Clinique juridique itinérante

Clinique juridique itinérante La mission de la Clinique juridique itinérante (CJI) est de promouvoir l’accès à la justice des personnes démunies, itinérantes et/ou marginalisées.

MISSION

La mission de la Clinique juridique itinérante (CJI) est de promouvoir l’accès à la justice des personnes démunies, itinérantes et/ou marginalisées qui se retrouvent souvent désemparées devant la complexité de l’administration de la justice. En offrant un service d’information juridique, d’accompagnement-référence et d’assistance dans les démarches de régularisation de dettes judiciaires,

la CJI contribue au processus de réinsertion sociale des personnes en situation d'itinérance. L’originalité du travail de la CJI se situe dans le fait que ses bénévoles, des étudiants provenant des facultés de droit de l’UQÀM, de l'Université de Montréal et de l’Université McGill, se déplacent sur une base mensuelle dans une dizaine de refuges et d’organismes communautaires œuvrant en itinérance à Montréal. Leur travail est supervisé par des professeurs de droit et des avocats membres du Barreau du Québec. The Mobile Legal Clinic’s mission is to promote access to justice for the homeless, the impoverished and/or marginalized members of our society, who are often helpless in the face of the complexity of the justice system. The MLC provides an array of services, including access to comprehensive legal information, referrals and accompaniment, as well as assistance in regularizing legal debts. In these ways, the MLC contributes to these individuals’ social reintegration. The originality of the work accomplished by the MLC’s volunteers, 35 students from the Law Faculties of McGill University, the Université of Montréal and UQAM, lies in their mobility, traveling on a monthly basis to 10 different shelters or day centers who work with the homeless and marginalized in Montréal. Their work is overseen by a dozen law professors and lawyers who are members of the Quebec Bar.

Campement Notre-Dame, l'ordonnance de sauvegarde empêchant l'expulsion renouvelée pour 30 joursLe vendredi 10 avril 2026...
04/11/2026

Campement Notre-Dame, l'ordonnance de sauvegarde empêchant l'expulsion renouvelée pour 30 jours

Le vendredi 10 avril 2026, le juge Mark Phillips de la Cour supérieure, a renouvelé jusqu'au 11 mai 2026 l'ordonnance de sauvegarde qui empêche l'expulsion des personnes en situation d'itinérance qui vivent au Campement Notre-Dame. Les parties au litige, soit la Clinique juridique itinérante (CJI) et le ministère des Transports et de la Mobilité durable du Québec (MTMD), ainsi que la Ville de Montréal en tant que mise en cause, ont demandé de consentement le renouvellement de ladite ordonnance qui venait à échéance le 9 avril 2026 afin de leur permettre de continuer leurs discussions dans le but de régler de façon définitive le dossier.

En juin 2025, la CJI est intervenue d'urgence devant la Cour supérieure et elle a obtenu une injonction provisoire qui a empêché le démantèlement du campement Notre-Dame jusqu'à ce jour. Depuis, l'administration de la mairesse de Montréal Soraya Martinez Ferrada, élue en novembre 2025, a adopté une nouvelle approche face à la question des campements. Le 20 février 2026, la mairesse a dévoilé un Protocole municipal de gestion des campements intitulé « Accompagner la transition » qui met de l'avant une politique de tolérance encadrée pour les campements, privilégiant la dignité et la sécurité des personnes en situation d'itinérance qui y vivent plutôt que des démantèlements systématiques. Dans cette optique, le 7 avril 2026 l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve a adressé une lettre au MTMD l'informant que la Ville de Montréal ne lui exige plus, ni à court ni à moyen terme, d’effectuer une opération de démantèlement concernant la zone du campement Notre-Dame, et ce, jusqu’à nouvel ordre vu sa volonté de mettre en œuvre les principes contenus au protocole « Accompagner la transition ».

Pour la 2e fois en un mois, la Cour suprême du Canada accorde le statut d'intervenant à la Clinique juridique itinérante...
03/31/2026

Pour la 2e fois en un mois, la Cour suprême du Canada accorde le statut d'intervenant à la Clinique juridique itinérante

Le 30 mars 2026, la juge Sheilah Martin de la Cour suprême du Canada a accordé le statut d'intervenant à la Clinique juridique itinérante dans le dossier Chemlal. La cause soulève des questions en droit criminel et de Charte qui concernent les personnes en situation d'itinérance. Un policier qui interagit légalement avec un individu est-il autorisé à le fouiller pour des fins de sécurité s’il a des soupçons raisonnables que cet individu possède une arme? Le policier avait-il des soupçons raisonnables lui permettant d’effectuer une fouille pour des fins de sécurité de l’intimé Abdel Karim Chemlal?

