10/17/2026
𝗠𝗜𝗦𝗘 𝗔𝗨 𝗣𝗢𝗜𝗡𝗧 | LES FAITS SUR LES VENTES DES DROITS D’ACCÈS – NO 2
Des quadistes ont communiqué avec la Fédération québécoise des clubs quads pour demander des précisions concernant la décision des clubs de ne pas offrir cette année de pré-vente à rabais. Plusieurs informations sont faussement publiées voulant qu’il s’agirait d’une décision de la FQCQ pour augmenter sa quote part et ses revenus.
𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗻’𝘆 𝗮-𝘁-𝗶𝗹 𝗽𝗮𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗿𝗲́-𝘃𝗲𝗻𝘁𝗲 𝗱𝘂 𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁 𝗱’𝗮𝗰𝗰𝗲̀𝘀 𝗮𝘂𝘅 𝘀𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲𝗿𝘀 𝗳𝗲́𝗱𝗲́𝗿𝗲́𝘀 ?
Il s’agit d’une décision prise par les clubs.
Avec la hausse du prix des carburants et des équipements, la hausse de l’inflation, les clubs ont décidé de ne plus offrir de pré-vente à rabais afin d’éviter un choc tarifaire aux quadistes. Il s’agit d’une décision basée sur l’intérêt des membres et sur la capacité des clubs à absorber une partie des hausses de coûts.
𝗤𝘂𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗮 𝗱𝗶𝗳𝗳𝗲́𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝗰𝗼𝘂̂𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗲́-𝘃𝗲𝗻𝘁𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝘁𝗮𝗿𝗶𝗳𝘀 𝗿𝗲́𝗴𝘂𝗹𝗶𝗲𝗿𝘀?
On parle ici de 20 dollars. Une différence qui évite un choc tarifaire beaucoup plus important.
𝗬 𝗲𝗻 𝗮 𝗾𝘂𝗶 𝗱𝗶𝘀𝗲𝗻𝘁 𝗾𝘂𝗲 𝗹𝗲𝘀 𝟮𝟬 𝗱𝗼𝗹𝗹𝗮𝗿𝘀 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗙𝗤𝗖𝗤 ?
Faux. La différence demeure dans les clubs afin de soutenir l’entretien du réseau. Le Québec compte 102 clubs quads, dont 59 clubs assurent l’entretien de sentiers quatre saison, donc 12 mois d’opération, sur un réseau de près de 25 000 kilomètres.
La FQCQ comprend les interrogations des membres de clubs. Depuis plus de deux ans, certaines personnes propagent de la fausse information dans les médias sociaux. Nous rappelons que la très grande majorité des coûts de droit d’accès servent au financement des clubs quads et à l’entretien du réseau.
À cet égard, les états financiers de la FQCQ sont validés par un auditeur externe, présentés aux membres et transmis au ministère des Transports et de la Mobilité durable du gouvernement du Québec. Ainsi, détourner les sommes venant du ministère pour les clubs au profit de la FQCQ, comme le prétendent certains, est impossible et vérifiable. Tout comme il est impossible et vérifiable de détourner les montants du droit d'accès prévus pour les clubs au profit de la FQCQ.
𝗕𝗼𝘆𝗰𝗼𝘁𝘁𝗲𝗿 𝗹’𝗮𝗰𝗵𝗮𝘁 𝗱’𝘂𝗻 𝗱𝗿𝗼𝗶𝘁 𝗱’𝗮𝗰𝗰𝗲̀𝘀 𝗰’𝗲𝘀𝘁 𝘀𝗲 𝘁𝗶𝗿𝗲𝗿 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗽𝗶𝗲𝗱
Des membres de clubs s’interrogent sur les motivations des personnes qui lancent un appel au boycottage de l’achat d’un droit d’accès.
D’abord, sans droit d’accès un quadiste ne pourra utiliser les sentiers fédérés et se priverait d’un vaste réseau de plus de 25 000 kilomètres. Il réduirait les revenus disponibles pour les clubs qui entretiennent les sentiers, paient leurs équipements, assument leurs obligations de sécurité et mobilisent des bénévoles.
