06/05/2025
We are proud to present and congratulate Camille Zolopa, a second-year PhD student in the CIRC lab, along with co-authors Sophia Dobischok, Natalia Gala, Sophie Blackmore, Morgan Phillips and Hannah Fraser-Purdy, all of whom are dedicated students, research assistants, or associates in the lab, on their new publication!
Their article, “A Scoping Review of Harm Reduction Practices and Possibilities among Indigenous Populations in Australia, Canada, and the United States,” has been published in Drug and Alcohol Dependence.
This study examines harm reduction practices, focusing on how Indigenous people in Australia, Canada, and the United States engage with harm reduction programs and the challenges they face. Through an analysis of 28 reports, primarily from Canada, the study highlights that harm reduction programs such as needle exchange services can mitigate drug-related harms. However, Indigenous people often encounter barriers, including cultural misalignment, stigma, and systemic distrust.
Findings suggest that Indigenous-led and culturally adapted approaches, such as peer support, traditional healing practices (e.g., prayer, sweat lodges), and Elder involvement, could allow for a greater relevance of harm reduction. The study underscores the need for greater community engagement and culturally responsive models to improve harm reduction services for Indigenous populations.
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Nous sommes fiers de présenter et de féliciter Camille Zolopa, étudiante au doctorat de deuxième année au laboratoire CIRC, ainsi que les coauteures Sophia Dobischok, Natalia Gala, Sophie Blackmore, Morgan Phillips et Hannah Fraser-Purdy, toutes étudiantes, assistantes de recherche ou associées au sein du laboratoire, pour leur nouvelle publication!
Leur article, “A Scoping Review of Harm Reduction Practices and Possibilities among Indigenous Populations in Australia, Canada, and the United States”, a été publié dans Drug and Alcohol Dependence.
Cette étude examine les pratiques de réduction des méfaits, en mettant l’accent sur la manière dont les Autochtones en Australie, au Canada et aux États-Unis interagissent avec les programmes de réduction des méfaits ainsi que les obstacles auxquels ils sont confrontés. À travers l’analyse de 28 rapports, principalement en provenance du Canada, l’étude souligne que des programmes de réduction des méfaits, tels que les services d’échange de seringues, peuvent atténuer les méfaits liés à la consommation de drogues. Toutefois, les personnes autochtones se heurtent souvent à des barrières, notamment un décalage culturel, la stigmatisation et une méfiance systémique.
Les résultats suggèrent que des approches dirigées par les Autochtones et culturellement adaptées, telles que le soutien entre pairs, les pratiques de guérison traditionnelles (p. ex. la prière, les huttes de sudation) et la participation des Elders, pourraient améliorer la pertinence des programmes de réduction des méfaits. L’étude souligne la nécessité d’un engagement communautaire accru et de modèles culturellement adaptés afin d’améliorer les services de réduction des méfaits destinés aux populations autochtones.