En tant qu'intervenante, la CJI pourra présenter aux juges de la Cour suprême ses observations sur les questions soulevées dans le dossier lors de l'audience de la cause à l'automne 2026. La CJI tient à remercier l'équipe d'étudiant.e.s clinicien.ne.s, sous la coordination d'Élie Parisé et Rose Desrochers, qui a travaillé à la préparation de sa demande d'intervention.

La Cour suprême du Canada accorde le statut d'intervenant à la Clinique juridique itinéranteLe 13 mars 2026, le juge Nic...
03/13/2026

La Cour suprême du Canada accorde le statut d'intervenant à la Clinique juridique itinérante

Le 13 mars 2026, le juge Nicholas Kasirer de la Cour suprême du Canada a accordé le statut d'intervenant à la Clinique juridique itinérante dans le dossier Walker. La cause soulève des questions en droit criminel et réglementaire qui touchent directement les personnes en situation d'itinérance. Un agent de police peut-il, au cours d’une enquête de nature réglementaire (ou municipale), arrêter une personne pour entrave en application du Code criminel lorsqu’une loi de nature réglementaire (ou un règlement municipal) prévoit une mesure d’application moindre? — Le pouvoir discrétionnaire des agents de police leur permet-il d’appliquer les infractions plus graves prévues au Code criminel dans le cadre d’une enquête à l’égard d’infractions réglementaires ou municipales moins graves? En tant qu'intervenante, la CJI pourra présenter aux juges de la Cour suprême ses observations sur les questions soulevées dans le dossier lors de l'audience du 20 mai 2026.

La CJI tient à remercier l'équipe d'étudiant.e.s clinicien.ne.s, sous la coordination de Félix Lévesque, qui a travaillé à la préparation de sa demande d'intervention.

La Clinique juridique itinérante recrute à OTTAWA pour l'année académique 2026-2027La mission de la CLINIQUE JURIDIQUE I...
03/05/2026

La Clinique juridique itinérante recrute à OTTAWA pour l'année académique 2026-2027

La mission de la CLINIQUE JURIDIQUE ITINÉRANTE (CJI) est de défendre les droits des personnes en situation d’itinérance et de favoriser pour elles un meilleur accès à la justice à travers un service d’information et d’accompagnement sociojuridique. L’originalité de son travail se trouve dans sa pratique innovatrice de proximité qui permet d’offrir des services mobiles, à partir de la rue, à des personnes qui sont parmi les plus vulnérables de la société.

La CJI recrute actuellement des étudiant.e.s de la Faculté de droit (sections civile et de common law) de l'UINVERSITÉ D'OTTAWA. L’expérience est très enrichissante pour la formation de futurs juristes qui désirent travailler dans le milieu communautaire, auprès de l’aide juridique, en cabinet ou encore en tant qu’auxiliaire de recherche à la Cour d’appel du Québec et à la Cour suprême du Canada.

Si le milieu communautaire et la justice sociale vous intéressent, voici l’occasion de vivre une expérience pédagogique et humaine unique en aidant des personnes en situation d'itinérance d'avoir un meilleur accès à la justice. Être bénévole représente un investissement d’environ 7 à 10 heures par mois.

Pour postuler, veuillez faire parvenir votre CV, votre relevé de notes le plus récent, ainsi qu’une courte lettre de motivation (maximum 1 page) expliquant votre intérêt à vous impliquer avec la CJI et à travailler auprès de personnes démunies, itinérantes et/ou marginalisées. Votre candidature doit être reçue, au plus t**d, lundi 16 mars 2026, à l’adresse courriel: [email protected]

Les candidats et candidates retenu-e-s seront convoqué-e-s en entrevue à la fin mars 2026.

Sur la photo, le coordonnateur d'Ottawa de la CJI Ben Patridge (à droite) et Lucas Mariani, étudiant clinicien, sont accompagnés de la Doyenne Sophie Thériault de la Section de droit civil de la Faculté de droit de l'Université d'Ottawa lors de son passage au kiosque de la CJI au Pavillon Fauteux le 5 mars 2026.

