Une balade pour Pierrot-Maxime et la Prévention du Suicide

Une balade pour Pierrot-Maxime et la Prévention du Suicide � Une balade pour Pierrot-Maxime | 2 mai 2026 - Journée de prevention suicide à Gaspé, QC

06/23/2026

J’aimerais te partager quelque chose que j’aurais aimé entendre il y a longtemps.

Je crois sincèrement que l’endroit où tu te trouves aujourd’hui, et surtout celui où tu iras demain, dépend beaucoup des voix que tu choisis d’écouter dans les moments les plus difficiles. Alors j’espère que tu prendras quelques instants pour entendre ceci.

Tu dois continuer.

Parce que si cette idée, ce rêve, cette petite étincelle d’espoir existe encore quelque part au fond de toi, ce n’est pas pour rien. Si ton cœur continue de te souffler qu’il y a quelque chose de beau qui t’attend, alors tu mérites d’y croire toi aussi.

Ce que tu portes en toi a de la valeur.

Tes rêves, tes projets, ta sensibilité, ton histoire… personne d’autre ne peut les vivre ni les offrir au monde exactement comme toi. Tu n’es pas ici par accident. Tu n’es pas de trop. Tu as quelque chose d’unique à apporter, simplement parce que tu es toi.

Alors vas-y.

Même si tu ne sais pas encore comment.

Même si tu as peur.

Même si tu doutes.

Même si tu es fatigué.

Même si aujourd’hui tu as juste l’impression de survivre.

Continue.

Crois en toi, même quand c’est difficile. Et si tu n’y arrives plus pour l’instant, laisse ceux qui t’aiment y croire à ta place jusqu’à ce que tu retrouves un peu de lumière.

Parce que moi, j’y crois.

Et surtout, n’oublie jamais ceci :

Tu n’as pas besoin d’avoir toutes les réponses aujourd’hui.

Tu as seulement besoin de rester.

Un jour de plus.

Une heure de plus.

Un souffle de plus.

Parce que ta vie a de la valeur, et le monde est meilleur avec toi dedans. ❤️

Une Balade Pour Pierrot-Maxime :
Prévenir le su***de, c’est aussi rappeler aux gens qu’ils comptent… même lorsqu’ils ont oublié leur propre valeur.

- Guillaume 💜🩵

💙 JUIN : MOIS DE LA SENSIBILISATION À LA SANTÉ MENTALE MASCULINE 💙Le monde remarque souvent un homme quand il craque. Ma...
06/19/2026

💙 JUIN : MOIS DE LA SENSIBILISATION À LA SANTÉ MENTALE MASCULINE 💙

Le monde remarque souvent un homme quand il craque. Mais il ne voit pas les mille jours où il s’est battu pour ne pas le faire.

On remarque quand il échoue. On remarque quand il abandonne. Mais on ne voit pas les nuits passées à fixer le plafond à 2 h du matin, à se demander comment il va payer les comptes, s’il prend les bonnes décisions, si tous les sacrifices qu’il fait en valent encore la peine.

On ne voit pas à quel point il est épuisé quand il se force à sortir du lit. On ne voit pas le poids qu’il transporte chaque jour en allant travailler, ni le stress qu’il garde en dedans sans jamais en parler.

Parce qu’à quelque part sur son chemin, il a appris que des gens comptent sur lui. Alors, qu’il soit fatigué, blessé ou en train de se battre contre ses propres démons, le monde continue d’avancer… alors lui aussi, il continue.

Et pourtant, derrière cette force qu’on attend souvent des hommes, il y a des êtres humains qui souffrent eux aussi.

📌 Juin est le Mois de la sensibilisation à la santé mentale masculine. C’est l’occasion de rappeler qu’un homme n’a pas besoin d’attendre d’être au bout du rouleau pour demander de l’aide.

Au Québec, les chiffres nous rappellent à quel point il est urgent de briser le silence :

💙 Près de 3 su***des sur 4 concernent des hommes.
💙 Les hommes se su***dent environ trois fois plus que les femmes.
💙 Les hommes de 50 à 64 ans présentent le taux de su***de le plus élevé au Québec.
💙 Derrière chaque statistique, il y a un père, un fils, un frère, un conjoint, un ami… et des proches qui vivent avec une douleur immense.

