Comité logement de Montréal-Nord

Comité logement de Montréal-Nord Organisme de défense collective des droits des locataires implanté dans Montreal-nord depuis 2002.

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Le Comité logement de Montréal-Nord existe depuis 2002. Il dessert l'ensemble de l'arrondisseme

nt de Montréal-Nord délimité par : la rivière des Prairies au nord, la rue J.J.-Gagnier à l'ouest, le boulevard industriel au sud et la rue Albert-Hudon à l'est. L'arrondissement de Montréal-Nord a une population de 83 600 dont 72% est locataire. Approche et vision: le Comité logement de Montréal-Nord intervient dans une approche d'empowerment et utilise différents outils d'éducation populaire autonome. De plus, notre action s'inscrit dans une approche structurelle, c'est-à-dire que nous souhaitons apporter des solutions aux causes des problèmes de logement et non seulement agir sur leurs conséquences. Concrètement, nous voulons que les locataires soient mieux outillés dans la défense de leurs droits : qu'ils et elles connaissent mieux leurs droits, sachent utiliser les outils nécessaires à la défense de ces droits (recours juridiques ou fonctionnement de l'appareil politique par exemple). Ainsi, nous agissons afin que le droit au logement soit reconnu et respecté. Notre action vise des changements concrets : le développement des logements sociaux ou des changements législatifs par exemple.

06/19/2026

Réunis en assemblée générale annuelle hier, les membres du CLMN ont fait le point sur l'année 2025-2026 et discuté des p...
06/17/2026

Réunis en assemblée générale annuelle hier, les membres du CLMN ont fait le point sur l'année 2025-2026 et discuté des perspectives d'actions pour l'année en cours!

Ce fut aussi l'occasion d'élire le CA 2026-2027 composé de Fatima Gabriela Salazar Gomez, Sylvie Dinel, Sylvie Lefort, Daniel Foucher et Manon Gosselin. (Félicitations! Et merci au CA 2025-26 pour votre apport et soutien tout au long de l'année! 🙌)

Enfin, les membres du CLMN, répondant à l'appel de la Coalition contre le logement cher (coloc), ont pu repartir en arborant fièrement leur clé, symbole choisi pour afficher leur soutien envers la cause du droit au logement.



Coalition contre le logement cher - COLOC

Solidarité
06/15/2026

Solidarité

🎉🎉🎉
06/09/2026

🎉🎉🎉

---Le gouvernement abandonne le PL20!---

Bravo à tout-es les militant-es pour le droit au logement ! C'est une importante victoire que nous reportons aujourd'hui !

06/09/2026

Un article de Pivot qui explique bien comment les politiques mises en place par le gouvernement caquiste soumettent le logement social aux lois du marché

«Une nouvelle analyse met en évidence les profondes transformations apportées aux projets de logements à but non lucratif par la refonte de leur mode de financement au cours des dernières années. Des changements dans la nature du financement des projets qui les rendent moins adaptés aux besoins des Québécois·es qui en auraient le plus besoin.

Le remplacement du programme de développement de logement « social et communautaire » Accès-Logis par une série de programmes de logements « abordables » à partir de 2022 par le gouvernement du Québec a eu une influence importante sur la nature des logements qui sont construits grâce au support de l’État, selon un rapport indépendant.

Alors que l’État finançait jusqu’alors l’essentiel des coûts engendrés par un projet, la nouvelle formule cherche à « faire plus avec moins », ce qui implique qu’une grande part du financement des projets vient aujourd’hui sous la forme de prêts contractés auprès d’institutions financières, remarque Louis Gaudreau, chercheur à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) et auteur du rapport.
« Évidemment, ça vient mettre une pression financière supplémentaire sur les projets qui doivent générer des revenus à la hauteur de leurs dépenses », explique-t-il.
« Donc, plus les dépenses pour rembourser la dette sont élevées, plus les revenus qu’on doit générer sont élevés. Ça mène à changer la façon dont sont établis les loyers en pensant moins à la capacité de payer des locataires et en s’arrimant plus aux prix du marché », résume-t-il.(…)

Avec la refonte de ses programmes, le gouvernement a introduit de nouvelles catégories de logements qui ont contribué à la transformation du modèle de logements à but non lucratif au Québec, souligne l’analyse.(…)

L’étude met en évidence qu’avec l’introduction du concept du logement « abordable », devenu la pierre angulaire des programmes d’habitation à but non lucratif dans les dernières années, le rapport à la médiane du marché est devenu le seul élément déterminant pour se conformer aux programmes. Le revenu des personnes qui occuperont les logements dont le gouvernement subventionne la construction n’est donc plus pris en compte.(…)

En plus du logement « abordable » classique, dont le prix des loyers est fixé par rapport à la médiane des loyers dans une région, le gouvernement a récemment ajouté deux nouvelles catégories : le logement « abordable intermédiaire » et « abordable différé ».
La première est constituée de logements dont les loyers peuvent atteindre 150 % du prix du logement considéré comme abordable.

« Leur but est d’ajouter des loyers qui s’adressent en fait à la classe moyenne, pour leur permettre d’être plus rentables pour les promoteurs et plus intéressants pour les banques qui accordent les prêts pour les projets », explique Louis Gaudreau.
Les logements abordables différés, quant à eux, sont des logements dont le loyer peut être fixé à 150 % de la médiane du marché. À Montréal en 2025, cela correspondait à un loyer d’environ 1762 $ par mois pour un quatre et demi et de 3060 $ par mois pour un cinq et demi selon les grilles en vigueur.