DEUX ANCIENS ÉTUDIANT-E-S DE LA CLINIQUE JURIDIQUE ITINÉRANTE SERONT CLERCS À LA COUR SUPRÊME DU CANADALa Clinique jurid...
03/04/2026

DEUX ANCIENS ÉTUDIANT-E-S DE LA CLINIQUE JURIDIQUE ITINÉRANTE SERONT CLERCS À LA COUR SUPRÊME DU CANADA

La Clinique juridique itinérante (CJI) est fière de féliciter Me Laurent Côté-De Lagrave et Me Lamia Kaouass, 2 de ses anciens étudiant-e-s clinicien-ne-s, qui ont été choisi-e-s pour être auxiliaires juridiques à la Cour suprême du Canada en 2027-2028. Me Laurent Côté-De Lagrave (gradué de la Faculté de droit - Université McGill) a été sélectionné par la juge Michelle O'Bonsawin, tandis que Me Lamia Kaouass (graduée de la Faculté de droit, Université de Montréal) a été retenue par le juge en chef Richard Wagner. Tous deux travaillent présentement en tant d'avocat.e.s-recherchistes à la Cour d'appel du Québec.

Me Côté-De Lagrave a débuté son implication avec la CJI en mai 2020, implication qu’il a poursuivie jusqu’à la fin de ses études en faculté de droit en mai 2023. Durant cette période, il s’est investi de façon remarquable en tant que bénévole afin d’aider l’accès à la justice des personnes en situation d'itinérance (PSI), il a travaillé durant l’été à la CJI et il a participé à la rédaction d’une recherche sur le cadre juridique de la prévention de l’itinérance, ainsi qu’au projet de recherche sur la surcriminalisation des PSI. Lors de sa dernière année d’implication, vu ses qualités de « leader », il a assumé les responsabilités de coordonnateur de la CJI. Pour sa part, Me Kaouass s’est distinguée durant son passage à la CJI (année 2021-2022) par son travail et son dévouement remarquables à la cause de l’accès la justice des PSI.

Leur grande humanité, leur engagement envers la justice sociale et leurs aptitudes intellectuelles font de Laurent et Lamia des personnes d’exception qui représentent dignement ces jeunes juristes émergeants qui croient que le droit peut être un domaine d’action important pour bâtir un monde plus juste et solidaire. La CJI leur souhaite de transmettre, tout au long de leur carrière, la flamme qui anime leur quête de justice et leur conviction en la nécessité d’agir afin de défendre et de faire respecter les droits des personnes marginalisées et vulnérables de notre société.

Annuellement, 27 auxiliaires juridiques sont embauchés, dont un tiers provient du Québec, pour assister les 9 juges du plus haut tribunal du Canada. L’auxiliaire juridique fait des recherches sur des points de droit, rédige des mémoires sur des questions juridiques et, d’une manière générale, assiste le ou la juge dans les travaux de la Cour. Les choix de Me Côté-De Lagrave et Me Kaouass portent à 15 le nombre d’anciens étudiant.e.s clinicien.ne.s qui ont été sélectionné.e.s depuis 2020 en tant qu’auxiliaire juridique à la Cour suprême du Canada. Fait remarquable, c’est la cinquième fois au cours des sept dernières années que le juge en chef Richard Wagner sélectionne un.e ancien.ne de la Clinique juridique itinérante en tant qu'auxiliaire juridique (2020-2021: Tiran Rahimian Bajgiran; 2022-2023: Me Léa Boutrouille; 2023-2024: Me Anne-Isabelle Cloutier; 2024-2025: Me Félix-Antoine Pelletier; 2027-2028: Me Lamia Kaouass).

LA CLINIQUE JURIDIQUE ITINÉRANTE DEMANDE UN MORATOIRE SUR LES DÉMANTÈLEMENTS DE CAMPEMENT   LA NÉCESSITÉ D'UN MORATOIRE ...
02/07/2026

LA CLINIQUE JURIDIQUE ITINÉRANTE DEMANDE UN MORATOIRE SUR LES DÉMANTÈLEMENTS DE CAMPEMENT

LA NÉCESSITÉ D'UN MORATOIRE
Depuis maintenant plusieurs années, le Québec est entré dans ce qu’on peut définitivement appeler une crise de l’itinérance. Si pendant longtemps cette problématique s’est principalement concentrée sur l’île de Montréal, celle-ci s’est régionalisée hors de la métropole pour en faire définitivement un enjeu national. Ainsi, de Gatineau à Chicoutimi, jusqu’aux Îles-de-la-Madeleine, c’est toutes les régions du Québec qui vivent une hausse fulgurante de l’itinérance, bien que celle-ci ait des visages différents en milieu urbain ou rural.

