Coalition Main Rouge

Coalition Main Rouge Le Québec a les moyens de faire plus pour lutter contre les inégalités sociales.

Pour le renforcement du filet du filet social, un réinvestissement massif dans les services publics, les programmes sociaux et une fiscalité plus progressive.

💯 La millionnaire et philanthrope Claire Trottier, croit comme nous que la société peut exiger une plus grande contribut...
06/02/2026

💯 La millionnaire et philanthrope Claire Trottier, croit comme nous que la société peut exiger une plus grande contribution des gens les plus nantis, notamment pour freiner la concentration de la richesse. Nous avons des propositions fiscales à cet effet pour le gouvernement québécois.

«À New York, en France, ailleurs dans le monde et maintenant ici au Québec, la taxation de la richesse s’impose dans le débat public. Je suis heureuse qu’on se lance enfin dans cette conversation, parce que cette solution s’attaque à la racine de tant de nos problèmes : un système économique et politique qui mène directement à une concentration sans précédent de la richesse et du pouvoir entre les mains d’une petite minorité de personnes et d’entreprises, alors que la plupart des gens voient leur niveau de vie stagner ou diminuer.

Nous connaissons tous le contexte : crise du logement, coût de la vie, crise climatique, instabilité géopolitique, montée de l’autoritarisme et menace imminente de l’intelligence artificielle (IA) sur l’emploi. Nos systèmes de santé, de transport et d’éducation manquent cruellement de ressources et peinent à répondre aux besoins de la population.

Le système actuel nous a menés à cette situation et ne fonctionne tout simplement pas ; 0,5 % de la population canadienne possède plus de 19 % de la richesse⁠1. L’économie du « ruissellement vers le bas », qui veut que la richesse des mieux nantis profite à ceux qui le sont moins, a été un échec total.

Ce qu’on a vu, en fait, c’est une économie de « jaillissement vers le haut », avec une richesse toujours plus concentrée entre les mains d’un petit nombre de personnes. On doit apporter des changements à nos systèmes économiques de manière audacieuse et novatrice, en commençant par une taxe sur la richesse. À l’heure actuelle, les ultrariches ne contribuent pas autant, en proportion à leurs moyens, que les travailleurs. Cela doit changer.[…]

Je milite en faveur d’une taxe sur la richesse depuis 2019 et j’ai entendu tous les contre-arguments. Je veux en aborder deux. Le premier : faites donc de la philanthropie, c’est ça, la solution ! […]

La philanthropie peut en effet accomplir des choses remarquables. Mais on ne peut pas compter uniquement sur la générosité volontaire des gens riches pour résoudre les problèmes collectifs. De plus, les dons privés ne peuvent remplacer des décisions budgétaires prises démocratiquement.

Le deuxième contre-argument : si on taxe les riches, ils vont partir ! Franchement, je trouve gênant de voir des personnes fortunées menacer de quitter un endroit si elles n’obtiennent pas ce qu’elles veulent. […]

Heureusement, il y a des moyens d’empêcher ça de se produire. Par exemple, le Canada a un impôt de sortie qui oblige toute personne essayant de quitter le pays avec une fortune importante à payer des impôts sur les gains en capital pour tous ses actifs, et la mesure californienne s’appliquerait rétroactivement à toute personne vivant dans l’État à partir de cette année.

Une taxe sur la richesse résoudra-t-elle tous nos problèmes ? Bien sûr que non ! Personne ne prétend que ce genre d’impôt va fonctionner comme une baguette magique. D’autres pièces du casse-tête comptent aussi, comme combattre les paradis fiscaux et assurer une gestion responsable des fonds publics. Personne d’autre n’a le choix de payer sa part d’impôts ; les ultrariches ne devraient pas pouvoir s’y soustraire.»

🔗À lire au complet dans la section dialogue de La Presse.
➕Nos propositions: https://www.nonauxhausses.org/compagne-20-milliards-dans-le-filet-social/

05/25/2026

⚖️💰Une autre solution fiscale pour mieux financer notre filet social tout en luttant contre les inégalités: 𝐥𝐮𝐭𝐭𝐞𝐫 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐚𝐝𝐢𝐬 𝐟𝐢𝐬𝐜𝐚𝐮𝐱.
🎥 On vous présente nos solutions fiscales 2026!

Les paradis fiscaux sont des territoires où les grandes entreprises et les plus riches peuvent dissimuler leurs profits ou leurs avoirs afin d’échapper à l’impôt. La fiscalité y est quasi nulle, le secret bancaire s’y impose au détriment de la coopération fiscale entre États et les structures juridiques complexes cachent souvent les véritables propriétaires des fonds qui y sont placés. Résultat: les États du monde y perdent près de 500 milliards $ par année !!

