06/01/2026
"Quand des familles, des organismes communautaires et des personnes militantes se rassemblent pacifiquement pour dénoncer l’austérité et l’appauvrissement, pourquoi sont-ils accueillis par l’anti-émeute?" On appelle les organismes à signer une lettre ouverte.
Le communautaire a-t-il encore le droit de manifester à Montréal?
Le 1er mai, un rassemblement festif, familial et pacifique organisé par le FRACA a été accueilli par l’anti-émeute, la cavalerie et l’intimidation policière. Des familles, des personnes aînées, des personnes en situation de handicap et plusieurs femmes ont quitté les lieux parce qu’elles ne se sentaient plus en sécurité.
Alors que les femmes sont en première ligne dans les groupes communautaires et parmi celles qui subissent le plus durement l’austérité, l’appauvrissement et le démantèlement des services publics, c’est par la répression qu’on répond à leur mobilisation.
Quel message la ville de Montréal envoie-t-on lorsqu’un événement communautaire est encerclé par l’anti-émeute?
Nous refusons de nous taire, de nous laisser intimider et de banaliser la répression policière. Défendre nos communautés n’est pas un crime.
🔥✊ On agit maintenant :
🔁 Partage
✍️ Signe la lettre ouverte: https://tinyurl.com/tz42vh8x
📲 Suis le FRACA Montréal pour la suite