Une balade pour Pierrot-Maxime et la Prévention du Suicide

Appeler Itinéraire Site Web Contacter l’organisation

Une balade pour Pierrot-Maxime et la Prévention du Suicide � Une balade pour Pierrot-Maxime | 2 mai 2026 - Journée de prevention suicide à Gaspé, QC

10/09/2026

Le su***de chez les hommes.

C’est un sujet dont on parle de plus en plus. Mais quand on regarde autour de nous, faut comprendre quelque chose d’important.

Pour un jeune homme, l’un des plus grands risques pour sa vie aujourd’hui, c’est le su***de.

Et ça va encore être vrai demain. Après-demain. La semaine prochaine. Le mois prochain. Année après année, décennie après décennie… jusqu’à environ 50 ans.

On aime souvent réduire le su***de chez les hommes à un problème de santé mentale. À un déséquilibre chimique. À quelque chose qu’on pourrait simplement régler avec des médicaments.

Mais les données récentes nous montrent une réalité beaucoup plus complexe.

La majorité des hommes qui ont des pensées suicidaires ne se considèrent même pas comme ayant un problème de santé mentale.

Ils ont peut-être plutôt un problème avec ce qui les entoure.

Des problèmes économiques.
Des problèmes sociaux.
Des traumatismes.
Des expériences de vie qui les ont profondément marqués.
De l’isolement.
De la honte.
Une pression constante de devoir être fort, de ne rien montrer et de tout garder en dedans.

Et c’est là que ça devient difficile à regarder en face.

On veut parler du su***de chez les hommes…

Mais quand on parle des garçons qui ont vécu des abus se***ls, et qui sont beaucoup plus à risque de faire une tentative de su***de plus t**d dans leur vie, on préfère souvent détourner le regard.

On veut parler du problème, mais pas toujours de tout ce qui peut l’avoir créé.

Et si on élargissait encore la discussion?

La santé des hommes.

Les hommes meurent davantage de plusieurs causes, et à pratiquement tous les âges. Ils vivent moins longtemps que les femmes dans tous les pays du monde.

Le professeur Randolph Nesse l’a déjà résumé de façon frappante : si on réussissait à réduire l’écart de mortalité entre les hommes et les femmes, l’impact serait immense — comparable à celui de vaincre certaines des plus grandes maladies auxquelles on fait face.

On parle donc d’un problème d’une ampleur énorme.

Et il est temps d’arrêter de simplement dire aux hommes :

« Parle plus. »
« Va voir ton médecin. »
« Demande de l’aide. »
« Faut pas avoir peur d’en parler. »

Oui.

Il faut parler. Il faut demander de l’aide.

Mais ça ne peut pas être toute la réponse.

Parce qu’à force de ramener le problème uniquement à l’individu, on finit par faire porter aux hommes eux-mêmes toute la responsabilité de leur détresse.

Et c’est peut-être ça, l’éléphant dans la pièce.

Il faut aussi regarder autour de nous.

Nos soins de santé.
Nos services sociaux.
Nos politiques.
Nos communautés.
Nos ressources.
Notre façon d’éduquer nos garçons.
Notre façon de parler de la vulnérabilité masculine.

Et surtout… notre façon d’écouter.

C’est aussi pour ça qu’on marche.

C’est aussi pour ça qu’on parle de Pierrot-Maxime.

Parce que derrière chaque statistique, il y a un homme. Un père. Un fils. Un frère. Un ami. Quelqu’un qui avait une histoire, des blessures, des rêves, des gens qui l’aimaient.

Pierrot-Maxime n’était pas une statistique.

Et si Une Balade pour Pierrot-Maxime et la Prévention du su***de peut contribuer, ne serait-ce qu’un peu, à faire tomber le silence autour de la souffrance des hommes, à ouvrir une conversation ou à faire comprendre à quelqu’un qu’il n’a pas à porter tout ça tout seul…

Alors on va continuer.

Parce que parler peut sauver des vies.
Parce qu’écouter peut sauver des vies.
Et parce qu’un homme qui demande de l’aide n’est pas faible. Il est humain.

QUATRE ANS DE THÉRAPIE EN 30 SECONDES.Tu deviens tranquillement ce que tu te répètes dans ta tête.Si tu nourris ton cerv...
10/04/2026

QUATRE ANS DE THÉRAPIE EN 30 SECONDES.

Tu deviens tranquillement ce que tu te répètes dans ta tête.

