06/02/2026
Adapter nos outils à l’IA et aux nouveaux modes de consommation, oui. Mais au Bootcamp SMPTE Montreal, une idée s’est imposée avant tout le reste : avant les données, les compétences et les technologies, il y a l’histoire.
En une soirée, trois questions ont traversé toutes les discussions :
▶️ Comment s’adapter et prospérer dans une industrie en pleine mutation, où le modèle « projet par projet » montre ses limites et où créateurs, micro‑entreprises et PME doivent repenser leur modèle d’affaires – et savoir le raconter clairement à leurs partenaires et équipes?
▶️ Comment former les étudiantes et étudiants pour l’industrie réelle, en faisant du storytelling la colonne vertébrale de la pédagogie, en développant des profils hybrides techno‑créatifs, entreprenants, capables d’expérimenter avec l’IA, les médias interactifs, la 3D et les technologies immersives sans en être prisonniers?
▶️ Comment créer de vrais ponts entre industrie et recherche, via la co‑création et le design collaboratif, pour que les outils IA et les nouvelles pratiques soient développés avec les créateurs, pas seulement pour eux?
Un message fort est ressorti :
L’IA doit être abordée comme un outil narratif et collaboratif, inscrit dans un cadre sécuritaire (gouvernance, gestion des risques, cybersécurité), pas comme une menace abstraite.
Les métiers évoluent, notamment vers la protection des contenus et des infrastructures, mais le fil conducteur reste le même : adapter nos organisations sans perdre de vue pourquoi on fait ce qu’on fait – raconter des histoires qui comptent.
Chez E‑AI, c’est exactement ce dialogue que nous voulons continuer à nourrir avec la communauté montréalaise et québécoise : praticiens, formateurs, chercheurs, créateurs de contenu et entrepreneurs autour de la même table.
Et vous, qui travaillez déjà à ce croisement narration / IA / formation / recherche, qu'est-ce qu'il vous semble le plus urgent à adresser aujourd’hui?