05/28/2026
Today’s decision to move forward with the Tantramar gas/diesel RIGS project is deeply disappointing and represents a missed opportunity for cleaner, healthier energy development in New Brunswick.
Burning fossil fuels produces air pollutants linked to asthma, cardiovascular disease, and respiratory illness, while also generating greenhouse gas emissions that contribute to climate change. These harms are not theoretical. More than 17,000 people die prematurely from air pollution in Canada each year (Health Canada, 2024). At a time when 1 in 5 New Brunswickers already live with lung disease, when COPD exacerbations are the 2nd leading cause of hospital admissions, and when the New Brunswick Health Council (2024) reports a staggering 67.4% of New Brunswickers living with at least one chronic health condition, adopting new fossil fuel development can exacerbate this reality.
Embracing the RIGS project means locking New Brunswick into 30+ more years of fossil fuel dependence: disappointing when cleaner, safer alternatives are already widely available. Wind and solar are proven clean energy technologies, which – when backed by battery storage - can strengthen NB’s energy reliability without increasing pollution or compromising public health.
Communities across New Brunswick deserve energy solutions that prioritise health, sustainability, and long-term resilience. While today’s announcement is discouraging, it also underscores the importance of continuing to advocate for cleaner energy choices and stronger protections for the health of current and future generations.
We will continue pushing for policies and investments that move New Brunswick toward a cleaner, healthier energy future.
La décision prise aujourd’hui de poursuivre le projet RIGS gaz/diesel de Tantramar est profondément décevante et marque une occasion ratée pour le développement d’une énergie plus propre et plus saine au Nouveau-Brunswick.
La combustion de carburants fossiles produit des polluants atmosphériques associés à l’asthme, aux maladies cardiovasculaires et aux affections respiratoires, tout en générant des émissions de gaz à effet de serre qui contribuent au changement climatique. Ces méfaits ne sont pas théoriques. Chaque année au Canada, plus de 17 000 personnes meurent prématurément des suites de la pollution atmosphérique (Santé Canada, 2024). À une époque où 1 Néo-Brunswickois sur 5 souffre déjà d’une maladie pulmonaire, où les exacerbations de la MPOC constituent la deuxième cause d’hospitalisation et où le Conseil de la santé du Nouveau-Brunswick (2024) rapporte que 67,4 % des Néo-Brunswickois souffrent d’au moins une affection chronique, l’adoption de nouveaux projets d’exploitation des combustibles fossiles peut aggraver cette réalité.
Adopter le projet RIGS reviendrait à condamner le Nouveau-Brunswick à plus de 30 années supplémentaires de dépendance aux énergies fossiles : une perspective décevante alors que des alternatives plus propres et plus sûres sont déjà largement disponibles. L'éolien et le solaire sont des technologies énergétiques propres qui ont fait leurs preuves et qui, associées à des systèmes de stockage par batterie, peuvent renforcer la fiabilité énergétique du Nouveau-Brunswick sans aggraver la pollution ni compromettre la santé publique.
Les communautés du Nouveau-Brunswick méritent des solutions énergétiques privilégiant la santé, la durabilité et la résilience à long terme. Si l'annonce faite aujourd'hui est décourageante, elle souligne néanmoins l'importance de continuer à plaider en faveur de choix énergétiques plus propres et de protections plus solides pour la santé du présent et des générations futures.
Nous continuerons à faire pression pour que des politiques et des investissements favorisent un avenir énergétique plus propre et plus sain au Nouveau-Brunswick.