Si tu nourris ton cerveau avec d’la marde toute la journée, faut pas être surpris de te sentir comme d’la marde.

Tes émotions sont pas tes ennemies.
Elles sont de l’information.

La colère peut te montrer qu’une limite a été dépassée.
L’anxiété peut te montrer que ton cerveau est déjà rendu dans demain, en train d’avoir peur de quelque chose qui est même pas arrivé.

Des fois, faut juste revenir à aujourd’hui. À maintenant. À ce qui est réellement devant toi.

Ton passé, c’est un chapitre de ta vie.
C’est pas toute ton histoire.

Apprends de ce qui t’est arrivé.
Comprends tes blessures.
Mais arrête de vivre dedans.

Tu peux pas contrôler les autres.
Tu peux pas contrôler leurs choix, leurs paroles, leurs réactions ou ce qu’ils pensent de toi.

Mais tu peux contrôler ce que toi, tu décides de faire avec tout ça.

Parce qu’au bout de la ligne, tes pensées te façonnent.

Tes habitudes te construisent.

Tes choix déterminent la direction que tu prends.

P*s même si aujourd’hui t’es pas où tu voudrais être…

ça veut pas dire que tu vas rester là.

Une journée à la fois.
Un choix à la fois.
Une conversation à la fois.

P*s surtout…

si ta tête te dit que t’es mieux de rester tout seul avec ça, parle-lui pas.

Parle à quelqu’un.

Parce que demander de l’aide, c’est pas être faible.

C’est peut-être justement le premier choix qui va changer la suite de ton histoire.

- Guillaume 🩵💜

J'ai entendu une phrase l’autre jour qui m’est restée dans tête.Quelqu’un disait :« Sois le thermostat, pas le thermomèt...
10/02/2026

J'ai entendu une phrase l’autre jour qui m’est restée dans tête.

Quelqu’un disait :

« Sois le thermostat, pas le thermomètre. »

P*s plus j’y pense, plus je trouve que ça a sa place quand on parle de santé mentale p*s de prévention du su***de.

Un thermomètre, ça entre dans une pièce p*s ça prend la température.

S’il y a de la tension, il la ressent.
Si quelqu’un est fâché, il devient tendu.
Si tout le monde est anxieux, il embarque dans l’anxiété.
Si la pièce est lourde, il repart avec cette lourdeur-là.

Il absorbe ce qui se passe autour de lui.

Mais un thermostat, lui, fait quelque chose de différent.

Il ne fait pas juste constater la température.

Il contribue à la changer.

P*s je pense que c’est exactement ce qu’on peut faire, chacun à notre façon, pour la prévention du su***de.

Parce que parfois, on pense qu’il faut avoir les bons mots.

Qu’il faut savoir quoi dire.

Qu’il faut être psychologue.

Qu’il faut avoir toutes les réponses.

Non.

Des fois, la prévention commence beaucoup plus simplement que ça.

Ça commence par entrer dans une pièce p*s remarquer que quelqu’un n’est pas comme d’habitude.

Ça commence par arrêter deux minutes p*s demander :

« Comment tu vas pour vrai? »

Pas le petit « ça va? » automatique auquel on s’attend à ce que l’autre réponde « oui ».

Un vrai :

« Non, sérieux… comment tu vas? Parce que je te trouve pas comme d’habitude. »

Ça peut commencer par envoyer un message à un ami qu’on n’a pas vu depuis un bout.

Ça peut être de rester assis à côté de quelqu’un qui ne sait plus quoi dire.

Ça peut être d’écouter sans juger.

De ne pas minimiser.

De ne pas répondre :

« Voyons donc, pense positif. »

Mais plutôt :

« Je t’écoute. Vas-y. »

Parce qu’on ne sait jamais ce que quelqu’un est en train de vivre en silence.

Un gars peut rire avec toi p*s être complètement démoli en dedans.

Une mère peut s’occuper de tout le monde p*s être épuisée jusqu’à l’os.

Un ami peut dire « je suis correct » simplement parce qu’il ne sait pas comment dire qu’il ne l’est pas.

Et parfois, la différence entre quelqu’un qui continue de tout garder en dedans p*s quelqu’un qui finit par parler...

c’est juste une personne qui a pris le temps de remarquer.

C’est ça aussi, être un thermostat.

Ne pas nécessairement régler la vie de quelqu’un.

Ne pas prétendre avoir toutes les solutions.

Mais être capable d’amener un peu de calme dans le chaos.

Un peu de sécurité.

Un peu d’écoute.