Si un club ne dispose plus des ressources nécessaires pour entretenir un secteur de façon sécuritaire, il peut devoir reporter son ouverture, réduire ses opérations ou fermer des sentiers. Les premières personnes touchées seraient alors les membres eux-mêmes qui devront éventuellement assumer un choc tarifaire.
Appeler au boycottage sans expliquer ses conséquences financières et opérationnelles ne constitue pas une solution pour les bénévoles ni pour les membres. Une critique responsable doit reposer sur des données vérifiables et tenir compte des effets réels sur les membres et le réseau de sentiers.
𝗔𝘂 𝘀𝘂𝗷𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗠𝗠. 𝗠𝗮𝗿𝗰-𝗔𝗻𝗱𝗿𝗲́ 𝗤𝘂𝗲𝘀𝘀𝘆 𝗲𝘁 𝗠𝗶𝗰 𝗔𝘂𝗱
De très nombreux membres de clubs ont exprimé leur écœurement à la campagne de désinformation, de mensonges et d’intimidation menées par M. Marc-André Quessy et également Mic Aud et sa fédération québécoise des conducteurs de quads. Leurs publications sur Facebook sont diffusées sur une base quotidienne et visent régulièrement la Fédération Québécoise de Clubs de Quads et ses dirigeants. La FQCQ comprend très bien l’état d’âme de ses clubs membres et demeure vigilante pour faire respecter l’intégrité de son organisation, celle de ses clubs et de l’écosystème du quad au Québec.
Suite aux vérifications actuels, il appert que M. Quessy n’est membre d’aucun club quad légalement constitué depuis 2013. De plus, toujours selon nos vérifications auprès du milieu, ni M. Quessy ni Mic Aud, par ailleurs associé à la fédération québecoise des conducteurs de quads (notez son astuce), ne participeraient à des activités bénévoles des clubs et n’y exerceraient aucune fonction bénévole.
Depuis plus de deux ans, M. Quessy exprime régulièrement son opposition à la FQCQ, à son conseil d’administration et à sa direction. Les membres des clubs doivent demeurer prudents à l’égard des critiques et de ses affirmations. Elles sont régulièrement présentées sous de fausses prémisses et motivées uniquement par des considérations personnelles.
Vérifier avant de croire
Avant de relayer une publication ou de participer à un boycottage, chaque membre est invité à communiquer directement avec son club pour obtenir des informations. De plus, pour un climat sain et favorable au développement du quad au Québec impliquez-vous en participant aux assemblées générales de vos clubs, à faire du bénévolat et participer aux activités. Ça sera beaucoup plus productif.
𝗨𝗻 𝗯𝗼𝘆𝗰𝗼𝘁𝘁𝗮𝗴𝗲 𝗻𝗲 𝗳𝗶𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗮𝘂𝗰𝘂𝗻 𝘀𝗲𝗻𝘁𝗶𝗲𝗿, 𝗻𝗲 𝗿𝗲́𝗽𝗮𝗿𝗲 𝗮𝘂𝗰𝘂𝗻𝗲 𝘀𝘂𝗿𝗳𝗮𝗰𝗲 𝗲𝘁 𝗻𝗲 𝗿𝗲𝗰𝗿𝘂𝘁𝗲 𝗮𝘂𝗰𝘂𝗻 𝗯𝗲́𝗻𝗲́𝘃𝗼𝗹𝗲. Il retire des moyens à ceux qui accomplissent le travail, et ce sont les membres qui en subiront les conséquences. Le jour où un sentier ouvrira en re**rd, sera moins bien entretenu ou devra demeurer fermé faute de ressources, une question devra être posée publiquement : où seront M. Quessy, Mic Aud et la fédération québecoise des conducteurs de quads? Seront-ils sur le terrain pour trouver le financement manquant, soutenir les bénévoles et expliquer aux membres pourquoi ils ne peuvent plus circuler? Dénoncer est facile; assumer les conséquences concrètes d’un appel au boycottage l’est beaucoup moins. Si M. Quessy et Mic Aud affirment agir dans l’intérêt des membres, ils devraient alors déclarer clairement leurs intérêts personnels, organisationnels ou commerciaux éventuels, préciser ce qu’ils ont personnellement à gagner ou à perdre dans cette démarche.
Sans cette transparence, les membres sont en droit de se demander à qui profite réellement le boycottage proposé.