En tant que membres présents et passés de la Clinique juridique itinérante œuvrant à défendre les droits des personnes en situation d’itinérance (PSI) et à améliorer leur accès à la justice, nous sommes indignés devant l’ampleur sans précédent que cette crise humanitaire a récemment atteinte. L’augmentation drastique du nombre de personnes sans domicile fixe a certes une multitude de causes, mais elle entraîne inévitablement les mêmes conséquences : une détérioration marquée de la santé et de la sécurité de ces personnes, la perpétuation d’une surjudiciarisation et d’un cercle vicieux d’exclusion sociale et, en définitive, une profonde souffrance humaine.

LA NOUVELLE RÉALITÉ DES CAMPEMENTS
L’insuffisance des ressources en hébergement d’urgence et de transition, ainsi que leur inadaptabilité à la diversité des modes de vie et des enjeux propres aux PSI ont mené, au cours des dernières années, à la multiplication des installations de fortune et des campements dans les parcs et terrains vagues des villes du Québec. Cette situation scandaleuse a sans conteste augmenté la visibilité de l’itinérance et a suscité chez certains citoyens de vives réactions quant aux enjeux de cohabitation qu’elle impose. La réponse des autorités devant cette nouvelle réalité a été de mener une pratique répressive de démantèlement de ces campements considérés comme insalubres, dangereux et nuisant à la quiétude publique.
Bien que la Clinique juridique itinérante reconnaît que ces campements sont loin d’être une solution au problème de l’itinérance et qu’ils ne peuvent être viables à long terme, ils représentent néanmoins un certain filet de sécurité qui offre un minimum de dignité aux PSI qui n’ont pas accès à des services d’hébergement d’urgence, transitoire ou permanent.

Non seulement les démantèlements qui sont actuellement menés au Québec ne règlent en rien les problèmes de l’itinérance, mais ils les aggravent systématiquement et portent une grave atteinte à la dignité humaine de nos concitoyens vulnérables. D’abord, nous observons que ces campements ont l’avantage de favoriser un esprit de communauté entre les résidents qui peuvent veiller les uns sur les autres. En détruisant la demeure des PSI vivant en campement, c’est tout un réseau social d’entraide qui est jeté à bas. Ensuite, nous observons que ces démantèlements arrivent rarement à mener à bien une réinsertion sociale. Plutôt, le fait que les ressources en hébergement sont complètement saturées fait en sorte que ces personnes se réinstallent en périphérie. Cet isolement a de graves conséquences, car ils éloignent les PSI des services essentiels qui leur sont offerts, comme les ressources alimentaires, les refuges, les haltes-chaleur et l’aide psychosociale. De plus, comme le constatent les intervenants de rue, cet isolement est propice à ce que les personnes démantelées soient victimes d’actes violents.

UN MORATOIRE SUR LE DÉMANTÈLEMENT DES CAMPEMENTS
La crise de l’itinérance brime les droits fondamentaux des membres de la communauté de rue. Nous croyons qu’elle ne pourra se résorber qu’avec une nouvelle vision collective ancrée dans le respect de la dignité humaine. Devant l’échec des démantèlements et de leurs répercussions sur le bien-être des PSI, le temps est venu que le Québec se dote d’un moratoire sur le démantèlement des campements. En attendant une volonté politique forte de nos décideurs à s’attaquer à cet enjeu national, nous ne pouvons tolérer que des personnes vivant dans des conditions aussi précaires soient constamment chassées de leur milieu de vie. Plus encore, les instances appropriées devraient se doter d'une politique de campement adaptée à leur réalité locale. Ces politiques devraient être élaborées de concert avec les PSI, ainsi que les milieux communautaire et institutionnel afin d’assurer une offre de services essentiels.

Une telle politique devrait s’assurer minimalement que ces campements sont sécuritaires pour les personnes qui y résident et leur fournir, entre autres, un accès à de l’eau potable et à des toilettes, à une collecte des déchets régulière, et à des installations adéquates en période hivernale. Ainsi, il serait possible de faire de ces campements des lieux plus sécuritaires et viables socialement, d’ici à ce que la crise du logement se résorbe et que les ressources en hébergement aient les pleins moyens d’accueillir ces personnes qui autrement sont placées dans une situation d’extrême précarité.

Un tel moratoire augmentera inévitablement la visibilité de l’itinérance et créera assurément une prise de conscience collective sur l’ampleur de cet enjeu humanitaire et de notre échec collectif à loger et protéger les personnes les plus vulnérables de notre société. S’il est vrai que des enjeux de cohabitation se présenteront avec le reste de la population, des solutions seront toujours envisageables.