Un peu d’humanité.

P*s surtout...

ouvrir une porte.

« Parle-moi. »

« Je suis là. »

« T’as pas besoin de vivre ça tout seul. »

« On va chercher de l’aide ensemble. »

Ça peut sembler petit.

Mais quand quelqu’un est dans son pire moment, une petite lumière peut prendre énormément de place.

Alors aujourd’hui, demande-toi :

Est-ce que je suis juste en train de prendre la température autour de moi?

Ou est-ce que je peux faire quelque chose pour rendre cette température-là un peu plus humaine?

Parce que la prévention du su***de, c’est pas seulement des campagnes.

C’est pas seulement des affiches.

C’est pas seulement une journée dans l’année ou un mois.

La prévention, c’est aussi nous autres.

C’est la conversation qu’on ose avoir.

C’est la porte qu’on laisse ouverte.

C’est le message qu’on envoie.

C’est le « je suis là » qu’on dit même quand on ne sait pas quoi faire d’autre.

C’est choisir de ne pas détourner les yeux quand quelqu’un souffre.

Alors sois le thermostat.

Pas parce que tu peux régler les problèmes de tout le monde.

Mais parce que tu peux contribuer à créer un endroit où quelqu’un se sent assez en sécurité pour enfin dire :

« J’ai besoin d’aide. »

Et peut-être que c’est exactement ce qu’on veut créer avec Une Balade pour Pierrot-Maxime.

Un espace où on peut parler.

Un espace où on peut respirer.

Un espace où personne n’a besoin de faire semblant que tout va bien.

Parce qu’en prévention du su***de, parfois...

être là, écouter et ouvrir la porte à la discussion, c’est déjà poser un geste qui compte. 💙💜

Parle à quelqu’un. Écoute quelqu’un. Porte attention.

On ne sait jamais quelle différence notre présence peut faire dans la vie de quelqu’un.

- Guillaume 🤍🧡


***de




Avant même que vous ayez fini de lire ce texte, environ trois personnes seront mortes par su***de quelque part dans le m...
09/30/2026

Avant même que vous ayez fini de lire ce texte, environ trois personnes seront mortes par su***de quelque part dans le monde.

Ça représente plus de 720 000 personnes chaque année.
Environ une personne toutes les 43 secondes.

Et le plus épeurant là-dedans?

C’est que vous pourriez n’avoir absolument aucune idée qu’une personne que vous aimez pense peut-être à devenir l’une d’entre elles.

Septembre, c’est le Mois de la sensibilisation au su***de.

Et je ne veux pas simplement vous dire encore une fois :
« Prenez des nouvelles de vos proches. »

Je veux vous aider à comprendre ce que vous devez regarder.

Parce qu’une personne suicidaire ne ressemble pas toujours à quelqu’un qui pleure dans son lit en disant :
« Je veux mourir. »

Si c’était aussi simple, je vous garantis que le chiffre dont je viens de vous parler serait beaucoup plus bas.

Des fois, cette personne continue d’aller travailler chaque matin.

Elle continue de publier sur Facebook.

Elle rit.

Elle fait rire les autres.

C’est peut-être même la personne vers qui tout le monde se tourne quand leur propre vie s’écroule.

Alors soyez attentifs aux changements.

Une personne qui commence soudainement à s’isoler.

Qui parle de ne plus avoir d’espoir.

Qui dit qu’elle est un fardeau pour les autres.

Qui commence à donner des choses auxquelles elle tenait beaucoup.

Qui consomme davantage de drogues ou d’alcool.

Qui parle plus souvent de la mort.

Qui se fait du mal.

Qui vit des changements d’humeur extrêmes.

Ou qui commence à dire au revoir aux gens d’une façon qui vous semble différente.

Et parfois, une personne qui souffre depuis très longtemps peut soudainement sembler plus calme… plus en paix.

Aucun de ces signes ne veut automatiquement dire qu’une personne est suicidaire.

Mais les changements comptent. Les patterns comptent.

Et si quelque chose vous semble pas normal…

Fiez-vous à votre instinct.

Et posez la question.

Pour vrai.

Demandez-lui directement :

« Est-ce que tu penses au su***de en ce moment? »

Je sais que plusieurs personnes ont peur de poser cette question.

Mais je vous en prie…

N’ayez pas peur de la poser.

Demander à quelqu’un s’il pense au su***de ne lui met pas l’idée dans la tête.

Au contraire.

