Collectif Sauvetage

Collectif Sauvetage Collectif pour la sauvegarde des milieux agricoles et naturels à Lévis Collectif pour la sauvegarde du patrimoine agricole à Lévis et Beaumont.

Nous nous opposons au projet d'expansion du port de Québec sur la Rive-Sud et demandons le retour des terres en zone verte, protégée par la Commission de protection des terres agricoles.

05/07/2026
LÉVISIENS-NES, SYMPATHISANTS-TES DU COLLECTIF SAUVETAGE, IMAGINEZ 💚, UN PREMIER FESTIVAL SUR LA TRANSITION SOCIO-ÉCOLOGI...
05/01/2026

LÉVISIENS-NES, SYMPATHISANTS-TES DU COLLECTIF SAUVETAGE, IMAGINEZ 💚, UN PREMIER FESTIVAL SUR LA TRANSITION SOCIO-ÉCOLOGIQUE🍄🌳🌼À LÉVIS 🤪
LE COLLECTIF Y SERA POUR PARLER DE LA SAUVEGARDE DES TERRES DE RABASKA☺️

Le Festival Alentour est un événement qui invite toute la communauté du Grand Lévis et des alentours à se mettre en mouvement autour d’un même projet porteur dans un temps fort commun. 

Lévis EST Rabaska : Le peuple floué, la vérité étouffée, partie 6 de 6Le 12 mai dernier, la Ville de Lévis a adopté une ...
04/28/2026

Lévis EST Rabaska : Le peuple floué, la vérité étouffée, partie 6 de 6

Le 12 mai dernier, la Ville de Lévis a adopté une résolution de contrôle intérimaire (RCI), portant sur la conservation des milieux naturels. Plus de deux mille propriétaires terriens ont reçu une lettre, qui faisait mention que le règlement (RCI) avait une incidence sur leur propriété. En consultant la carte interactive de la Ville, chacun peut constater, grâce aux différentes couleurs qui apparaissent, l’ampleur des restrictions imposées : allant de l’interdiction totale d’usage à des limitations partielles dont l’interprétation demeure parfois incertaine.

Lors des soirées d’information tenues les 3 et 4 juin 2025, les élus ont expliqué vouloir atteindre un objectif ambitieux : protéger 30 % du territoire de Lévis d’ici 2040. Or, sur une superficie totale de 495,6 km², seulement 113 km² (22,8 %) sont actuellement protégés. Il manque donc 35,7 km² de milieux naturels à ajouter pour atteindre la cible. La volonté politique de réaliser cet objectif est évidente. La question fondamentale demeure : où ces 35,7 km² seront-ils trouvés?

En milieu urbain, la marge de manœuvre est extrêmement réduite. Les municipalités du Québec peuvent autoriser la construction en milieux humides moyennant compensation. À Lévis, ces autorisations ont été nombreuses et les espaces humides urbains encore disponibles sont presque inexistants. Les compensations financières doivent servir à recréer des milieux humides «ailleurs». Mais ailleurs, c’est où?

La réponse s’impose d’elle-même : dans les milieux ruraux. Et dans ces milieux, ce sont les terres agricoles, acéricoles, forestières et naturelles qui deviennent la cible.

Rappelons que 74 % du territoire de Lévis est en zone agricole, soit 366,7 km². Une fois retranchées, les superficies déjà protégées au titre des milieux naturels, il ne reste que 218 km² réellement disponibles
pour l’agriculture. Cela peut paraître important, mais cette estimation ne tient pas compte des nombreuses contraintes présentes sur le terrain : les 850 km de cours d’eau, les 1 000 km de chemins
publics, les pistes cyclables, les sentiers de marche, ainsi que les bandes riveraines et protections environnementales, toutes situées majoritairement en zone agricole.

Dans ce contexte, les terres de Rabaska, qui totalisent 2,72 km², représentent un territoire d’une richesse exceptionnelle : terres agricoles dynamiques, milieux naturels diversifiés, érablières d’envergure, forêts et bordure fluviale intacte. Ce paysage unique, accessible aux citoyennes et citoyens de Lévis, doit être protégé. Ses développements industriel, commercial ou résidentiel ne sauraient compenser les pertes imposées ailleurs en raison du RCI.

