille ontarienne a déposé une plainte pour l'euthanasie d'un de ses membres, Brigitte Stegemann (dite "GG"), mère et grand-mère.

Selon sa famille, Brigitte Stegemann, avait déjà confirmé aux siens que l'euthanasie était contre ses convictions chrétiennes.

Âgée de 83 ans, quasi sourde et affectée de troubles cognitifs, "GG" avait été admise dans une maison de soins de longue durée.

GG recevait fréquemment la visite de ses proches, mais le personnel médical a entrepris de proposer l'euthanasie dans le dos de la famille, ce que la famille a appris par une infirmière quand elle a été invitée à une réunion le 7 juillet pour l'évaluation du consentement de GG à sa propre euthanasie.

Lors de cette réunion, Mme Stegemann avait beaucoup de difficulté à répondre aux questions du médecin, manifestant des troubles de mémoire, notamment en répondant qu'elle n'avait aucun frère ou sœur (alors qu'elle en avait 13 !). À la fin de cet interrogatoire, elle éclata en sanglots, disant : "J’ai oublié les petits-enfants !"

Le médecin continua en décrivant la procédure d'euthanasie. Selon la famille, le médecin dit à Mme Stegemann que la procédure consisterait à recevoir un "médicament", qu'elle ressentirait un état de "paix" et qu'elle s'endormirait "sans perdre le contrôle de ses intestins" — une description plutôt partielle et partiale de l'acte en question...

Puis, la famille se fit demander de sortir de la pièce pour que le médecin recueille de consentement de GG, sous prétexte de la protéger de l'"influence" de ses proches (qui allait la protéger de l'influence du personnel soignant ?). L'euthanasie fut planifiée le 10 juillet. Le 8 juillet, la famille reçut la nouvelle que la procédure aurait plutôt lieu le 9 juillet parce que le médecin avait tout d'un coup un créneau de libre dans son horaire. GG aurait également accepté cette nouvelle date. Le même jour, Brigette, petite-fille de Brigitte Stegemann, a fait part de son indignation à la direction de la maison de soin, dénonçant le fait que ce changement de date n'avait été fait que pour la convenance du médecin et non du patient. L'euthanasie fut remise au 10 juillet.

Le même jour (8 juillet), Brigette raconte que GG lui a dit : "Je vais mourir vendredi". Brigette lui répondit : "Ils vont te tuer vendredi." GG demanda alors : "Ils vont me tuer vendredi ?", avant d'éclater en sanglots et de répéter qu'elle s'était trompée. Brigette la réconforta en lui disant qu'elle pouvait refuser, même à la dernière minute.

Le 9 juillet, ayant passé toute la journée avec sa famille, GG dit qu'elle aimait beaucoup la chambre où elle était et qu'elle souhaitait en avoir une semblable quand elle déménagerait...

Le 10 juillet, toute la famille était présente dès 9 h et elle emmena GG sur la terrasse où elle dégusta une glace à la fraise en attendant l'arrivée de son pasteur. L'équipe médicale était pressée et voulait abréger les adieux. Quand le médecin dit à GG qu'il allait procéder, "Ok, Brigitte, je vais te donner ton médicament", celle-ci ne lui répondit rien. Malgré ce silence, le médecin dit "Ok, je vais commencer alors" et administra l'euthanasie. L'équipe médicale avait pourtant dit à la famille qu'il faudrait le consentement explicite verbal de GG au moment de l'euthanasie.

La famille est convaincue que Mme Stegemann, atteinte de troubles cognitifs, a été amenée à accepter l'euthanasie sous l'influence de l'équipe médicale.

Un groupe poursuit la Ville de Moncton au Nouveau-Brunswick pour l'annulation d'un événement de culte public auquel deva...
08/19/2026

Un groupe poursuit la Ville de Moncton au Nouveau-Brunswick pour l'annulation d'un événement de culte public auquel devait participer le chanteur américain Sean Feucht à l'été 2025.

Pour rappel, la tournée du chanteur pro-vie au Canada avait été l'occasion d'une vague d'annulation de ses événements publics à travers le Canada, notamment en raison des pressions d'activistes qui voulaient l'empêcher de s'exprimer.

