07/07/2026
On peut retomber en mode survie juste en voulant faire le bien.
P*s c'est ça que personne dit.
Tu te donnes. Tu portes tout. Tu dis oui à tout le monde. Tu te vides pour une cause, pour ta famille, pour un projet qui te tient à cœur. P*s tu appelles ça du dévouement.
Des fois, c'est juste la survie qui s'est trouvé un plus beau costume.
Je te le dis parce que je l'ai vécu. Même en bâtissant ce mouvement là.
Le réflexe de tout porter seule, de prouver, de me vider pour que ça avance, il disparaît pas parce que la mission est belle. Au contraire. Il se cache encore mieux là. Parce qu'une cause noble, ça justifie n'importe quel niveau d'épuisement.
Mais s'effacer, se donner jusqu'à se vider, tout porter sur ses épaules, c'est pas de la générosité. C'est un système nerveux encore en survie.
Et ce qui n'est pas régulé se transmet.
Ça veut dire que si je bâtis un mouvement pour sortir les femmes du mode survie, à partir de mon propre mode survie, je transmets exactement ce que je veux arrêter. En plus gros.
Fait que nous, on choisit de le faire autrement.
Emmanuelle, Claudine et moi, on bâtit ce mouvement là dans l'abondance. Pas dans la survie. Ancrées. Régulées. Sans se vider pour aider les autres à en sortir.
Parce qu'on n'est pas obligées de bâtir dans la survie juste parce que ça a toujours été fait de même. On choisit de vivre pour vrai. Pas juste de tenir.
Briser un cycle, c'est ça. Décider de faire différemment. Pour soi, p*s pour celles qui viennent après. Pas juste pour les femmes qu'on accompagne. Pour nous aussi. Pour nos propres lignées.
Ça s'arrête avec nous. 💜
P*s c'est là que ça devient plus grand que nous. Parce que seule, tu changes ta trajectoire. Ensemble, on change les choses pour vrai.
On est en train de bâtir une communauté autour de ce projet là. C'est là qu'on va partager les vraies affaires au fur et à mesure: le financement, les prochaines étapes, les événements, tout ce qui s'en vient.
Si tu veux en faire partie, commente CESTASSEZ et on t'envoie le lien du groupe.