Le Collectif Sauvetage (collectifsauvetage.ca) propose un projet innovant, Agriculture-Nature, qui pourrait voir le jour uniquement si la totalité de ces terres est retournée en zone agricole et protégée par une fiducie garantissant sa pérennité et son utilisation durable au bénéfice de la population lévisienne.

C’est pourquoi nous invitons nos élus municipaux, provinciaux et fédéraux à poser un geste cohérent et sensé. Au-delà des enjeux économiques, énergétiques ou environnementaux, l’agriculture doit être placée en tête de liste. Car s’il est une réalité que nous partageons tous, c’est celle-ci : la seule chose que nous faisons trois fois par jour, c’est manger.

Nous avons la responsabilité collective de préserver les terres qui nous nourrissent.🍓🌽🥔🌾🍏
Agissons avant qu’il ne soit trop t**d.

Jean-Paul Tardif
Président du Syndicat de l’Union des producteurs agricoles

Bordure fluviale des terres de Rabaska, 26 avril 2026
Les glaces sont disparues depuis quelques jours.
Un bijou 💎sauvage menacé par le développement industrialo-portuaire.
Un kilomètre de nature exceptionnelle🌳🌄🌻que la ville de Lévis se doit de protéger.

Lévis EST Rabaska : Le peuple floué, la vérité étouffée, partie 5Le 9 septembre 2025, la Direction des communications et...
03/22/2026

Lévis EST Rabaska : Le peuple floué, la vérité étouffée, partie 5

Le 9 septembre 2025, la Direction des communications et de l’interaction citoyenne de Lévis a publié un communiqué sous le titre «Lévis affirme son leadership dans la construction navale au Canada». Un titre ambitieux, qui cache pourtant une réalité beaucoup moins reluisante : pour «affirmer son leadership», la Ville prévoit encore une fois d’augmenter massivement sa capacité d’accueil industrielle🏗️🏭, notamment dans les zones de Lauzon, de l’Innoparc et, surtout, de Lévis-Est, le secteur de Rabaska.

D’ici la fin de l’année 2026, Lévis souhaite ajouter 2 500 000 pieds carrés de terrains industriels à sa réserve foncière, ce qui porterait le total à 4 500 000 pieds carrés, soit l’équivalent de 78 terrains de
football. À cela s’ajoute le développement prévu de l’Innoparc, avec 2 300 000 pieds carrés supplémentaires. On passe alors de 4,5 millions à 6,8 millions de pieds carrés, soit 118 terrains de football.

Et la dernière pièce du puzzle, la plus inquiétante, se trouve à Lévis-Est, sur les terres de Rabaska : 9 500 000 pieds carrés de terrains industriels supplémentaires. En additionnant ces trois blocs, Lévis prévoit donc s’étendre sur 16 300 000 pieds carrés. L’équivalent de 282 terrains de football 🏈🏉d’espace industriel. À l’échelle d’une ville, c’est monumental. À l’échelle d’un territoire nourricier, c’est alarmant.

Car une évidence s’impose : nos élus voient grand, très grand, pour l’industrie 🐘, mais beaucoup trop petit 🐁pour la protection des terres agricoles. Du CMQ à Québec, en passant par Lévis et les gouvernements provincial et fédéral, tous semblent partager la même vision de développement : une vision où l’économie à court terme prend le pas sur la souveraineté alimentaire et la préservation des milieux naturels. On planifie des millions de pieds carrés d’asphalte, mais aucune stratégie solide pour préserver les sols qui nourrissent notre région.

Les productrices et producteurs de Lévis tiennent donc à rappeler un message clair aux citoyennes et citoyens de Lévis, Québec et de la Communauté métropolitaine de Québec : il n’est absolument pas
nécessaire de détruire les terres de Rabaska pour y installer des industries, un pont ou une réserve foncière industrielle pour le futur.