Devant la gravité de la situation, il va de soi que nous devrions faire preuve d’une tolérance dans ce contexte de crise sans précédent. Comment accepter qu’une société aussi prospère que le Québec puisse tolérer que des personnes vivent dans de telles conditions de vie? Une vraie démocratie doit respecter les droits fondamentaux de ses citoyens marginalisés. Cette crise de l’itinérance n’est pas inéluctable ni fortuite, mais la conséquence d’années de politiques qui n’ont pas su répondre aux besoins changeants des PSI et aux nouveaux défis qu’ils posent. Le respect de leur dignité demande une nouvelle vision politique et, dans l'immédiat, une tolérance envers la présence de ces campements. Vivre en campement n’est pas un choix libre, mais la résultante de notre incapacité en tant que société à assurer les droits fondamentaux au logement, à la vie et à la sécurité des PSI.

Cette réflexion est appuyée par 131 membres présents et passés de la CJI :
1. Léonard Ouellette, étudiant en droit à l’Université McGill
2. Jaylynn Barth, étudiante en droit à l’Université McGill
3. Xavier Barrette, étudiant en droit à l’Université du Québec à Montréal
4. Florence Gauthier, étudiante en droit à l’Université Laval
5. Yanis Zerkhefaoui, étudiant en droit à l’Université Laval
6. Alexandra Cyr, étudiante en droit à l’Université Laval
7. Renaud Lussier, étudiant en droit à l’Université Laval
8. Étienne Bastien Corbeil, étudiant en droit à l’Université du Québec à Montréal
9. Myriam Longchamps, étudiante en droit à l’Université Laval
10. Félix Bouchard, étudiant en droit à l’Université Laval
11. Alicia Fortin, diplômée en droit de l’Université du Québec à Montréal et étudiante à l’École du
Barreau
12. Victor Chamberland-Trudel, étudiant en droit à l’Université McGill
13. Alessia Mottet, étudiante en droit à l’Université McGill
14. Naïma Le Nédic, étudiante en droit à l’Université du Québec à Montréal
15. Sophie Duval, étudiante en droit à l’Université du Québec à Montréal
16. Julia Dufour, étudiant en droit à l’Université Laval
17. Riccardo Fania, stagiaire en droit chez Ménard, Daviault, Grey s.e.n.c.r.l.
18. Moïra Pelletier-Argote, étudiante en droit à l’Université du Québec à Montréal
19. Milane Coppens, étudiante en droit à l’Université McGill
20. Valeria Lau, étudiante à l’École du Barreau du Québec
21. Simon Closset, stagiaire en droit chez Desmarais Desvignes Nguyen Inc.
22. Alexandre Darmame, étudiant en droit à l’Université McGill
23. Émilie Tremblay, étudiante en droit à l’Université Laval
24. Arthur Zimmerman, étudiant en droit à l’Université McGill
25. Anne-Sophie Thauvette, étudiante à l’École du Barreau du Québec
26. Dr Wolf Thyma, juriste de formation et médecin résident en psychiatrie
27. Kiara Ventulieri, étudiante à l’École du Barreau du Québec
28. Colin Waridel-Latulippe, étudiant en droit à l’Université Laval
29. Me Félix Généreux-Marotte, avocat
30. Siobhan O’Connell, étudiante à l’École du Barreau du Québec
31. Guillaume Hébert, étudiant en droit à l’Université Laval
32. Me Aleksandra Seweryn, avocate
33. Marie-Eve Tolley, étudiante en droit à l’Université du Québec à Montréal
34. Anne St-Amand, étudiante en droit à l’Université Laval
35. Anthony Couture, étudiant à l’École du Barreau de Québec
36. Benjamin Patridge, étudiant en droit à l’Université de Ottawa
37. Viviane Audette-Bastan, étudiante à l’École du Barreau du Québec
38. Olivier Gaudet, étudiant à la maîtrise en droit à l’Université McGill
39. Kyara St-Pierre, étudiante en droit à l’Université du Québec à Montréal
40. Gelu Balan, étudiant à l’École du Barreau du Québec
41. Sébastien Foccroulle-Bussières, étudiant en droit à l’Université McGill
42. Zackary Kifell, étudiant en droit à l’Université McGill
43. Rose Desrochers, étudiante en droit à l’Université McGill
44. Émile Guillemette, étudiant en droit à l’École du Barreau du Québec
45. Salomé Genest-Brissette, étudiante en droit à l’Université McGill
46. Gabrielle Pinard, étudiante à l’École du Barreau du Québec
47. Me Céleste Ferland-Lavallée, avocate
48. Pierre Hébert, membre du Conseil d’administration de la Clinique juridique itinérante
49. Audrey-Ann Reimnitz, étudiante en droit à l’Université de Montréal
50. Benjamin Murray-Audet, étudiant à l’École du Barreau du Québec
51. Charlotte Massue, diplômée en droit de l’Université McGill
52. Gabrielle Boyer-Cossette, étudiante en droit à l’Université du Québec à Montréal
53. Me Maxim Malenfant, avocat