C’est pourquoi il est si important d’en parler.

💙 D’être à l’écoute.
💙 D’oser demander : « Comment ça va, pour vrai? »
💙 De tendre la main sans juger.
💙 De rappeler aux hommes autour de nous qu’ils n’ont pas besoin de tout porter seuls.
💙 De créer des espaces où ils peuvent parler sans avoir peur d’être vus comme faibles.

Parler sauve des vies.

Être présent peut sauver une vie.

Écouter peut sauver une vie.

Et partager un message comme celui-ci peut aussi sauver une vie.

On ne sait jamais qui, dans notre entourage, traverse une tempête en silence.

Alors aujourd’hui, prenons quelques secondes pour faire une différence.

👉 Parlez-en.
👉 Soyez à l’écoute.
👉 Prenez des nouvelles d’un ami, d’un frère, d’un père, d’un collègue.
👉 Et partagez ce message dans votre réseau.

Parce qu’aucun homme ne devrait avoir à souffrir seul.

💙 Tu n’as pas à toujours être fort.
💙 Tu as le droit d’être fatigué.
💙 Tu as le droit d’avoir mal.
💙 Tu as le droit de demander de l’aide.

Et même si aujourd’hui tu as l’impression de tomber en morceaux, peut-être qu’en réalité, tu es en train de te reconstruire.

Continue d’avancer. Un pas à la fois.

Parce que ta vie a de la valeur.

Parce que tu comptes.

Parce qu’il y a des gens qui t’aiment plus que tu ne le crois.

☎️ Si toi ou quelqu’un de ton entourage vivez des idées suicidaires ou traversez une période difficile, n’attendez pas.

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💙 Ensemble, brisons le silence.
💙 Ensemble, sauvons des vies.

***de

Aujourd’hui est une belle journée.Peux-tu me donner une minute de ton temps?On nous a souvent appris, comme hommes, à to...
06/14/2026

Aujourd’hui est une belle journée.

Peux-tu me donner une minute de ton temps?

On nous a souvent appris, comme hommes, à tout garder en dedans. À encaisser. À continuer d’avancer peu importe ce qu’on vit. À régler nos problèmes seuls. À ne pas se plaindre. À ne jamais laisser paraître nos blessures.

Mais j’aimerais te dire quelque chose d’important : ce n’est pas ça, la vraie force.

Porter tout le poids du monde sur tes épaules sans rien dire, ce n’est pas être fort.

Parfois, la vraie force, c’est d’admettre qu’on est épuisé.

Es-tu fatigué, bro?

Fatigué de te battre en silence.
Fatigué de faire semblant que tout va bien.
Fatigué de porter des douleurs que personne ne voit.

Parfois, la force, c’est de faire cet appel que tu repousses depuis trop longtemps.

Parfois, la force, c’est simplement de dire :

« J’ai besoin d’aide. »

Je ne sais pas quelle bataille tu mènes en ce moment.

Peut-être que c’est l’anxiété.
Peut-être que c’est la dépression.
Peut-être que c’est la peur.
Peut-être que c’est une souffrance que tu traînes depuis tellement longtemps que tu ne te souviens même plus de ce que ça fait de la déposer.

Mais écoute-moi bien.

Ta valeur ne se mesure pas à la quantité de douleur que tu es capable d’endurer en silence.

Tu comptes.

Ta vie compte.

Ton histoire compte.

Et les gens qui t’aiment préféreraient mille fois t’aider à porter ton fardeau aujourd’hui plutôt que de devoir porter le poids immense de ton absence demain.

Alors aujourd’hui, fais juste une chose.

Parle à quelqu’un.

À un ami.
À un membre de ta famille.
À un intervenant.
À quelqu’un en qui tu as confiance.

Tu n’as pas besoin de gagner toutes les batailles aujourd’hui.

Tu n’as pas besoin d’avoir toutes les réponses.

Tu as seulement besoin de rester dans le combat.

Un jour à la fois.
Une heure à la fois.
Un pas à la fois.

Je suis content que tu sois encore ici.

Et j’espère sincèrement que tu seras encore là demain.

💙💜

Si tu traverses une période difficile, n’affronte pas ça seul. Demander de l’aide est un geste de courage.