Avant d’envisager la disparition des meilleures terres agricoles du secteur, pourquoi ne pas commencer par gérer intelligemment ce qui existe déjà? Les 118 terrains de football disponibles ailleurs sur le territoire suffisent amplement pour plusieurs générations. Il faut que les terres de Rabaska reviennent entièrement en zone agricole et soient protégées dans une fiducie qui en garantira la pérennité.

Protéger Rabaska aujourd’hui, c’est protéger notre capacité de nourrir demain. 🍓🥦🌽🥕

Jean-Paul Tardif,
Président du Syndicat de l’Union des producteurs agricoles (UPA) de Lévis

Champs en friche d'une partie des terres de Rabaska
Verge d'or à leur apogée

Notre gouvernement, par l’entremise d’Hydro-Québec, déploie actuellement une stratégie titanesque de production d’énergi...
03/06/2026

Notre gouvernement, par l’entremise d’Hydro-Québec, déploie actuellement une stratégie titanesque de production d’énergie électrique : multiplication des parcs éoliens, installation de panneaux solaires, construction de nouveaux barrages et optimisation des infrastructures existantes. Mais une question s’impose : que vient faire Hydro-Québec sur les terres de Rabaska?

Les lignes de transport : le revers de la médaille

Pour acheminer l’électricité des lieux de production vers les points de distribution, il faut des lignes à haute tension. Passeront-elles en milieu urbain? La réponse est sans équivoque : non.

C’est peut-être une bonne nouvelle pour les zones résidentielles, mais une véritable catastrophe pour les milieux agricoles, acéricoles et forestiers, du sud au nord du fleuve, d’est en ouest.

Une perte irrémédiable de terres productives

Au sud du fleuve, un seul projet prévoit environ 260 kilomètres de lignes de transport, sur une bande de 70 mètres de large, reliant Rivière-du-Loup à Irlande (près de Thetford Mines).

Concrètement, cela signifie :

• la perte de terres cultivables;
• la coupe définitive d’érablières;
• la disparition de vastes superficies forestières.

Et tout cela, rappelons-le, pour un seul projet. D’autres suivront : en Gaspésie, sur la Côte-Nord, au Lac Saint-Jean, etc. Les superficies détruites pour le transport d’énergie s’annoncent tout simplement
colossales.

Rabaska : un joyau en péril

Au-delà des chiffres et des tracés, Rabaska représente bien plus qu’un simple territoire : c’est un symbole de ce que nous risquons de perdre si nous restons silencieux.

Les terres de Rabaska abritent aujourd’hui une culture agricole active, une grande biodiversité et une bordure fluviale encore vierge. Elles possèdent aussi un potentiel acéricole considérable.

Or, ce territoire, propriété du gouvernement, pourrait aisément être rétabli en zone agricole et confié à une fiducie de conservation, assurant ainsi sa protection perpétuelle.

Des choix possibles et responsables

Tout le monde le sait : une ligne droite coûte moins cher. Mais un tracé sinueux, qui contourne les zones de production dynamiques, permet de préserver nos terres nourricières pour les générations futures.

Le coût supplémentaire de quelques kilomètres de câble est infime comparé à la valeur écologique, économique et alimentaire des terres que nous perdrions autrement.

Protéger aujourd’hui ce qui ne se remplacera pas

Québécoises, Québécois, il est minuit moins une.

La destruction de nos terres agricoles et forestières n’est pas une solution viable. Faisons savoir à nos élus municipaux, provinciaux et fédéraux que la vraie richesse du Québec ne se mesure pas seulement en
mégawatts, mais aussi en nourriture, en biodiversité et en avenir partagé.

Il faut agir maintenant. Demain, il sera trop t**d pour réparer ce que nous aurons détruit.

Jean-Paul Tardif,
Président de l’Union des producteurs agricoles (UPA) de Lévis

02/27/2026

À Lévis, une volonté politique claire se dessine : construire un pont à l’extrême est de la ville, dans le secteur de Rabaska, un territoire exceptionnel à la fois agricole, forestier et écologique.