54. Pascale Rémy, diplômée en droit de l’Université McGill
55. Gillian Smith, diplômé en droit de l’Université McGill
56. David Chapdelaine, étudiant en droit à l’Université du Québec à Montréal
57. Me Teddy Tabet, diplômé en droit de l’Université du Québec à Montréal, avocat criminaliste au
Bureau d’Aide Juridique de Joliette.
58. Me Camille Moquin, diplômée en droit de l’Université du Québec à Montréal, avocate en droit de l’immigration;
59. Raphaël Tremblay, étudiant à l’École du Barreau
60. Megan Montoni, étudiante en droit à l’Université de Montréal
61. Dr Jean-Philippe Cloutier-Tanguay, avocat et médecin résident en psychiatrie
62. Me Aude Vaugeois, avocate
63. Me Cynthia Fusco, avocate
64. Me Frédéric Comeau, avocat
65. Me Magali Burns, avocate
66. Me Vicky Valiquette, avocate
67. Me Fatoumata Diallo, avocate
68. Me Stéphanie Du Grenier, avocate
69. Me Julia Laflamme, avocate au Bureau d’aide juridique de Montréal
70. Me Félix Arsenault, avocat
71. Me Nadya Goorachurn, avocate
72. Aida Roy van Mierlo, étudiante en droit à l’Université McGill
73. Me Robert Delorme, avocat et chargé de cours à l'Université du Québec à Montréal
74. Beata Elliott, diplômée en droit de l’Université McGill
75. Sabrina Guilbault, Stagiaire en droit
76. Me Émilie Evans, avocate
77. Me Louis-Alexandre Hébert-Gosselin, avocat
78. Louis-Philippe Nolet, CPA, membre du Conseil d’administration de la Clinique juridique itinérante
79. Molly Hamilton, diplômée en droit de l’Université McGill
80. Myriam Genest, diplômée en droit de l'Université du Québec à Montréal
81. Emin Youssef, étudiant à l’École du Barreau
82. Chandra Joyram, stagiaire en droit
83. Me Marc-Antoine Pedneault, avocat
84. Maggie Liao, étudiante en droit à l’Université de Montréal
85. Me Félix-Antoine Pelletier, avocat chez IMK s.e.n.c.r.l.
86. Me Marie-Hélène Darveau, avocate
87. Yixin Cao, artiste et organisatrice communautaire
88. Serena Dugelay, diplômée en droit de l’Université McGill
89. Sophia Charlebois, étudiant en droit à l’Université Laval
90. Me Julie Harinen, avocate
91. Me Émile Aquin, avocat
92. Shi Tao Zhang, diplômée en droit de l’université McGill et étudiante à l’École du Barreau
93. Me Marilyn Tétrault-Beaudoin, avocate
94. Me Charles-Antoine Chagnon, avocat chez Desmarais Desvignes Nguyen Inc.
95. Me Benjamin Herrera, avocat
96. Flora Charpentier, étudiante à l’École du Barreau
97. Me Bernadette Perron, avocate
98. Me Camille Fournelle, avocate
99. Me Vicky Houle, avocate
100. Marika Lalime, étudiante en droit à l’Université du Québec à Montréal
101. Louis Sauvé, étudiant en droit à l’Université de Montréal
102. Micaela Lewis, étudiante en droit à l’Université McGill
103. Lucas Mariani, étudiant en droit à l’Université d’Ottawa
104. Victor Vauclair, diplômé en droit de l’Université McGill
105. Me Valérie Kelly, avocate et doctorante en droit à l’Université Laval
106. Me Wassim Hamdy, avocat
107. Me Catherine Ouellette, avocate
108. Jérémie St-Pierre, étudiant en droit à l’Université Laval
109. David Friedland, étudiant en droit à l’Université McGill
110. Me Pénélope Élisabeth Ménard, avocate
111. Daniela Martinez Novoa, étudiante en droit à l’Université McGill
112. Mathilde Chouinard, étudiante en droit à l’École du Barreau
113. Clara Habib, étudiante à la Maîtrise en fiscalité à l’Université de Sherbrooke
114. Eloïse Gosselin, étudiante en droit à l’Université du Québec à Montréal
115. Karma Beshara, étudiante en droit à l’Université de Montréal
116. Me Alioune Seck, avocat
117. Me Lisa Say, avocate
118. Me Bianca Rivard-Di Tomaso, avocate
119. César Mailhot, étudiant en droit à l’Université de Montréal
120. Simon Besner, étudiant à l’École du Barreau
121. Léo de Lorimier, étudiant clinicien et artiste
122. Simone Lemieux-Bourque, étudiante en droit à l’Université du Québec à Montréal
123. Natalie DeMarbre, membre du Conseil d’administration de la Clinique juridique itinérante
124. Alexandre Bernier, étudiant à l’École du Barreau du Québec
125. Me Dardia Garcelle Joseph, avocate
126. Ayat Chalhoub, étudiante en maîtrise notariale à l’Université de Montréal
127. Me Yasser Rzaini, avocat
128. Orphée Dubé-Gervais étudiante en droit à l’Université du Québec à Montréal
129. Jeanne Perreault, diplômé en droit de l'Université du Québec à Montréal
130. Félix Lévesque, étudiant en droit à l’Université McGill
131. Me Donald Tremblay, fondateur et directeur général de la Clinique juridique itinérante