Parler ouvertement du su***de peut permettre à quelqu’un de se sentir enfin compris et assez en confiance pour dire ce qui se passe réellement en dedans.

Et si la personne vous répond oui…

Croyez-la.

Écoutez-la.

Restez avec elle.

Aidez-la à aller chercher de l’aide.

Et prenez de ses nouvelles demain.

Et après-demain.

Parce que la plupart du temps, les gens n’ont pas besoin d’un autre :

« Si t’as besoin de quelque chose, gêne-toi pas. »

Ils ont besoin de quelqu’un qui est réellement prêt à aller vers eux.

À rester.

À écouter.

À ne pas partir quand la conversation devient difficile.

Et si, en lisant tout ça, tu te dis :

« C’est moi qu’il décrit. »

Alors j’ai quelque chose à te dire.

Tiens bon.

Je ne te demande pas de régler toute ta vie ce soir.

Je te demande seulement de rester pour ce soir.

Et de dire la vérité à quelqu’un.

Même si tu ne trouves pas les bons mots.

Envoie-lui ce texte.

Et dis simplement :

« C’est moi. »

Ça peut être assez pour commencer.

Et à tous les autres…

Apprenez à reconnaître les signes.

Ça ne vous garantira pas que vous allez sauver une vie.

Mais ça va certainement vous donner une meilleure chance de voir quelqu’un qui souffre derrière le sourire.

Parce que pendant que vous lisez ces mots…

des gens sont en train de mourir.

Des personnes qui avaient un nom.

Des personnes qui étaient aimées.

Des personnes qui avaient une histoire.

Des personnes dont l’histoire aurait dû continuer encore longtemps.

Pierrot-Maxime avait un nom.

Il était aimé.

Il avait des enfants.

Des amis.

Une famille.

Une vie.

Et son histoire aurait dû continuer.

C’est aussi pour ça qu’on continue de parler.

Pour lui.

Pour ses enfants.

Pour toutes les personnes qu’on aime.

Pour celles qui souffrent en silence.

Et pour celles qu’on ne veut pas perdre.

Parce qu’on ne sait jamais qui, autour de nous, est en train de se battre en silence.

Alors aujourd’hui…

Posez la question.
Écoutez vraiment la réponse.
Restez.

Parce que parfois, être là au bon moment peut faire toute la différence.

🖤 Une personne à la fois. Une vie à la fois.

- Guillaume 🧡🧡

📞 Besoin d’aide? 1-866-APPELLE
🚨 En danger immédiat : 911

Septembre achève… mais laissez-moi vous poser une question.Après un mois complet à parler de sensibilisation au su***de…...
09/29/2026

Septembre achève… mais laissez-moi vous poser une question.

Après un mois complet à parler de sensibilisation au su***de… est-ce qu’on comprend vraiment mieux le su***de?

Parce que pour moi, la sensibilisation, ce n’est pas juste mettre un ruban, partager une statistique ou publier « prenez des nouvelles de vos proches ».

La sensibilisation, c’est aussi accepter d’apprendre ce que tellement de gens comprennent encore mal.

La majorité des personnes qui meurent par su***de ne choisissent pas la mort parce qu’elles n’aiment pas leur famille.

Elles ne cherchent pas à punir quelqu’un.

Elles ne cherchent pas à se venger.

Elles ne veulent pas nécessairement laisser leurs proches derrière elles.

Souvent, elles vivent avec une souffrance psychologique profonde. Une maladie mentale. Un cerveau profondément affecté par la dépression, la bipolarité, un traumatisme, la dépendance, ou une douleur émotionnelle devenue tellement intense qu’elle finit par changer la façon de penser.

Une souffrance qui peut déformer la réalité.

Une souffrance qui peut faire disparaître l’espoir.

Une souffrance qui peut faire croire à quelqu’un qu’il n’existe plus aucune autre porte de sortie… même quand les autres autour de lui en voient encore.

Quand quelqu’un meurt du cancer, on ne lui reproche pas d’avoir eu le cancer.

Pendant longtemps, on chuchotait même le mot.

Aujourd’hui, on en parle.

J’ai tellement hâte qu’un jour, on puisse parler du su***de avec la même ouverture.

Sans honte.

Sans jugement.

Sans chercher un coupable.

Parce qu’il y a encore trop de familles qui vivent avec la culpabilité.

Avec la honte.

Avec les « j’aurais dû… ».

Avec les « pourquoi? ».

Avec les questions auxquelles personne ne pourra peut-être jamais répondre.

