10/05/2024
Salut mes amies...
Lorsqu’on est secoué par le deuil, on se sent souvent bien seul avec son chagrin...
Certains décès nous frappent de plein fouet, inattendu. Mais c'est avec soulagement tant ils signent la fin d’un long calvaire.
Donc... c'est vendredi (le 4 octobre 2024) sous une petite pluie fines, seul, et ça malgres mes tentatives de convaincre mon fils Michael Tremblay de se joindre à moi, à eut la mise en terre de l'urne de sa mère... Ginette St-Hilaire, au Saguenay.
Alors... seul, comment trouver les mots justes et prononcer un dernier hommage authentique pour dire adieu à un être cher.
Ginette, l'amour de ma vie, m'aurais dit...
"Mourir, c’est savoir, enfin !
Sans l’espérance, non seulement la mort n’a plus de sens, mais la vie non plus n’en a pas.
Ce que je trouve beau dans le destin humain, malgré son apparente cruauté, c’est que, pour moi, mourir, ce n’est pas finir, c’est continuer autrement... c’est naître à l’éternité.
Un être humain qui s’éteint, ce n’est pas un mortel qui finit, c’est un immortel qui commence.
La tombe sera mon berceau".
Plutôt, à notre 47ieme anniversaire de mariage, Gynet ma dit "Je sais quel cadeau te donner...".
Tout est dis...