La Clinique juridique itinérante recrute pour l'année académique 2026-2027La mission de la CLINIQUE JURIDIQUE ITINÉRANTE...
01/18/2026

La Clinique juridique itinérante recrute pour l'année académique 2026-2027

La mission de la CLINIQUE JURIDIQUE ITINÉRANTE (CJI) est de défendre les droits des personnes en situation d’itinérance et de favoriser pour elles un meilleur accès à la justice à travers un service d’information et d’accompagnement sociojuridique. L’originalité de son travail se trouve dans sa pratique innovatrice de proximité qui permet d’offrir des services mobiles, à partir de la rue, à des personnes qui sont parmi les plus vulnérables de la société. Annuellement, une cinquantaine d'étudiant.e.s des facultés de droit situées à Montréal, Québec et Ottawa s’impliquent bénévolement avec la CJI. L’expérience est très enrichissante pour la formation de futurs juristes qui désirent travailler dans le milieu communautaire, auprès de l’aide juridique, en cabinet ou encore en tant qu’auxiliaire de recherche à la Cour d’appel du Québec et à la Cour suprême du Canada.

La CLINIQUE JURIDIQUE ITINÉRANTE recrute présentement des étudiant.e.s en droit qui auront terminé une première année de droit en mai 2026 et qui agiront comme bénévoles lors de l’année académique 2026-2027. Si le milieu communautaire et la justice sociale vous intéressent, voici l’occasion de vivre une expérience pédagogique et humaine unique en aidant des personnes en situation d'itinérance d'avoir un meilleur accès à la justice. Être bénévole représente un investissement d’environ 7 à 10 heures par mois.

Pour postuler, veuillez faire parvenir votre CV, votre relevé de notes le plus récent, ainsi qu’une courte lettre de motivation (maximum 1 page) expliquant votre intérêt à vous impliquer avec la CJI et à travailler auprès de personnes démunies, itinérantes et/ou marginalisées. Votre candidature doit être reçue, au plus t**d, le 6 février 2026, à l’adresse courriel: [email protected]

Les candidats et candidates retenu-e-s seront convoqué-e-s en entrevue à la fin février / début mars 2026. Prenez note que votre implication auprès de la CJI est conditionnelle à votre participation à la formation obligatoire qui se déroulera du 19 au 21 août 2026.
Au plaisir de vous rencontrer et de travailler ensemble,

L’équipe de la CLINIQUE JURIDIQUE ITINÉRANTE

Le Prix Anne-Saris remis à RENAUD LUSSIER et à ORPHÉE DUBÉ-GERVAISAnne Saris, qui était professeure au Département des s...
12/30/2025

Le Prix Anne-Saris remis à RENAUD LUSSIER et à ORPHÉE DUBÉ-GERVAIS

Anne Saris, qui était professeure au Département des sciences juridiques - UQAM, est malheureusement décédée au printemps 2020. Sa passion pour la justice sociale a certes caractérisé son engagement en tant que juriste et professeure universitaire. En instituant un prix en son honneur, la Clinique juridique itinérante (CJI) désire perpétuer non seulement sa mémoire, mais aussi son engagement à bâtir un monde meilleur par le biais du droit.