Peut-être que la vraie sensibilisation commence là.

En diminuant la stigmatisation.

En comprenant que l’amour et la maladie mentale peuvent exister dans la même personne.

Qu’on peut aimer profondément ses enfants, sa famille, ses amis… et malgré tout être tellement malade ou souffrant qu’on n’arrive plus à voir ce que les autres voient.

Peut-être que c’est aussi comprendre que le deuil après un su***de est différent.

Pas plus grand.

Pas moins grand.

Différent.

Il est rempli de questions sans réponses, de « si j’avais… », de culpabilité, de colère, de souvenirs et d’une tonne d’émotions difficiles à expliquer.

Alors que septembre se termine, j’aimerais qu’on se rappelle quelque chose de simple.

Derrière chaque statistique, il y a un être humain.

Derrière chaque décès, il y a une famille.

Et derrière chaque famille, il y a une histoire.

Une histoire qui mérite de la compassion.

De l’écoute.

De la compréhension.

Et surtout… aucun jugement.

Mon souhait, en terminant ce Mois de la sensibilisation au su***de, est bien simple.

J’espère qu’on termine septembre en comprenant un peu plus.

En jugeant beaucoup moins.

Et, idéalement, en ne jugeant plus du tout.

J’espère qu’on apprenne à aimer les gens à travers leur souffrance, même quand on ne comprend pas ce qu’ils vivent.

Et surtout…

J’ai hâte au jour où on arrêtera de blâmer les personnes qui meurent par su***de, comme on a appris à arrêter de blâmer celles qui meurent du cancer.

Parce qu’une personne qui souffre a besoin d’aide.

Pas de jugement.

🖤💜💙

Pour Pierrot-Maxime.
Pour ses enfants.
Pour toutes les familles qui vivent avec un vide impossible à expliquer.
Et pour tous ceux qui souffrent encore en silence.

Parler peut sauver des vies.

🖤 Qui a sauvé votre vie… peut-être même sans le savoir?On pense souvent qu’une personne nous sauve quand elle fait quelq...
09/27/2026

🖤 Qui a sauvé votre vie… peut-être même sans le savoir?

On pense souvent qu’une personne nous sauve quand elle fait quelque chose d’extraordinaire. Mais des fois… sauver quelqu’un, c’est beaucoup plus simple que ça.

C’est un appel au bon moment.

Un message quand on en avait besoin.

Un café partagé en silence.

Une présence.

Un « ça va? » auquel on a enfin répondu honnêtement.

Ou simplement quelqu’un qui est resté là… alors qu’on ne savait même plus comment rester nous-mêmes.

Et parfois, cette personne ne saura jamais à quel point elle nous a aidés.

Moi, c’est ma sœur Sabrina. ❤️

Sabrina…

Je ne sais même pas si je t’ai déjà dit ça comme ça.

Mais aujourd’hui, j’ai envie de te le dire.

Tu m’as peut-être sauvé la vie.

Et le plus fou là-dedans?

C’est que tu ne le sais probablement même pas.

Il y a eu des moments dans ma vie où je n’allais pas bien. Des moments où dans ma tête, tout était lourd. Où je portais tellement de choses que je ne savais plus comment les déposer.

Des blessures.
De la colère.
Du deuil.
Des déceptions.
Des choses que je gardais pour moi parce que je ne savais pas comment les expliquer.

Et il y a eu des jours où simplement savoir que tu étais là faisait une différence.

Pas besoin de grands discours.

Pas besoin de trouver les mots parfaits.

C’était juste toi. Ma sœur.

Ta présence.

Un message. Une conversation. Un moment partagé. Une petite attention que tu as peut-être oubliée depuis longtemps…

Mais moi, je ne les ai pas oubliés.

Parce que quand on traverse nos moments les plus sombres, on ne se souvient pas toujours de tout ce qu’on nous a dit.

Mais on se souvient de ceux qui sont restés.

Et toi, tu as été là.

Peut-être sans comprendre à quel point j'en avais besoin.

Peut-être sans jamais savoir qu'à certains moments, ton existence dans ma vie me rappelait qu’il y avait encore quelque chose qui valait la peine d’être protégé.

Moi.

Ma vie.

Les gens que j’aime.

Mes enfants.

Et le chemin qu’il me restait encore à parcourir.

Aujourd’hui, je comprends quelque chose.

On pense souvent qu’il faut faire quelque chose d’extraordinaire pour sauver une vie.

Mais non.