Pour le gouvernement du Québec, on évalue à 3 milliards $ par année les pertes fiscales associées aux paradis fiscaux. Des solutions existent pour que cela cesse: mettre fin aux accords fiscaux complaisants entre États et multinationales, instaurer un impôt minimum mondial sur les bénéfices, renforcer la transparence internationale, etc. Ce qu’il manque, c’est la volonté politique de défaire le cadre légal permettant aux plus fortunés d’échapper à l’impôt!

🔖Lire notre document complet: https://bit.ly/4t076VA

«La F1 offre un exemple éloquent de la capacité des ultras-riches et de leurs entreprises à éviter de payer depuis des d...
05/20/2026

«La F1 offre un exemple éloquent de la capacité des ultras-riches et de leurs entreprises à éviter de payer depuis des décennies leur juste part d’impôt. Les propositions visant à imposer leur patrimoine apparaissent tout à fait raisonnables au regard de leur usage déraisonnable des paradis fiscaux.»

Article La Formule 1, les paradis fiscaux et la taxation du patrimoine 19 mai 2026 Colin Pratte Le circuit de la Formule 1 récolte bon an mal an 1 milliard de dollars en droits de course versés par les pays hôtes. C’est sans compter les dépenses encourues par ces derniers pour  la constructio...

À nos agendas! Notre manifestation unitaire pour la fin de la session parlementaire s’organise. Alors que s’achève le de...
05/20/2026

À nos agendas! Notre manifestation unitaire pour la fin de la session parlementaire s’organise.

Alors que s’achève le deuxième mandat de la CAQ, nous prendrons la rue vers l’Assemblée nationale le vendredi 5 juin pour envoyer un message clair : l’austérité et le néolibéralisme ne sont pas des fatalités. Des alternatives existent, il suffit de choisir le bien commun, pas les profits de quelques-un·es !

La nouvelle première ministre Christine Fréchette est aussi déconnectée des enjeux qui nous touchent que son prédécesseur. La fin de la session parlementaire laisse présager l’accélération de l’adoption de projets de lois liberticides contre la volonté populaire. À la veille de la campagne électorale 2026, démontrons à l’ensemble des partis en lice que pour aspirer au pouvoir, ils devront prendre de solides engagements en faveur du filet social.

📣Ce qu’on réclame :
🪎Une plus grande justice fiscale
💵Des réinvestissements massifs dans nos services publics, nos programmes sociaux et l’action communautaire autonome
⚖️ Le plein respect de nos droits et libertés et de la démocratie
Joignez-vous à nous le 5 juin à midi devant le Musée national des beaux-arts du Québec (179 Grande Allée O, Québec).

📌Événement: https://www.facebook.com/events/1484413606560840

🚌Détails pour les transports: https://www.nonauxhausses.org/manifestation-unitaire-5juin/

05/19/2026

🎥 On vous présente nos solutions fiscales 2026! ⚖️💰Une autre solution fiscale pour mieux financer notre filet social tout en luttant contre les inégalités: 𝐫𝐞́𝐭𝐚𝐛𝐥𝐢𝐫 𝐥𝐚 𝐭𝐚𝐱𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐜𝐚𝐩𝐢𝐭𝐚𝐥 𝐝𝐞𝐬 𝐛𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞𝐬.

Les banques et les autres entreprises financières font d’immenses profits. Au Québec, on parle d’un bénéfice net de 30 milliards $ seulement en 2023. Les entreprises financières ont réalisé 47 % de tous les profits faits au Québec, tout en payant seulement 29 % des impôts provenant des entreprises.

Pourtant, le gouvernement a décidé il y a une vingtaine d’années d’abolir la taxe sur le capital qui garantissait une contribution fiscale minimale de ces entreprises abonnées aux paradis fiscaux! Rétablir une taxe sur le capital les visant, permettrait de rétablir une plus juste contribution de la part des banques et des compagnies d’assurance.

Avec un taux de taxation aussi modeste que 1%, c’est 3 milliards $ qui pourraient être mis au service de la collectivité.

🔗Pour en savoir plus: https://www.nonauxhausses.org/solutions-fiscales-2026/

À propos de richesse et d’inégalités sociales, un dossier de La Presse qui apporte de l’eau au moulin👉🏽 La rémunération ...
05/19/2026

À propos de richesse et d’inégalités sociales, un dossier de La Presse qui apporte de l’eau au moulin

👉🏽 La rémunération totale du patron de Goldman est de 18,4 millions $ ce soit 364 fois celle de 26 627 $ des employé•es!

💰La Coalition Main rouge propose 6 mesures concrètes afin de faire contribuer davantage les plus riches, les grosses entreprises et les banques et qui rapporteraient 𝟐𝟎 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐚𝐫𝐝𝐬 $ 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐫𝐞𝐧𝐟𝐨𝐫𝐜𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐟𝐢𝐥𝐞𝐭 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥!