- Guillaume 💚

🎒 Le sac à dos invisibleImagine une personne qui transporte partout un vieux sac à dos.Au travail.À l'épicerie.Dans ses ...
06/09/2026

🎒 Le sac à dos invisible

Imagine une personne qui transporte partout un vieux sac à dos.

Au travail.

À l'épicerie.

Dans ses sorties.

Lors des rassemblements familiaux.

Même la nuit, elle le garde tout près d'elle.

Avec le temps, les gens remarquent à quel point ce sac semble lourd.

Ils lui demandent :

« Qu'est-ce que tu transportes là-dedans ? »

Et chaque fois, la réponse est la même :

« Rien d'important. »

Mais au fil des années, le poids commence à laisser des traces.

La personne devient plus fatiguée.

Plus irritable.

Plus distante.

Les petites difficultés prennent des proportions énormes.

Les autres pensent qu'elle a mauvais caractère.

Mais la vérité est tout autre.

Elle est simplement épuisée de porter un fardeau qu'elle n'a jamais déposé.

Un jour, quelqu'un insiste pour savoir ce qu'il y a dans ce sac.

Alors la personne l'ouvre enfin.

À l'intérieur, il y a des objets inutiles accumulés depuis des années.

De vieilles choses brisées.

Des papiers oubliés.

Des pierres lourdes.

Des objets qui n'ont plus aucune utilité.

Lorsqu'on lui demande pourquoi elle les transporte encore, elle répond :

« Je sais que je n'en ai plus besoin... mais je me suis habituée à leur poids. »

Cette réponse ressemble beaucoup à ce que vivent plusieurs personnes sur le plan émotionnel.

Nous portons parfois de vieilles blessures.

De la culpabilité.

Des regrets.

Des deuils.

Des déceptions.

Des peurs.

Des paroles blessantes que nous avons entendues il y a longtemps.

Des habitudes de survie développées dans des moments difficiles.

Non pas parce que ces fardeaux nous aident encore aujourd'hui.

Mais simplement parce que nous nous sommes habitués à leur présence.

Certaines personnes se sont tellement habituées à vivre avec l'anxiété, la tristesse ou la détresse qu'elles oublient qu'une autre façon de vivre est possible.

Parfois, la souffrance devient si familière que la paix semble étrange.

Et lorsqu'une occasion de guérir se présente, elles ont de la difficulté à y croire.

Non pas parce qu'elles veulent souffrir.

Mais parce qu'elles ne savent plus comment vivre autrement.

Avec le temps, ce poids émotionnel finit par changer notre façon de voir le monde.

Il devient plus difficile de faire confiance.

Plus difficile de demander de l'aide.

Plus difficile de croire que l'avenir peut être meilleur.

On finit même parfois par croire :

« C'est simplement ma personnalité. »

Alors qu'en réalité, c'est souvent le résultat d'années passées à porter seul un fardeau trop lourd.

Le plus triste, c'est que plusieurs deviennent tellement habitués à survivre qu'ils ne réalisent même plus à quel point ils souffrent.

Ils apprennent à fonctionner malgré la douleur.

Mais ils n'ont jamais eu la chance de réellement la guérir.

La guérison ne commence pas lorsque tout devient parfait.

Elle commence lorsque nous avons le courage d'être honnêtes avec nous-mêmes.

Lorsque nous reconnaissons :

« Ce poids est en train de m'épuiser. »

« Cette souffrance influence ma vie. »

« Je ne peux plus continuer seul. »

Et c'est souvent à partir de ce moment que le changement devient possible.

Parce qu'on ne peut pas avancer librement vers un nouveau chapitre de sa vie en transportant tous les fardeaux du passé.

Parfois, il faut déposer une pierre à la fois.

Parler.

Pleurer.

Demander de l'aide.

Accepter du soutien.

Faire la paix avec certaines blessures.

Et apprendre à relâcher ce qui ne nous appartient plus.

Si tu te sens épuisé aujourd'hui, rappelle-toi que tu n'as pas à porter ton sac à dos seul.

Il existe des gens prêts à t'écouter.

Des proches.

Des intervenants.

Des ressources.

Des personnes qui se soucient sincèrement de toi.

Tu n'as pas à continuer à survivre sous le poids de ce qui te fait souffrir.

Parce que la personne que tu es en train de devenir mérite de respirer librement.