Parfois, sauver une vie, c’est simplement aimer quelqu’un assez pour rester près de lui.

C’est répondre au téléphone.

C’est envoyer un « ça va? » même quand on ne sait pas quoi dire.

C’est écouter sans juger.

C’est être là.

Et parfois…

on sauve quelqu’un sans même savoir qu’il était en train de se noyer.

Sabrina, je veux que tu saches que dans ma vie, tu as été cette personne-là.

Et avec tout ce que la vie m’a fait traverser, avec tout ce que je porte encore aujourd’hui, je ne veux plus attendre pour te le dire.

Merci.

Merci d’être ma sœur.

Merci pour les fois où tu as été là sans savoir que j’en avais besoin.

Merci pour les moments où tu m’as fait sentir que je n’étais pas tout seul.

Et surtout…

merci d’avoir fait partie des raisons qui m’ont aidé à continuer.

Je ne sais pas si tu réaliseras un jour l’importance que tu as eue dans ma vie.

Mais moi, je le sais.

Et aujourd’hui, je veux que tout le monde le sache.

Ma sœur Sabrina a peut-être sauvé ma vie sans même le savoir. ❤️

Alors si vous lisez ceci…

Pensez à quelqu’un.

Quelqu’un qui a été là pour vous.

Quelqu’un qui vous a tendu la main quand vous étiez au fond.

Quelqu’un qui vous a fait rire alors que vous aviez envie de pleurer.

Quelqu’un qui est resté.

Et dites-lui.

Dites-lui pendant qu’il est encore temps.

Parce qu’on ne sait jamais…

Peut-être que cette personne ne saura jamais qu’elle a été la lumière dans votre journée la plus sombre.

Sabrina, je t’aime.
Et si je ne te l’ai pas assez dit… aujourd’hui, je te le dis.

❤️

Merci d’avoir été là.
Merci d’être encore là.

- Guillaume 💚💜

P.S. Sabrina et son conjoint Kévin ont rouler de Montréal à Gaspé pour être à la première édition de Une Balade pour Pierrot-Maxime et la Prévention du su***de car elle savait que c'était important pour moi qu'elle soit la... Et ca, je ne l'oublierais jamais. Un gros salut à Steph, un bon ami et une personne exceptionnelle qui avait été en charge de la cuisson des quelques 250 hot dogs 😅 également sur la photo. 🖕🏻😉🫶🏻

09/26/2026

4 000.

C’est à peu près ça qu’on a.

En moyenne, autour de 4 000 semaines dans une vie, si on est chanceux.

Environ 76 ans.

C’est pas beaucoup.

Ou, dit autrement…

28 000 jours.

Chaque jour, t’as 24 heures.

86 400 secondes.

P*s c’est tout.

On part pas tous avec le même nombre de jours.

Certains partent beaucoup trop tôt.

Certains ont une longue vie.

Mais tant qu’on est ici, chaque matin qu’on se réveille…

on a tous les mêmes 24 heures devant nous.

La différence, elle est dans ce qu’on décide d’en faire.

Dans où on met notre temps.

Dans qui on choisit d’aimer.

Dans qui on choisit d’appeler.

Dans les affaires qu’on remet toujours à demain.

P*s c’est justement pour ça que je te parle du temps.

Parce que le temps est court.

P*s peut-être qu’en ce moment, tu te dis :

« J’ai encore le temps. »

J’vas le faire plus t**d.

J’vas appeler cette personne demain.

J’vas prendre soin de moi quand ça va être moins compliqué.

J’vas demander de l’aide quand j’vas être rendu à bout.

J’vas commencer quand j’vas avoir le temps.

Mais y’a des cimetières remplis de monde qui pensaient exactement la même affaire.

« J’ai encore le temps. »

J’te dis pas ça pour te faire peur.

J’te dis ça parce que la vie mérite d’être vécue pendant qu’on est encore dedans.

Parce que selon moi, la plus grande tragédie de la vie, c’est pas seulement de mourir.

C’est de laisser mourir quelque chose en dedans de nous…

pendant qu’on est encore en vie.

Une passion.

Un rêve.

Un projet.

Une partie de nous.

L’espoir.

L’envie d’aimer.

L’envie de rire.

L’envie de recommencer.

P*s peut-être que t’as oublié, mais y’a quelque chose en toi qui mérite encore de vivre.

T’es pas trop vieux.

T’es pas trop magané.

T’es pas trop brisé.

T’es pas trop perdu.

P*s non…

ton histoire est pas finie.

