10/21/2026
JMFPG appuie ce communiqué publié conjointement par la TISGM, la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec Fipeq-Csq et le Regroupement pour la Trisomie 21 - RT21.
📄 Lire le communiqué : https://www.newswire.ca/fr/news-releases/allocation-des-enfants-ayant-des-besoins-particuliers-il-est-encore-temps-d-agir-pour-soutenir-adequatement-les-enfants-ayant-des-besoins-particuliers-au-quebec-reclament-les-partenaires-811009027.html?fbclid=IwY2xjawVFu-NleHRuA2FlbQIxMABwZG9mAWJyaWQRMURnSHhNUlhETU1oOTlMbjhzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEe41KQBk204hNxnCe731Fn8I_3-IHgBAu858AzoDIgxaPbsP0eZzAoB2TobDc_aem_Mb1AM0gg_cd5mX41TlBusQ
La révision des allocations offre certaines nouvelles possibilités, mais nous observons aussi des refus de SGEE pour certains enfants n'ayant pas accès au SEH ou au SEHNSE. Nous observons aussi une baisse du soutien à l'inclusion dans certains milieux de garde. Cette situation préoccupe grandement notre organisme, qui soutient les parents d'enfants ayant des re**rds moteurs dans leur inclusion en SGEE.
COMMUNIQUÉ CONJOINT
La TISGM, la Fédération des intervenantes en petite enfance du Québec Fipeq-Csq et le Regroupement pour la Trisomie 21 - RT21 unissent leur voix pour demander au nouveau gouvernement de 𝗿𝗲𝘃𝗼𝗶𝗿 𝗹𝗮 𝗿𝗲́𝘃𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹’𝗶𝗻𝗰𝗹𝘂𝘀𝗶𝗼𝗻 des enfants ayant besoin de soutien particulier (EBSP) en SGEE.
⬇️ Voir le lien en commentaire pour lire de communiqué.
Bien que financer la mission d'inclusion afin de mieux répondre aux besoins de tous les enfants, y compris ceux qui nécessitent du soutien sans avoir de diagnostic, est une bonne chose, le Ministère de la Famille du Québec a laissé plusieurs angles morts dans cette révision.
Des milieux qui accueillent depuis des années une proportion importante d'EBSP se retrouvent aujourd'hui avec moins de ressources pour répondre à leurs besoins. Certains de nos membres nous ont indiqué avoir déjà réduit des postes de soutien, alors que des enfants se retrouvent sans accompagnement. Et des familles indiquent se voir refuser certains services parce que leurs enfants n'ont pas accès au SEH en raison de leur âge ou leur statut migratoire. Nos SGEE membres s'inquiètent également du recul possible de la collaboration avec les parents et le réseau de la santé.
Il est impératif que les organismes qui accompagnent les enfants, leurs parents et les équipes éducatives soient consultés et que le financement soit revu afin de préserver les ressources nécessaires pour répondre adéquatement à la diversité des besoins et assurer l'égalité des chances à tous les enfants du Québec.