Sur la bordure fluviale, le paysage demeure vierge de toute urbanisation. En remontant vers le sud, on retrouve 108 hectares de terres agricoles actuellement cultivées avec une autorisation temporaire dont nul ne sait combien de temps elle tiendra. Plus loin, 164 hectares de milieux naturels, de forêts, de zones humides et une érablière de plus de 10 000 entailles demeurent, étonnamment, toujours zonés industriels.

Et pendant ce temps, nos élus municipaux, provinciaux et fédéraux semblent unanimes : il faut un pont. Mais où? Au chemin des Îles? Sur les terres de Rabaska, tout juste partiellement retournées en zone agricole? Ou encore sur la route Lallemand, un secteur entièrement cultivé et parfaitement viable pour l’agriculture de proximité?

Une telle décision serait catastrophique pour l’avenir agricole de l’est de Lévis. Ce serait la perte d’un potentiel nourricier inestimable et la fin d’un équilibre territorial que des générations d’agricultrices et d’agriculteurs ont bâti avec soin.

Soyons clairs : l’UPA n’est pas contre la construction d’un pont, mais contre la destruction inutile de terres agricoles, ces mêmes terres qui garantissent notre capacité à manger trois repas par jour.

Il est encore temps d’agir avec raison et cohérence. Citoyennes et citoyens de Lévis, exigeons des solutions intelligentes et durables : oui à la mobilité, mais pas au prix de nos champs et de nos forêts. Et à vous, élus municipaux, provinciaux et fédéraux, nous disons : protégez les terres agricoles de l’est de Lévis, réparez les erreurs du passé et bâtissez un avenir agricole, vivant et fier, à la hauteur de ce que Lévis mérite.

L’UPA de Lévis appelle à des gestes concrets pour préserver définitivement le territoire de Rabaska. Les 272 hectares du secteur doivent être réintégrés dans la zone agricole et protégés à perpétuité par une fiducie foncière agricole publique. Un moratoire doit aussi être imposé sur tout projet d’infrastructure tant qu’une évaluation environnementale indépendante n’aura pas été réalisée.

Protéger Rabaska, c’est protéger notre avenir collectif. Réparons les erreurs du passé et faisons de ce territoire un symbole fort : celui d’une agriculture vivante, d’un territoire respecté et d’une communauté fière de ses racines.

Jean-Paul Tardif,
Président du Syndicat de l’Union des producteurs agricoles de Lévis

Voici le deuxième article de notre série sur la menace encourue par les terres de Rabaska situées à l'est de Lévis. La v...
02/06/2026

Voici le deuxième article de notre série sur la menace encourue par les terres de Rabaska situées à l'est de Lévis. La ville et le gouvernement du Québec convoitent ces terres agricoles 🍓🥕 de haute qualité et ces milieux naturels🌳de grande valeur pour y faire du développement industriel 😲🏗️

LA VÉRITÉ ÉTOUFFÉE D'UN TERRITOIRE SACRIFIÉ

Saviez-vous que Lévis détient le pire bilan au Québec en matière de protection du territoire agricole? Entre 1998 et 2021, la Ville a perdu plus de 930 hectares de terres agricoles. Même en retirant les 272 hectares du dossier Rabaska, ce sont encore 658 hectares nourriciers qui ont disparu des terres, qui ne reviendront jamais. Pendant ce temps, les élus municipaux continuent d’affirmer que Lévis manque de terrains industriels. Mais est-ce vraiment la vérité?

En mai 2024, le directeur du développement économique de la Ville affirmait lui-même que les réserves industrielles étaient suffisantes pour répondre aux besoins à long terme. Et pourtant, un mois plus t**d, le conseil municipal adoptait une résolution pour exproprier la moitié sud des terres de Rabaska afin d’en faire… une réserve foncière industrielle. Pourquoi vouloir transformer ces terres fertiles alors que des milliers de mètres carrés demeurent encore disponibles ailleurs pour l’industrie?