☑️révision des paliers d’imposition sur le revenus
☑️nouvel impôt sur l’actif net (patrimoine) du 1% des personnes les plus
☑️fin de l’inclusion partielle du gain en capital, ☑️ revoir les mesures fiscales pour les entreprises
☑️ augmenter la contribution fiscale des entreprises financières notamment en rétablissant une taxe sur le capital
☑️lutter contre les paradis fiscaux

🔖Notre document: https://bit.ly/4t076VA

🪎Faire contribuer davantage  les ultra-riches aux finances publiques, Mohamed Lotfi répond à François Lambert dans la se...
05/14/2026

🪎Faire contribuer davantage les ultra-riches aux finances publiques, Mohamed Lotfi répond à François Lambert dans la section Idées du Devoir. Extraits👇🏽

«C’est toujours le même vieux tour de magie idéologique. Transformer toute critique des inégalités en haine des riches. Si vous demandez une fiscalité plus progressive, vous êtes jaloux. Si vous remettez en question les privilèges fiscaux, vous êtes antiréussite. Si vous défendez les services publics, vous voulez punir ceux qui réussissent. La pensée binaire est pratique quand on veut éviter les nuances.

Et puis, cette phrase magnifique. « Cet argent-là vient de risques, de travail, de sacrifices et de décisions intelligentes. » Bien sûr. Parce qu’une préposée aux bénéficiaires ne travaille pas. Parce qu’un ouvrier qui se détruit le dos à 50 ans n’a pris aucun risque. Parce qu’une mère monoparentale qui cumule deux emplois ne fait aucun sacrifice. Le problème, avec certains riches, ce n’est pas qu’ils valorisent leur travail. C’est qu’ils finissent par croire que le leur est le seul qui mérite récompense.

Le plus ironique dans tout ça, c’est cette obsession à vouloir se présenter comme les piliers exclusifs de la société. « Sans entrepreneurs, il n’y a rien. » Rien que ça. Les enseignants. Rien. Les infirmières. Rien. Les éboueurs. Rien. Les travailleurs agricoles. Rien. Les employés d’usine. Rien. Le caissier qui gagne trop peu pour acheter ce qu’il vend. Rien.

C’est étrange comme certains hommes d’affaires découvrent soudainement les vertus du collectif quand il s’agit de parler des travailleurs qui enrichissent leurs entreprises, mais redeviennent farouchement individualistes dès qu’il faut partager davantage les profits avec la société qui rend leur succès possible.

Parce qu’un entrepreneur ne pousse pas dans le vide. Il pousse dans un monde construit par les autres. Les routes publiques transportent ses marchandises. Les écoles publiques forment ses employés. Les hôpitaux publics soignent sa main-d’œuvre. Les tribunaux publics sécurisent ses contrats. Même son fameux « risque » repose sur une stabilité collective financée par les impôts de tous.

Mais voilà qu’aujourd’hui, payer davantage devient une forme d’oppression. Le riche moderne ne veut plus seulement réussir. Il veut être admiré moralement pour sa richesse. Et surtout, il veut qu’on cesse de lui rappeler qu’une société n’est pas une entreprise et qu’un citoyen n’est pas seulement un portefeuille ambulant.(…)

Le plus révélateur n’est peut-être pas son agressivité. C’est son imaginaire. Dans son monde, les riches bâtissent pendant que les autres envient. Les entrepreneurs créent pendant que les citoyens parasitent. Les investisseurs sauvent l’économie pendant que les pauvres demandent trop. Ce n’est plus un discours économique. C’est une théologie du mérite où les gagnants deviennent naturellement vertueux et les perdants, naturellement suspects.»

📌Nos propositions pour mieux partager la richesse: https://www.nonauxhausses.org/compagne-20-milliards-dans-le-filet-social/

05/13/2026

🎥 On vous présente nos solutions fiscales 2026! ⚖️💰Une autre solution fiscale pour mieux financer notre filet social tout en luttant contre les inégalités sociales: L'abolition de l’inclusion partielle du gain en capital rapporterait plus de 2 milliards $ chaque année.

Quand vous travaillez, vous payez tout votre dû. Mais quand vous vendez vos actions, l’État ne vous demande qu’une partie. C’est ce qu’on nomme l’inclusion partielle des gains en capital.

🤬Encore plus scandaleux: les contribuables déclarant 250 000 $ de revenus annuels réalisent à eux seuls près du 2 tiers des gains en question. Après, on se demande pourquoi les inégalités augmentent!

Une manière de refinancer nos services publics et notre filet social est d’arrêter de donner des avantages fiscaux aux plus riches. Si chaque dollar tiré du travail d’une personne est imposé, il devrait en être de même pour les revenus associés à la spéculation! Chaque année, le trésor public se prive de 2,27 milliards $ simplement pour favoriser indûment ceux qui possèdent le plus.

🔗Pour en savoir plus: https://www.nonauxhausses.org/solutions-fiscales-2026/

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Montreal, QC

Site Web

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