« De l’aveu même des gens du milieu, ce ne sont pas des logements qui sont abordables, mais l’idée est que, puisqu’ils appartiennent à des OBNL, les loyers devraient augmenter moins rapidement que le reste du marché et donc devenir abordables éventuellement », précise le chercheur.

Par contre, cette prémisse est loin d’être assurée, selon lui.

« C’est vrai que les logements gérés par des OBNL d’autrefois ont vu leurs loyers augmenter moins rapidement que ceux du privé dans les 25 dernières années, mais si on a réussi à faire cela, c’est parce qu’on les avait construits d’une autre manière, » prévient-il.

Une des caractéristiques du nouveau système de financement exposées dans l’étude c’est qu’il encourage les OBNL de logement à hypothéquer les actifs qu’ils ont déjà pour financer de nouveaux projets, mettant en jeu le capital qu’ils possèdent déjà pour construire plus. « On libère certainement de l’argent pour construire plus en faisant ça, mais on crée une situation où les OBNL doivent continuer de générer beaucoup de revenus et les chances sont bonnes pour que ça impacte le prix des loyers », ajoute le chercheur.

« Surtout dans l’avenir, quand les immeubles auront besoin de rénovations, mais seront déjà en train de composer avec de lourdes dettes. ».

Une formule qui transforme à la fois le type d’organisme qui obtient le soutien du gouvernement pour construire du logement abordable, mais aussi la nature des projets.(…)

De plus, les projets qui sont mis de l’avant doivent être le plus rentables possible pour être attrayant aux yeux des acteurs financiers qui accordent des prêts et à ceux du gouvernement qui leur octroient des subventions.
« Ce que les acteurs du milieu nous ont dit, c’est qu’ils n’osent plus demander le maximum des subventions pour leurs projets de peur de ne pas les obtenir et qu’ils doivent compenser en incluant le maximum de logements intermédiaires et différés, et surtout, de toujours demander le loyer maximum permis par le programme », résume le chercheur.

De plus, les projets tendent à favoriser de petites unités pour optimiser l’espace et les coûts, surtout pour les logements « abordables », les plus grands appartements construits appartenant presque systématiquement à la catégorie intermédiaire, d’après l’étude.

« On se retrouve avec un système qui est bon pour construire en ce moment, parce qu’il est pensé pour s’accorder avec les partenaires financiers, même si on ne construit pas réellement du logement qui soit abordable pour tout le monde », poursuit-il.
« Mais, et c’est quelque chose qui est déjà arrivé, ce n’est pas impossible que les organismes se retrouvent trop endettés à un certain point et doivent revendre des immeubles sur le marché privé sans que l’abordabilité espérée n’ait pu se concrétiser », ajoute-t-il.»

🔗Pour lire l’article au complet: https://linktr.ee/frapru

Assemblée générale annuelle du Comité logement!Inscriptions avant le 9 juin 16h au 514-852-9253
06/01/2026

Assemblée générale annuelle du Comité logement!

Inscriptions avant le 9 juin 16h au 514-852-9253

05/28/2026

« Il y a du travail à faire » en logement social, a convenu mardi la ministre responsable de l’Habitation, Karine Boivin Roy.
📣Nous sommes d’accord et nous avons plusieurs mesures à proposer à très court terme et à moyen terme. Il est temps d’écouter les organismes qui portent la voix des locataires et des personnes mal-logées. C’est d’ailleurs une obligation pour un État comme le Québec qui s’est engagé à protéger, respecter et mettre en œuvre les droits économiques, sociaux et culturels comme celui à un logement décent.
🧰 La ministre a présenté le logement abordable intermédiaire comme un outil dans une boîte à outils, mais il est actuellement IMPOSÉ dans les nouveaux projets comme condition pour obtenir du financement. Pour contrer l’inabordabilité, on pourrait commencer par ne pas financer du logement plus cher que le loyer median du marché.
➕Pour faire avancer le logement social, ça prendrait au moins un programme suffisamment financement qui y est dédié.

🗞️Extraits de l’article de Presse Canadienne
«En commission parlementaire, l’opposition officielle a déploré que le gouvernement soutenait financièrement à coups de millions des projets immobiliers où le loyer s’élève à plus de 1600 $, en citant notamment un exemple à Laval.(…)

Selon elle, il n’est pas normal que l’État subventionne des projets de logements que des gens ne sont même pas capables de se payer. Dans l’exemple de Laval, le gouvernement a versé une subvention de 200 millions, a-t-elle dénoncé.(…)

De l’avis de la ministre, le « logement abordable intermédiaire » fait partie du bouquet de mesures du gouvernement pour « faire face à la crise » de l’accessibilité des logements.»

🔗Sur le logement intermédiaire et les politiques imposées par le gouvernement caquiste: https://www.frapru.qc.ca/bilancaq/
💵Sur les conséquences de l’optimisation financière basée sur les loyers intermédiaires imposée au logement sans but lucratif: https://www.frapru.qc.ca/nouvelle-recherche-politiques-financement/

À lire absolument!!
05/26/2026

À lire absolument!!

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