Et parfois, le premier pas vers la guérison consiste simplement à déposer une partie du poids que tu portes depuis trop longtemps. 💜🩵

***de

Salut toi,Ça fait du bien de te voir encore ici aujourd’hui. Je suis vraiment content que tu sois là. Sérieusement, ça m...
06/04/2026

Salut toi,

Ça fait du bien de te voir encore ici aujourd’hui. Je suis vraiment content que tu sois là. Sérieusement, ça me fait plaisir de te retrouver. Et tu sais quoi? Tu as l’air de tenir le coup, même si je sais que ce n’est pas toujours facile.

J’aimerais t’encourager à faire quelque chose qui n’est pas évident pour bien du monde : ralentir un peu.

Parce que trop souvent, on remet notre bonheur à plus t**d. On se dit qu’on va profiter de la vie quand tout sera enfin en place. Quand on aura trouvé la bonne personne. Quand on aura assez d’argent. Quand on aura la maison qu’on veut. Quand on aura une meilleure job. Quand les enfants seront plus grands. Quand la vie sera moins compliquée.

On attend toujours le « bon moment ».

Mais la vérité, c’est que ce moment parfait-là n’arrive jamais vraiment.

La vie ne s’aligne pas comme par magie. Il y aura toujours un autre problème à régler, une autre inquiétude, un autre obstacle à contourner. Il y aura toujours une raison de repousser le bonheur à demain.

Mais la vie est beaucoup trop courte pour passer tout le voyage à courir après la perfection.

Parce que la perfection, au fond, ça n’existe pas.

Rien ne sera jamais parfaitement en ordre. Rien ne sera jamais complètement sans défaut.

Alors même si ton chemin est chaotique en ce moment, choisis quand même de chercher la joie.

Cherche-la dans les petites choses.

Dans un sourire.

Dans un café partagé.

Dans un coucher de soleil.

Dans une conversation sincère.

Dans le fait d’avoir traversé une autre journée.

Parfois, le bonheur est caché sous les difficultés, mais il est encore là.

Et peut-être que vivre pleinement sa vie, ce n’est pas d’arriver à une autre destination ou de cocher une autre case sur une liste.

Peut-être que c’est simplement de ralentir assez longtemps pour réaliser qu’il y a déjà de belles choses dans notre vie aujourd’hui.

Comprends-tu ce que j’essaie de te dire?

Il y a aussi des bénédictions sur le chemin que tu parcours en ce moment.

Ne les manque pas en regardant tellement loin devant que tu oublies de voir ce qui est juste devant toi.

Profite du moment présent.

Prends le temps de respirer.

Prends le temps de te reposer.

Mais n’abandonne pas.

Continue d’avancer, un pas à la fois.

Je suis content de t’avoir croisé aujourd’hui.

On se reverra un peu plus loin sur la route. ❤️

- Guillaume 💜💚

Il y a à peine quelques jours…le Centre Bell était debout.Les applaudissements résonnaient partout.Les partisans criaien...
05/29/2026

Il y a à peine quelques jours…
le Centre Bell était debout.
Les applaudissements résonnaient partout.
Les partisans criaient son nom avec fierté pendant qu’il transportait le flambeau avant le match #3.

Claude Lemieux souriait.
Il avait l’air fort.
Présent.
Vivant.

P*s aujourd’hui… le monde du hockey est en deuil. 💔

Quatre fois champion de la Coupe Stanley.
Guerrier.
Agitateur.
Joueur détesté par certains… mais respecté par toute une génération pour son intensité, son cœur et sa passion du hockey.

Mais derrière les trophées, derrière les projecteurs, derrière les sourires… il y avait peut-être une souffrance que personne ne voyait.

Et c’est ça qui frappe le plus fort aujourd’hui.

Parce que ça…
ça peut être le visage de quelqu’un qui va s’enlever la vie quelques heures plus t**d.

Auriez-vous remarqué une détresse?
Aucunement.

C’est ça la réalité cruelle de la santé mentale.
La douleur ne porte pas toujours des larmes visibles.
Des fois, elle porte un sourire.
Des fois, elle applaudit la foule.
Des fois, elle serre des mains, fait des blagues p*s continue d’avancer comme si tout allait bien.

On pense souvent qu’on va voir les signes.
Qu’on va savoir.
Mais trop souvent… on réalise après coup que la personne souffrait en silence depuis longtemps.