Le groupe lésé, appelé Burn 24/7 Canada Worship Ministries Society, poursuit la Ville de Moncton pour la somme de 50 000$ en dommages-intérêts. À l'époque, le groupe devait tenir son événement au parc Riverain le 24 juillet 2025, 2 jours avant, la ville a brusquement annulé l'événement, citant pour se justifier son Code de conduite dans les installations municipales et ses préoccupations quant à la sécurité publique en raison de manifestations prévues.

Le groupe, pour sa part, soutient que son événement respectait les politiques municipales et qu'il avait élaboré un plan de sécurité, accusant la ville d'annuler l'événement qu'en raison uniquement de l’opposition anticipée.

Pour le groupe, représenté par le Centre juridique pour les libertés constitutionnelles, la ville a cédé au « veto du chahuteur » au lieu de protéger une expression pacifique et légale.

McKenna West a finalement donné le jour à son bébé dans un hôpital du Texas où elle s'est rendue pour qu'il puisse recev...
08/18/2026

McKenna West a finalement donné le jour à son bébé dans un hôpital du Texas où elle s'est rendue pour qu'il puisse recevoir les opérations que sa condition exige.

Le bébé, que sa mère porteuse appelle Gabriel, est atteint du syndrome d'hypoplasie du cœur gauche et a besoin de trois opérations espacées de plusieurs mois. Il a reçu la première des opérations.

Avant même sa naissance, bébé Gabriel faisait l'objet d'un contentieux entre le couple de clients californiens qui a engagé l'Alaskaine McKenna West comme mère porteuse et cette dernière.

Le couple californien, Omar Ahmed et Nausheen Gilkar, a intenté une poursuite contre McKenna West pour n'avoir pas avorté le bébé après que celui-ci ait été diagnostiqué d'une anomalie cardiaque à la 20e semaine de grossesse (comme si cela leur donnait quoi que ce soit...).

Par après, alors que Mme West était rendue à 35 semaines, le couple a tenté de l'obliger à accoucher en Californie. Notez que le couple en question avait cessé d'envoyer de l'argent à Mme West depuis qu'elle avait refusé d'avorter et qu'il exigeait déjà qu'elle rembourse l'argent qu'elle avait reçu.

Mme West était prête à se rendre en Californie si le couple lui garantissait que le bébé recevrait les traitements dont il avait besoin. Devant l'absence de garanties, Mme West a entamé les démarches pour obtenir la garde du bébé.

Mme West s'est rendue au Texas afin que son bébé puisse recevoir les opérations dont il a besoin. Le 11 août, le procureur général du Texas a obtenu une injection ordonnant que le bébé soit soigné, interdisant également que le bébé soit emmené hors du Texas tant que son cas ferait l'objet d'un litige.

Le 12 août, bébé Gabriel est né, il a malheureusement été séparé de sa mère en raison d'une autre injonction et est actuellement sous la garde du couple californien qui s'est rendu au Texas — et qui a décidé d'appelé le bébé Rumi. Aux dernières nouvelles, le bébé a reçu sa première opération.

Espérons que Mme West, qui est bien plus digne d'être considérée comme la véritable mère du bébé, en obtiendra la garde.

Le Conseil constitutionnel de France a confirmé la loi autorisant l'euthanasie et le su***de assisté, déguisés sous l'ap...
08/17/2026

Le Conseil constitutionnel de France a confirmé la loi autorisant l'euthanasie et le su***de assisté, déguisés sous l'appellation d'« aide à mourir », le 14 août dernier.

Le Conseil a cependant jugé que les soignants appelés à participer à l'acte avaient droit à l'objection de conscience, incluant les pharmaciens.

Le Conseil a également estimé que les établissements privés, tels qu'une maison de soins, pouvaient refuser de pratiquer l'euthanasie.

Adresse

3330 Rue Rivier
Montreal, QC
H1W0A1

Heures d'ouverture

Lundi 9am - 5pm
Mardi 9am - 5pm
Mercredi 9am - 5pm
Jeudi 9am - 5pm
Vendredi 9am - 5pm

Téléphone

+15143442686

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Campagne Québec-Vie publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Raccourcis

Partager