Et que dire du Port de Québec, qui montrait déjà de l’intérêt pour ces terrains en 2017 et qui, en 2023, reconnaît n’avoir aucun projet avant au moins dix ans? Même Davie, l’un des plus grands chantiers navals du pays, a confirmé ne pas en avoir besoin pour son expansion.

Alors, c’est quoi le vrai projet? Qu’est-ce qu’on nous cache derrière ce dossier?

En septembre 2024, le gouvernement a réintégré 108 hectares dans la zone agricole. Une bonne nouvelle? Pas vraiment.

Ces terres demeurent la propriété de l’État : on peut les cultiver, mais sans aucune garantie de pérennité. Elles pourraient encore changer de vocation demain matin, selon les intérêts du moment. Jusqu’à quand va-t-on jouer avec notre territoire nourricier?

Il est temps que l’ensemble des terres de Rabaska «les 272 hectares» retourne définitivement dans la zone agricole et soit protégé à perpétuité par une fiducie foncière agricole. Ce serait une façon concrète de réparer une erreur historique, de protéger la biodiversité et de garantir un avenir agricole durable pour Lévis.

Rabaska doit devenir le symbole d’une réparation collective : réparer le passé pour mieux nourrir l’avenir.

Jean-Paul Tardif, président du Syndicat de l’Union des producteurs agricoles de Lévis

Nous publions à partir d'aujourd'hui une série de six textes écrits par l'un de nos sympathisants. Ces textes soulèvent ...
02/03/2026

Nous publions à partir d'aujourd'hui une série de six textes écrits par l'un de nos sympathisants. Ces textes soulèvent des enjeux importants concernant la préservation des milieux naturels et agricoles de la ville de Lévis, particulièrement le territoire menacé par l'industrialisation que sont les terres de Rabaska et sa bordure fluviale.

Rabaska: Le peuple floué, la vérité étouffée

À la population de Lévis et de la Chaudière-Appalaches et de la Capitale-Nationale. En 2007, 272 hectares de terres agricoles situés à Lévis ont été retirés de la zone agricole pour permettre le projet de terminal méthanier Rabaska. Ce projet a été officiellement abandonné en 2013. Pourtant, plus de quinze ans plus t**d, ces terres n’ont toujours pas retrouvé pleinement leur vocation agricole.

Le gouvernement a récemment annoncé que 108 hectares seraient «retournés» à l’agriculture. Mais attention : ces terres demeurent la propriété de l’État. On nous permet de les exploiter à des fins agricoles, mais en réalité, elles ne sont pas protégées. À tout moment, le gouvernement pourrait décider d’un autre usage, et les producteurs comme la population perdraient à nouveau ce territoire précieux.

Corriger à moitié une erreur historique n’est pas suffisant. Il reste plus de 160 hectares en suspens, et les 108 hectares présentés comme «rendus» ne le sont pas réellement. La vérité est que rien n’empêche leur retrait futur si la volonté politique change.

Dans un contexte où le prix des terres a bondi de plus de 18 % en trois ans, où la relève agricole peine à s’installer faute de soutien adapté, et où la ville de Levis détient déjà un triste record en matière de destruction agricole, il est incompréhensible et inquiétant de garder ces terres, pour un éventuel usage industriel.

La terre agricole est une ressource non renouvelable. Elle est essentielle à notre sécurité alimentaire, à notre autonomie et à l’avenir de nos jeunes producteurs. En 2013, une entente prévoyait qu’en cas d’abandon du projet, ces terres redeviendraient agricoles. Cette entente doit être respectée.

Nous demandons au gouvernement du Québec de compléter la correction amorcée: que l’ensemble des 272 hectares de Rabaska soit véritablement réintégré à la zone agricole et protégé à perpétuité, notamment par des mécanismes solides comme une fiducie foncière.

Nous devons transformer Rabaska en une occasion de réparer le passé et de bâtir l’avenir.

Jean-Paul Tardif,
Président de l'Union des producteurs agricoles (UPA) de Lévis

Adresse

Lévis, QC

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