Aujourd’hui, au-delà du joueur de hockey, pensons à l’humain.
À l’homme.
Au père.
À la famille et aux proches qui doivent maintenant vivre avec une douleur impossible à expliquer.

Et rappelons-nous ceci :
quelqu’un peut sembler avoir tout pour lui… p*s être en train de perdre son combat intérieur.

Alors parlez.
Écoutez.
Tendez la main.
Même quand quelqu’un “a l’air correct”.

Parce qu’on sait jamais ce qu’une personne cache derrière son sourire. 💜💙

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- Guillaume 🩵🤍❤️

💙 À tous les parents qui survivent à la perte d’un enfant par su***de… 💙Il n’existe aucun délai pour le deuil.Aucune bon...
05/27/2026

💙 À tous les parents qui survivent à la perte d’un enfant par su***de… 💙

Il n’existe aucun délai pour le deuil.
Aucune bonne façon de vivre cette douleur.
Aucune réponse parfaite aux milliers de questions qui tournent dans votre tête.

« Pourquoi ? »
« Qu’est-ce que j’ai manqué ? »
« Est-ce que j’aurais pu empêcher ça ? »

La vérité, c’est qu’il n’y a souvent pas de réponse claire.

Des jeunes suivis en thérapie.
Des jeunes entourés d’amour.
Des jeunes qui souriaient encore.
Des jeunes qui semblaient “corrects”…

La maladie mentale peut être silencieuse. Très silencieuse.

La dépression n’est pas juste une tristesse passagère.
Quand elle prend toute la place, elle déforme la réalité. Elle enlève l’espoir. Elle fait croire à la personne qu’il n’existe plus aucune sortie possible.

Aux moments les plus sombres, la personne ne pense pas à faire du mal aux autres. Elle essaie simplement de survivre à une douleur devenue trop lourde à porter.

💜 Ils ne sont pas morts parce qu’ils voulaient faire souffrir les gens autour d’eux.
Ils sont morts parce qu’ils souffraient eux-mêmes énormément.

P*s ça… c’est important de le comprendre.

Quand on perd un enfant par su***de, on porte souvent une culpabilité immense.
Mais la maladie mentale enlève parfois à la personne sa capacité de voir autrement que par sa douleur.

Comme n’importe quelle autre maladie grave, parfois l’amour seul ne suffit pas à sauver quelqu’un.

💙 Trouvez du soutien.

Parler avec des gens qui comprennent réellement cette douleur-là peut faire une énorme différence. Des groupes de soutien, des intervenants, d’autres parents endeuillés… personne ne devrait traverser ça seul.

Parce qu’un deuil comme celui-là est unique.
P*s faire semblant d’être “correct” chaque jour… c’est épuisant.

💜 Permettez-vous aussi de ressentir les petits moments de lumière.

Rire ne veut pas dire oublier.
Sourire ne veut pas dire que la douleur est partie.
Ça veut juste dire que votre cœur essaie encore de respirer malgré tout.

Les journées difficiles vont revenir.
Mais les moments de douceur aussi.

💙 Ça ne redeviendra peut-être jamais comme avant…
mais un jour, vous allez apprendre à vivre autrement.

Pas parfaitement.
Pas sans douleur.
Mais avec une nouvelle façon d’aimer, de se souvenir et d’avancer.

Le deuil est un chemin.
Avec des hauts.
Des bas.
Des rechutes.
Des moments de paix inattendus.

P*s surtout…
vous n’avez pas à marcher ce chemin-là seul.

Tendez la main.
Parlez.
Demandez de l’aide.
Restez entourés.

Parce que même dans les plus grandes noirceurs…
il y a encore des gens prêts à marcher avec vous. 💙💜

Il y a des phrases qui ont l’air simples… mais qui cachent une douleur immense.Des fois, une personne ne dira jamais cla...
05/26/2026

Il y a des phrases qui ont l’air simples… mais qui cachent une douleur immense.

Des fois, une personne ne dira jamais clairement qu’elle pense à abandonner. Elle ne dira pas nécessairement qu’elle veut mourir. Elle va continuer à sourire un peu, continuer à répondre « ça va » même quand ça ne va plus du tout. Mais il y a des mots qu’on doit apprendre à entendre autrement.