En novembre dernier, un appel de candidatures a été lancé auprès de plus d’une centaine d’étudiant.e.s en faculté de droit qui ont été bénévoles avec la CJI durant les années académiques 2023-2024 et 2024-2025. C’est avec plaisir que la CJI annonce que le comité de sélection, après avoir procédé à l’analyse des candidatures reçues qui étaient toutes méritoires, a décerné le Prix Anne-Saris 2023-2024 à Renaud Lussier, et celui de 2024-2025 à Orphée Dubé-Gervais. Le Prix Anne-Saris est accompagné d’une bourse de mille dollars.

Renaud Lussier, étudiant à la Faculté de droit - Université Laval, a débuté son implication avec la CJI au mois d’août 2023, en plus d’y travailler durant les étés 2024 et 2025. Il assume la responsabilité de co-coordinateur de Québec depuis mai 2024. Orphée Dubé-Gervais, étudiante au Département des sciences juridiques - UQAM, a débuté son implication avec la CJI au mois d’août 2024. Elle est coordonnatrice de la CJI à l’UQÀM depuis août 2025.

Renaud et Orphée ont participé à multiples séances cliniques auprès d’organismes partenaires de la CJI à Montréal et à Québec. Par leur implication, ces jeunes engagé.e.s ont pu aider des centaines de personnes en situation d’itinérance venues chercher de l’information juridique et les accompagner à naviguer le système juridique. De plus, Renaud et Orphée se sont démarqué.e.s par leur travail de collaboration avec des avocats pro-bono de la CJI sur divers dossiers.
Renaud et Orphée ont su exemplifier, par leur altruisme, leur dynamisme d’action, leurs qualités de leader et leur personnalité conviviale, un engagement exceptionnel à défendre les valeurs de la justice sociale. Pour ces raisons Renaud et Orphée sont de dignes récipiendaires du Prix Anne-Saris et font honneur à sa mémoire. Merci et bravo à vous deux.

Le gouvernement demande le report du procès du campement Notre-DameL’audition sur le fond de la cause concernant l’expul...
09/29/2025

Le gouvernement demande le report du procès du campement Notre-Dame

L’audition sur le fond de la cause concernant l’expulsion des personnes en situation d’itinérance installées dans des tentes le long de la friche Notre-Dame à Montréal est reporté à une date inconnue en 2026. Malgré une entente de consentement de toutes les parties, du 30 juillet 2025, dans laquelle elles s’entendaient pour demander au juge coordonnateur du district de Montréal de fixer par préférence 3 jours d’audition, soit les 29, 30 septembre et 1 octobre 2025 afin que la cause soit entendue sur le fond, le Procureur général du Québec, qui représente le ministère des Transports et de la Mobilité durable (MTMD) propriétaire du terrain, a demandé le report du procès. Une conférence préparatoire est prévue le 9 octobre prochain pour que les parties confèrent entre elles et le juge Granosik de la Cour supérieure sur les mesures propres à simplifier et à abréger l'instruction. Le MTMD et la Ville de Montréal se sont engagés à respecter les mesures de sauvegarde émises par l'honorable Gregory Moore le 21 juillet 2025 et reconduites par le juge coordonnateur Pérodeau le 30 juillet 2025, pour valoir jusqu'au 9 octobre 2025.

La Clinique juridique itinérante, qui a entamé les procédures judiciaires dans le dossier au nom des personnes en situation d’itinérance, demande à la Cour supérieure de statuer si la volonté du gouvernement du Québec d’expulser les campeurs de la friche Notre-Dame, dans un contexte où il existe un manque criant de places en hébergement d’urgence pouvant les accueillir, porte atteinte à leurs droits à la vie, la sécurité et la dignité protégés par l’article 7 de la Charte canadienne et l’article 1 de la Charte québécoise.

Concrètement ce report, demandé par le gouvernement du Québec alors que la province connaît une crise de l'itinérance sans précédent, permet aux personnes en situation d’itinérance qui vivent dans des campements situés le long de la friche Notre-Dame d'y demeurer minimalement jusqu’au jour où un jugement sera rendu après l’audition de la cause en 2026.

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Montreal, QC

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