Même si t’as passé des années à survivre.

Même si t’as fait des erreurs.

Même si t’as perdu du monde.

Même si t’as perdu une partie de toi en chemin.

T’es encore là.

P*s tant que t’es là, y’a encore une possibilité.

Alors arrête d’attendre le moment parfait.

Le moment parfait existe pas.

Arrête d’attendre d’avoir pu peur.

Arrête d’attendre que tout soit réglé.

Arrête d’attendre d’être prêt à 100 %.

Commence avec ce que t’as.

Un petit pas.

Un appel.

Une conversation.

Une demande d’aide.

Un « je vais pas bien ».

Un « reste avec moi ».

Un « j’ai besoin de quelqu’un ».

Parce que parfois, la prévention du su***de commence par quelque chose d’aussi simple que rester encore une journée.

P*s demain…

on verra pour demain.

Mais aujourd’hui?

Laisse vivre ce qui est encore vivant en toi.

Ne laisse pas tes blessures avoir le dernier mot.

Ne laisse pas tes pires journées décider de toute ton histoire.

T’as encore du temps.

Peut-être pas autant qu’on pense.

Mais t’en as encore.

Alors utilise-le.

Aime.

Parle.

Demande de l’aide.

Sois là.

Pour toi.

Pour ceux que t’aimes.

Pour ceux qui t’aiment.

P*s pour toutes les journées que t’as pas encore vécues.

T’es encore là.

Ça compte.

- Guillaume 🩵💜

09/24/2026

« T’as pas l’air de quelqu’un qui va mal. »

Ben non.

J’suis f**ké dans tête, pas dans face.

P*s ma face, elle fait sa job.

Elle sourit.
Elle parle.
Elle niaise.
Elle travaille.
Elle dit : « Ça va être correct. »

Pendant que dans ma tête, ça peut être le fu***ng bo**el.

C’est ça que le monde comprend pas.

On pense encore que la santé mentale, ça paraît.

Que si t’es dépressif, tu vas nécessairement avoir l’air triste.

Que si t’es rendu à bout, ça va se voir.

Que si t’as des idées noires, tu vas nécessairement être couché dans ton lit à pleurer.

Pantoute.

Y’en a qui vont travailler le matin avec le cœur en miettes.

Y’en a qui font rire toute la gang pendant qu’ils se demandent intérieurement combien de temps ils vont encore être capables de toffer.

Y’en a qui s’occupent parfaitement de leurs enfants pendant qu’ils sont complètement vidés en dedans.

Y’en a qui vont dire :

« T’inquiète, j’suis correct. »

Parce qu’ils sont habitués de pas déranger.

Habitués d’être forts.

Habitués d’aider les autres.

Habitués de fermer leur gu**le.

P*s tranquillement, ils finissent par croire qu’ils doivent être capables de tout porter tout seuls.

Moi, je pense qu’on a fait une maudite erreur de société en associant la souffrance à une apparence.

Parce qu’un gars peut avoir une barbe fraîche, être ben habillé, rire avec ses chums, conduire son truck, aller travailler à matin…

p*s être en train de se battre pour rester en vie.

Ça, ça me rentre dedans.

Parce qu’on sait jamais ce qui se passe derrière une porte fermée.

On sait jamais ce qui se passe dans une tête quand le monde autour pense que tout va ben.

Alors la prochaine fois que tu vois quelqu’un p*s que tu te dis :

« Lui? Voyons donc. Il va ben. »

Peut-être que tu pourrais simplement lui demander.

Pas un :

« Ça va? »

Lancé entre deux affaires.

Un vrai :

« Comment tu vas, pour vrai? »

P*s reste là.

Écoute.

Même si c’est malhabile.

Même si tu sais pas quoi répondre.

T’as pas besoin d’être psychologue.

T’as pas besoin d’avoir les bons mots.

Des fois, juste savoir que quelqu’un est là, ça fait toute une différence.

Parce qu’on parle souvent de ceux qui sont partis.

Moi, j’ai envie qu’on parle davantage de ceux qui sont encore là.

Ceux qui toffent en silence.

Ceux qui sourient avec une guerre dans la tête.

Ceux qui disent qu’ils sont corrects parce qu’ils savent pas comment dire qu’ils le sont pas.

P*s surtout…

Ceux qui pensent qu’ils seraient un fardeau s’ils demandaient de l’aide.

T’es pas un fardeau parce que t’as besoin d’aide.

T’es humain.