Quand quelqu’un finit enfin par s’ouvrir sur sa santé mentale p*s qu’il dit :
« J’suis juste tellement fatigué… »
ce n’est pas juste de la fatigue.

Souvent, c’est une âme épuisée.
Un cœur qui se bat depuis trop longtemps en silence.
Un humain qui essaie de survivre à ses pensées depuis des semaines, des mois… parfois des années.

« J’suis brûlé… »
« J’suis pu capable… »
« J’veux juste dormir… »

Ces phrases-là peuvent cacher une souffrance tellement profonde que la personne ne voit plus de sortie. Elle ne cherche pas toujours l’attention… elle cherche souvent un peu de paix. Un peu de repos. Une raison de tenir encore un autre lendemain.

P*s la vérité, c’est que beaucoup de gens souffrent en silence autour de nous. Des amis. Des parents. Des collègues. Des frères. Des sœurs. Des hommes surtout, qui ont appris toute leur vie à garder ça en dedans, à encaisser sans parler, à faire semblant que tout est correct pendant qu’ils tombent en morceaux intérieurement.

C’est pour ça qu’on doit écouter autrement.
Pas juste entendre les mots… mais entendre la douleur derrière les mots.

Quand quelqu’un te dit qu’il est tellement fatigué de la vie, ce n’est pas le moment de changer de sujet ou de répondre rapidement « ça va passer ». C’est le moment d’arrêter. De rester présent. De poser des questions. De tendre la main. De montrer à cette personne qu’elle n’est pas seule dans ce combat-là.

Parfois, une conversation sincère peut sauver une vie.
Parfois, juste le fait d’être là, sans jugement, peut empêcher quelqu’un de prendre une décision irréversible.

À tous ceux qui se battent en silence en ce moment :
vous avez le droit d’être fatigués.
Vous avez le droit de demander de l’aide.
Vous avez le droit d’être vulnérables.

P*s surtout… votre vie a de la valeur. Même si votre douleur essaie de vous convaincre du contraire. 💙💜

- Guillaume 💛

🌺🌹La maladie mentale, c’est pas un choix.🌹🌺Personne se lève le matin en se disant qu’il va vivre avec des pensées suicid...
05/25/2026

🌺🌹La maladie mentale, c’est pas un choix.🌹🌺

Personne se lève le matin en se disant qu’il va vivre avec des pensées suicidaires, de l’anxiété, de la dépression, un trauma, un trouble bipolaire, un TOC ou peu importe la condition.
Personne choisit de se battre avec des pensées qu’il contrôle pas ou des émotions qui le submergent sans avertissement.

Si c’était un choix, le monde ferait juste “s’en sortir”.

Ils choisiraient le calme au lieu des crises de panique, la clarté au lieu des pensées envahissantes, la motivation au lieu de la dépression, p*s la paix au lieu des traumatismes.
Mais ça marche pas de même.
P*s c’est pour ça que l’empathie, c’est important.

Derrière chaque lutte en santé mentale, y’a une personne qui fait de son mieux :
Une personne qui se présente pareil, même quand sa tête est lourde.
Une personne qui se bat en silence en faisant semblant que ça va.
Une personne qui voudrait juste se sentir “normale” encore, mais qui sait pas comment.

La maladie mentale, c’est pas une faiblesse.
C’est pas pour attirer l’attention.
C’est pas un défaut de caractère.
C’est quelque chose de vrai, de dur, d’épuisant, qui touche les pensées, les émotions, le sommeil, l’appétit, l’énergie, les relations p*s l’estime de soi.

Ce que les gens ont besoin, c’est pas du jugement —
c’est de la compréhension, de la douceur, du soutien, p*s de se faire rappeler qu’ils sont pas seuls.

Faque au lieu de dire au monde de “passer à autre chose”,
dis plutôt :
“J’suis là pour toi.”
“Ce que tu ressens, c’est valide.”
“T’as pas à vivre ça tout seul.”

Bâtissons un monde où la maladie mentale est accueillie avec compassion, pas avec des critiques.
Un monde où les gens peuvent parler sans honte.
Un monde où guérir est encouragé, pas étouffé.

Parce que la vérité reste la même :
La maladie mentale, c’est pas un choix… mais la bienveillance, ça l’est. 🤍

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