P*s si aujourd’hui t’es pas capable de porter tout seul ce que t’as sur les épaules, ben crisse…

porte-le pas tout seul.

Parle à quelqu’un.

Appelle quelqu’un.

Va chercher de l’aide.

Même si t’as honte.

Même si t’as peur.

Même si t’as jamais fait ça avant.

Parce que ta face peut mentir au monde.

Mais ta souffrance, elle, mérite d’être entendue.

- Guillaume 💜🩵

09/23/2026

Tu réalises pas combien de personnes tu as peut-être aidées simplement parce que t’as répondu au téléphone.

Peut-être qu’il était 10 h 49 un mardi soir.

T’étais brûlé. Tu travaillais le lendemain matin. T’avais juste envie de te coucher. P*s cette personne-là t’avait déjà appelée trois fois cette semaine-là.

T’as hésité une seconde.

Mais t’as répondu.

Peut-être qu’elle t’a jamais dit qu’elle était assise sur le plancher de sa salle de bain depuis 40 minutes.

Peut-être qu’elle t’a jamais dit ce qui lui passait par la tête juste avant de voir ton nom apparaître sur son écran.

Elle t’a juste demandé :

« Qu’est-ce tu fais? »

P*s toi t’as répondu :

« Rien. »

Même si t’étais à moitié endormi.
Même si t’étais un peu tanné.
Même si t’avais absolument aucune idée que ton « rien », c’était exactement ce dont elle avait besoin à ce moment-là.

Alors vous avez parlé.

D’une fille du secondaire qui venait de se fiancer.
Du prix de l’épicerie qui n’a juste plus d’allure.
Du drôle de bruit que ton char avait commencé à faire.
De n’importe quoi.

De rien.

Jusqu’à ce qu’il soit 12 h 36.

Elle était fatiguée.

Alors elle est allée se coucher.

P*s elle s’est réveillée le mercredi matin.

Un mercredi matin qu’elle aurait peut-être jamais eu la chance de voir si t’avais pas répondu.

Des fois, on pense qu’on fait rien d’extraordinaire.

On retient la porte de l’ascenseur pour quelqu’un.

On dit à une fille dans la salle de bain d’un bar qu’on aime sa jupe.

On dit à la caissière qu’on trouve ses ongles beaux.

On envoie un vidéo drôle à notre chum.

On envoie une photo de chien à notre amie parce qu’il nous fait penser à celui qu’elle avait quand elle était petite.

On laisse la lumière du balcon allumée.

On demande à quelqu’un :

« Texte-moi quand t’es arrivé. »

P*s des fois…

On répond juste au téléphone.

On n’a pas les bons mots.

On n’est pas psychologue.

On sait même pas ce qui se passe réellement de l’autre bord.

On jase de niaiseries.

On écoute.

On reste là.

P*s quelque part, sans même le savoir, quelque chose qui devait peut-être se terminer… ne se termine pas.

P*s tu le sauras peut-être jamais.

Y’a des gens qui marchent encore aujourd’hui avec des anniversaires qu’ils ont failli ne jamais célébrer.

Des gens qui vivent dans des appartements qu’ils ont failli ne jamais louer.

Des gens qui aiment aujourd’hui des personnes qu’ils ont failli ne jamais rencontrer.

Parce qu’un soir, quelqu’un a répondu au téléphone.

Quelqu’un comme toi.

P*s cette personne-là ne saura peut-être jamais qu’en parlant de l’épicerie trop chère, d’un char qui faisait un bruit bizarre ou de n’importe quelle niaiserie…

elle a peut-être simplement aidé quelqu’un à se rendre jusqu’au lendemain.

Jusqu’à ce que le mardi devienne mercredi matin.

On sait jamais ce qu’une présence peut changer.

Alors réponds.

Écoute.

Reste là.

P*s si toi, aujourd’hui, t’es la personne qui attend que quelqu’un réponde…

appelle. Parle. Écris. Dis que ça va pas.

T’as pas besoin d’avoir les bons mots.

T’as juste besoin de ne pas rester seul avec ça.

Parce que parfois, sauver une vie, ça ressemble pas à un grand geste.

Des fois, ça ressemble juste à répondre au téléphone.

- Guillaume 💜🩵

***de

Adresse

Gaspé, QC

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Une balade pour Pierrot-Maxime et la Prévention du Suicide publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Contacter L’organisation

Envoyer un message à Une balade pour Pierrot-Maxime et la Prévention du Suicide:

Raccourcis

Partager